00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Le pouvoir d'Elisa, par Elisa_GC
Couverture de Le pouvoir d'Elisa, par Elisa_GC
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le pouvoir d'Elisa — Chapitre 3 · Papy Jean

11 minutes
7.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Elisa_GC
Elisa_GC
Histoires publiées
31
Abonnés
183
J'aime cumulés
4.8k

Le pouvoir d'Elisa

Chapitre 3 · Papy Jean

Je m’appelle Elisa, j’ai vingt-six ans, et depuis que j’ai compris le pouvoir que je pouvais exercer sur les hommes mûrs, je ne pense plus qu’à ça. Mais dans la vraie vie, je suis aussi la petite débrouillarde du village. Avec mon BUT en informatique, dès qu’un ordinateur, un box ou même une vieille imprimante fait des siennes, c’est moi qu’on appelle. J’aime ça : on me voit utile, indispensable, et ça me donne un sentiment de contrôle que j’apprécie de plus en plus.
Ce jour-là, Amélie, une amie d’enfance, m’appelle en urgence. Son papy Jean a un problème avec son PC. Le vieil homme est veuf depuis cinq ans, il vit seul dans sa petite maison au bout du chemin des Lilas, et cet ordinateur est à peu près son seul lien avec le monde extérieur : ses enfants, ses petits-enfants, les mails, les vidéos. Amélie ne s’y connaît pas du tout, alors elle me supplie de venir avec elle.
On arrive chez lui vers seize heures. Jean nous ouvre la porte, sourire jovial, yeux pétillants, pantalon en velours côtelé marron, pull en laine beige un peu usé aux coudes. Il me serre la main chaleureusement.
— Elisa, ma sauveuse ! dit-il en riant. Sans toi, je suis fichu.
Je m’installe devant son bureau encombré de vieux calendriers et de photos jaunies. En cinq minutes, je trouve : un virus bête a bloqué le démarrage. Je lance une restauration rapide, nettoie le disque, et le PC repart comme neuf. Jean applaudit presque.
Avant de partir, je griffonne mon numéro sur un post-it.
— Si jamais ça recommence, tu m’appelles directement, Jean.
Il me remercie mille fois, les yeux humides de gratitude.
Dix jours plus tard, mon téléphone sonne. C’est lui. Sa voix est un peu tremblante :
— Elisa... c’est Jean. Le PC est encore HS. Il ne veut pas démarrer du tout cette fois. Tu pourrais passer après ton travail ?
Je promets d’être là vers dix-huit heures.
Quand j’arrive, il m’accueille avec le même sourire, mais je sens une pointe d’anxiété. Je le salue et je pose mon sac, pour m’installer devant l’écran noir. Rien. Pas un bip, pas une lumière. Je vérifie les branchements visibles, je redémarre, je force le bouton d’alimentation : toujours mort.
— Je vais devoir regarder le câble d’alimentation, Jean. Ça peut venir de là.
Je m’agenouille, puis je me mets à quatre pattes sous le bureau. Le jean taille basse que je porte ce jour-là descend un peu sur mes hanches quand je me penche. Je sens l’air frais sur le haut de mes fesses, je sais que mon string rose en dentelle doit dépasser légèrement, le tissu fin et ajouré qui laisse deviner la peau en dessous. Je me dis qu'à son âge Jean s’en fiche probablement.
Mais je jette un coup d’œil rapide en arrière.
Il est assis dans son vieux fauteuil juste derrière moi, les yeux rivés sur mon cul. Pas un regard distrait : il mate franchement, les pupilles dilatées, la bouche entrouverte. Je n’en reviens pas. Le vieux monsieur jovial qui me voit comme sa petite-fille de secours est en train de dévorer des yeux mes fesses moulées dans le jean, et surtout ce bout de dentelle rose qui dépasse. Une chaleur monte d’un coup entre mes cuisses.
Je reste une minute de plus que nécessaire, je fais semblant de tâtonner la prise, je cambre un peu plus le dos exprès. Puis je ressors, je me redresse, je branche la fiche correctement.
— C’était juste débranché, je dis en souriant. Ça arrive.
Jean pousse un soupir de soulagement, mais ses joues sont rouges.
— Merci, Elisa... T’es un ange.
Il se lève, attrape son portefeuille.
— Tiens, pour ta peine.
Il me tend un billet de vingt euros. Je refuse poliment, mais il insiste.
— Allez, prends. Et reste un peu pour l’apéro, si t’as pas trop à faire.
Je cède. On s’installe autour de la petite table basse, juste à côté de son fauteuil. Il sort une bouteille de whisky et deux verres, verse généreusement, ajoute du coca pour moi. On parle de tout et de rien : le village, le temps, ses souvenirs. L’alcool monte vite. Au bout d’un moment, Jean pose son verre. Il se racle la gorge.
— Elisa... je peux te demander quelque chose ?
Je hausse un sourcil.
— Bien sûr.
Il hésite, tripote ses mains.
— J’ai vu... ta culotte, tout à l’heure, sous le bureau. Ce petit string rose en dentelle... ça m’a fait de l’effet. Beaucoup. Ça fait longtemps que j’ai pas vu une jolie fille comme toi d’aussi près.
Il rougit jusqu’aux oreilles, mais continue.
— Si tu acceptes de descendre ton jean... juste pour me montrer ce qu’il y a dessous... je te donne cinquante euros.
Je reste figée une seconde. Puis je sens cette petite étincelle familière entre mes cuisses. Le whisky coca aide, l’excitation aussi. Je fais semblant d’hésiter, je baisse les yeux.
— Jean... je sais pas...
Il supplie presque.
— S’il te plaît. Ça fait si longtemps. Juste regarder. Cinquante euros.
Je soupire théâtralement, puis je me lève, me disant qu'il s'agit de m'improviser strip-teaseuse. Tant qu'il n'y pas de rapports, ce n'est pas de la prostitution. Ce serait pour lui et moi comme sur internet, les filles qui s'exhibent à distance. Dans le cas présent, ce serait plus... rapproché; voilà tout.
Je lui tourne le dos, à deux mètres de lui. Lentement, je défais le bouton de mon jean, puis fais glisser la fermeture. J'abaisse le tissu sur mes hanches, centimètre par centimètre, jusqu’à mi-cuisses. Mon string rose en dentelle apparaît, fin, ajouré. Tendu sur mes fesses rondes, le tissu presque transparent laisse deviner ma peau en dessous.
Derrière moi, j’entends un grognement étouffé. Je jette un regard par-dessus mon épaule : Jean a la main dans son pantalon en velours côtelé, il se masturbe à travers le tissu, les yeux exorbités.
Je savoure. Je remue légèrement les fesses, je cambre le dos. Le plaisir que je lui procure m'excite.
— Tu aimes ? murmuré-je.
— Mon Dieu... oui... ce rose... cette dentelle...
Je me retourne à moitié.
— Pour cinquante euros de plus, je viens tout près de toi, ça te va ?.
Il sort un billet froissé de sa poche sans même regarder.
— Oui... oui...
Je m’approche, je me plante debout à côté de son fauteuil. Il tend ses mains tremblantes qu'il voudrait tant poser sur mes fesses.
— Attention ! Si tu touches, je me retire...
Me prenant au jeu de la séduction, excitée, humide entre mes cuisses, j'entame - même sans musique - la danse la plus érotique qui soit, jouant avec mes mains qui descendent lentement, remontent à l’intérieur de mes cuisses. Mes doigts effleurent le string rose. Je sens l’humidité envahit et imprégner la dentelle. L'excitation me fait mouiller déjà beaucoup, et mouiller intensifie mon excitation.
Jean me demande de pivoter doucement.
Ma chatte est maintenant à hauteur de son visage, à vingt centimètres, pas plus. Il voudrait bien coller son nez dessus ; mais je résiste:
— Tu approche juste ton nez, sinon je me rhabille et je m'en vais, Jean. Sois sage. Je veux bien écarter mes cuisses pour que tu sentes mieux l'odeur de ma chatte.
Devenant comme fou, il inspire profondément plusieurs fois, fort, comme s’il voulait graver mon odeur en lui. Je l'empêche de plaquer son nez entre mes cuisses, en gardant une main sur ses cheveux gris, mais je le laisse sentir deprès tout en me trémoussant.
Je vois la bosse énorme sous le velours côtelé. Je recule d’un pas.
— Tu en as eu pour ton argent, Jean, je crois
Il gémit.
— Non... s’il te plaît... cent euros pour que tu me branles. Juste ça.
Je croise les bras sous mes seins et soupire:
— Non, Jean, je ne me prostitue pas. Je vais pas plus loin.
— Je te promets tout ce que tu veux.
— Non, c'est NON ! Jean.
Toutefois, alors que je suis heureuse de l'excitation qui m'envahit le cerveau, me vient une idée qui me paraît bonne:
— Ou alors, je veux bien ... qu'on se masturbe ensemble, face à face. On pourrait jour ensemble...
Faute d'obtenir mieux, Jean accepte.
Je m’agenouille devant lui en écartant mes genoux, puis mon string, pour qu'il puisse fixer son regard sur mes jambes, sur mes cuisses, sur ma chatte. Il commence par se caresser la queue à travers son pantalon ; j'en devine la taille : environ dix-huit centimètres, bien dure. Au bout de deux minutes, il desserre sa ceinture, fait glisser son pantalon et son caleçon jusqu’à ses chevilles. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, le gland déjà luisant. Il la prend à deux mains.
Je le regarde droit dans les yeux.
— Je vais me branler aussi. Je veux que ce soit un super souvenir. Alors laisse tes mains sur les accoudoirs ; ce serait dommage que je doive me rhabiller avant que tu aies joui, non ?
