Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Allée des crucifiées — Chapitre 5 · Charlotte et Camille, lesbiennes, nues et amantes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Allée des crucifiées
Chapitre 5 · Charlotte et Camille, lesbiennes, nues et amantes
Résumé
Amelia est devenue l'amante d'un couple mûr et aisé, des clients. Charlotte, son associée et amante et qui craint de la perdre, tente de la rendre jalouse en cédant aux avances de la plantureuse et sensuelle Charlotte, une artiste spécialiste de la restauration d'œuvres anciennes...
Le couple impose à Amelia le port d'un plug destiné à lui élargir l'anus
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Camille nue
« Nous vivons nues ici, déclare Charlotte (ce qui est vrai), mets-toi à l'aise également...
Et, joignant le geste à la parole elle va dans notre chambre et se met entièrement nue, rangeant ses vêtements soigneusement. Je l'imite et, sans assister à la suite, je me retire dans la salle de bains où je suis assez contente de retirer, non sans mal, mon plug qui ne m'a pas quitté de la journée. Je le nettoie consciencieusement comme indiqué et je le pose sur la tablette du lavabo, debout sur la partie élargie destinée à l'empêcher de rentrer complètement.
Je prends une rapide douche au cours de laquelle je constate que mon anus est resté grand ouvert, béant.
Je sors et je me dirige, toujours nue, vers la salle de séjour. Charlotte et Camille ont roulé sur le canapé et s'embrassent à pleine bouche, langue contre langue. Charlotte caresse le corps plantureux de sa nouvelle amie. Camille est une femme magnifique, très plantureuse, aux seins ronds et lourds. Ses fesses et ses cuisses, très grasses, sont parsemées de fossettes souvent appelées « cellulite », ce qui augmente encore l'impression de sensualité. Elle contraste avec Charlotte au corps légèrement fané mais très mince, avec de petits seins plats. Charlotte lui caresse le sexe, lui arrachant des gémissements. Camille, au septième ciel de voir son grand amour réalisé d'une manière si inattendue, lui dit des mots tendres dans son français au si joli accent.
Je ressens une jalousie amère et en même temps je me dis que je l'ai bien cherché... Je me résous à m'asseoir sur l'autre canapé. A travers la grande fenêtre, j'admire la vue sur la Seine et la Tour Eiffel illuminées (il fait nuit) et je me dis que j'ai été si heureuse ici... J'écarte les cuisses et j'entreprends de me masturber. Tiens, avec le plug dans l'anus, ce serait agréable... Je caresse ma fente épilée de plus en plus vite, excitée par le spectacle de Charlotte et Camille enlacées. Charlotte caresse les magnifiques cuisses épaisses de son amante. Je pense à Sylvie et Robert, le couple dont je suis amoureuse, au sexe dur de Robert... Je sens le plaisir monter... Je triture mon clitoris...
« Oh...
Elle s'adresse à moi en anglais, notre langue habituelle, avec son accent gallois inimitable :
« Mon amour, peux-tu nous faire quelque chose pour dîner, s'il te plaît ? Pour une fois je veux bien me mettre les pieds sous la table... Il y a le pain que nous avons remonté et de la salade et du fromage au frigidaire. Tu nous préviendras quand ce sera prêt...
Contrariée d'avoir été interrompue dans mon orgasme montant, je saute sur mes pieds.
« OK...
Je vois Camille rampant sur le corps de son amie, frottant son sexe contre elle. Elle crie, la bouche entrouverte, les yeux fermés, l'étreignant de toutes ses forces. Son amante lui caresse les cheveux et lui fait des baisers. Je m'arrête pour contempler le spectacle des deux femmes nues qui font l'amour. Puis je me dirige vers la partie cuisine de la pièce et j'ouvre le frigidaire...
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Leplaisir sexuel de Camille, Charlotte et Amelia
Derrière le comptoir, je prépare la salade demandée, composée du contenu d'un sachet, de cubes d'Emmenthal, de morceaux de tomates, d'œufs durs et de jambon, le tout bien assaisonné... A quelques mètres, Charlotte et Camille, nues, roulent sur le canapé en riant et en poussant des cris de plaisir.
« A table, les filles...
Elles se lèvent en s'embrassant et s'étreignent longuement debout puis se dirigent vers le coin cuisine en se tenant pas la main. Je sers les assiettes et nous nous perchons toutes les trois sur les tabourets de bar et les fesses et les cuisses grasses de Camille débordent.
« C'est très bon, Amelia...
« Oh, c'est très simple, c'est sorti du frigidaire, nous sommes des femmes qui travaillons, nous n'avons pas le temps de faire de cuisine en semaine... Il y a un reste de Cheverny blanc au frigidaire si cela vous tente...
« Pas le soir, chérie, merci...
Charlotte n'est pas de cet avis :
« Eh bien moi j'en veux bien ! Je ne refuse jamais de boire un coup (1) ! Cela me met en forme pour le sexe ! Je n'ai pas l'intention de te laisser dormir, chérie !
Camille, comme toujours, rougit. Charlotte caresse les cuisses de son amie et elles s'embrassent sur la bouche. Elle lui écarte les genoux et lui caresse le sexe tout en mangeant. La belle femme ferme les yeux et pétrit ses gros seins en gémissant.
