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Couverture de La vie des couples, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie des couples — Chapitre 9 · L'Emprise des sens

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ErosSexe
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La vie des couples

Chapitre 9 · L'Emprise des sens

9 – L'emprise des sens
 
Résumé des épisodes précédents : Jean-Pierre, Sylvie et Sarah, désormais amant et maîtresses, passent une soirée ensemble. La sexualité prend les commandes, et le trio connaît des plaisirs nouveaux, forts, bien que Jean-Pierre se demande où tout cela va les mener.
 
La matinée du samedi s'est déroulée comme dans un rêve, j'ai été dorloté par mes deux muses du plaisir au-delà de l'imaginable et nous avons fait l'amour ensemble, orchestrant une gracieuse fête des corps et des sens. Dans l'après-midi, nous sommes sortis nous balader en forêt près de chez nous, je tenais la main de Sylvie lors de notre promenade, ce qui n'était plus dans nos habitudes depuis bien des années. Sarah ne pouvait évidemment pas faire de même pour des raisons évidentes. Elle se rattrapait à chaque fois qu'il n'y avait personne en vue, embrassant furtivement Sylvie, ou lui caressant les fesses sous sa robe. Entièrement libérée, tout en marchant, Sarah nous confiait d'un air badin ses désirs et ses fantasmes, parvenant même à me faire rougir.
 
-      Franchement Sylvie, j'ai adoré quand tu t'es occupée de mes fesses. Je n'ai jamais accepté ça de la part de mon connard d'ex-mari, brutal, qui m'a fait si mal la première fois que je n'ai jamais voulu réessayer. Mais avec toi, c'était…Mmm…elle était bonne prof ta Pauline ! C'est incroyable les sensations que j'ai ressenties, jamais je n'aurais pensé que cet orifice-là puisse être une zone si érogène, grâce à toi, à ta douceur…
-      Bon les filles, si vraiment je vous dérange dites-le ! Vous n'allez quand même pas passer l'après-midi journée à vous raconter vos frasques sexuelles ? Surtout que je n'ai pas vraiment l'impression d'en faire partie, alors si on peut parler d'autre chose ça me va aussi…
-      Oh le pauvre mâle délaissé…Mais tu nous as quand même fait l'amour à toutes les deux mon trésor, était-ce si insignifiant que tu l'as déjà oublié ? Il me semble pourtant que de nous voir nous aimer Sarah et moi t'avait redonné une certaine vigueur, non ?
 
Elle avait raison ma femme, j'étais d'une mauvaise foi crasse, peut-être un peu jaloux qu'elle soit désormais l'idole de Sarah, qui la dévorait des yeux et semblait subjuguée par sa personnalité, que moi-même j'avais de la peine à reconnaître tant les bouleversements de ces derniers jours l'avaient transfigurée.
 
-      Oui c'est vrai, mais vous me faites un peu perdre la tête, c'est la première fois de ma vie que je suis amoureux de deux femmes à la fois et qui elles aussi s'aiment. Je n'ai pas le mode d'emploi, je ne sais pas comment faire, je n'ai pas les mots pour expliquer ce que je ressens.
-      Nous non plus Jean-Pierre, mais tu dois essayer de savourer le présent. Ta femme et moi savons très bien qu'une situation aussi invraisemblable ne peut pas durer, mais elle nous procure des sensations si merveilleuses que ce serait un terrible gâchis de ne pas les vivre intensément quand elles sont là ! 
-      Vous avez sans doute raison, les femmes ont toujours raison, alors je vais essayer de moins réfléchir pour mieux vivre les sensations merveilleuses quand elles sont là.
 
Sarah s'est ensuite rapprochée de Sylvie et lui a chuchoté quelque chose à l'oreille. Ma femme a semblé approuver, souriant à notre amante d'une manière très complice avant de me regarder d'un air difficile à interpréter, et j'ai préféré ne rien demander. Nous sommes rentrés à la maison tranquillement, profitant des derniers rayons du soleil. 
 
N'ayant aucune idée de ce que Sylvie avait prévu, je me suis installé au salon et ai attendu qu'elle se manifeste quant au déroulement du reste de la journée. Sarah allait-elle rester chez nous et dîner en notre compagnie ? A la regarder se comporter avec ma femme, un départ sur l'heure me paraissait peu probable. Elles se tenaient par la main, riaient sans cesse, parfois Sarah se blottissait contre Sylvie qui l'enlaçait alors tendrement, lui murmurant au creux de l'oreille des mots sans doute forts car notre petite voisine relevait alors son adorable minois, cherchant de sa bouche pulpeuse les lèvres de Sylvie. Je dois reconnaître que j'aimais ce touchant spectacle, hors de toute considération sexuelle, mais de voir ma femme aussi câline m'enchantait, elle semblait nager dans le bonheur, bien plus qu'elle ne l'avait jamais exprimé en ma présence. Plus surprenante était l'attitude de Sarah, qui semblait m'oublier complètement en présence de Sylvie à qui elle vouait de toute évidence un attachement fort, très fort, que j'ose même qualifier d'amour passionnel.
 
-      Dis-moi mon chéri, est-ce que tu es d'accord que Sarah dîne avec nous ? 
-      Tu imagines vraiment que je pourrais répondre : « Oh non, je préfère qu'elle remonte chez elle, on l'a assez vue. » ?
-      Pas vraiment, mais je ne veux pas t'imposer sa présence. Alors puisque tu es d'accord, ce soir c'est Sarah et moi qui préparons le repas, tu as congé ! Nous allons vite faire quelques courses, à tout à l'heure.
 
A leur retour, ma sylphide et son amour callipyge du sud ont pris possession de la cuisine pour y concocter un repas, aux saveurs orientales selon leurs dires. La porte étant restée entrouverte Je les entendais discuter, mais les bruits de vaisselle ne me permettaient pas de comprendre ce qu'elles se racontaient. J'imagine que cela ne me concernait que peu, voire pas du tout. Je bouquinais donc tranquillement, un verre à la main, quand le silence soudain revenu en cuisine m'a intrigué, d'autant que ni Sylvie ni Sarah n'en était sortie. Curieux, je suis allé chercher la raison de ce silence soudain, me doutant bien que je n'allais pas trouver mes deux grâces endormies les mains dans la farine.
La porte de la cuisine toujours entrouverte, j'ai entendu la voix de Sylvie même si elle essayait de se faire discrète. Poussant doucement le battant, c'est une vision enchanteresse qui m'est apparue, d'une singulière beauté, d'un érotisme puissant. Ma femme était semi allongée sur la table, en appui sur les coudes. Sa robe (elle ne portait plus de pantalons, et ça j'adorais… !) remontée sur les hanches, ses talons reposant sur le bord du meuble elle offrait son intimité à Sarah qui, agenouillée, dégustait bruyamment le fruit juteux de son amante. Je n'ai pas osé interrompre ce moment de grâce au cours duquel Sylvie, la tête rejetée en arrière et les yeux clos, encourageait et guidait Sarah dans sa caresse intime.
 
-      Oh oui ma chérie, encore avec ta langue en moi…Ton doigt maintenant, oui, ohhhh…plus profond…Mmm…
 
Je me suis éloigné discrètement mais j'ai entendu jouir ma belle moitié, l'imaginant se cambrer, resserrer ses cuisses sur la tête de celle qui venait de la conduire au paradis afin de l'obliger à boire le trop-plein de sa source dite ménopausée mais pourtant redevenue abondante, lui souillant le visage. Étonnamment je n'ai ressenti aucune jalousie, j'étais même plutôt fier que Sarah ait été séduite par ma femme, libérant enfin celle-ci de ses frustrations accumulées sans que cela ne soit préjudiciable à notre couple puisque les deux amantes semblaient s'en accommoder. Pour autant, je ne savais toujours pas s'il était possible d'aimer deux femmes en même temps, si le partage des sentiments demeurait réaliste une fois passé l'attrait d'une sexualité nouvelle et son emprise sur les sens, bien qu'épuisante pour moi dont la fougue des jeunes années apparaissait clairement comme une période révolue.
 
Le menu élaboré par mes deux amours a constitué un enchantement des papilles, de par un incroyable mariage de saveurs d'ordinaire rattachées à une culture ou à une autre. Un des plats, assez fortement épicé, a suscité chez Sarah et Sylvie quelques regards complices et amusés qui ne m'ont pas échappé sans que pourtant je ne réagisse, voulant laisser à ces dames l'intégrité de leurs petits secrets. Elles étaient aussi merveilleuses l'une que l'autre, épanouies, gaies, totalement désinhibées mais en même temps d'un incroyable naturel, tout semblait normal à leurs yeux, leur amour l'emportait sur tout le reste. Par osmose j'étais aussi heureux, bien que Sylvie me partage avec son amante elle était redevenue la séductrice de nos vingt-cinq ans, et je l'aimais encore.
 
La soirée du samedi s'est déroulée dans une ambiance presque romantique, les tendres baisers l'ont emporté sur le stupre. Nous étions les trois confortablement installés sur le canapé et avons regardé un film, en échangeant tout de même quelques caresses parfois appuyées dont le canapé porte encore les stigmates ! A la fin du film, alors que je bâillais de fatigue, mes deux amours se sont regardées et c'est Sylvie qui a pris la parole.
 
-      Tu as l'air épuisé mon amour, il est vrai que tu nous as gâtées aujourd'hui, j'en ai encore l'entre-cuisses endolori ! Tu sais, nous en avons déjà parlé, Sarah et moi sommes très attirées l'une par l'autre, mais nous sommes conscientes que cela ne sera pas facile à vivre et à assumer. Alors…
-      Sylvie, je n'ai pas besoin que tu m'expliques tout comme à un enfant, je suis un adulte consentant comme tu dis, alors c'est oui.
 
Sylvie a écarquillé les yeux, manifestement surprise de mes propos.
 
-      Mais…tu ne sais même pas encore ce que…
 
J'ai pris un air mystérieux et ai posé un doigt sur les lèvres de ma femme, la fixant du regard et lui parlant à voix basse comme si je lui confiais un secret.
 
-      Si, je sais, et je comprends tout à fait que tu aies envie de passer la nuit avec Sarah, chez elle, dans son grand lit. Allez-y maintenant, et aimez-vous follement mais ne hurlez pas trop votre plaisir !
 
Je me suis retrouvé enlacé et follement embrassé tour à tour par ma femme et notre amante, un moment exceptionnel. En riant je leur ai souhaité une bonne nuit, et elles sont parties comme deux gamines qui se rendent à leur première disco.
 
J'ai dormi comme un loir, seul dans le lit odorant, et j'y ai fait d'incroyables rêves. 
 
Le dimanche matin mes deux grâces sont réapparues, souriantes, l'air pleinement épanouies, et leur manteau (sans doute mis au cas où elles auraient croisé un voisin) enlevé m'ont dévoilé des tenues pour le moins suggestives, me laissant sans voix.
 
-      Mais…mais…comment…
 
-      C'est tout l'effet qu'on te fait ? Tu devrais nous sauter dessus ! Ah, tu ne sais pas par qui commencer ? On va t'aider mon chéri…
 
C'est Sarah qui s'est agenouillée pour me débarrasser de mes vêtements et emboucher mon sexe, pendant que Sylvie suçait ma langue et dévorait ma bouche, attrapant une de mes mains pour la glisser sous ses dentelles affriolantes.
 
-      Tu sens comme je suis mouillée ? Plus besoin de gel mon chéri, mon corps a rajeuni ! Tu te rends compte, Sarah m'a fait jouir au moins quatre fois cette nuit, mais j'ai encore envie de toi maintenant ! Il est bien dur ma chérie ? Tu crois qu'il peut me prendre là, tout de suite ?
-      Oh oui Sylvie, je l'ai senti frémir dans ma bouche, il est très excité ! Faites l'amour mes chéris, je vous regarde !
 
Ma femme s'est allongée au fond du canapé, ses cuisses entièrement relevées, elle était impudique en diable avec ses bas noirs, sa nuisette à moitié retroussée et son sexe grand ouvert.
 
-      Viens ! prends-moi, vite ! Fais-moi jouir !
 
Comment hésiter ? Je me suis ruée sur elle comme si je voulais la violer, et me suis enfoncé entre ses cuisses d'un seul coup, le cœur en surrégime et les sens à leur paroxysme.
 
-      Je vais te baiser comme tu le mérites, ma salope, je vais te défoncer la chatte !
-      Oh oui, je suis une femme infidèle mon chéri et une gouine en plus, alors venge-toi et baise-moi comme la traînée que je suis !
 
De tout évidence ma femme empruntait à Sarah son vocabulaire de charretière lors de nos ébats amoureux, d'abord surpris j'avoue que ces horreurs linguistiques m'excitaient au point
que j'ai rué comme un cheval fou, à m'en faire mal aux vertèbres, proférant moi aussi des insanités, le clapotis de la pénétration décuplant mon désir. Sarah nous regardait, assise sur une chaise, se caressant l'entre cuisses.
 
-      Vous êtes magnifiques ! Je crois que je vais jouir rien que de vous regarder !
 
C'est Sylvie qui a joui la première, dans une longue plainte retenue pour ne pas ameuter les voisins, j'ai senti ses chairs se contracter sur ma virilité et envelopper mon sexe douloureux, mais je n'avais étonnamment pas encore eu mon plaisir. Voulant reprendre ma pénétration sauvage car j'étais proche de la jouissance, ma sublime femme s'est assise au bord du canapé, a relevé ses jambes, a saisi mon sexe et m'a murmuré :
 
-      Viens jouir entre mes fesses, j'ai envie de te sentir là ! Oui, tu as bien compris, je veux que tu…tu…
 
C'est Sarah qui a terminé la phrase, de toute évidence elle était très excitée et se caressait avec force, ses seins pointaient et ses yeux brillaient.
 
