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Couverture de Rattrapés par le futur, par Podzeidon
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rattrapés par le futur — Chapitre 7 · Chapitre 5 - ce qu'on n'a pas besoin de forcer (partie 2 sur 2)

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Rattrapés par le futur

Chapitre 7 · Chapitre 5 - ce qu'on n'a pas besoin de forcer (partie 2 sur 2)

Ils quittèrent la salle de bain dans un désordre tranquille de serviettes et de rires encore accrochés aux lèvres, et la chambre les accueillit avec cette lumière douce du matin qui rendait tout plus simple, plus léger. Chahinez s'enveloppa dans sa serviette et se dirigea aussitôt vers la penderie de Lotfi avec une autorité naturelle, comme si ce geste faisait partie d'eux depuis toujours.
Elle parcourut ses affaires du regard, écartant méthodiquement ce qui ne lui convenait pas avec des petits sons désapprobateurs qui le firent sourire.
— Non... non... certainement pas... ah, celle-là oui.
Elle sortit une chemise, la tint devant lui à bout de bras, la tête légèrement inclinée.
— Tu la mets avec le jean gris. Celui du fond.
— Je m'habille tout seul depuis un moment, tu sais...
— Mmh... ça se discute mon amour.
Elle lui tendit la chemise avec un sourire satisfait et attrapa pour elle une robe légère qu'elle enfila avec cette aisance naturelle qui rendait chacun de ses gestes agréable à regarder. Lotfi la suivait des yeux sans chercher à s'en cacher, et elle le savait, et ça l'amusait.
Ils s'habillèrent dans ce calme complice, se croisant, s'effleurant, échangeant des regards dans le miroir. À un moment, Chahinez se planta devant lui, ajusta le col de sa chemise avec soin, lissa le tissu sur ses épaules, puis recula d'un pas pour juger l'ensemble.
— Voilà. Mon homme.
Elle dit ça simplement, avec une douceur tranquille qui ne cherchait pas à être remarquée mais qui résonna quand même.
Lotfi la regarda, un sourire dans les yeux.
— Ta façon de dire ça...
— Quoi ?
— Rien. J'aime ça. Et c'est aussi parce que je suis raide dingue de toi.
Elle esquissa un sourire, puis s'assit sur le bord du lit, ramenant ses jambes sous elle avec cette aisance qu'elle avait partout. Il s'installa à côté d'elle, et le silence s'étira doucement, sans urgence.
Ce fut elle qui le rompit, la voix légère mais le regard plus attentif.
— Dis-moi mon cœur... t'aimes comment on fait l'amour ? T'as jamais vraiment dit si ça te plaisait. Enfin je sais pas comment le dire moi-même... Moi j'adore, ça me rend folle même. Mais toi ? On peut se le dire maintenant, non ?
Elle laissa échapper un petit rire en disant ça, comme pour alléger ce qu'elle venait de poser entre eux, mais ses yeux, eux, attendaient vraiment.
Lotfi tourna la tête vers elle.
— C'est une vraie question ?
— Bah oui.
Il la regarda un moment, comme pour mesurer ce qu'elle cherchait vraiment, puis répondit simplement.
— Énormément. C'est si fort que je sais même pas poser des mots dessus.
— Moi non plus. Je veux dire... T'es doué tu sais ?
Lotfi laissa échapper un petit rire surpris.
— Carrément ?
— Carrément ! répondit-elle avec un aplomb parfaitement naturel qui le fit éclater de rire.
Elle rit avec lui, puis se tut un instant, ses doigts reprenant leur geste distrait sur le tissu de sa robe. Il y avait quelque chose qui cherchait sa sortie, il le sentait sans savoir encore quoi.
— Même quand t'as la main baladeuse mon bébé, hein... lança-t-elle, le ton légèrement taquin, les yeux toujours sur ses mains.
Lotfi sourit, pas tout à fait sûr de comprendre où elle voulait en venir.
— Comment ça ?
Elle garda le silence une seconde, puis leva les yeux vers lui. Elle chercha ses mots, ce qui était rare chez elle, et cette rareté-là disait beaucoup.
— Je sais pas comment te le dire chéri... Tu connais nos coutumes, tu me vois venir avec mes grands sabots...
Elle marqua une pause, puis laissa échapper un sourire légèrement espiègle, comme pour désamorcer ce qu'elle s'apprêtait à dire.
— Je sais que t'aimes mes fesses, mon coquin d'amour, hein ? Et j'aime ça aussi. Quand je sens ta queue entre mes fesses, j'adore. Tes doigts qui s'y baladent... ça m'excite, je vais pas te mentir.
Lotfi la regarda, silencieux, lui laissant l'espace de finir.
