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✦ cecilunie Au service XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Au service — Chapitre 22 · L’amour avec un grand A – Partie 7

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cecilunie
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Au service

Chapitre 22 · L’amour avec un grand A – Partie 7

La maison de Lorenzo était immense, et son absence y creusait un vide bruyant. Pas un vide de silence, mais un vide de sa présence. Le manque était une douleur physique, une tension dans mes muscles, une humidité permanente entre mes cuisses. Mes seins, toujours lourds et hypersensibles depuis nos journées de débauche, pesaient comme des boulets de désir. Mes mamelons étaient constamment durs, frottant contre le tissu de mon débardeur, réclamant une attention que personne ne leur donnait. Ma chatte, elle, était un marécage. Un simple mouvement, un souvenir, et la chaleur montait, et le filet de jouissance coulait, trempant le mince tissu de ma culotte. Mon anus, lui, gardait la mémoire tendre et cuisante de la sodomie à la piscine, et de la prise brutale de Sofia. Un souvenir sourd, un rappel chaud que j'avais été possédée, marquée, et que je mouillais pour l'être à nouveau.
Je traînais. La villa, avec ses grandes baies vitrées ouvrant sur l'océan, ses pièces aérées, ses terrasses ensoleillées, me semblait soudain trop grande. Sofia était occupée à la cuisine, Marco à je ne savais quelles tâches de maintenance, Luca au jardin. J'errais, fantôme désirant, vêtue seulement d'un débardeur blanc trop petit qui écrasait mes seins et d'un short en jean déchiré qui laissait voir l'ourlet de ma culotte noire. L'air était chargé. Chargé de l'énergie sexuelle qui flottait toujours ici, même en l'absence de Lorenzo. Chargé de ma propre frustration.
C'est ce qui me poussa vers la serre, cet après-midi-là. Un besoin de verdure, d'humidité chaude, de me cacher dans la jungle de plantes exotiques. J'ouvris la porte vitrée sans bruit. L'air, saturé d'odeurs de terre, d'humus et de floraisons tropicales, m'enveloppa. La lumière était tamisée, verte.
Et puis, j'entendis des bruits.
Des grognements bas, rauques. Des claques chair sur chair, sèches, rythmées. Un gémissement étouffé, aigu, qui se brisait à chaque impact.
Mon cœur bondit dans ma poitrine. L'excitation, toujours en embuscade, jaillit comme une lame. Mes mamelons durcirent encore plus, pointant douloureusement le tissu. Un flot de chaleur inonda ma culotte. Je me figeai, puis avançai à pas de loup, me glissant derrière un large feuillage de bananier.
La scène s'offrit à moi, crue, obscène, et parfaite.
Luca était à quatre pattes sur un vieux sac de terreau, son jean baissés autour des chevilles. Son corps mince et élancé était tendu, ses omoplates saillantes. Son cul, pâle et rond, était en l'air, offert. Et derrière lui, massif, dominant, se tenait Marco.
Marco, toujours en pantalon de travail, mais la braguette grande ouverte. Son sexe, que je voyais pour la première fois, était à la mesure de l'homme : long, épais, impressionnant, luisant de lubrifiant et déjà enfoncé à moitié dans le trou serré de Luca. Les mains de Marco étaient agrippées aux hanches de Luca, ses doigts puissants creusant la chair. Il se retirait lentement, laissant voir le gland large, puis il s'enfonçait d'un coup de reins brutal, puissant, qui faisait claquer son bassin contre les fesses de l'autre homme et arrachait à Luca un cri étranglé.
Clac. Le son était sec, violent. La main de Marco s'abattait sur la fesse gauche de Luca, laissant une marque rouge immédiate.
— Aïe ! gémit Luca, mais son cri se transforma en une plainte de plaisir. Il se cambra davantage, offrant plus.
— T'aimes ça, hein, salope ? gronda Marco, sa voix basse et gutturale, chargée d'un mépris qui sonnait faux, qui sonnait comme du jeu.