Il obéit. Il commence lentement, tirant la peau de son sexe vers sa base jusqu’à décalotter complètement son gland, puis remonte et recommence. À chaque fois qu'il est découvert, je souffle doucement sur ce gland déjà humide. Jean, bien excité, pousse de petits « han » en voyant que j'écarte mes petites lèvres à deux mains tout en faisant durcir et grossir mon clitoris. Sans jamais toucher son sexe avec mes lèvres, j’approche ma bouche, juste pour le rendre fou en lui disant:
— Vois comme je mouille au fond de ma chatte bien juteuse; ça te plaît hein ? Elle est toute gluante, hmm..
Au bout de cinq minutes, je sens qu’il est au bord de l'orgasme.
— Regarde moi me faire jouir, ça va te finir en beauté, Jean.
J’accélère, je me branle énergiquement, à deux mains. Son regard est rivé sur ma chatte dont j'écarte les chairs tant que je peux en ronronnant sous le plaisir. Ses râles à lui montent en volume : des grognements profonds, rauques, qui se transforment en gémissements aigus. Ses jambes se mettent à trembler violemment, les muscles de ses cuisses se contractent par spasmes incontrôlables, ses pieds se crispent sur le tapis. Il halète, la bouche ouverte, les yeux mi-clos.
— Elisa... oh c'est bon... je... je viens...
Il se contracte d’un coup, son corps entier se raidit. Les premiers jets blancs de son éjaculation jaillissent, épais et abondants. Ils arrivent en arcs brûlants sur son pull en laine, tachant le tissu beige de grandes traînées crémeuses. Un jet puissant touche même le col de son pull, un autre dégouline sur sa main, deux autre giclent aussi, moins forts, mais toujours généreux, pendant que ses jambes continuent de trembler comme sous des décharges électriques. Jean râle longuement, émettant un son guttural qui se prolonge en soupirs saccadés. Son bassin se soulève par réflexe à chaque spasme. Le sperme coule en filets épais sur le pull, imprègne la laine, goutte lentement sur ses mains.
Je continue à me masturber jusqu’à ce qu’il soit complètement vidé.
— Je veux te voir étaler ton sperme sur ton pull, ça va bien m'exciter, ça : obéis, Jean ! Je mouille pour toi !
Le voyant faire, et maintenant prête à jouir, je me donne le coup de grâce en frottant ma chatte frénétiquement. Oui, il arrive, mon orgasme, il vient soulager ma tension, et me délivrer. Aaahhhh, hmmmm... que c'est bon !
Mon orgasme passé, je me relève. Je ramasse les billets sur la table basse ; le prix d'une réparation informatique et d'un strip-tease "amélioré", non taxable de prostitution du fait qu'il n'y a eu aucun contact sexuel entre le vieux monsieur et moi ! Ma fierté est sauve.
Je remonte mon jean, je remets mon haut. En me penchant, je pose une bise sur sa joue ridée.
— J’espère que tu es satisfait de mes services, Jean.
Il hoche la tête, encore essoufflé, les yeux brillants, le souffle court.
Je sors sans un mot de plus. Dehors, la nuit est tombée. Je respire l’air frais, mais je sens encore l’odeur de son sperme chaud, quand il a jailli tout près de moi.
Le souvenir de ce que je viens de vivre me fait sourire ; un sourire qui ne me quitte plus.
(correction: Vachette)
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Ma petite soeur Jenny
8 minutes
6.6k
172
5
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Jane Does Le bon coté des choses XSTORY
Le bon coté des choses
Chapitre unique
Par Jane Does
75
4
4.4k
Hétéro
✦ Hestiaaa Prise par un lascar , Partie 1 XSTORY
Prise par un lascar , Partie 1
Chapitre unique
Par Hestiaaa
177
1
9.3k
Hétéro
✦ tarbenero L'éducation de Juliette XSTORY
L'éducation de Juliette
Chapitre 2
Par tarbenero
362
2
38.8k
Hétéro
✦ DeuxD De l'électricité dans l'air. XSTORY
De l'électricité dans l'air.
Chapitre 1
Par DeuxD
153
6
8.7k
Hétéro
✦ gh39 Première Pipe d’une jeune vierge contre rétribution XSTORY
Première Pipe d’une jeune vierge contre rétribution
Chapitre 1
Par gh39
294
9
46.8k
Hétéro
✦ Lucie mlt Jean, nouveau amant en ville XSTORY
Jean, nouveau amant en ville
Chapitre unique
Par Lucie mlt
121
5
6.4k
Hétéro
✦ xstorycle Job d'été, jeu d'été XSTORY
Job d'été, jeu d'été
Chapitre 8
Par xstorycle
123
4
10.3k
Hétéro
✦ Yojik Ce n'est pas moi XSTORY
Ce n'est pas moi
Chapitre 2
Par Yojik
84
0
8.8k
Bi
✦ sybelle Romain, mon primeur XSTORY
Romain, mon primeur
Chapitre unique
Par sybelle
122
2
4.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio