Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au service — Chapitre 19 · L’amour avec un grand A – Partie 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Au service
Chapitre 19 · L’amour avec un grand A – Partie 4
Le trajet jusqu'à la maison fut une éternité d'impatience tremblante. La voiture roulait, mais mon corps était déjà là-bas, anticipant, ma peau comme un capteur à vif. Le chemisier en soie frottait sur mes mamelons tendus, chaque imperfection de la route envoyait un frisson direct entre mes cuisses. Il m'attend. L'image de Lorenzo, préparé par Sofia et Marco, tournait en boucle, mais ce n'était pas la salle de punition que je désirais là, tout de suite. C'était lui. Juste lui.
Quand la voiture s'arrêta dans l'allée gravillonnée, ma respiration se bloqua.
La porte d'entrée s'ouvrit avant que je ne puisse sonner. Et il était là. Lorenzo. Ses yeux verts, d'habitude si contrôlés, étaient noyés d'une émotion pure, presque sauvage. Il ne dit pas un mot. Il fit deux pas, ses bras se refermèrent autour de moi comme des chaînes de velours, et sa bouche trouva la mienne.
La porte d'entrée s'ouvrit avant que je ne puisse sonner. Et il était là. Lorenzo. Ses yeux verts, d'habitude si contrôlés, étaient noyés d'une émotion pure, presque sauvage. Il ne dit pas un mot. Il fit deux pas, ses bras se refermèrent autour de moi comme des chaînes de velours, et sa bouche trouva la mienne.
Ce n'était pas un baiser de passion brutale. C'était un baiser d'accueil, profond, doux, un peu désespéré. Je sentis le goût salé de larmes sur nos lèvres mêlées. Les siennes. Les miennes. Je fondis contre lui, mes mains s'agrippant à son dos, sentant la chaleur et la force de son corps à travers sa chemise de lin. Un son étranglé, moitié sanglot moitié rire, s'échappa de ma gorge. Je l'avais tant manqué.
— Chloé, murmura-t-il contre mes lèvres, sa voix rauque de sentiments. Un simple mot, qui contenait tout.
Puis Sofia fut là, m'enlaçant par-derrière, son corps chaud pressé contre mon dos.
— Tu es revenue, chuchota-t-elle dans mon cou, ses lèvres effleurant ma peau.
Son contact innocent, amical, fit s'embraser mes nerfs. Un frisson violent me parcourut l'échine, mon sexe palpitant, humide, réveillé par cette simple caresse. Doucement. Tout est doux.
Marco et Luca apparurent sur le seuil, souriants, une présence rassurante et familière.
Marco et Luca apparurent sur le seuil, souriants, une présence rassurante et familière.
— Bienvenue à la maison, Chloé, dit Luca, sa voix douce.
Marco hocha la tête, un éclat chaleureux dans son regard habituellement impassible. C'était une famille. Mon cœur gonfla, trop grand pour ma poitrine.
Le dîner fut un moment suspendu, léger. Nous étions tous autour de la grande table, les rires de Sofia, les récits calmes de Luca, les regards lourds de sous-entendus que Lorenzo et moi échangions. Chaque fois que nos yeux se rencontraient, un courant électrique parcourait mon ventre. Sous la table, son pied chercha le mien, se posa dessus. Une simple pression. La promesse.
Après le café, Sofia nous poussa doucement vers l'escalier avec un clin d'œil complice
Le dîner fut un moment suspendu, léger. Nous étions tous autour de la grande table, les rires de Sofia, les récits calmes de Luca, les regards lourds de sous-entendus que Lorenzo et moi échangions. Chaque fois que nos yeux se rencontraient, un courant électrique parcourait mon ventre. Sous la table, son pied chercha le mien, se posa dessus. Une simple pression. La promesse.
Après le café, Sofia nous poussa doucement vers l'escalier avec un clin d'œil complice
— Allez. Vous avez quinze jours de retard à rattraper.