Il donna une autre claque, sur la même fesse.
— Tu aimes te faire défoncer le cul comme une pute ?
— Oui ! haleta Luca, sa voix brisée, suppliante. Oui, Marco, s'il te plaît ! Défonce-moi ! Défonce le cul de ta pute !
Clac. Clac. Deux claques rapides sur l'autre fesse. La peau de Luca rosissait, marbrée. Marco reprit son va-et-vient, plus rapide, plus profond. Son sexe entrait et sortait du trou de Luca avec un bruit humide, squelch, squelch, qui résonnait dans la serre chaude. Les muscles du dos de Marco ondulaient sous son t-shirt trempé de sueur. Ses couilles, lourdes, battaient contre le périnée de Luca.
Je ne pouvais pas bouger. Je ne pouvais pas détacher mes yeux. Mon propre sexe était en feu, ruisselant, mes doigts tremblant d'envie. Je glissai une main sous mon short, à travers la soie trempée de ma culotte. Mes doigts trouvèrent mon clito gonflé, dur comme un petit caillou. Un simple contact et un frisson électrique me parcourut. Mon Dieu. Je me touchai, doucement d'abord, en regardant Marco défoncer Luca.
La domination de Marco était totale, animale. Il n'était pas tendre. Il utilisait le corps de Luca comme un jouet, un objet de décharge. Et Luca… Luca adorait ça. Il suppliait, il insultait, il se dégradait lui-même.
— Je suis ta chienne ! hurla-t-il soudain, la tête rejetée en arrière, sa colonne vertébrale arquée comme un arc. Ton gros cul de chienne ! Baise-moi ! Baise-moi plus fort, putain !
Marco grogna, changea d'angle. Une de ses mains lâcha la hanche de Luca pour remonter, s'agripper à ses cheveux courts et les tirer en arrière, forçant Luca à lever la tête.
— Répète.
— Je suis ton gros cul de chienne ! cria Luca, les larmes aux yeux de plaisir et de douleur mêlés. Ton gros cul à baiser !
Marco accéléra, ses coups devenant furieux, profonds. Le bruit des corps qui s'entrechoquaient était constant, ponctué par les grognements de Marco et les cris aigus de Luca. Je me branlais plus vite, mes doigts trempés de ma propre mouille glissant sur mon clito, imitant le rythme brutal de Marco. L'image était trop puissante. La soumission totale de Luca. Sa volonté d'être humilié, utilisé. Ça me parlait. Ça m'excitait au-delà de tout.
— J'vais venir ! hurla Luca, sa voix montant dans les aigus. J'vais jouir du cul, Marco ! Ta bite va me faire jouir !
— Jouis alors, salope gronda Marco, donnant une dernière série de coups violents, s'enfonçant à fond et restant là, les hanches crispées.
Le cri de Luca fut perçant, inhumain. Son corps se raidit, secoué de spasmes. Je vis son sexe, raide et emprisonné contre le sac de terreau, éjaculer en jets blancs et épais, striant le tissu grossier. Il jouissait. En se faisant sodomiser brutalement, en se faisant traiter de chienne.
Marco, lui, grogna longuement, un son de bête, et je le vis à son tour se raidir, ses testicules se contractant, déchargeant à l'intérieur de Luca. Il resta enfoncé un long moment, pantelant, avant de se retirer lentement. Son sexe, couvert de lubrifiant et de sperme, émergea. Luca s'effondra sur le côté, gémissant, son trou dilaté, rouge, luisant.
Je retirai mes doigts de ma culotte, haletante. Je venais de jouir aussi, silencieusement, violemment, mon orgasme déclenché par la vue de leur achèvement. Mon short était trempé à l'intérieur. Ma peau était couverte d'une fine pellicule de sueur. Et dans ma tête, une idée nouvelle, brillante et perverse, venait de naître.
Luca. Soumis. Jouissant de l'humiliation. De la domination.
Il serait un complice parfait.
