00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Rattrapés par le futur, par Podzeidon
Couverture de Rattrapés par le futur, par Podzeidon
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rattrapés par le futur — Chapitre 6 · Chapitre 5 - ce qu'on n'a pas besoin de forcer (partie 1 sur 2)

15 minutes
80

Auteur

Photo de profil de Podzeidon
Podzeidon
Histoires publiées
1
Chapitres publiés
7
Abonnés
11
J'aime cumulés
112

Rattrapés par le futur

Chapitre 6 · Chapitre 5 - ce qu'on n'a pas besoin de forcer (partie 1 sur 2)

Chahinez ouvrit les yeux lentement, encore enveloppée par la chaleur douce de la nuit. Elle resta immobile quelques secondes, le regard perdu au plafond, avant de tourner la tête vers Lotfi. Il dormait profondément, le visage apaisé et les traits enfin relâchés. On devinait sur ses traits l'épuisement d'une semaine partagée entre les bancs de la fac de médecine et les heures tardives au grec ; comme si, pour lui, le monde s'était enfin arrêté. Chahinez le contempla un instant, un sourire discret aux lèvres, puis se glissa hors du lit avec une précaution de chat, veillant à ne pas troubler ce repos mérité.
Elle enfila rapidement son pantalon et quitta la chambre sur la pointe des pieds. Dans la pièce à vivre, la lumière tamisée de ce samedi matin créait une atmosphère suspendue, presque hors du temps. Après avoir refermé doucement la porte derrière elle, elle attrapa son téléphone. Presque instantanément, le visage de Souad apparut sur l'écran, déjà bien réveillée et l'œil aux aguets.
— Déjà debout ? lança Souad avec un sourire en coin. Il est quelle heure chez vous ? Ma pauvre... le canapé doit être tellement inconfortable. C'est dingue comme t'es organisée ma sœur, tu ranges toujours la couette au même endroit... par contre niveau hygiène, faudrait peut-être penser à changer la taie, non ?
Chahinez éclata de rire, plaquant immédiatement une main sur sa bouche dans un réflexe protecteur vers la chambre.
— Mais t'es pas possible toi... chuchota-t-elle entre deux secousses de rire, tout en jetant un regard inquiet vers la porte.
— Faut que je fasse attention à ne pas réveiller mon marais...
Le silence ne dura qu'une fraction de seconde avant que Souad n'explose.
— Ton quoi ?!
— Tu te souviens de la voisine ? relança Chahinez, incapable de se retenir. Celle qui disait tout le temps : « Mon marais va pas tarder à rentrer et j'ai toujours pas fait à manger »... et toi, comme une garce, tu lui demandais « qui ça ? » juste pour qu'elle le répète encore et encore !
Souad riait aux larmes.
— Et toi tu t'y mets dès le matin ?!
Chahinez haussa les épaules, les yeux brillants de malice.
— Laisse-moi tranquille ! Mon marais dort, et alors ?
Le fou rire finit par s'essouffler, laissant place à une complicité plus calme. Souad reprit, plus douce.
— Alors ?
Chahinez s'enfonça un peu plus dans le canapé, calant ses pieds sur la table basse avec un soupir de bien-être.
— Alors... je suis bien bichette. Vraiment bien.
Souad la regarda attentivement.
— Je vois ça...
Chahinez eut un sourire en coin.
— Tu vois quoi ? Déconnecte un peu tes radars, ma parole tu rates rien... puis elle reprit plus sérieusement. Non, sans rire bichette... je suis vraiment bien. Il me rend dingue.
Souad la laissa continuer.
— Lui ? demanda-t-elle simplement.
Chahinez laissa échapper un souffle léger, presque attendri.
— Lui... il est pareil. Il ne dit pas grand-chose mais je le vois, je le sens. On se comprend.
Souad marqua un temps.
— Ça, c'est dangereux...
Chahinez sourit, comprenant parfaitement le sens.
— Soussou... je suis pas une enfant... répondit-elle doucement. J'ai des valeurs, vraiment.