Nos doigts s'entrelacèrent. Lorenzo me guida vers sa chambre, pas la mienne. La sienne. Une suite immense avec de larges baies vitrées ouvertes sur l'océan noir piqué d'étoiles. Seules quelques lampes à la lueur chaude éclairaient la pièce, projetant des ombres douces sur le lit large couvert de coton blanc.
La porte se referma dans un clic sourd. Le monde extérieur cessa d'exister.
Nous nous tenions face à face, au milieu de la pièce, encore habillés. Sa main se leva, effleura ma joue, mon cou, puis descendit vers le premier bouton de mon chemisier. Ses yeux ne quittaient pas les miens.
La porte se referma dans un clic sourd. Le monde extérieur cessa d'exister.
Nous nous tenions face à face, au milieu de la pièce, encore habillés. Sa main se leva, effleura ma joue, mon cou, puis descendit vers le premier bouton de mon chemisier. Ses yeux ne quittaient pas les miens.
— Laisse-moi te voir, dit-il, et ce n'était pas un ordre. C'était une prière.
Je hochai la tête, incapable de parler. Bouton après bouton, il ouvrit la soie. Le tissu glissa de mes épaules, tombant à mes pieds. Je restai là, en soutien-gorge et jean, ma peau offerte à la lumière et à son regard. Ses yeux parcoururent mon corps, lentement, comme s'il le découvrait pour la première fois. Ils s'attardèrent sur la courbe de mes seins alourdis par le désir refoulé, sur la trace du soutien-gorge sur ma peau.
— Tu es un trésor, murmura-t-il, sa voix empreinte d'une révérence qui me fit frissonner.
Ses mains se posèrent sur mes hanches, chaudes, assurées. Puis il tourna son attention vers mes seins. Il dégrafa le soutien-gorge, le laissant tomber. L'air frais de la pièce mordit mes mamelons, déjà durs et sensibles comme des pierres précieuses. Il poussa un soupir émerveillé.
— Si beaux, chuchota-t-il avant de se pencher.
Sa bouche se posa d'abord sur la courbe de mon sein, un baiser léger. Puis sa langue entra en jeu, large, chaude, humide. Elle encercla mon aréole, puis se concentra sur la pointe. Il lécha le mamelon avec une tendresse infinie, un va-et-vient langoureux qui arracha un gémissement à mes lèvres. La sensation était exquise, aiguë, un plaisir pur qui irradiait dans tout mon torse et descendait se concentrer en un nœud brûlant entre mes jambes. Il passa à l'autre sein, lui offrant le même traitement dévotieux. Mes doigts se plantèrent dans ses cheveux, non pour guider, mais pour m'ancrer, pour sentir cette connexion.
Mes propres mains étaient occupées. Je déboutonnais sa chemise, écartant le tissu pour découvrir son torse. Ma paume suivit le relief de ses muscles, la ligne fine de ses poils, la chaleur de sa peau. Je sentis son érection, dure et impressionnante, presser contre la toile de son pantalon. Je frottai la paume de ma main contre ce renflement, et il grogna doucement contre mon sein, son souffle chaud sur ma peau humide.
Nous nous déshabillâmes l'un l'autre, sans hâte, un rituel silencieux. Quand nous fûmes nus tous les deux, face à face dans la pénombre, le temps s'arrêta. Il me prit dans ses bras et nous nous allongeâmes sur le lit, un enchevêtrement de membres, de peau, de regards.
Il se positionna sur le dos et me guida pour que je m'assoie à califourchon sur lui. L'amazone. La position du don. Mes genoux encadraient ses hanches, mes cheveux formaient un rideau doré autour de nos visages. Je pris son sexe en main, le sentant dur et lourd, la peau de son gland comme du velours sous mes doigts tremblants. Je le guidai vers mon entrée, déjà trempée, palpitante.
— Regarde-moi, murmura-t-il.
Je levai les yeux vers les siens. Et je m'enfonçai.