*********
Je trouvai Sofia le soir même, sur la terrasse face à l'océan. Elle sirotait un verre de vin rouge, vêtue d'un peignoir léger qui laissait entrevoir la courbe de ses seins. Le ciel était un dégradé d'oranges et de violets, et l'air sentait le sel et le romarin.
Je m'assis à côté d'elle, sans un mot, prenant le verre qu'elle me tendit. Je bus une gorgée, laissant l'alcool chaud couler en moi.
— Tu as l'air… excitée, dit-elle enfin, sans me regarder.
— Je les ai vu, avouai-je, ma voix basse. Dans la serre. Marco et Luca.
Un petit sourire joua sur ses lèvres.
— Ah…
Elle tourna la tête vers moi, ses yeux bruns pleins d'une connaissance amusée.
— Entre eux, c'est régulier. Brut. Sans tabou.
— Luca… il aime ça. Être dominé. Insulté ?
Mes mots étaient directs. Je n'avais pas besoin de fioritures avec elle.
— Il adore ça, corrigea-t-elle, sirotant son vin. Il est homo. Ou très gay, en tout cas. Et Marco est bi. Ils ont cette dynamique. Marco prend, Luca reçoit. Et Luca supplie pour plus. Elle eut un petit rire. Une fois, je les ai surpris dans le cellier. Marco le tenait contre un tonneau, la main sur sa bouche pour l'empêcher de crier, et le baisait si fort que le tonneau tremblait. Luca pleurait. De bonheur.
L'image me fit frémir de désir. Je sentis un nouveau filet de jouissance couler.
— Tout le monde est consentant ici, murmurai-je, répétant une vérité que je ressentais profondément.
— Tout le monde, confirma-t-elle, son regard appuyé. Et tout le monde a ses faiblesses. Ses addictions.
Ses yeux parcoururent mon corps, s'attardant sur mes seins qui tendaient mon t-shirt.
— Toi, c'est la douleur, la soumission, et le fait d'être regardée. Luca, c'est l'humiliation et le fait d'être utilisé. Marco, c'est le contrôle et la puissance. Moi… Elle sourit, énigmatique. Moi, c'est un peu de tout ça.
Je posai mon verre.
— Et si… ce soir… on mélangeait un peu tout ça ?
Son sourcil se leva.
— Explique.
— Les quatre. Toi, moi, Marco, Luca. Ici, sur la terrasse…
Mon cœur battait fort.
— Pas de pénétration pour moi. Pas sans Lorenzo. Mais… regarder. Participer autrement. Se masturber. Se toucher.
Je la regardai droit dans les yeux.
— Je veux voir. Je veux voir Marco le reprendre. Je veux te voir avec lui. Je veux voir Luca se soumettre à tous. Et je veux jouir en les regardant.
Le silence dura quelques secondes, empli seulement par le bruit des vagues. Puis le sourire de Sofia s'élargit, devenant carnassier.
— Tu es une petite perverse, Chloé. Une vraie. Elle se leva. Je vais leur parler. Rejoins-nous ici après le dîner. Viens comme tu es.
********
Après le dîner, simple et léger, l'électricité dans l'air était palpable. Une tension sexuelle qui crépitait, comme avant un orage. Je me rendis sur la terrasse comme convenu. On avait éteint les lumières principales, ne laissant que des lanternes solaires posées au sol et la lueur de la lune presque pleine. L'océan, en contrebas, était une nappe d'encre argentée.
Ils étaient déjà là.
Sofia, assise sur un large pouf bas, portait une robe en soie noire courte, fendue sur le côté. Elle était déjà pieds nus. Ses cheveux étaient détachés, bouclant sur ses épaules. Elle avait un verre de vin à la main, et ses yeux brillaient dans la pénombre.
Marco, lui, était debout près de la balustrade, imposant et silencieux. Il avait enlevé son t-shirt, révélant son torse musculeux, sculpté, couvert d'une légère toison sombre. Il portait seulement un pantalon de jogging en coton gris, ample, mais dans lequel la bosse de son sexe au repos était déjà visible, lourde.