Elle marqua une pause, puis continua avec une sincérité tranquille.
— Je sais que tu t'inquiètes pour moi, ma puce... et ça me touche, vraiment... mais on n'a rien fait.
Un léger sourire passa sur ses lèvres.
— Enfin... rien qu'on pourrait regretter. Rien qu'on n'ait pas le droit de faire...
Son regard se perdit une seconde, puis elle lâcha avec malice :
— Oh mince, t'as compris ! Je vais pas te faire un film non plus...
Souad la regarda quelques secondes avec un grand sourire.
— Ok... là tu me rassures un peu. Il embrasse bien ?
Chahinez eut un petit rire étouffé.
— Arrête !
— Ça va... tu veux que je te rafraîchisse la mémoire de toutes les questions que tu me poses ? répondit Souad du tac au tac, avant de revenir au cœur du sujet avec douceur. Je sais que je peux te faire confiance là-dessus, ma petite Flifla d'amour...
Chahinez secoua la tête, amusée, puis jeta un regard vers la chambre où Lotfi dormait toujours comme une pierre. Une envie soudaine de figer l'instant l'envahit : rester ici, avec lui, dans cette tranquillité sans prise de tête. Souad, captant sans insister, lui glissa simplement de profiter.
Un léger bruit provenant de la chambre mit fin à leur aparté. Chahinez tourna la tête, le sourire déjà aux lèvres.
— Oh mon Dieu, je crois qu'il va pas tarder à émerger et j'ai toujours pas préparé le petit dej. Regarde un peu mes cheveux, je me suis même pas débarbouillée pour pas le réveiller le pauvre petit chat. Il est épuisé de sa semaine mon pauvre marais !
Souad éclata de rire.
— Arrête avec ça, j'en peux plus !
— Vas-y je te laisse, je vais faire un café.
— Va t'occuper de ton marais, va !
L'appel se coupa sur cet éclat de rire, rendant à l'appartement son calme matinal. Chahinez resta un instant immobile, le téléphone en main, avant de se lever sans se presser. Elle traversa la pièce, posa l'appareil, et se dirigea vers la chambre avec cette sensation étrange, à la fois nouvelle et familière : celle de savoir exactement où était sa place.
Chahinez poussa doucement la porte de la chambre, un sourire déjà accroché aux lèvres.
Lotfi était éveillé, encore allongé, le regard flottant entre sommeil et réalité, comme s'il émergeait à peine. Elle le regarda une seconde, attendrie, puis s'approcha sans retenue.
— Bonjour mon amour d'amour...
Et sans lui laisser le temps de répondre, elle se jeta sur le lit avec une énergie presque enfantine. Le matelas rebondit sous son poids tandis qu'elle venait se blottir contre lui, ses mains le cherchant aussitôt, le chatouillant, le bousculant avec douceur. Elle riait, déposait des baisers rapides et désordonnés sur son visage, incapable de rester tranquille, comme si toute la joie qu'elle contenait depuis le réveil devait sortir d'un coup.
Lotfi tenta bien de résister, encore engourdi, cherchant à se protéger de ses assauts maladroits, mais il finit par céder, se redressant malgré lui, un sourire arraché par cette tornade matinale.
Elle se calma peu à peu, restant proche de lui, ses mains posées sur ses épaules, le regard brillant. Elle évoqua la douche presque machinalement, déjà prête à se lever, mais il la retint d'un simple regard, lui proposant d'abord de manger, puis de partager ce moment après. L'idée passa entre eux sans insister, évidente.
Chahinez esquissa un sourire, accepta sans discuter davantage, puis se leva d'un mouvement léger.
Dans la cuisine, elle s'activa naturellement, comme si tout avait déjà été pensé. Lorsqu'il arriva, il ralentit instinctivement en découvrant la table. Elle avait préparé bien plus qu'un simple petit déjeuner. Les gâteaux, faits la veille, étaient soigneusement disposés et dégageaient encore cette odeur douce qui remplissait la pièce.
Il resta un instant sans parler, la regardant avec une attention nouvelle.
