Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Allée des crucifiées — Chapitre 2 · Les deux trous d'Amelia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Allée des crucifiées
Chapitre 2 · Les deux trous d'Amelia
Résumé
Amelia, 30 ans, décoratrice, a des problèmes avec l'appartement d'un couple mûr et aisé à l'Île Saint Louis où une fuite a été détectée. Mais la propriétaire, Sylvie, semble plus intéressée par le corps de notre héroïne que par les travaux de son appartement...
Le mari de Sylvie rentre sur ces entrefaites...
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L'escabeau
Il ne semble pas étonné d'être accueilli par deux femmes nues dans l'appartement en chantier. L'étreinte avec son mari, genre PDG de grosse boîte, distingué, sympa, grisonnant, est brève et forte. Elle se colle contre lui, lui applique un baiser sur la bouche, rentrant sa langue comme elle l'a fait pour moi tout à l'heure, lui écarte ses genoux avec l'un des siens et applique sa main sur l'entrejambe et je crois un instant qu'elle va sortir le sexe en érection du pantalon...
Puis, me saisissant par l'un de mes gros seins et j'en grimace de douleur, elle me traîne devant lui.
« Robert, mon mari... Tu reconnais certainement Amelia Brown, la jeune décoratrice, l'assistante de Charlotte Llyod... Elle reste à dîner et dormira avec nous...
Il sourit :
« Avec plaisir, charmante et très belle jeune femme blonde, oui, bien sûr, nous nous sommes vus lors de la présentation du projet, Mademoiselle Llyod va bien ? C'est à vous, le scooter ?
« Oui, il est très pratique pour circuler dans Paris...
Il me fait un baisemain très naturel. Il dévore mon corps du regard, s'attardant sur mes seins. Je n'ai jamais aimé les hommes, sexuellement s'entend et je me sens cruche d'être nue... Il doit s'en rendre compte. Il rit :
« Une charmante décoratrice nue !
Je me détends un peu et j'essaie de plaisanter :
« C'est l'usage français, comme Sylvie me l'a expliqué. Il faut toujours s'adapter aux coutumes locales !
Il rit et s'apprête à répondre mais Sylvie l'interrompt :
« Nous allons dîner rapidement, désolé, chéri, ce sera du surgelé le temps des travaux...
Et moi, comme pour me donner une contenance :
« Monsieur Da Silva, le peintre, a repéré une fuite sur le moulage du plafond, il faudra s'en occuper, j'ai suspendu les travaux jusqu'à ce que le problème soit résolu...
« Oh, vraiment ? Montrez-moi cela...
Je cherche des yeux quelque chose à me mettre aux pieds (je suis pieds nus) et je ne rencontre que mes bottes de moto. Zut, Da Silva est reparti avec sa torche, il fait nuit et il n'y a plus d'éclairage dans la salle à manger...
« Avez-vous une torche ?
« Bien sûr ! Accessoire indispensable en ce moment !
Me résignant à marcher pieds nus sur le sol recouvert par les papiers du peintre, je monte à l'escabeau, éclairant la tache et Robert semble intéressé davantage par mes grosses fesses...
« Voilà, c'est ennuyeux, ce moulage, nous voudrions le garder, il est ancien, il a de la valeur et donne du cachet à l'appartement, il ne faudrait pas que la tache s'étende...
« J'ai vu. Nous irons voir les voisins du dessus.
« Ne tardez pas ! Pour bien faire il aurait fallu y aller ce soir mais Sylvie n'avait pas l'air pressée...
Je commence à redescendre. Je sens alors les mains de Robert sur mes cuisses. Je m'arrête, toujours perchée nue sur l'escabeau de Da Silva et je ferme les yeux. Je ne m'y attendais pas et surtout je ne pensais pas que ce contact pouvait m'apporter une telle volupté.
« Oh...
La caresse continue. Les mains remontent très haut sur la face interne si sensible et je gémis, m'agrippant à l'acier inoxydable et j'ai froid aux pieds. Ces mains si inattendues et si fébriles de désir, cet environnement insolite... Je me sens mouiller comme une folle.