Et Luca… Luca était assis par terre, adossé à un pilier, les jambes repliées. Il portait un short de bain serré, bleu foncé, qui moulait son entrejambe. Il avait l'air nerveux, excité, ses yeux allant de Marco à Sofia, puis à moi quand j'apparus.
Je m'étais habillée simplement : une petite culotte en dentelle noire et un chemisier en satin blanc, ouvert sur le devant, que je n'avais pas boutonné. Il flottait autour de moi, laissant voir le haut de mes seins, le creux de ma poitrine. Je n'avais pas de soutien-gorge. Mes mamelons, durs et sombres, pointaient contre le tissu soyeux. Je savais que chacun pouvait les voir.
— La voilà, dit Sofia, sa voix traînante, sensuelle. Notre petite voyeuse.
Je m'avançai, sentant tous les regards sur moi. Sur mes seins qui bougeaient librement sous le satin. Sur la trace humide de ma mouille qui devait déjà marquer le devant de ma culotte. Je m'assis sur un autre pouf, face à eux, les jambes écartées de façon à ce que la lueur de la lanterne éclaire l'entrejambe sombre de la dentelle.
— Alors, dis-je, ma voix plus assurée que je ne le sentais. On commence ?
Marco se détacha de la balustrade. Ses pas étaient lourds, mesurés. Il s'approcha de Luca, le dominant de toute sa masse.
— Debout.
Luca obéit aussitôt, se levant d'un bond. Ses yeux étaient rivés sur le visage de Marco, pleins d'une attente craintive et avide.
— Tu veux jouer avec nous, salope ? demanda Marco, sa voix un grondement bas.
— Oui, répondit Luca, son souffle court.
Sofia, depuis son pouf, étira une jambe, son pied nu effleurant la cuisse de Luca.
— Et avec moi, tu veux jouer ?
Luca frémit.
— Oui, Sofia.
— Alors montre-nous à quel point tu es une belle petite salope, dit-elle doucement.
Marco n'eut pas besoin d'autre invitation. Sa main se referma sur la nuque de Luca, l'attirant à lui. Il l'embrassa, sauvagement, sa langue forçant l'entrée de sa bouche. Luca gémit contre ses lèvres, ses mains se levant pour s'agripper aux biceps de Marco. Le baiser était brutal, possessif. Je voyais les muscles des bras de Marco se tendre, je voyais la langue de Luca se battre, puis se soumettre.
Pendant ce temps, Sofia se leva. Elle vint s'agenouiller devant moi, sur le pouf, entre mes jambes écartées. Ses mains se posèrent sur mes genoux, puis remontèrent le long de mes cuisses, sous le chemisier. Ses doigts, chauds et habiles, trouvèrent le bord de ma culotte.
— Regarde-les, murmura-t-elle, son souffle chaud sur ma peau. Et laisse-moi te regarder, toi.
Ses doigts glissèrent sous l'élastique de ma culotte, plongèrent dans la chaleur humide. Je haletai, ma tête tombant en arrière. Mes yeux, pourtant, restaient fixés sur Marco et Luca.
Marco avait rompu le baiser. Il tournait Luca, le poussant vers la table basse en verre.
— Penche-toi.
Luca se pencha, posant ses mains à plat sur la table. Marco, derrière lui, baissa d'une main le short de bain, dénudant les fesses pâles de Luca. Son autre main se leva, s'abattit. Clac ! La claque résonna sur la terrasse. Luca cria, mais son corps se cambra, offrant plus.
— Oh, putain, soufflai-je, tandis que les doigts de Sofia s'enfonçaient en moi, deux, puis trois, avec une habileté diabolique.
Elle me doigtait en regardant Marco fesser Luca, en regardant les marques rouges s'étaler sur la peau claire.
Marco ne se contenta pas de claques. Il se pencha, cracha dans sa main, enduisit son sexe qu'il avait sorti de son jogging. Il était déjà dur, lourd, impressionnant. Sans préliminaires, il plaqua son gland contre le trou serré de Luca.
— S'il te plaît, supplia Luca, la voix brisée. Marco, s'il te plaît, fais-le !
Marco poussa. Le gland disparut dans la chair, englouti. Luca hurla, un cri de douleur et d'extase. Marco s'enfonça d'un coup, d'une poussée puissante des hanches qui fit trembler la table. Puis il commença à bouger. Des coups courts, profonds, qui faisaient claquer son ventre contre les fesses de Luca. Squelch. Clac. Squelch. Clac. Le rythme était obscène, parfait.
Je me branchais sur ce rythme. Les doigts de Sofia en moi, mes propres doigts qui avaient trouvé mes seins sous le chemisier ouvert, pinçant mes mamelons si durs que la douleur irradiait jusqu'à mon clito. Je regardais, hypnotisée.
Sofia, après m'avoir doigtée un moment, retira ses doigts brillants de ma mouille. Elle les porta à sa bouche, les suça avec un bruit mou. « Délicieux, » murmura-t-elle. Puis elle se leva, laissant mes cuisses tremblantes. Elle s'approcha du duo.
Marco la vit arriver. Sans ralentir son mouvement, il attrapa Luca par les cheveux, lui relevant la tête.
— Ouvre la bouche.
Luca, le visage ruisselant de larmes et de salive, obéit. Sofia s'agenouilla devant lui, face à son visage. Elle releva sa robe de soie, laissant voir qu'elle ne portait rien en dessous. Son sexe, glabre et gonflé, était à hauteur de la bouche de Luca. Elle se pencha, guidant sa queue contre ses lèvres.
— Lèche, ordonna Marco, enfonçant un coup particulièrement violent qui fit gémir Luca.
Luca tendit la langue, léchant le sexe de Sofia avec empressement. Sofia ferma les yeux, un petit sourire aux lèvres, une main se posant sur la tête de Luca pour le guider. L'autre main, elle la posa sur le dos de Marco, sentant les muscles puissants travailler.
La scène était incroyable. Marco sodomisait Luca par derrière, avec une force brute. Luca, en pleurs, léchait le sexe de Sofia avec une dévotion totale. Et moi, je les regardais, une main sur mon sein, l'autre glissée dans ma culotte, me branchant frénétiquement.
— Regarde-moi, Chloé, grogna Marco soudain, ses yeux noirs se posant sur moi à travers la pénombre. Regarde comme je baise cette salope.
Je le regardai. Nos yeux se rencontrèrent. Dans son regard, je vis le plaisir pur du dominateur, mais aussi une curiosité, une approbation. Il aimait que je regarde. Il aimait que je sois excitée. Je lui montrai ma main qui bougeait sous ma culotte. Je pinçai mon mamelon si fort que je crus crier.
— Elle se touche en te regardant, Marco, dit Sofia d'une voix haletante, sa tête renversée en arrière, ses hanches poussant contre la bouche de Luca. Ta grosse bite dans le cul de Luca la fait jouir.
C'était vrai. La pression montait en moi, rapide, violente. La vue du sexe de Marco entrant et sortant du cul rouge de Luca, les gémissements étouffés de Luca avec la queue de Sofia dans sa bouche, les grognements bestiaux de Marco… C'était trop. Mon ventre se noua, mes jambes se raidirent.
— Je… je vais jouir, haletai-je, ma voix à peine audible.
— Fais-le, ordonna Marco, accentuant son rythme. Jouis pour nous, petite voyeuse. Montre-nous comment tu aimes regarder.
L'ordre fut la goutte de trop. L'orgasme explosa en moi, silencieux d'abord, puis s'échappant en un long cri rauque. Mon corps se cambra, mon sexe convulsa, et un jet chaud et puissant de liquide gicla de moi, trempant ma culotte, coulant sur mes doigts, et éclaboussant le pouf et le sol en pierre de la terrasse. Je jouissai. Sous leurs yeux. En les regardant baiser.
Les spasmes me secouèrent longtemps, me laissant faible, tremblante, ruisselante. Mais je ne détachais pas mes yeux. Parce que Marco, excité par mon spectacle, accélérait encore. Ses coups devenaient frénétiques, furieux.
— J'vais venir ! J'vais te remplir, salope ! hurla-t-il à Luca.
Luca, la bouche toujours occupée sur Sofia, répondit par un gémissement étouffé, suppliant.
Marco poussa un dernier grognement rauque, s'enfonçant à fond et restant là, les hanches crispées. Je le vis jouir, son corps tout entier tendu dans la décharge. Puis il se retira, lentement, son sexe luisant émergeant du cul de Luca.
Sofia, à ce moment, se mit à bouger plus vite contre la bouche de Luca. Un petit cri aigu s'échappa de ses lèvres, son corps fut parcouru de tremblements. Elle jouissait, elle aussi, sur la langue de Luca, son serme débordant des lèvres du jardinier.
Quand elle se recula, pantelante, Luca s'effondra contre la table, tremblant de partout, son visage couvert des fluides de Sofia, son cul rouge et ouvert ruisselant du sperme de Marco.
Le silence qui suivit n'était rompu que par notre respiration à tous, saccadée, haletante. L'odeur du sexe, de la sueur, de mon propre plaisir, flottait dans l'air nocturne.
Je me relevai, les jambes flageolantes. Mon chemisier ouvert pendait, révélant mes seins marqués de rouge par mes propres doigts. Ma culotte était trempée, transparente. Je m'approchai d'eux.
Marco remettait son sexe dans son jogging, son expression redevenue stoïque, mais ses yeux brillaient. Sofia se recoiffait, un sourire satisfait aux lèvres. Luca, lui, restait courbé sur la table, mais il tourna la tête vers moi. Ses yeux étaient vitreux, extatiques, pleins de soumission.
Je posai une main sur son dos en sueur.
— Tu as été parfait, murmurai-je.
Il ferma les yeux, comme si ces mots étaient une récompense suprême.
Cette nuit-là, dans mon lit vide de Lorenzo, je ne pensais qu'à ça. À la scène. À la soumission de Luca. À l'idée que, peut-être, je pourrais un jour le punir moi-même. Le fouetter. Le forcer à me regarder alors que Lorenzo me faisait souffrir. Le faire jouir sous mes ordres, comme un chien dressé. L'idée m'excitait encore, longtemps après, alors que je me touchais à nouveau, seule, en imaginant toutes les possibilités.
********
Le retour de Lorenzo, deux jours plus tard, fut une délivrance et une nouvelle tension. J'entendis la voiture gravir l'allée, et mon cœur se mit à battre à tout rompre. Je courus à la porte d'entrée, incapable d'attendre.
Il descendit de voiture, vêtu d'un costume sombre qu'il semblait pressé d'enlever. Il avait l'air fatigué, mais son visage s'illumina quand il me vit. Je sautai dans ses bras avant même qu'il n'ait franchi le seuil, m'enlaçant à lui, inhalant son odeur – celle du voyage, du savon coûteux de l'hôtel, et sous tout ça, son odeur à lui, mon odeur.
— Chloé, murmura-t-il contre mes cheveux, ses bras se refermant fort autour de moi.
Je l'embrassai, profondément, avec toute la faim de ces jours d'absence. Il répondit avec la même ardeur, sa langue cherchant la mienne, ses mains pressant le bas de mon dos contre lui. Je sentis son sexe durcir instantanément contre mon ventre.
Quand nous nous séparâmes, haletants, il me tint à distance, ses yeux parcourant mon visage.
— Tu as quelque chose de différent, dit-il, observateur. Tu rayonnes.
Je souris, un vrai sourire, lumineux et sans honte.