— Mais... en respectant nos coutumes, j'ai pas envie qu'on craque. Et on pourra pas, mon bébé, contourner ma virginité par là. Ma foufoune c'est pour notre nuit de noce... et mes fesses, c'est pareil.
Elle souffla doucement, les yeux levés au plafond, comme si elle cherchait ses mots dans le vide.
— Enfin je sais pas, j'ai l'impression d'être super maladroite là... Faut vraiment que tu m'aides bébé sinon je vais parler, parler, parler...
Elle éclata de rire, ce rire franc et libéré qui ne trompait jamais, celui qui arrivait quand elle ne savait plus comment tenir quelque chose de sérieux sans le laisser peser trop lourd.
Lotfi la laissa rire, puis posa doucement sa main sur la sienne, attendant qu'elle revienne vers lui. Quand leurs regards se croisèrent, le sien était calme, sans la moindre once de maladresse.
— Je t'entends, murmura-t-il simplement.
Il marqua une légère pause, choisissant ses mots avec ce soin tranquille qui lui appartenait.
— Et je veux que tu saches une chose : on n'a pas besoin de chercher des chemins de traverse. Ta virginité c'est à toi, c'est sacré, et le vrai moment on l'attendra tous les deux. Ensemble. Quand ce sera le bon, t'auras aucun doute.
Sa voix était posée, sans emphase, mais chaque mot portait quelque chose de ferme et de sincère qui ne laissait pas de place à l'interprétation.
— T'es la femme que j'aime. Pas question que ce soit autrement.
Chahinez le regarda un long moment, sans parler. Quelque chose se déposa en elle, doucement, avec cette évidence des choses vraies qui n'ont pas besoin d'être répétées pour être comprises.
— On n'en avait jamais parlé en fait. De tout ça. De ce qu'on fait, de ce qu'on fait pas, de ce qu'on veut ou pas. Et je me disais que c'était peut-être le moment.
Lotfi acquiesça lentement, sans la brusquer.
— T'as raison. Et je veux que tu saches que t'as pas à te sentir gênée d'en parler. C'est important de le faire.
Il la regarda sans détourner les yeux, sans chercher à remplir le silence d'une réassurance maladroite.
— Je respecte tout ce que tu veux et tout ce que tu veux pas. Sans condition. Tu le sais ?
Chahinez le regarda un moment, comme pour vérifier que les mots étaient bien réels.
Puis elle sourit. Doucement. Avec ce soulagement qu'on essaie de cacher et qui passe quand même.
— Je le sais.
Elle se rapprocha de lui, posa sa tête sur son épaule avec un soupir léger.
— C'est pour ça que t'es mon homme.
Il déposa un baiser dans ses cheveux, et ils restèrent ainsi quelques secondes, dans ce calme nouveau, celui d'une intimité qui venait de franchir un autre cap, pas celui du désir cette fois, mais celui de la confiance dite à voix haute.
Ils quittèrent la chambre dans un mélange de rires encore accrochés aux lèvres et de gestes un peu désordonnés, comme si l'énergie de ce qu'ils venaient de vivre refusait de retomber complètement. Chahinez passa devant lui en attrapant son sac au passage, ses cheveux encore légèrement humides, et se retourna une seconde pour vérifier qu'il la suivait bien, un sourire malicieux accroché au coin des lèvres.
Dans l'entrée, elle enfila rapidement ses chaussures pendant que Lotfi attrapait ses clés, et ils échangèrent un dernier regard complice avant de sortir, comme deux gamins qui prolongent un moment à eux sans vraiment vouloir le laisser derrière.
Dehors, l'air du matin les saisit légèrement, mais ça ne fit que prolonger cette sensation de fraîcheur qui les habitait déjà. Chahinez glissa naturellement sa main dans celle de Lotfi, sans y penser, et ils prirent la direction du Val d'Europe, encore enveloppés dans cette bulle légère qui rendait tout simple, presque évident.
Une fois à l'intérieur du centre commercial, la lumière, les vitrines et l'agitation douce du week-end les entourèrent, mais rien ne semblait pouvoir les sortir de cet équilibre. Chahinez ralentissait parfois devant une boutique, attirée par une coupe ou une couleur, tandis que Lotfi la suivait tranquillement, son regard revenant toujours vers elle, comme si, au milieu de tout ce mouvement, elle restait la seule chose qui comptait vraiment.
Au détour d'une vitrine, elle ralentit brusquement, son regard accroché par une robe exposée, simple mais élégante, exactement dans l'esprit de ce que Souad lui avait décrit avant son départ. Elle s'en approcha, le bout des doigts effleurant le tissu pour en vérifier la matière, puis sortit son téléphone presque aussitôt, sans même réfléchir davantage.
— Attends deux secondes... souffla-t-elle en lançant déjà la visio.