La pénétration fut lente, infiniment lente. Je sentis la largeur de son gland écarter mes lèvres gonflées, puis s'insinuer en moi, centimètre par centimètre. Une expansion chaude, parfaite, qui me remplissait sans violence, juste avec une plénitude qui me coupa le souffle. Je sens chaque veine, chaque pulsation de lui en moi. Quand il fut enfoui jusqu'à la base, je restai immobile un instant, submergée par la sensation. Sa main vint se poser sur mon ventre plat, comme pour sentir sa présence en moi.
Puis je commençai à bouger. Un balancement lent, mes hanches dessinant des cercles, mes seins ondulant avec le rythme. Mes mamelons frôlaient son torse, ajoutant un contrepoint électrique au plaisir profond de notre union. Il me regardait, ses mains sur mes hanches, ses yeux buvant chaque expression sur mon visage. C'était une danse intime, silencieuse, où nos corps se parlaient.
La pénétration fut lente, infiniment lente. Je sentis la largeur de son gland écarter mes lèvres gonflées, puis s'insinuer en moi, centimètre par centimètre. Une expansion chaude, parfaite, qui me remplissait sans violence, juste avec une plénitude qui me coupa le souffle. Je sens chaque veine, chaque pulsation de lui en moi. Quand il fut enfoui jusqu'à la base, je restai immobile un instant, submergée par la sensation. Sa main vint se poser sur mon ventre plat, comme pour sentir sa présence en moi.
Puis je commençai à bouger. Un balancement lent, mes hanches dessinant des cercles, mes seins ondulant avec le rythme. Mes mamelons frôlaient son torse, ajoutant un contrepoint électrique au plaisir profond de notre union. Il me regardait, ses mains sur mes hanches, ses yeux buvant chaque expression sur mon visage. C'était une danse intime, silencieuse, où nos corps se parlaient.
— Je me perds en toi, Chloé, souffla-t-il.
Je ne pouvais que gémir en réponse, la vague de plaisir montant, régulière, inexorable.
Après un moment, il nous fit rouler doucement. Il était au-dessus de moi, entre mes cuisses écartées, sans se retirer. Missionnaire. Le vis-à-vis ultime. Il s'enfonça à nouveau, plus profondément peut-être, mais avec la même douceur contrôlée. Ses coups de hanche étaient mesurés, longs, chaque poussée me faisant remonter sur les draps. Sa bouche ne quittait pas la mienne, nos baisers étaient des échanges de souffle, de langue, de murmures étouffés. Ses mains tenaient mes hanches, ses pouces traçant des cercles sur mes os.
Le plaisir s'accumulait, comme une marée. Ce n'était pas la course folle vers l'orgasme de mes fantasmes les plus crus. C'était une montée majestueuse, un envahissement de tout mon être.
Après un moment, il nous fit rouler doucement. Il était au-dessus de moi, entre mes cuisses écartées, sans se retirer. Missionnaire. Le vis-à-vis ultime. Il s'enfonça à nouveau, plus profondément peut-être, mais avec la même douceur contrôlée. Ses coups de hanche étaient mesurés, longs, chaque poussée me faisant remonter sur les draps. Sa bouche ne quittait pas la mienne, nos baisers étaient des échanges de souffle, de langue, de murmures étouffés. Ses mains tenaient mes hanches, ses pouces traçant des cercles sur mes os.
Le plaisir s'accumulait, comme une marée. Ce n'était pas la course folle vers l'orgasme de mes fantasmes les plus crus. C'était une montée majestueuse, un envahissement de tout mon être.
— Lorenzo… haletai-je, mes mains sur ses épaules, mes ondes enfonçant dans sa peau.
— Je suis là, mon amour, répondit-il, son front contre le mien.
— Je suis là, mon amour, répondit-il, son front contre le mien.
Puis il se retira doucement, m'aida à me lever. Il me tourna délicatement, me penchant vers le lit. Je me pliai, posant mes avant-bras sur le matelas, offrant mon dos, mes fesses, mon sexe ouvert et luisant à son regard. Il se plaça derrière moi. Je sentis le bout de son sexe chercher mon entrée, glissant dans la fluidité de mon excitation. Je baissai les yeux, et dans la faible lumière, je vis l'image obscène et belle de son membre sombre glissant entre mes lèvres rougies, disparaissant en moi. La visualisation de ce moment, combinée à la sensation de plénitude, fit jaillir l'étincelle.