Je crie quand les doigts investissent mon sexe trempé et mon anus encore entrouvert après la caresse de Sylvie.
« Please don't stop... Ne vous arrêtez surtout pas...
Le plaisir monte avec une vitesse fulgurante tandis que les doigts compétents fouillent mon vagin trempé, font rouler mon clitoris et passent sur l'ouverture de l'urètre. Les doigts de l'autre main sont rentrés profondément dans mon rectum, distendant l'anus, stimulant la paroi. Mon corps se contracte une fois, puis deux puis c'est l'explosion ! Les spasmes se succèdent, contractant rythmiquement mon anus qui tente en vain de se refermer sur les doigts, tordant mon ventre et montant jusqu'à ma tête. Je rampe nue sur mon échelle froide au rythme de mon orgasme, la serrant dans une sorte de folle et impossible étreinte et la pulpe de mes seins heurte rudement les marches de l'escabeau.Je hurle longuement et j'ai l'impression que cette jouissance ne finira jamais...
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L'initiation anale d'Amelia
Mon corps s'apaise tout doucement. J'entends le bruit sourd de la torche que j'avais posée sur une marche de l'escabeau et qui tombe par terre (elle est enrobée de caoutchouc) et, dans la pénombre de la pièce en travaux éclairée indirectement par la lumière de la cuisine, je vois la mince silhouette nue et brune de Sylvie qui ramasse l'objet et je sens qu'on m'écarte les fesses et j'entends sa belle voix de femme mûre :
« Elle a de belles fesses et de jolis orifices bien séparés... C'est une très belle fille...
Toujours agrippée à mon escabeau, je crie de surprise au contact d'un liquide froid versé sur mon anus et je sens des doigts, ceux de Sylvie, je suppose, qui rentrent avec un mouvement tournant assez brutal et en même temps je pense qu'il faudrait que je photographie cette fuite, il faudrait que je prenne mon smartphone dans mon sac et il faudrait aller voir les voisins, par exemple après le dîner pour qu'on prenne des dispositions... Je photographierai aussi la fuite chez eux si nous la trouvons et s'ils sont d'accord...
« Sylvie et Robert, il va falloir s'occuper de ce problème....
Ils ne m'écoutent pas et je m'en étrangle : Robert est monté derrière moi, faisant grincer l'échelle, je le sens, cette fois il est entièrement nu, c'est le contact d'un homme, je n'ai jamais aimé... Il vient de me pénétrer par le vagin, de toute la longueur de sa verge dure, grosse, énorme même, je ne suis pas habituée et il me fait mal, je me mords les lèvres, et puis non, pas si mal que cela, c'est même agréable et je me sens labourée et tout mon corps est secoué et à ma grande surprise mon orgasme tout juste terminé reprend ! Les coups de boutoir se font de plus en plus brutaux puis s'interrompent et à mon grand regret l'énorme verge ressort avec un bruit de bouteille qu'on débouche.
« Non, restez, c'était si bon...
Il rentre à nouveau mais par l'autre orifice, beaucoup trop étroit et sa femme l'encourage :
« Rentre, de toute façon elle va avoir mal...
Environ une seconde après le franchissement du sphincter par le gros gland, je ressens une douleur fulgurante, prolongée et je crie. Puis la souffrance se calme et les va-et-vient recommencent. Sylvie se place devant moi, sous l'escabeau, prend mon clitoris entre les doigts et obtient un orgasme partiel. Je sens Robert ressortir et je l'entends grogner de plaisir. Des jets tièdes aspergent la face arrière de mes cuisses.
Ils me descendent tous les deux de l'escabeau comme une crucifiée, nue, poisseuse de sperme, les cheveux collés par la sueur, pantelante de jouissance, de douleur et de bonheur.
Mon anus restera grand ouvert pendant trois quarts d'heure.
A suivre
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Commentaires ()
Attendons la suite on verra bien, et que va-t-il devenir de son couple, j'espère pas encore une histoire ou du coup elle se sépare alors qu'elle vicnvaus amoureuse toute les deux.
Elle est bi et si, elles vont se séparer
Merci du com !