Souad apparut à l'écran, intriguée.
— T'es où ?
Chahinez pivota légèrement pour cadrer la boutique derrière elle, jetant un coup d'œil rapide autour d'elle avant de répondre avec assurance :
— À la vallée de l'Europe... hein Lo, c'est bien ça ?
Lotfi, à côté d'elle, la regarda une seconde avant d'éclater de rire.
— Chacha... y'a pas une rue que t'as pas renommée... Val d'Europe.
Chahinez tourna la tête vers lui, faussement agacée, puis revint vers l'écran en levant légèrement les yeux.
— Tu verrais Soussou... il peut pas s'empêcher de me reprendre alors qu'au fond il comprend. Mais non, monsieur ne peut pas s'empêcher... mon Dieu, regarde ta sœur ce qu'elle vit au quotidien !
Souad les observait en silence, un sourire qui s'élargissait à mesure qu'elle les regardait interagir.
— Vous êtes trop chou, on dirait un vrai couple qui se chamaille.
Chahinez esquissa un sourire malgré elle, tandis que Lotfi secouait la tête en riant encore. Pendant une seconde, tout semblait simple, léger, presque évident. Lotfi, toujours amusé, ne lâcha pas l'affaire.
— Tu dis bien le Val d'Hydra non ?
Chahinez ne mit même pas une seconde à répondre, tournant vers lui un regard malicieux.
— Je dis pas, c'est trop cher là-bas !
Un éclat de rire les emporta tous les trois presque en même temps, simple, franc, partagé.
Chahinez reprit doucement son sérieux, ramenant le téléphone vers la robe avec ce mélange d'application et de fierté qu'elle avait quand elle voulait bien faire.
— Bon... concentre-toi un peu toi... regarde-moi ça correctement, c'est pas exactement ce que tu m'avais décrit avant que je parte ?
Elle inclina légèrement l'écran, ajustant l'angle pour que Souad voie la coupe, le tissu, le tombé, cherchant son approbation avec une attention presque minutieuse. De l'autre côté, Souad plissa les yeux, analysa quelques secondes en silence, puis hocha légèrement la tête avant de lancer, déjà en train de bouger :
— Attends... bouge pas... je vais appeler maman, elle va vouloir voir ça elle aussi...
Le cadre vacilla légèrement, puis le visage de leur mère apparut à l'écran, curieuse.
— Qu'est-ce que vous me montrez là ?
Chahinez redressa instinctivement le téléphone, un sourire plus posé venant remplacer sa légèreté.
— Regarde maman... la robe... c'est pour Souad.
La mère observa avec attention, détaillant sans se presser.
— Elle est très belle, ma fille... et la taille c'est la bonne ?
Chahinez acquiesça d'un petit mouvement de tête, puis, comme pour relancer la légèreté, répondit aussitôt :
— À Hydra d'Europe mama !
Un éclat de rire leur échappa à toutes les trois, tandis que la mère fronçait légèrement les sourcils, essayant de suivre.
— À quoi ?
Chahinez riait encore, incapable de se reprendre complètement, pendant que Souad secouait la tête.
— Laisse tomber mama, je t'expliquerai.
Mais déjà, la mère enchaînait, revenant à ce qui l'intéressait vraiment.
— Et Lotfi, il est avec toi ?
Chahinez pivota doucement le téléphone. Lotfi apparut à ses côtés.
— Bonjour tata, lança-t-il simplement.
Elle le regarda quelques secondes, attentive, presque tranquille.
— Tu travailles pas aujourd'hui ?
— Non tata, repos aujourd'hui.
Elle acquiesça, satisfaite, puis son visage s'adoucit.
— Profitez... vous êtes jeunes.
Souad, qui n'avait rien laissé passer, reprit aussitôt avec un sourire en coin :
— Ils sont pas trop beaux tous les deux ?
La mère suivit, presque spontanément :
— Un vrai couple de stars... que Dieu vous protège.
Souad en remit une couche, amusée :
— Ah ça oui... tu les verrais se chamailler... un vrai couple !
Un nouveau rire les réunit tous les quatre, simple, partagé, et pendant quelques secondes, tout semblait léger, évident, presque trop parfait pour être totalement anodin.
Souad les observait toujours à travers l'écran, ce sourire en coin qui ne la quittait plus, comme si elle savourait quelque chose qu'elle était la seule à vraiment comprendre.
— Un médecin et une architecte... vous allez faire des jaloux les tourtereaux...
Chahinez leva légèrement les yeux au ciel, amusée, tandis que Lotfi esquissait un sourire sans trop savoir sur quel ton prendre la remarque.
— Soussou, s'te plaît ! lâcha-t-elle en secouant la tête.
