Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Allée des crucifiées — Chapitre 11 · La double anale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Allée des crucifiées
Chapitre 11 · La double anale
Résumé
Amelia, décoratrice et bi, participe toute nue à des soirées libertines chez un couple d'amis, Sylvie et Robert.
Sa patronne et amante, Charlotte, y rencontre un couple, Christiane et Yves qui deviennent ses clients à condition qu'elle soit l'amante d'Yves. Amelia, pleine de bonnes intentions, voudrait réconcilier sexuellement le couple Christiane-Yves.
Sa patronne et amante, Charlotte, y rencontre un couple, Christiane et Yves qui deviennent ses clients à condition qu'elle soit l'amante d'Yves. Amelia, pleine de bonnes intentions, voudrait réconcilier sexuellement le couple Christiane-Yves.
Charlotte, pour garder Amelia, prend Camille comme amante
A ces réunions, Amelia fait également la connaissance de René, gérant d'un magasin et ils décident de continuer à se voir.
Armelle est également attirée par Armelle, maîtresse de Robert, attirance réciproque. Signe particulier : magnifiques seins...
Toutes mes héroïnes sont intégralement épilées
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Les seins d'Armelle. Un homme pour Christiane
Chez Sylvie et Robert, Île Saint-Louis
Chez Sylvie et Robert, Île Saint-Louis
A ma grande surprise, Armelle, nue comme Eve, jette ses bras autour de mon cou et plaque sa bouche grande ouverte sur la mienne, me tendant une grosse langue dure et agile dont je m'empare aussitôt. En même temps je prends ses magnifiques seins dans mes mains, les soulevant et pétrissant la chair molle et douce : je découvrirai pendant ma liaison avec elle qu'elle peut avoir des orgasmes à répétition avec ses seins. Moi qui adore les femmes... Je comprends ce que Robert éprouve pour elle... Elle est plus grande que moi, elle a de longs cheveux noirs en liberté, des cuisses galbées interminables ! Quelle belle fille...
Nous tombons sur mon matelas tandis que Robert, privé momentanément de son amante, jette son dévolu sur... Camille qui n'en demandait peut-être pas tant ! Elle est pénétrée aussitôt en levrette par la verge dure que je connais bien et qui me fait tant plaisir... L'homme caresse le corps épais, les grosses cuisses parsemées de fossettes, les seins lourds qui se balancent par en dessous. Camille ferme les yeux, la bouche entrouverte et gémit.
Décidément très à l'aise avec une femme, Armelle rentre ses doigts dans mon sexe et me caresse longtemps l'intérieur puis, résolument, prend mon clitoris entre ses doigts pour le faire rouler et me fait jouir. Je caresse le beau corps, décidée à ne pas en rester là et à poursuivre mon exploration : je passe les doigts entre ses fesses larges et je cherche l'anus.
René et Marc, le mari d'Armelle, se partagent Sylvie. René a déjà pénétré la femme mûre et Marc attend son tour.
Charlotte est possédée par Yves, son client de la maison de campagne qui la laboure énergiquement. Sa femme, Christiane, comme elle en a l'habitude, les regarde en se masturbant, nue, assise par terre sur ses talons, les cuisses écartées.
J'aimerais m'éterniser avec Armelle...
« Chérie, c'est tellement bien... J'aimerais te revoir...
« Bien sûr. On va échanger nos numéros de portable. Tu peux venir déjeuner avec moi à midi, à Créteil ? C'est là où se situent les locaux du groupe que dirige Robert...
« D'accord !
Je regarde vers Christiane, Yves et Charlotte. Mon amie, au septième ciel, secouée comme un prunier, pousse des cris.
« René, si tu as fini avec Sylvie, laisse ta place à Marc et viens...
Je le prends par la main.
« Christiane, je vous prête mon fiancé pour cette soirée...
Je le pousse vers elle. René contemple sans conviction le corps très mûr aux chairs fatiguées : Christiane fait largement son âge...
