Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Allée des crucifiées — Chapitre 3 · La pénétration
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Allée des crucifiées
Chapitre 3 · La pénétration
Résumé
A l'occasion d'un incident de plomberie, Amelia, jeune décoratrice lesbienne, est initiée analement par un couple de clients aisés
Toutes mes héroïnes sont épilées
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Une plomberie hors d'âge
Nous montons chez les voisins du dessus, même âge que Sylvie et Robert, très sympa, genre artistes, l'homme est un grand producteur de cinéma.
« Il semble qu'il y ait une fuite chez vous. Notre décoratrice, Mademoiselle Amelia Brown, voudrait vous demander la permission de jeter un coup d'œil...
« Charmante ! Vous êtes Anglaise ?
« Américaine. Mais mon associée, Mademoiselle Lloyd, est Britannique. Galloise, très exactement.
Et ils me regardent bizarrement et je ne comprends pas tout de suite.
Nous découvrons enfin la fameuse fuite : un tuyau suinte. Je demande de le photographier et ils s'y prêtent volontiers et je m'accroupis pour le faire. Perturbée par cette soirée agitée, je m'aperçois brusquement que je suis restée entièrement nue ! Sylvie et Robert, eux, sont habillés. Personne ne semble l'avoir remarqué...
La plomberie de leur appartement et sans doute celle d'une partie de l'immeuble est bien en plomb comme l'avait supposé Da Silva... Et mon anus me fait horriblement mal...
« Pour ce soir, un anus... une cuvette de plastique suffira. Acceptez-vous que je vous envoie notre plombier, Monsieur Badinski ? Il peut réparer dès demain matin. Il ne vous arnaquera pas, il est très honnête, il a de bons prix et il travaille toujours avec nous. Par contre, Monsieur et Madame Delahaye et vous devrez contacter votre assurance ainsi que le syndic et il faut voir avec la copropriété pour changer ces canalisations et les mettre d'urgence en conformité avec la loi. Je verrai avec Monsieur et Madame Delahaye pour la suite des travaux chez eux. Merci de votre accueil et pardon pour le dérangement !
« De rien et nous nous en occuperons dès demain matin. Et félicitations pour la qualité de votre français, Mademoiselle Brown !
« C'est gentil, merci...
Nous ressortons et le voisin du dessus dévore du regard mes gros seins qui tremblent à chacun de mes mouvements... Nous redescendons l'escalier.
« J'ai mal... Ta verge est très grosse, Robert... Au fait, pourquoi ne m'avez-vous pas dit de m'habiller avant de monter ?
Nous faisons dans la cuisine en désordre un dîner sommaire mais excellent et comme Robert est à côté de moi, prise d'un accès de liberté, je sors sa verge du pantalon et je masse le membre pendant tout le repas.
Nous nous couchons tous les trois ensemble et il m'est donné de prendre une part active au sexe entre Robert et Sylvie. Nous allongeons la belle femme mûre à plat ventre, les fesses surélevées par un oreiller et je lubrifie les orifices épilés. Je lui fais des baisers.
L'accouplement est rude et intense : je place moi-même la verge à l'entrée, il se couche sur son dos en lui mordillant la nuque et je pense irrésistiblement à un couple de lions. Il la pénètre par le vagin, sans préservatif dans ce couple stable, à contresens dans cette position, leur préférée, m'expliqueront-ils. L'étreinte est brève : il la laboure durement et ils crient de plaisir tous les deux. Il s'arrête tout au fond et éjacule en elle puis se retire. Le sperme coule doucement de l'orifice. Nous nous enlaçons tous les trois et je m'endors, ne sachant plus très bien où j'en suis.
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Sexe avec le couple
Ils me caressent à deux et leurs quatre mains parcourent mon corps, mes seins, mon ventre, mes cuisses, mon sexe. Ils couvrent mon visage et mes seins de baisers, ils me disent qu'ils m'aiment et c'est extrêmement valorisant ! C'est très voluptueux, je gémis et je secoue la tête comme si le plaisir était trop intense et, avant la moindre pénétration, mon orgasme reprend, montant de mon sexe à mon ventre puis à tout mon corps et je pousse des cris inarticulés. Je cherche le sexe de Robert et je le saisis : il est dur et dans mon cerveau enfiévré je l'imagine énorme ! Je décalotte le gland et je sens les doigts de Sylvie : la brève cérémonie du préservatif... Elle glisse un oreiller sous mes reins et il monte sur moi, me tenant les fesses et y rentrant ses ongles.
Couchée à plat sur le dos, les hanches surélevées, j'écarte les cuisses au maximum. Il rentre en moi et aussitôt je suis secouée par les coups de boutoir. Je l'enserre de mes bras et de mes cuisses et je croise les chevilles au-dessus de ses reins. Il me laboure durement, de toute la longueur et de toute la grosseur de sa verge comme s'il allait me fendre en deux. Je jouis et je hurle tellement qu'il a un mouvement de recul. L'orgasme décline puis, d'une manière totalement inattendue, reprend.
Les mouvements de Robert continuent et je crie comme une folle, me tordant de volupté, les jambes agitées. Robert émet une sorte de rugissement, sort de moi et se redresse, à califourchon sur moi. Des jets tièdes, épais et prolongés m'atteignent sur le visage, dans les yeux, sur les seins, le ventre. Sylvie me fait un long baiser sur la bouche comme pour déguster le nectar.
Sans attendre, Robert se tourne vers Sylvie. Très excités tous les deux, ils s'embrassent et se caressent. Sylvie s'assied sur Robert couché sur le dos puis s'empale sur le sexe qui a retrouvé son érection, sans préservatif cette fois. Je m'approche, le sperme coulant sur mon visage et sur mon corps et je les caresse tous les deux. Réglant la vitesse des va-et-vient sur son plaisir, Sylvie gémit puis crie. Son mari éjacule en elle et elle retombe sur lui.
Tandis que Robert se repose un peu et s'assoupit, Sylvie se couche sur moi et rentre sa langue dans ma bouche pour un voluptueux et interminable baiser. Le contact d'un corps féminin, qui m'est plus familier, réveille à nouveau mon plaisir. Je serre de toutes mes forces l'une de ses cuisses entre les miennes, frottant mon sexe contre sa chair et c'est l'explosion ! Je jouis à nouveau intensément. Elle veut rentrer ses doigts en moi mais cette fois je l'en empêche. Elle rit :
« Eh bien, chérie, pour une fille qui ne touchait pas aux hommes, tu t'en tires plutôt bien !
« J'arrête un instant, c'est fatigant... Je ne sais pas ce qui m'arrive, je n'ai jamais joui autant, même après les tortures de mes anciennes maîtresses... Je suis si bien avec vous deux...
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Amelia nue, épilée et pénétrée
Le lendemain matin
Nous nous retrouvons dans la salle de bains luxueuse remise à neuf selon les idées de Charlotte et nous prenons une sensuelle douche à trois dans la spacieuse cabine. Je nettoie mon corps couvert de sueur et de sperme séché et je me fais un shampoing. Pendant ce temps Sylvie et son mari échangent des caresses sensuelles. Je me joins à eux et je masturbe la belle verge de Robert, dure et recourbée vers le haut, découvrant entièrement le gland tuméfié de désir. Je leur fais des baisers à tous les deux. Sylvie se tourne vers la paroi et écarte ses fesses. Je place moi-même la verge de Robert à l'entrée de l'anus brun, ridé et entrouvert. Tout en lui malaxant les seins et en m'embrassant, il rentre en elle et je suis surprise de la facilité avec laquelle il la pénètre. Il éjacule en elle en grognant de plaisir.
Sylvie me prête un peignoir et c'est dans cette tenue que, dans la cuisine en désordre, je prends un appétissant petit déjeuner avec eux. Puis, prêt et revêtu de son costume, Robert s'apprête à franchir la porte, à mon grand regret. J'envoie promener mon peignoir et je me colle nue à lui. Nous échangeons un baiser. Il rentre ses doigts dans mon sexe épilé et trempé et je gémis de plaisir. Je sors la verge du pantalon. Sylvie s'approche, prévoyante et lui met un préservatif.
« Il faut la pénétrer par l'anus, il faut qu'elle s'y habitue, déclare-t-elle.
Ils me plaquent tous les deux contre le mur de l'entrée décapé par Da Silva et, docile, j'écarte mes fesses. Sylvie rentre deux doigts enduits de lubrifiant. Je hurle de douleur lorsque l'énorme verge de Robert rentre en moi sans ménagements tout en malaxant durement mes seins.
« Fais-toi plaisir tout de suite, suggère sa femme, tu vas finir par être en retard.
Robert se satisfait en quelques coups de reins, Sylvie fait un nœud au préservatif et va le jeter et ils m'abandonnent nue, en larmes contre mon mur...
J'ai dû embrasser Sylvie, je ne m'en souviens même plus. Je me retrouve comme dans un rêve sur mon scooter, coiffée de mon casque, dans la circulation parisienne du matin. J'ai mal, je mouille. J'ai envie de les revoir tous les deux et je m'aperçois que nous n'avons même pas pris rendez-vous. Heureusement je devrai revenir pour le chantier...
Je me retrouve dans l'atelier. Charlotte se lève pour me faire un rapide baiser sur la bouche et les deux autres filles qui travaillent avec nous me saluent gentiment.
« Salut, Amelia...
« Bonjour, les filles.
Charlotte me dit tout bas :
« Tu devrais passer par la maison et changer de vêtements.
Je m'aperçois alors que mon jean a une tache sombre sur l'entrejambe.
« Zut, je mouille...
Elle sourit :
« Inutile de demander ce que tu as fabriqué avec elle...
Je m'apprête à donner des tas d'explications : ce n'est pas avec Sylvie en particulier que j'ai fait l'amour, ni avec Robert, c'est avec le couple...
« En fait ce n'est pas exactement avec elle...
« Je ne te demande pas d'explications, chérie...
« OK, je repasse à la maison mais il faut que je téléphone tout de suite à Badinski... Allo ? Ah, c'est Madame Badinski, bonjour... Votre mari ou quelqu'un de chez vous pourrait-il passer chez Monsieur et Madame Delahaye et Monsieur et Madame Benhaïm, s'il vous plaît, c'est pour une fuite, c'est à l'Île Saint-Louis, je vais vous donner l'adresse exacte, nous avons un chantier là-bas, ah, Monsieur Badinski est encore là, OK, je veux bien, passez-le-moi, je vais tout lui expliquer directement, au revoir, Madame Badinski...
A suivre
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Commentaires ()
Par contre je suis content de voir que sa femme le prends bien.