Souad ne releva pas, laissant planer cette légèreté qu'elle savait installer sans jamais forcer, puis enchaîna naturellement :
— Bon... nous demain on descend à la plage, il fait trop beau ici pour rester enfermés...
Un léger silence passa. Chahinez jeta un regard à Lotfi. L'idée venait de naître, sans qu'aucun des deux n'ait encore besoin de la formuler.
Souad reprit, changeant légèrement de ton, retrouvant cette posture de grande sœur attentive :
— Et vous, vous avez mangé au moins mes chéris ?
Chahinez secoua la tête, un petit sourire aux lèvres.
— Pas encore...
— Eh ben voilà... allez, filez vous faire un vrai déjeuner en tête à tête, profitez un peu...
Lotfi releva légèrement la tête vers l'écran.
— Tu restes pas un peu avec nous ?
Souad le regarda, un sourire presque tendre.
— T'as plus important à tes côtés Lo... je vais pas vous tenir la chandelle.
Une micro-seconde. Puis elle enchaîna aussitôt, désamorçant comme elle savait le faire :
— Et puis avec la chaleur qu'il fait ici, je vais finir en sueur avec ma bougie devant la cam...
Un éclat de rire leur échappa à tous les trois. Simple. Fluide. Mais dans ce rire, Lotfi resta une fraction de seconde en retrait, comme s'il venait d'attraper quelque chose sans réussir à le nommer.
— Allez, je vous laisse mes amoureux... conclut Souad en levant légèrement la main.
L'écran s'éteignit. Et pendant un court instant, le bruit du centre commercial sembla revenir d'un coup autour d'eux.
Chahinez tourna légèrement la tête vers Lotfi.
— On s'fait une piscine demain mon bébé ? Tu sais que j'ai pas de maillot !
Après le déjeuner, ils quittèrent la table sans vraiment rompre le fil entre eux, comme si tout s'était simplement déplacé ailleurs, et Chahinez l'entraîna naturellement vers les boutiques avec cette idée déjà installée. Très vite, elle entra dans une cabine avec plusieurs maillots, Lotfi sur ses talons, et l'espace se referma autour d'eux dans une proximité immédiate où chaque geste prenait une autre dimension. Elle envoya rapidement deux selfies à Souad, puis lui tendit le téléphone pour une troisième photo, plus reculée, presque posée. La réponse arriva aussitôt : « Sympa la dernière photo... », et Chahinez esquissa un sourire sans s'attarder, déjà absorbée par l'essayage.
Elle enchaînait les modèles avec une aisance naturelle, le tissu glissant sur sa peau, épousant ses hanches, soulignant la courbe de ses fesses lorsqu'elle se tournait légèrement devant le miroir, et Lotfi suivait chacun de ses mouvements avec une attention silencieuse, sensible à tout, à la ligne de sa taille, à la façon dont ses gestes révélaient sa féminité sans jamais en faire trop, à cette facilité qu'elle avait d'être désirable sans chercher à l'être. Elle s'approchait parfois, presque sans raison, réduisant encore l'espace entre eux, un sourire en coin accroché aux lèvres comme une invitation discrète. Son téléphone vibra de nouveau. « Bon... maintenant que t'as trouvé le bon... commence à réfléchir à la suite... » écrivit Souad. Chahinez répondit aussitôt, amusée : « La serviette de bain ? C'est juste une piscine tu sais ! », avant que la réplique ne tombe, plus fine : « Quelle serviette ! Je parle pas du maillot... à moins que t'aies en tête de demander à ton maillot de choisir quelques ensembles de lingerie dans ton trousseau qui plairont à ton marais ! Mdr ! » Elle leva les yeux, sourit, sans vraiment saisir, mais laissa passer.
Lorsqu'elle enfila le dernier modèle, ce deux-pièces noir aux détails dorés, elle prit le temps de se regarder une seconde avant de se tourner vers lui, avançant légèrement dans cet espace déjà trop étroit. Le tissu dessinait ses formes avec justesse, soulignait ses hanches, mettait en valeur la rondeur de ses fesses à chaque mouvement, et dans le regard de Lotfi, tout se fixa sans qu'il ait besoin de parler. Elle soutint ce regard, pleinement, un sourire discret au coin des lèvres, comme si elle savait exactement ce qu'elle provoquait chez lui.
— Celui-là... souffla-t-elle doucement, je crois que c'est le bon.
Et dans ce moment suspendu, leur complicité disait bien plus que le simple choix d'un maillot.
Après un passage rapide en caisse, ils rentrèrent dans cette légèreté-là, les sacs de courses se balançant au bout des doigts de Chahinez, leurs épaules se frôlant dans les escaliers, et la soirée se posa sur eux avec cette douceur simple qui n'avait plus besoin d'être racontée.
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