Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pouvoir d'Elisa — Chapitre 7 · Mon retour chez Luc
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pouvoir d'Elisa
Chapitre 7 · Mon retour chez Luc
Je m’appelle Elisa, j’ai vingt-six ans, et depuis cet après-midi chez Luc, je ne pense plus qu’à une chose : le pouvoir que j’ai sur lui. Chaque fois que je ferme les yeux, je revois son regard affamé, ses mains tremblantes sur mes fesses, sa queue qui palpitait dans ma bouche. Je sais qu’il est accro et j’aime ça.
Quelques jours après, mon téléphone vibre. Un message de Luc, timide, presque enfantin :
— J’ai encore oublié quelque chose chez ton père... tu pourrais passer ?
Je souris devant l’écran. Il n’a rien oublié, évidemment. C’est juste une excuse. Je réponds, sèche et précise :
— Demain, 20 h. Chez toi. Tu seras seul. Tu m’attendras en boxer noir, assis sur le canapé, mains sur les genoux. Et tu m’achètes une tenue. Je fais du 36 et du 90B. Choisis ce que tu veux me voir porter. Laisse le sac sur la table basse. Si c’est pas à mon goût, je repars.
Il met plusieurs minutes à répondre. Puis :
— D’accord. Merci.
Le lendemain soir, je me prépare avec soin : jean slim noir, petit haut blanc moulant, cheveux lâchés, gloss discret. Je veux qu’il voie d’abord la fille sage avant que je lui montre ce qu’il rêve d’avoir.
Quand j’arrive, la porte est entrouverte. Je pousse doucement. Luc est là, assis sur le canapé comme je l’ai demandé : en boxer noir, torse nu, mains posées sur les genoux, encore bel homme à cinquante-cinq ans. Sa respiration est déjà saccadée. Je referme la porte derrière moi, enlève mes chaussures, pose mon sac. Je m’approche lentement, sans le toucher, fais un tour autour du canapé pour qu’il me suive des yeux.
— T’as été sage ? je murmure.
— Oui... répond-il, la voix rauque.
— Oui... répond-il, la voix rauque.
Je vois le petit sac en papier noir sur la table basse. Je l’ouvre. Dedans, soigneusement plié : une guêpière noire en dentelle fine, un bustier assorti qui va mouler ma taille et remonter mes seins, un porte-jarretelles avec des bas noirs transparents, et un string minuscule, juste un triangle de dentelle relié par des liens fins.
Je sens une vague de chaleur monter entre mes cuisses. Il a choisi exactement ce qu’il fallait pour faire de moi sa petite garce de rêve. Et moi, j’ai envie d’être cette fille là... mais à mes conditions.
Je le laisse attendre encore cinq minutes, assise sur l’accoudoir du canapé, jambes croisées, à le regarder trembler d’impatience. Puis je me lève, prends le sac et disparais dans sa chambre pour me changer.
Quand je reviens dans le salon, je m’arrête dans l’encadrement de la porte.
La guêpière serre ma taille, fait jaillir mes seins du bustier, les soulève comme une offrande. Les bonnets en dentelle noire laissent voir mes tétons durcis à travers le tissu ajouré. Le porte-jarretelles encadre mes hanches, les bas noirs brillants montent jusqu’à mi-cuisse, tendus par les attaches. Le string est si petit qu’il disparaît presque entre mes fesses, ne couvrant que mon pubis rasé d’un triangle minimal. Mes cheveux tombent sur mes épaules nues. Je suis perchée sur mes talons noirs, jambes légèrement écartées.
Luc relève la tête. Sa mâchoire se décroche littéralement. Ses yeux s’écarquillent, sa bouche s’ouvre sans qu’aucun son n’en sorte. Sa queue tressaute dans le boxer, durcit à fond en quelques secondes, le gland pousse contre le tissu, une tache humide apparaît déjà au bout.
— Putain... Elisa... souffle-t-il, la voix cassée.
Je m’approche lentement, ondulant des hanches. Je m’arrête juste devant lui.
— Tu aimes ce que tu vois ?
— Oui... mon Dieu oui...
— Oui... mon Dieu oui...
Je m’accroupis devant lui, prends son menton entre mes doigts.
— Alors, prouve-le.