Elle lui fit simplement signe de goûter.
Il s'exécuta, et son expression suffit à tout dire. Chahinez sourit, discrètement fière, sans chercher à en faire trop.
Ils mangèrent dans une tranquillité presque silencieuse, ponctuée de regards, de gestes simples, d'une présence partagée qui n'avait pas besoin de mots. Le temps semblait s'étirer sans urgence, comme si rien ne pouvait venir troubler cet équilibre fragile et pourtant déjà solide.
Une fois le petit déjeuner terminé, ils restèrent quelques secondes sans bouger, comme suspendus.
Puis le mouvement revint doucement.
Chahinez se leva la première, passa devant lui, l'effleurant à peine, un sourire en coin glissé sans le regarder vraiment. Il comprit sans qu'elle ait besoin de dire quoi que ce soit.
Ils quittèrent la cuisine presque en même temps.
Et c'est ensemble qu'ils prirent le chemin de la salle de bain, portés par cette évidence tranquille qui, depuis quelques jours, ne les quittait plus.
Chahinez entra la première dans la cabine de douche, toujours animée par cette électricité légère, bientôt rejointe par Lotfi. Elle se tourna vers lui avec ce sourire malicieux qu'il commençait à bien connaître et, s'approchant sans détour, glissa sa main entre eux, attrapant son sexe avec une facilité déconcertante.
— Il fait dodo mon gros voyou ! lança-t-elle d'un ton joueur, assumé, presque taquin.
— Fais attention... il va se réveiller plus vite que tu crois, répondit Lotfi dans un rire franc en la rapprochant de lui par les hanches.
Amusée, elle savoura sa réaction avant de relâcher doucement pour attraper le savon. Le jeu continua autrement : elle fit glisser la mousse sur son torse, descendant lentement, tandis qu'il répondait avec une aisance tranquille, parcourant son corps à son tour et s'attardant là où il savait qu'elle était la plus sensible. Leurs mains se cherchaient et se répondaient sans urgence sous l'eau chaude qui coulait entre eux.
Dans un baiser simple et prolongé, elle s'appuya contre lui, puis se déroba légèrement pour mieux revenir, le visage toujours éclairé de ce même sourire.
Rien n'était forcé, rien n'était retenu. Dans cet espace étroit qui semblait pourtant leur appartenir tout entier, ils se découvraient encore, savourant ce plaisir d'être ensemble. Ils se rincèrent sans se presser, chaque geste prolongeant le précédent dans un équilibre parfait entre audace et douceur.
Ils savouraient, tout simplement.
L'eau chaude ruisselait sur leurs épaules lorsque le jeu prit une autre direction, presque sans qu'ils s'en rendent compte. Les mains de Lotfi avaient commencé à glisser sur ses hanches avec moins d'innocence, s'attardant sur la courbe de ses fesses avec une intention qui ne trompait personne, et Chahinez répondait avec cette aisance tranquille qui lui appartenait, son corps se pressant légèrement contre le sien.
C'est en baissant les yeux qu'elle le vit.
Sa verge s'était dressée entre eux, épaisse, tendue, gonflée de désir sous le jet d'eau chaude. Chahinez resta une fraction de seconde immobile, puis un sourire chaud, presque admiratif, étira ses lèvres.
— Elle est belle... murmura-t-elle, la voix basse et chaude, les yeux encore posés sur lui.
Ce n'était pas une provocation. C'était sincère, direct, dit avec cette franchise naturelle qui rendait chacune de ses paroles plus intimes que n'importe quelle mise en scène. Elle releva les yeux vers lui, et dans ce regard-là, il y avait déjà une question qui cherchait une réponse.
— Tu veux que je te suce ?
Sa voix était posée, directe, sans détour. Pas une demande de validation. Une proposition assumée, portée par cette femme qui ne demandait jamais la permission de ce qu'elle désirait vraiment.
Lotfi la regarda une seconde, le souffle déjà plus court.
— Oui... murmura-t-il simplement.
Elle descendit lentement, ses lèvres glissant d'abord dans son cou, sur son torse, son ventre, s'attardant à chaque étape avec une lenteur presque gourmande. Lorsqu'elle fut à genoux devant lui, le jet d'eau chaude coulant dans son dos, elle prit le temps de le regarder encore une seconde, comme pour savourer ce moment suspendu, avant que ses lèvres ne se posent sur le gland avec une douceur presque révérencieuse.
Elle découvrit la texture soyeuse sous sa bouche, la fermeté, cette chaleur dense qui irradiait contre ses lèvres. Elle prit son temps, ses lèvres s'ouvrant progressivement, l'enveloppant avec plus de présence, sa langue traçant des cercles lents qui arrachèrent à Lotfi un son sourd et involontaire. Elle sentait ses doigts se glisser dans ses cheveux mouillés avec une légèreté qui n'avait rien d'une pression, simplement là, comme un ancrage, comme une façon de lui dire qu'il était exactement là où il voulait être.
Elle trouva son rythme naturellement, guidée par ses réactions, par l'imperceptible tension de ses cuisses, par ces petits sons involontaires qui lui indiquaient mieux que n'importe quelle instruction ce qu'il aimait. Sa main enveloppait la base de sa verge pendant que ses lèvres travaillaient le gland avec une attention croissante, et elle sentait sa queue palpiter dans sa bouche avec une intensité qui la troublait autant que lui.
Elle sentit qu'il approchait de ce point de non-retour, cette tension particulière dans ses cuisses, ce changement imperceptible dans son souffle. Alors elle remonta lentement, ses lèvres quittant sa verge avec la même douceur qu'elles l'avaient trouvée, ses mains glissant sur ses hanches pour se redresser face à lui.
Leurs regards se trouvèrent, chargés de tout ce qui venait de se passer.
Sa langue trouva son oreille, puis son cou, tandis que ses doigts descendaient entre ses cuisses, effleurant d'abord ses lèvres gonflées avec une lenteur délibérée. Chahinez laissa échapper un soupir contre son épaule, ses hanches s'inclinant légèrement pour aller à sa rencontre.
Il s'agenouilla lentement devant elle, ses lèvres descendant le long de son ventre, de sa hanche, jusqu'à ce que sa bouche trouve sa fente dans un contact direct et chaud qui fit tressaillir tout son corps.
— Elle te plaît ? souffla-t-elle, les doigts glissant dans ses cheveux mouillés.
Pour toute réponse, il resserra légèrement les mains sur ses fesses et approfondit le contact, sa langue traçant des cercles lents et précis autour de son clitoris gonflé, s'attardant, revenant, apprenant ce qui la faisait retenir son souffle. Sa bouche était chaude malgré l'eau qui coulait sur eux, ses lèvres aspirant doucement, et Chahinez dut s'appuyer d'une main contre le carrelage pour ne pas perdre l'équilibre, ses cuisses tremblant légèrement.
Sa main libre avait glissé entre ses fesses, ses doigts massant doucement cette zone plus secrète avec des cercles lents et humides qui ajoutaient une chaleur nouvelle, interdite, troublante, à ce qu'elle ressentait déjà. Chahinez laissa échapper un son qu'elle ne chercha pas à retenir, ses hanches ondulant instinctivement contre sa bouche.
La tension montait rapidement, trop rapidement.
Elle le sentit.
— Lève-toi, murmura-t-elle, la voix déjà rauque.
Il obéit lentement, ses lèvres remontant le long de son ventre avant de trouver sa bouche dans un baiser chargé du goût d'elle. Chahinez s'adossa contre le carrelage chaud, souleva légèrement une jambe, et sa main descendit entre eux pour saisir sa verge. Elle la guida vers elle avec une lenteur délibérée, promenant le gland le long de sa fente dans un mouvement lent et appuyé qu'elle contrôlait entièrement.
— Fais-moi des coups de pinceau, mon amour... souffla-t-elle contre sa bouche.