« Vous voulez autre chose ? Un yaourt ?
« Nous, on a mieux à faire, déclare Charlotte en riant et elle entraîne sa partenaire vers la chambre. Je fais la vaisselle et j'entends des cris et des rires. En entrant dans la chambre, je vois sous les couvertures un enlacement indistinct.
Je passe par la salle de bains pour un brin de toilette et je décide de remettre mon plug en place. Je le lubrifie et je gémis de plaisir quand il s'enfonce complètement, ouvrant mon anus en grand et s'introduisant dans mon rectum. Je me couche à côté d'elles et je me masturbe en les regardant faire l'amour. Je masse à grands gestes ma fente humide puis je caresse mon clitoris, jouant avec mes piercings. De l'autre main je pétris l'un de mes seins.
J'essaie de penser au couple Sylvie-Robert pour augmenter mon plaisir. Je pense à Sylvie veillant à ma pénétration par Robert et la verge que je vois énorme rentrer et ramper dans mon rectum et le remplir comme en ce moment mon plug chéri... Je tente même pour jouir davantage de me remémorer les supplices que m'infligeaient Anne et Dana, les flagellations qui déchiraient mon corps nu, les marques au fer rouge.
Le plaisir monte, un spasme, puis deux. Le troisième s'achève sans conviction et mon anus se resserre sur l'objet dur, court et large mais je n'en tire pas le plaisir escompté...
Je ne peux plus me passer d'eux : c'est comme une drogue. Pendant ce temps Camille, folle de plaisir, hurle de volupté et on doit l'entendre jusque sur le palier...
Je me risque à toucher les grosses fesses de Camille, ses cuisses, les bourrelets de son dos et j'essaie de tourner le corps lourd vers moi, simplement dans le but d'augmenter mon plaisir, pour me masturber avec son corps. Charlotte, s'agrippant à son amante, m'en empêche.
(1) En français dans le texte
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Amelia et son plug
Comme elles ne s'occupent pas de moi, je me lève, la gêne du plug accentuant ma démarche sensuelle, et j'entre dans la salle de bains pour prendre mon tube de lubrifiant puis je retourne dans le lit. Charlotte a rejeté les draps. Elle est en train de couvrir de baisers le corps plantureux de son amie qui gémit, descendant du ventre au sexe et lui ouvre les jambes. Son visage disparaît dans les cuisses épaisses. Son corps maigre aux côtes apparentes contrastent avec celui de son amie. Elles ne s'occupent plus de moi.
Je passe le bras droit derrière mon dos et je retire le plug court et épais. Je le pose debout sur la table de nuit et je sens mon anus grand ouvert et c'est très excitant. J'en fais le tour avec un doigt enduit de lubrifiant : quel délice ! Je verse une noisette du produit sur le plug et j'enfonce l'objet tout doucement, poussant des cris de plaisir. Je suis étonnée de constater que la partie la plus large rentre sans la moindre difficulté, me procurant une sensation de dilatation très voluptueuse. L'anus se referme sur la gorge. Je renouvelle l'intégralité de l'opération, le retirant puis l'enfonçant jusqu'au bout, de plus en plus vite, atteignant un orgasme partiel et je jouis faiblement, en même temps que Camille dont l'orgasme est au contraire long, puissant et en plusieurs phases montantes et descendantes, s'accompagnant de hurlements, de rugissements même : elle est amoureuse de la femme qui la caresse et elle est heureuse. Fébrilement, elle accompagne le mouvement de son amante en appuyant sur sa tête.
Mon plug chéri enfoncé dans l'anus, je me lève à nouveau et je reviens avec un gros vibrateur. Je branche l'engin. Si je n'arrive pas à jouir avec cet appareil, c'est à désespérer ! Je plaque la tête vibrante sur mon sexe et je les regarde : elles ont roulé nues l'une contre l'autre en éclatant de rire et Charlotte a abandonné le français : elle lui parle anglais avec son accent, une langue que, je l'ai constaté, Camille comprend mal mais elles communiquent dans un autre langage... La vibration fait monter mon plaisir et cette fois j'éprouve un orgasme digne de ce nom, enfin presque, et un liquide visqueux coule lentement de mon sexe.
Elles se caressent et s'embrassent et se disent des mots d'amour. Camille s'est couchée sur son amie. Les yeux fermés, la bouche entrouverte, Charlotte m'apparaît transfigurée de plaisir.
Je réalise soudain que je suis en train de la perdre ! Dégrisée, je retire le plug et je retourne dans la salle de bains pour une toilette sommaire. Toujours toute nue, je me dirige vers la cuisine. Je me sers un grand verre d'eau minérale gazeuse et je déguste un yaourt, ne sachant plus bien où j'en suis ou plutôt si : j'ai envie de mon couple, de Sylvie et de Robert. A en mourir. Je retourne dans la chambre : elles occupent maintenant tout le lit. Fatiguées par leurs ébats, elle se sont endormies enlacées. Je sors une couverture d'une armoire et je me couche sur le canapé, m'emmitouflant tant bien que mal.
A suivre
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Suite publiée le 10 puis le 14 juillet
La suite paraîtra le 10 juillet
Bisous, les filles