Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Allée des crucifiées — Chapitre 9 · Amelia et René
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Allée des crucifiées
Chapitre 9 · Amelia et René
Résumé
Lors d'une réunion libertine organisée par Sylvie et Robert, Amelia fait la connaissance de René. Ils ont un rapport sexuel et ils échangent leur coordonnées afin de se revoir.
Toutes mes héroïnes sont entièrement épilées
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Le rendez-vous
Il est midi. Je regarde défiler les ateliers, les garages et les magasins dans cette avenue des confins de l'agglomération parisienne aux trottoirs de terre et aux fils électriques suspendus. Peu avant le carrefour du Petit-Clamart, a-t-il dit... Voilà, c'est là, Utilitaire-mécanique, pièces de rechanges... Je tourne et je rentre. Je gare ma moto, une BM 1200, ma dernière acquisition, à côté d'un fourgon blanc, j'enlève mon casque et je me dirige vers le bâtiment principal « magasin, bureaux ». En face, de grands entrepôts, une atmosphère d'atelier avec des allées et venues.
Je m'adresse à une jeune femme derrière un écran et une caisse :
« Bonjour, je voudrais voir René Boulanger, s'il vous plaît, c'est de la part d'Amelia Brown...
« Bonjour. C'est à quel sujet ?
« C'est perso. Nous avons rendez-vous.
« Ah, d'accord... René ? Il y a une dame pour vous... Il vous dit de monter, c'est à l'étage, suivez le panneau « bureaux ».
« Merci...
Je monte l'escalier. Il va à ma rencontre dans le couloir et me fait entrer dans un bureau donnant sur la cour. Il est en tenue plutôt décontractée. Je lui donne ma bouche, l'ouvrant toute grande et lui tendant ma langue dont il s'empare. Je plaque la main sur l'entrejambe.
« J'aime bien quand tu bandes pour moi... Où allons-nous ? C'est bien, ici, c'est une atmosphère virile...
Il rit :
« Je ne sais pas... Si on veut... En tout cas ce n'est pas un atelier artistique comme à ton boulot, ni un travail de cadre de salon !...
Il me considère avec une sorte de déception :
« C'est la première fois que je te vois habillée... Je préférais quand tu étais nue !
« Pourquoi, elle n'est pas sexy, ma combinaison de moto ?
« Si. Elle moule tes belles fesses !
« Eh bien tu vois !
« Je t'ai vu arriver... La soirée s'est bien terminée ?
« La fin de cette soirée était atroce... Vous avez plein de pièces, j'ai jeté un coup d'œil en bas...
« Oui, 25000... On va déjeuner rapidement, il faut que je rentre après...
« Ah non ! Je suis venue pour faire l'amour ! On ne peut pas prendre une chambre d'hôtel à Vélizy pour une heure ?
Il hésite :
« Je sais que tu voulais voir mon lieu de travail mais ce serait mieux que tu viennes chez moi un soir, à Créteil, là on va manquer de temps...
« OK, super... Je te propose de déjeuner comme tu voulais, mais pas ici, un peu plus loin. Ensuite on se garera dans un endroit discret, si on en trouve un, et on fera l'amour dans la voiture ! Dans la forêt de Meudon, non ?
« D'accord ! Mais ce sera aussi long que de prendre une chambre d'hôtel ! Noël s'est bien passé ?
« Je te raconterai tout cela pendant le déjeuner. A Pessac, à côté de Bordeaux, chez les parents de Camille, avec Charlotte. Nous sommes trois amantes, je ne sais pas si tu les as remarquées à la soirée, je n'ai pas dû te les montrer... Et toi ?
« Chez mes parents. Mes enfants, je les aurai le 1er janvier...
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Amelia et René
« Chéri, il ne fallait pas m'amener dans un endroit aussi cher !
Il me prend la main en souriant :
« Tu as dit : pas près du magasin et tu n'avais pas tort, et tu voulais Vélizy : je me voyais mal proposer le tex-mex ou le libanais à une fille exceptionnelle comme toi...