— J'ai découvert des choses. Je veux tout te raconter.
Nous montâmes dans notre chambre. Il se débarrassa de sa veste, de sa cravate, défit les premiers boutons de sa chemise. Je m'assis au bord du lit, le regardant, mon désir pour lui se mêlant à l'excitation rémanente des derniers jours.
— Alors ? demanda-t-il, s'asseyant à côté de moi, une main sur ma cuisse.
Je lui racontai tout. La scène dans la serre, ma fascination, ma branlette solitaire cachée. La conversation avec Sofia. Et la partouze à quatre sur la terrasse. Je fus crue, détaillée. Je décrivis la bite de Marco, la soumission de Luca, la façon dont Sofia s'était fait sucer, le fait que j'avais joui en les regardant.
— Je n'ai pas été pénétrée, insistai-je, ma main sur sa joue. Je n'aurais jamais fait ça sans toi. Sans ton accord. Mais… j'ai regardé. J'ai participé. J'ai joui. Et Luca… Mon sourire s'élargit, pervers. Luca, Lorenzo. Il adore être dominé. Humilié. Il jouit en se faisant traiter de chienne. C'est… c'est une ressource.
Il m'écoutait, absorbé, son expression changeant au fur et à mesure. De la surprise, à une pointe de jalousie sombre, puis à une fascination intense, et enfin à une excitation pure. Son sexe, à travers le pantalon du costume, était une colonne dure.
— Une ressource ? répéta-t-il, sa voix un peu rauque.
— Oui, dis-je, mes yeux brillants. Imagine. On l'attache. On le force à regarder pendant que tu me punis. Pendant que tu me fouettes, que tu m'attaches à la croix, que tu me mets des pinces aux seins. On le force à se branler, à jouir sous nos ordres. Ou… Je baissai la voix, comme pour partager un secret. Ou on le punit lui-même. Je pourrais le fouetter. Tu pourrais le faire. Parce qu'il aime ça. C'est un jeu à trois, à quatre, où tout le monde gagne.
Il secoua la tête, lentement, un souffle émerveillé s'échappant de ses lèvres.
— Tu es incroyable. Tu transformes tout en… en opportunité de plaisir. De jeu.
— C'est notre jeu, corrigeai-je avec ferveur. À nous. Et c'est pour ça que…
Je pris sa main, la serrai.
— C'est pour ça que j'ai maintenant très, très envie de découvrir la « salle de musique ». Celle dont Sofia m'a parlé. La salle de punition.
Ses yeux se dilatèrent. Sa main sur ma cuisse se resserra.
— Je veux y aller avec toi, Lorenzo. Dès que tu seras reposé. Je veux que tu m'attaches. Que tu me fesses, pour de vrai, avec des instruments, pas seulement ta main. Que tu me défonces avec tout ce qu'il y a là-dedans – les godes, les plugs, les vibros, les pinces. Je veux que tu me punisses comme une vraie salope consentante. Que tu explores toute cette domination qui est en toi, et que j'ai vue grandir.
Je m'agenouillai soudain devant lui, entre ses jambes, mes mains sur ses cuisses. Je levai les yeux vers son visage.
— J'en ai besoin. Mon corps crie après ça. Après ta main, après ta possession totale.
Il me regarda, et dans ses yeux verts, je vis toutes les barrières tomber. La jalousie, consumée par l'excitation possessive. L'appréhension, balayée par le désir de me donner ce que je réclamais. L'amour, canalisé dans cette direction sombre et exquise.
Sa main se leva, s'enfouit dans mes cheveux. Il pencha ma tête en arrière.
— D'accord, dit-il, et le mot était un grondement de désir pur. On ira. Bientôt. Très bientôt. Et je vais te donner tout ce que tu mérites, ma salope. Ma femme. Ma drogue.
Il se pencha, m'embrassa avec une faim sauvage. Et je savais, en goûtant ses lèvres, en sentant la promesse dans son baiser, que le vrai jeu aller commencer.
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