La vague que j'avais sentie monter se brisa.
L'orgasme ne fut pas une explosion bruyante, mais un tremblement profond, spirituel. Il commença au plus intime de mon ventre et se propagea comme des cercles dans l'eau, jusqu'au bout de mes doigts, dans mes cheveux, sous mes pieds. Mon corps se raidit, puis fut parcouru de secousses incontrôlables, silencieuses, intenses. Un flot chaud jaillit de moi, mouillant nos cuisses à tous les deux. Je ne criai pas. Un long gémissement continu, un son pur de soulagement et d'extase, s'échappa de ma gorge. Je sentis Lorenzo, à l'intérieur de moi, frémir à mon rythme, retenant son propre plaisir.
L'orgasme ne fut pas une explosion bruyante, mais un tremblement profond, spirituel. Il commença au plus intime de mon ventre et se propagea comme des cercles dans l'eau, jusqu'au bout de mes doigts, dans mes cheveux, sous mes pieds. Mon corps se raidit, puis fut parcouru de secousses incontrôlables, silencieuses, intenses. Un flot chaud jaillit de moi, mouillant nos cuisses à tous les deux. Je ne criai pas. Un long gémissement continu, un son pur de soulagement et d'extase, s'échappa de ma gorge. Je sentis Lorenzo, à l'intérieur de moi, frémir à mon rythme, retenant son propre plaisir.
Quand les dernières vagues se dissipèrent, laissant mon corps mou et tremblant, une réalisation douce et lumineuse m'envahit. Je me retournai dans ses bras, qu'il avait refermés autour de moi. Nos fronts se touchèrent.
— C'est ça alors, murmurai-je, mes lèvres contre les siennes. Faire l'amour ?
Il sourit, un vrai sourire, dénué de peur ou d'appréhension.
— Oui. C'est ça.
Nous restâmes un moment ainsi, enlacés, nus, sur le bord du lit. Puis un désir différent, tendre mais profond, me traversa. Je glissai doucement de ses bras et m'agenouillai sur le tapis doux entre ses jambes. Je pris son sexe, encore dur, légèrement luisant de nos fluides mêlés, dans ma main.
— Je veux te goûter, dis-je, levant les yeux vers lui. Pas comme avant. Pas pour te servir. Juste… pour toi.
Son regard s'adoucit encore. Il hocha la tête.
Je me penchai. Ma bouche l'accueillit avec une lenteur révérencieuse. Il n'y eut pas de gorge profonde, pas de défis. Juste ma langue qui léchait la longueur de son membre, qui encerclait son gland, qui recueillait mon goût et le sien. Puis je le prit plus profondément, ma bouche se refermant sur lui avec douceur. Mes mains caressaient ses cuisses, son ventre. Je sentis sa tension monter, ses muscles se contracter. Sa main vint se poser sur ma tête, non pour pousser, mais pour une caresse.
Je me penchai. Ma bouche l'accueillit avec une lenteur révérencieuse. Il n'y eut pas de gorge profonde, pas de défis. Juste ma langue qui léchait la longueur de son membre, qui encerclait son gland, qui recueillait mon goût et le sien. Puis je le prit plus profondément, ma bouche se refermant sur lui avec douceur. Mes mains caressaient ses cuisses, son ventre. Je sentis sa tension monter, ses muscles se contracter. Sa main vint se poser sur ma tête, non pour pousser, mais pour une caresse.
— Chloé… prévint-il, sa voix tendue de plaisir.
Je continuai, encourageante. Son éjaculation arriva avec un long gémissement étouffé. Le jet était chaud, doux, sa saveur salée et unique. Je l'accueillis, avalant avec délectation, sans hâte, comme si je consommais une partie de son essence. Quand ce fut fini, je restai un moment, le visage contre son pubis, sentant son sexe palpiter doucement contre mes lèvres.
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