Je me relève, m’assois sur le bord du canapé, écarte les jambes. Le string noir se tend sur ma chatte déjà humide.
— Viens.
Il se penche en avant. Je le laisse approcher, puis je pose un talon sur son épaule pour le stopper.
— Pas encore. D’abord, tu vas me sucer les seins.
Il se redresse légèrement, approche sa bouche du bustier. Je baisse un bonnet, libère mon sein droit. Il le prend en bouche, suce avidement, fait rouler mon téton contre sa langue. Je gémis doucement, attrape ses cheveux, le guide sur l’autre sein.
Puis je le repousse.
— Debout.
Il obéit. Je m’agenouille devant lui, prends sa queue à travers le boxer. Je commence par la caresser lentement, puis je baisse le tissu. Sa queue jaillit, dure, veinée. Je commence par lécher le gland, fais le tour de la couronne avec ma langue. Puis je descends, gobe une de ses couilles, la fais rouler doucement dans ma bouche, aspire légèrement. Je relâche, passe à l’autre, la suce avec la même lenteur torturante. Il gémit, tremble, ses hanches se crispent.
— Elisa... s’il te plaît...
Je relève la tête, le regarde dans les yeux.
— Pas encore.
Je reprends sa queue en bouche, descends profondément, jusqu’à la gorge, puis remonte lentement en aspirant fort. Je répète plusieurs fois, le laisse au bord, puis me retire d’un coup.
— Maintenant, lèche-moi.
Je m’allonge sur le canapé, écarte les jambes, tire le string sur le côté. Ma petite chatte est trempée, lèvres gonflées, clitoris dur. Il se jette dessus, langue large et chaude. Il lèche longuement ma fente, aspire mon clito, enfonce sa langue au fond de moi. Je plaque sa tête entre mes cuisses, mes doigts dans ses cheveux, je le maintiens fermement contre moi.
— Plus fort... oui... comme ça...
Je roule des hanches, frotte ma chatte sur sa bouche, sa barbe râpe délicieusement mes lèvres. Je sens l’orgasme monter, mes cuisses tremblent autour de sa tête.
Quand je reprends mon souffle, je le repousse doucement.
— Allonge-toi.
Il s’exécute. Je monte sur lui, guide sa queue en moi. Je le chevauche lentement d’abord, descends jusqu’à la garde, remonte presque jusqu’au bout. Je contrôle le rythme, contracte mes muscles autour de lui à chaque descente. Il gémit, supplie.
— Elisa... je t’en prie...
Je passe en levrette : je me mets à quatre pattes, il se place derrière moi. Je tends mes fesses, cambrée à l’extrême. Il s’enfonce d’un coup, profond. Je pousse en arrière pour le sentir encore plus loin. Il me pilonne, ses mains sur mes hanches, mais c’est moi qui dicte le tempo : je ralentis quand il accélère, je me retire quand il va trop vite.
— Tu jouis quand je te le dis, je grogne.
Il tremble, râle, supplie.
— S’il te plaît... je peux plus...
— Maintenant. Jouis où tu veux.
— Maintenant. Jouis où tu veux.
Luc se retire aussitôt. Il empoigne sa queue luisante de mes jus et pose son gland brûlant directement contre mon petit anus. Je sens le contraste saisissant : ce membre épais et palpitant pressé contre mon trou minuscule. Luc grogne profondément et jouit en longs jets abondants. Le premier jet chaud et épais atterrit en plein sur ma petite rondelle rose, suivi d’un deuxième, puis d’un troisième qui coula lentement entre mes fesses. Je sens chaque giclée chaude, visqueuse, marquer mon anus serré. Je comprends à cet instant précis que Luc rêve depuis longtemps de fourrer sa grosse queue dans mon petit cul.
Je reste immobile quelques secondes, savourant la sensation brûlante du sperme qui glisse sur mon anus et entre mes fesses. Puis je me retourne, m’assieds sur le bord du canapé et lui adresse un sourire à la fois doux et dominateur.
— T’es à moi, pas vrai ?
Luc hoche la tête, les yeux brillants, encore essoufflé.
Et je sais qu’il en redemandera. Encore et encore.
Parce que je suis devenue sa drogue.
Et j’adore ça.
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