Lotfi comprit immédiatement. Il laissa sa verge glisser le long de sa fente sous la main de Chahinez, le gland effleurant son clitoris à chaque passage avec une précision qui lui arrachait de petits sons de plus en plus courts. Elle guidait le rythme, la pression, s'accordant ce qu'elle voulait, jusqu'où elle voulait aller.
Et elle alla loin.
Le gland frôlait l'entrée de sa vulve à chaque va-et-vient, s'y attardant une fraction de seconde, juste assez pour faire naître une sensation vertigineuse, ce bord du possible qu'ils longeaient ensemble sans le franchir. Chahinez sentait son humidité se mêler à l'eau de la douche, chaude, abondante, et la friction de sa verge sur son clitoris gonflé devenait de plus en plus insupportable.
— Mon chéri... haleta-t-elle.
Lotfi avait les mains crispées sur ses hanches, son souffle brisé contre son cou, retenant ce qui cherchait à déborder. Leurs corps bougeaient ensemble, cherchant ce bord, le longeant, y revenant encore.
Ce fut elle qui bascula la première.
Un long frisson la traversa de la nuque aux cuisses, ses hanches se contractant violemment, un gémissement sourd s'échappant d'elle tandis qu'elle pressait sa verge une dernière fois contre son clitoris dans un mouvement instinctif. Ses ongles se crispèrent sur son épaule, son corps tout entier secoué de spasmes lents. Il la suivit quelques secondes après, et elle le sentit venir. D'un mouvement doux mais décidé, elle s'écarta légèrement, guidant sa verge dans sa main, et il laissa échapper un râle sourd en jouissant dans le jet d'eau chaude qui emporta tout immédiatement.
Ils restèrent un instant immobiles, leurs souffles encore courts, leurs fronts presque joints.
Chahinez laissa échapper un petit rire essoufflé, les yeux brillants.
— Tu crois pas que c'est un peu trop tôt pour faire un bébé, chéri ?
Lotfi éclata de rire, encore tremblant.
— Ça en ferait du chemin pour qu'une graine aille de ton nombril jusqu'à ton utérus...
Chahinez le regarda avec des yeux ronds, hilare.
— Merci docteur... mais c'est beaucoup trop tôt quand même.
Elle l'embrassa dans son rire, leurs lèvres se trouvant maladroitement dans cet éclat de rire partagé, et il y avait dans ce baiser-là quelque chose de léger, de presque insouciant, comme si ce qu'ils venaient de vivre n'avait pas besoin d'être solennisé pour être réel.
Ils finirent la douche sans se presser, se savonnant mutuellement avec cette complicité tranquille, puis s'enveloppèrent dans leurs serviettes avant de regagner la chambre.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 7 · Chapitre 5 - ce qu'on n'a pas besoin de forcer (partie 2 sur 2)
Un samedi au Val d'Europe s'annonce léger pour Chahinez et Lotfi, entre rires, taquineries et visios avec Souad. Mais dans la chambre, avant de sortir, Chahinez ose poser une question qui la travaille depuis un moment : que veulent-ils vraiment l'un de l'autre, et qu'est-ce qu'on s'avoue quand on commence vraiment à se faire confiance ?
15 minutes
6
0
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Kamalstory L'invitée XSTORY
Hétéro, Exhibition et 1 autre tag
L'invitée
Chapitre 2
Par Kamalstory
207
2
20.8k
✦ AndreTeller47 Les protectrices du dernier homme XSTORY
Hétéro, Quotidien
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 4
Par AndreTeller47
86
0
3.9k
✦ Angell Une Douce Première Fois [O.S. JLPN] XSTORY
Hétéro, Romantique
Une Douce Première Fois [O.S. JLPN]
Chapitre 1
Par Angell
100
4
7k
✦ Boloboy Nuit charnelle XSTORY
Hétéro, Quotidien
Nuit charnelle
Chapitre 2
Par Boloboy
9
0
7.8k
✦ Thomas7473 Et si ... XSTORY
Hétéro, Romantique et 1 autre tag
Et si ...
Chapitre 2
Par Thomas7473
7
0
8.7k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio