Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fréquence du désir — Chapitre 7 · L’invitation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fréquence du désir
Chapitre 7 · L’invitation
Les deux semaines qui suivirent notre nuit à l'hôtel furent différentes. Le besoin constant, la faim presque violente qui nous animait s'était apaisée, remplacée par une complicité plus douce, plus profonde. On ne se voyait plus seulement pour des séances de baise effrénées. On dînait ensemble. On se parlait pendant des heures. Je l'avais aidée à choisir un nouveau canapé pour son salon, elle m'avait aidé à réorganiser ma bibliothèque. On construisait quelque chose, et c'était à la fois terrifiant et exaltant.
Un soir, alors que nous finissions un plat de pâtes sur la terrasse de mon appartement, elle était silencieuse, jouant avec sa fourchette, un sourire énigmatique sur les lèvres.
-- Tu as l'air d'avoir un secret, dis-je.
-- Peut-être bien, répondit-elle en levant les yeux vers moi. Tu te souviens de ce que tu m'as dit, ce soir-là ? Que tu voulais tout essayer avec moi ?
-- Je me souviens de chaque mot.
-- Et si... "tout" incluait une autre personne ?
-- Peut-être bien, répondit-elle en levant les yeux vers moi. Tu te souviens de ce que tu m'as dit, ce soir-là ? Que tu voulais tout essayer avec moi ?
-- Je me souviens de chaque mot.
-- Et si... "tout" incluait une autre personne ?
Je faillis m'étouffer avec une bouchée de spaghetti. Je la regardai, essayant de déchiffrer son expression. Elle était sérieuse.
-- Une autre personne ? Une autre femme ?
-- Une autre femme, confirma-t-elle. J'ai réfléchi. Beaucoup réfléchi. Mon mari m'a rendu ma liberté ce soir-là à l'hôtel. Une liberté que je n'ai jamais eue au demeurant... Je veux l'explorer désormais. Totalement. Sans limites. Je veux savoir ce que c'est que de désirer une femme. Je veux savoir ce que c'est que de te partager. Je veux te voir avec une autre femme. Je veux te voir la prendre, et je veux la prendre avec toi.
-- Une autre femme, confirma-t-elle. J'ai réfléchi. Beaucoup réfléchi. Mon mari m'a rendu ma liberté ce soir-là à l'hôtel. Une liberté que je n'ai jamais eue au demeurant... Je veux l'explorer désormais. Totalement. Sans limites. Je veux savoir ce que c'est que de désirer une femme. Je veux savoir ce que c'est que de te partager. Je veux te voir avec une autre femme. Je veux te voir la prendre, et je veux la prendre avec toi.
Mon esprit s'emballa, imaginant les scènes, les possibilités. Le sang quitta mes joues pour aller ailleurs, plus bas.
-- C'est... une idée audacieuse, finis-je par articuler.
-- C'est une idée nécessaire, corrigea-t-elle. C'est le prochain pas. Et j'ai déjà quelqu'un en tête.
-- C'est une idée nécessaire, corrigea-t-elle. C'est le prochain pas. Et j'ai déjà quelqu'un en tête.
Elle sortit son téléphone, navigua jusqu'à une photo et me le tendit. Sur l'écran, une femme rousse, avec des yeux verts perçants et un sourire de sorcière. Elle était magnifique, d'une beauté plus sauvage que la sienne.
-- Ça c'est Elara. C'est une... amie. Une amie très proche. On se connaît depuis des années. On a... tout partagé, sauf ça. Jusqu'à maintenant. Je lui ai parlé de toi. De nous. Elle est curieuse. Très curieuse.
-- Et elle est d'accord ?
-- Elle est plus que d'accord. Elle est partante. Elle m'a donné une condition. Une seule.
-- Laquelle ?
-- Que ce soir-là, ce soit toi le maître. Que ce soit toi qui nous diriges. Elle veut qu'on soit tes jouets. Tes esclaves, pour une nuit. Est-ce que tu es prêt pour ça ?
-- Et elle est d'accord ?
-- Elle est plus que d'accord. Elle est partante. Elle m'a donné une condition. Une seule.
-- Laquelle ?
-- Que ce soir-là, ce soit toi le maître. Que ce soit toi qui nous diriges. Elle veut qu'on soit tes jouets. Tes esclaves, pour une nuit. Est-ce que tu es prêt pour ça ?
Le défi était lancé. Et c'était exactement ce dont j'avais envie.
-- Oh, je suis plus que prêt, dis-je, ma voix devenue grave. Où et quand ?
-- Samedi soir. Chez moi. Je m'occupe de tout. Sois là à 21h. Et prépare-toi. Parce qu'on ne va pas te ménager.
-- Samedi soir. Chez moi. Je m'occupe de tout. Sois là à 21h. Et prépare-toi. Parce qu'on ne va pas te ménager.