« Tu vas être en retard et on ne va pas avoir le temps de faire l'amour... C'est très gentil, en tout cas... Il faudra que tu me racontes ce que j'ai d'exceptionnel...
« On va prendre le menu, si cela te plaît...
« Si tu veux, ça a l'air bon et ne me fais pas trop boire : je suis en moto après... Le scooter était bien mais seulement pour la ville : maintenant nous avons des chantiers plus loin de Paris alors j'ai acheté une moto puissante...
Il passe la commande (le menu est somptueux) et je pense que c'est un restaurant beaucoup trop cher pour lui : il a une pension à régler à son ex pour les enfants... Il ne dit rien et me tripote les doigts...
« Tu sais que je n'ai rien en dessous ? J'ai la combinaison de moto et les sous-vêtements chauds qui vont avec autrement j'aurais très froid mais je n'ai rien d'autre : absolument rien ! Je suis toute nue en dessous ! Mes gros seins sont en liberté. Je me suis fait épiler pour notre rencontre : j'ai des cuisses très douces et un sexe tout lisse ! Alors il faut absolument qu'on fasse l'amour après ! Tu ne m'écoutes pas ? Ça ne t'excite pas ce que je te dis ?
Ces dernières paroles font tourner la tête à deux dames âgées qui déjeunent à la table d'à côté. Je rougis, je les regarde et nous pouffons de rire toutes les trois ensemble.
« Vous avez de la chance d'être jeune et si jolie et d'avoir un beau garçon pour vous courtiser ! Profitez-en : cela ne dure pas ! En tout cas je vous félicite pour votre français, Mademoiselle ! Vous êtes Anglaise, je suppose ?
« Américaine. Merci, Madame. J'ai fait des études supérieures en France et j'y vis depuis des années maintenant...
René ne se place manifestement pas sur le même plan que moi :
« Il m'arrive quelque chose de nouveau depuis mon divorce : je crois que je suis en train de tomber amoureux...
Et, ému semble-t-il, il porte ma main à sa bouche pour y déposer un baiser.
« Oh !! C'est tellement adorable, chéri ! Il ne faut pas dire de choses comme ça : ce sont des choses qui font mal pour rien...
Nous sommes interrompus par le serveur qui apporte le vin, présentant la bouteille à René puis lui faisant goûter. Un vin assez fort, très parfumé, sentant le vieux bois. C'est un Saint-Joseph. Je pense : c'est Charlotte qu'il faudrait amener ici...
« Je vais te faire mal, chéri. Je ne suis pas une fille à qui on dit cela. Je ne suis pas la personne d'un amour unique : j'ai déjà donné avec mes maîtresses d'autrefois. Tu devras me partager avec d'autres hommes quand cela me chantera et surtout avec mes amantes : je suis attirée en premier par les femmes ! Je ne veux pas de jalousie et d'exclusivité !
« Je comprends. J'avais déjà compris. Mais cela ne fait rien : je suis prêt à tenter l'expérience !
« OK. Moi j'étais venue seulement pour faire l'amour parce que tu as une grosse queue bien dure et que tu baises bien : tu me fais jouir... Et je voulais discuter un peu parce que tu es gentil. Mais le restaurant est bon, chéri, merci. Au fait, comment va ta jolie voisine que tu ne m'as même pas présentée ?
Il hausse les épaules.
« Elle va bien... Elle est divorcée comme moi. Elle a deux gamins. Elle m'a accompagnée à la soirée parce qu'elle manquait de distractions et de sexe...
« Et vous n'avez jamais fait l'amour ensemble alors que vous habitez à côté l'un de l'autre ?
Il prend un air agacé :
« Si, une ou deux fois, comme ça, entre copains...
« Eh bien tu vois : je ne la connais pas mais je suis sûre qu'elle a un beau corps et qu'elle fait bien l'amour. Je crois que ce serait une meilleure compagne que moi : elle a des enfants, elle a les mêmes préoccupations que toi, je suis sûre qu'elle pense à toi tout le temps...