« Mais, Amelia, je ne peux tromper mon mari !
Elle m'agace.
« Christiane chérie, personne ne trompe personne ici et je crois que votre mari ne se gêne guère, alors essayez ! Je veux que vous parveniez à un nouvel équilibre, plus satisfaisant aussi bien pour vous que pour votre mari ! Si vous être désirée et possédée par un autre homme, vous aurez plus de valeur aux yeux de votre mari et il reviendra peut-être vers vous. Attention c'est seulement pour ce soir : pour la vie courante il vous faudra trouver quelqu'un d'autre, un homme ou une femme, comme vous préférez : si vous voulez et si j'en ai le temps, je pourrai vous y aider mais il faudra commencer par chercher un peu toute seule...
« Merci, Amelia, mais pourquoi vous donnez-vous autant de mal pour moi ?
Je réponds un peu sèchement :
« Ce n'est pas pour vous, Christiane, c'est pour mon amie Charlotte ! Elle en a assez que vous les regardiez en vous masturbant !
René me lance un regard désespéré :
« Ne me regarde pas comme ça, chéri ! D'abord elle a de beaux seins, ensuite c'est une expérience intéressante pour toi de réveiller les sens d'une femme mûre ! Alors au travail !
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Christiane nue pour la pénétration
Yves donne des coups de boutoir à Charlotte, de plus en plus fort. Il s'interrompt un bref instant quand il nous voit, René et moi, achever de déshabiller sa femme et l'étendre côté d'eux. Je place un coussin sous ses reins. René joue le jeu, se couche sur la femme mûre et l'embrasse. Elle répond au baiser, jetant ses bras autour du cou de son partenaire.
Je place moi-même la verge de René à l'entrée du vagin de Christiane avec mes doigts. Il pénètre le corps lourd, provoquant un gémissement de volupté.
Yves, très intéressé, interrompt ses ébats et sort du corps de sa partenaire pour les regarder sans avoir éjaculé, ce qui provoque la rage de Charlotte :
« Je suis ici, chéri !
Et elle lui griffe cruellement le dos. Elle m'interpelle :
« Amélia, et si tu te mêlais de ce qui te regarde ?!
« Chérie, ne sois pas méchante : laisse-leur une chance de se retrouver et laisse-les souffler un peu : Yves te reviendra ensuite !
Yves regarde sa femme, accoudé sur le matelas. De dépit, et sans doute dans l'intention de m'être désagréable, Charlotte se lève toute nue et va se jeter au cou de Robert, l'enlevant à Camille. Elle le culbute sur un matelas et, à califourchon sur lui, réveille une érection déclinante avec ses mains et sa bouche. Puis elle s'empale par l'anus.
René laboure longtemps Christiane qui jouit sous le regard de son mari. Je m'approche de lui et je m'assieds sur mes talons. Je le masturbe et je le prends dans ma bouche pour garder sa rigidité à sa verge.
La jouissance de René est imminente : il halète et gémit de volupté puis éjacule dans le préservatif et ressort. Je l'embrasse.
« Merci pour elle, chéri...
Yves prend instantanément sa suite, retourne sa femme et la prend aussitôt en levrette avec sa brutalité habituelle, la pénétrant d'une traite d'un mouvement rectiligne, ce qui réveille l'orgasme de sa femme. J'applaudis frénétiquement, imitée par d'autres invités : jamais je n'aurais imaginé que mon intervention aurait un résultat aussi rapide !
Heureuse pour le couple Yves-Christiane, contente de moi, je me couche sur mon matelas et j'attire mon fiancé en lui prenant les fesses pour régler moi-même la pénétration. Il a retrouvé sa vigueur et une verge dure rentre dans mon vagin. Je crie de plaisir.
Les craintes de Charlotte ne seront pas fondées : deux jours plus tard, Yves l'appellera. Leur liaison dure toujours au moment où j'écris avec une différence : Yves fait à nouveau l'amour à Christiane qui s'est trouvé un amant et les deux couples s'ébattent souvent côte à côte. Beaucoup de chantiers se sont ouverts, ce qui nous permet de passer la crise sans trop de dommages...
René me retourne et je me couche à plat ventre. J'écarte mes fesses et je sens une goutte froide de lubrifiant. La verge de René passe sans mal mon sphincter surentraîné et distendu et rampe dans mon rectum, commençant les va-et-vient. La volupté et le bonheur me propulsent vers l'orgasme.
C'est à la fin de cette soirée que Sylvie m'a introduit devant tout le monde un douloureux plug : 8,5 cm de diamètre.
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La première double anale d'Amélia
Les sens déjà mis en feu par la soirée, je suis enlacée debout à la fois par mes deux amants Robert et René et je sens les quatre mains et les deux bouches sur mon corps : mes flancs, mes cuisses, mes fesses, mes seins, mes deux orifices... Je me sens tellement aimée, tellement nue et offerte... Tout le monde s'est arrêté, y compris Yves et Christiane, et me contemple. Les yeux fermés, la bouche entrouverte, je pousse des gémissements et des cris inarticulés, saisissant les deux verges à la fois, une dans chaque main et je les masturbe. Je les enlace l'un après l'autre, balbutiant des mots d'amour qui s'adressent à je ne sais plus qui et je suis tellement partie que je suis revenue à l'anglais et... quel bonheur ! Camille se joint à eux, j'ai tellement envie d'une femme et dans mon délire je m'aperçois que je l'aime et je caresse les seins lourds, les fesses larges, les grosses cuisses parsemées de fossettes...
Nous tombons tous les quatre sur mon matelas et je me retrouve assise sur mes talons, les cuisses écartées, à califourchon sur Robert. Je m'empale par le vagin sur la verge dure, grosse, qui me paraît particulièrement énorme et je m'enfonce jusqu'au fond, criant de volupté, tout en écartant mes fesses de mes mains. Le signal est immédiatement compris et je sens le sexe de René franchir mon anus grand ouvert et pénétrer dans mon rectum. En même temps j'embrasse Camille à pleine bouche.
Sur la suggestion de Sylvie, mes partenaires se dégagent de moi un instant, elle verse du lubrifiant à flots et je m'empale sur Robert, par l'anus cette fois.
René tente alors de rentrer lui aussi, par le même orifice qui, bien qu'entraîné, se révèle un peu étroit et sa verge glisse à côté. Les tentatives se multiplient sous le regard de l'assistance et mon excitation fait place à l'anxiété : je ressentirais très mal un échec.
Soudain je crie de douleur : la deuxième verge a réussi à entrer ! Tout le monde applaudit : ma première double anale ! La douleur un peu calmée fait place à une sensation de plénitude, de remplissage, très voluptueuse et valorisante. Ayant déjà pratiqué la double pénétration (Robert connaissait déjà la double anale mais pas René) mes deux partenaires synchronisent leurs mouvements et c'est délicieux. Toutefois je n'éprouverai d'orgasme dans cette pratique que la deuxième fois.
Ils éjaculent tous les deux en même temps. Je me retrouve à plat ventre sur mon matelas, écartant mes fesses. Je montre aux spectateurs la semence de mes deux amants qui sort interminablement de mon anus ouvert et gorgé de sperme, s'écoulant sur mon sexe puis sur la serviette placée sous moi à la hâte.
Marc vient sur moi, pénétrant l'orifice lubrifié par le sperme de mes deux amants et éjacule à son tour en moi, suivi d'Yves.
Je me relève très contente de moi, souriant, en sueur, les cheveux collés par la transpiration, les fesses et les cuisses poisseuses et dégoulinantes et le sperme coule jusque sur mes pieds. Je m'essuie avec la serviette et j'embrasse longuement les deux hommes en les remerciant. Puis je me dirige toute nue vers la salle de bains.
A suivre
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