Le samedi soir, j'étais chez elle, le coeur battant. L'ambiance était différente. La lumière était encore plus basse, et une musique d'ambiance, plus lente, plus sensuelle, flottait dans l'air. Perrine m'ouvrit. Elle portait une robe en soie rouge, moulante, qui faisait ressortir la couleur de ses cheveux et la blancheur de sa peau. Elle était sublime.
-- Elle est déjà là, dit-elle simplement en me faisant entrer.
Elara était dans le salon. Assise sur le canapé, les jambes croisées. Elle portait une chemise blanche d'homme, largement ouverte, et un short en jean très court. Elle était encore plus belle en vrai que sur la photo. Sa crinière rousse tombait en cascade sur ses épaules, et ses yeux verts brillaient de malice. Elle me sourit quand j'entrai.
-- Alors, c'est toi l'homme qui a réveillé notre petite Perrine ? dit-elle d'une voix chantante, un léger accent que je ne pus placer. On dirait que tu as fait du bon boulot.
-- Elara, sois gentille, dit Perrine en lui donnant un léger coup sur l'épaule.
-- Oh, je suis toujours gentille, répondit Elara. Mais pas ce soir. Ce soir, je suis obéissante. N'est-ce pas, maître ?
-- Elara, sois gentille, dit Perrine en lui donnant un léger coup sur l'épaule.
-- Oh, je suis toujours gentille, répondit Elara. Mais pas ce soir. Ce soir, je suis obéissante. N'est-ce pas, maître ?
Elle se leva, s'approcha de moi, et se mit à genoux devant moi, la tête baissée, comme une esclave devant son maître. Le spectacle était incroyablement excitant. Perrine s'approcha de l'autre côté, et fit de même.
-- On est à toi, dit-elle. Fais de nous ce que tu veux.
Je les regardai, ces deux femmes magnifiques, à mes pieds. J'étais comme un dieu dans son temple. Je pris une minute pour savourer le pouvoir.
-- Levez-vous, dis-je.
Elles obéirent.
-- Déshabillez-vous. Lentement. L'une pour l'autre.
C'était le spectacle le plus érotique que j'aie jamais vu. Perrine se tourna vers Elara, et avec une lenteur infinie, commença à défaire les boutons de sa chemise. Ses mains glissaient sur la peau d'Elara, la découvrant morceau par morceau. Elara faisait de même avec Perrine, sa robe en soie glissant sur le sol et révélant son corps nu.
Quand elles furent toutes les deux nues, elles s'embrassèrent. Un baiser long, profond, plein de désir et de tendresse. Leurs mains couraient sur leurs corps, s'explorant, s'apprenant. Je me contentai de regarder, un voyeur privilégié.
-- Venez ici, dis-je finalement.
Elles s'approchèrent de moi. Je les pris par la main, les menai dans la chambre. Le grand lit était prêt, des draps noirs.
-- Perrine, allonge-toi. Elara, viens te mettre au-dessus d'elle. En 69.
Elles obéirent sans hésiter. Je regardai pendant un moment, ces deux langues explorant leurs sexes respectifs, ces deux corps s'offrant l'un à l'autre. Puis je me déshabillai à mon tour.
Je me plaçai derrière Elara. Je la pénétrai d'un coup, la faisant crier de plaisir sa bouche encore dans la chatte de Perrine. Je la baisai lentement, savourant chaque mouvement, chaque sensation. Puis je me retirai d'elle, et me plaçai derrière Perrine. Je la pris à mon tour, pendant qu'elle continuait de lécher Elara.
On changea de position, de combinaison, un ballet infini de corps et de plaisirs. Je les pris l'une après l'autre, puis ensemble avec ma queue et mes doigts. Je les fis jouir, encore et encore, jusqu'à ce qu'elles n'en puissent plus, jusqu'à ce qu'elles ne soient que des corps épuisés et comblés.
Quand ce fut mon tour, elles se mirent à genoux devant moi, leurs têtes côte à côte.
-- Viens sur nous, murmura Perrine. Nous voulons te sentir.
Je me masturbai devant elles, et quand je jouis, mon sperme jaillit, arrosant leurs visages, leurs seins. Elles le prirent avec leurs doigts, le goûtèrent, se le partagèrent dans un baiser.
On s'endormit tous les trois dans le grand lit, un enchevêtrement de membres et de sueur. Le lendemain matin, quand je me réveillai, elles étaient encore là, dormant l'une contre l'autre. Je me levai silencieusement, préparai le café.
Quand elles se réveillèrent, on prit le petit-déjeuner sur la terrasse, comme si de rien n'était. Mais tout avait changé.
-- Alors ? c'est quoi le verdict ? demanda Elara avec son sourire de sorcière.
-- Le verdict, dis-je en regardant Perrine, c'est que c'était la meilleure nuit de ma vie. Et que j'ai l'intention de la renouveler. Très souvent.
Perrine me sourit, un sourire vrai, radieux. Le sourire d'une femme enfin libre. Et je compris que notre histoire ne faisait que commencer.
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