« Mais non, c'est toi qui m'intéresses !
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Nuepour l'anale
En semaine la forêt de Meudon est peu fréquentée et des barrières empêchent de la traverser. René se gare dans un parking désert. Il me prend dans ses bras et je lui tends ma bouche et ma langue pour un interminable baiser dont je finis par m'arracher : nous avons peu de temps.
« Tu m'aides à me déshabiller ?
C'est laborieux : j'hésite à descendre ma belle combinaison « BMW » en bouchon sur mes chevilles alors, à l'étroit dans la « Mégane », je défais et j'enlève mes bottes et je les pose à l'arrière puis je baisse la fermeture éclair et j'enlève la combinaison. Je sors d'avance un préservatif et un tube de lubrifiant de l'une de mes poches et je les pose sur une encoche du tableau de bord. Il a laissé la climatisation mais cela fait tourner le moteur.
« Coupe, on brûle du gazole pour rien...
Il m'obéit ce qui a pour effet de couvrir les vitres de buée assez rapidement, ce qui nous crée une intimité un peu involontaire. J'enlève les chauds sous-vêtements de moto et je me retrouve entièrement nue dans une atmosphère qui commence déjà à se refroidir : il fait froid dehors.
Il me prend dans ses bras et caresse avidement mon corps, s'attardant sur mes seins lourds et mes cuisses toutes douces fraîchement épilées.
« Tu es douce, tu es si belle et tu sens si bon...
« C'est plus agréable pour toi que je sois nue, je pense...
Je me mets en devoir de baisser son pantalon et son caleçon que je fais descendre sur ses chaussures et je masse la verge qui durcit instantanément. Je suis excitée et je me sens mouiller... Je ris tellement nous sommes à l'étroit...
« Tu n'as qu'as qu'à garder le haut, ce serait trop compliqué... J'ai retiré le plug que je porte habituellement et j'ai lubrifié mon anus d'avance si tu veux, il est entrouvert. Tu peux entrer facilement mais tu fais comme tu veux, tu peux choisir le trou dont tu as le plus envie, les deux me font autant plaisir...
Je lui enfile prestement le préservatif. Je me place dos à lui et j'écarte mes fesses de mes mains. Il me tient les seins et me rapproche de lui, me mettant sur ses genoux dans l'étroit habitacle.
Je pousse un cri de volupté : le gland franchit mon sphincter qui s'ouvre pour laisser le passage du sexe de mon amant qui fait des va-et-vient, me secouant en tous sens. Il caresse mes seins et mes cuisses et essaie de me stimuler le clitoris. La position et l'endroit inconfortable sont peu propices à la jouissance (il commence à faire sérieusement froid et je suis toute nue, lui non) mais le côté jeu, l'aspect clandestin sont irrésistibles !
J'essaie de tourner la tête pour un baiser. Je sens le plaisir monter.
« Nous sommes de vrais enfants, chéri...
Je ne sais pas si ce sont ces dernières paroles qui l'excitent mais il s'arrête et pousse un rugissement de plaisir. Il me fait des baisers dans le cou. En vraie experte (que je ne suis pas, je me répète, mais j'apprends vite !), j'attrape le sexe, je pince le préservatif, je l'enlève et je fais un nœud puis avec des mouchoirs en papier que j'ai sortis, je l'essuie puis j'en fais autant avec mon entre fesses plein de lubrifiant. Je ris de toute cette cuisine et je lui fais un baiser sur la bouche.
« C'était super-bien ! C'était plus marrant qu'une chambre d'hôtel, tu ne trouves pas ? Il faudra recommencer... Allez, rhabille-toi et va jeter tout cela à la poubelle du parking, s'il te plaît ! Après on rentre, il faut aller bosser tous les deux... La prochaine fois on se voit chez toi...
Il obéit, provoquant un afflux d'air glacé sur mon corps nu en ouvrant la portière. Je me rhabille au prix d'acrobaties.
A suivre
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Commentaires ()
Si ce n'est pas trop demander, naturellement...