-      Ta femme veut que tu l'encules Jean-Pierre, que tu la sodomises, que tu lui baises le cul ! Ne fais pas ton timide, ne la fais pas attendre et moi non plus, j'ai hâte de voir cela ! 
 
Je n'en revenais pas, ma femme me demandait de la sodomiser devant notre maîtresse, mais qui était-elle devenue ? Était-elle à nouveau sous l'effet de quelque substance désinhibante ?
 
-      Sarah ma chérie, tu peux aller chercher le flacon de lubrifiant dans le tiroir de ma table de nuit ? Tu es d'accord de nous préparer ? 
 
Notre sublime infirmière a eu l'air enchantée de cette demande et s'est précipitée dans la chambre d'où elle est revenue munie du flacon demandé. Elle s'est agenouillée à côté de moi, et sans aucune hésitation a enduit ses doigts de lubrifiant avant de caresser l'entre-fesses de ma femme, désormais luisant, et d'y introduire avec délicatesse un de ses doigts, puis deux, de toute évidence on lui avait appris récemment à le faire.. !
 
-      Oh Sarah, comme tu es douce…Oui, encore plus profond…Ohhh…Tu devrais essayer tu sais, c'est fort…c'est intense…
 
Quand Sylvie a estimé que ses chairs étaient suffisamment détendues et glissantes pour m'accueillir, elle a demandé à Sarah de me préparer à ce qu'elle voulait. La petite main de ma beauté du désert s'est emparée de mon membre qu'elle a consciencieusement lubrifié par une lente masturbation, qui m'a presque amenée à l'orgasme.
 
-      Arrête Sarah, tu vas me faire jouir !
-      Oh non ! Retiens-toi, je veux te voir enculer ta femme, vas-y, prends-la maintenant !
 
C'est Sarah qui a guidé mon sexe sur la petite corolle brillante, que j'ai commencé à forcer.
 
-      Doucement Jean-Pierre, elle est sensible ta femme..! Quelle brute…Attends…Oh…il est rentré ! Il ne te fait pas mal Sylvie ? Tu es sûre que tu veux qu'il continue ?
 
Les yeux mi-clos, retenant un peu son souffle, mon extraordinaire épouse m'a guidé en elle, me demandant de poursuivre ou de ralentir mon avancée entre ses fesses de reine, avancée facilitée par l'abondant lubrifiant. Rapidement mon pubis s'est retrouvé plaqué contre les fesses de Sylvie, m'amenant au bord de la jouissance alors j'ai dû marquer une pause pour ne pas me répandre en elle. Sarah, toujours agenouillée à mes côtés, nous regardait bouche bée, fascinée.
 
-      Ça va ma chérie ? Il a mis toute sa queue en toi le salaud ! C'est bon ? Tu aimes vraiment te faire prendre par-là ? Il ne dilate pas trop, ce cochon ?
-      C'est un délice, et comme tu nous as bien préparés c'est très doux… Il me remplit et je sens sa queue qui palpite en moi…Mmmm….Viens jouir mon chéri, viens !
 
N'en pouvant plus, j'ai entrepris un ultime et lent mouvement de va et vient dans l'étroit boyau qui enserrait ma virilité au summum de sa rigidité, les sens exacerbés par cet incroyable trio amoureux.
 
-      Oh Sylvie, je vais jouir… !
 
Sans doute en proie à une folle excitation de nous regarder, Sarah s'est placée derrière moi et se tenant à mes hanches a brutalement plaqué son bassin contre mes fesses, m'obligeant à pénétrer ma femme profondément avant de se lâcher en des termes plutôt salaces.
 
-      Vas-y salaud, encule-la à fond cette bourge! Remplis son petit cul de foutre comme tu m'as rempli la chagatte ! Allez ! Gicle !
 
Dans un râle incoercible j'ai laissé mon plaisir exploser, expulsant ma semence, les reins en fusion et le cœur battant, les ongles de Sarah plantés dans ma chair et son souffle brûlant sur ma nuque, mon corps a soudain semblé ne plus m'appartenir et j'ai eu comme une absence.
 
Pantelant, j'ai réussi à m'asseoir par terre, sonné comme un boxeur qui vient de connaître le Ko. Le regard vide, un peu hagard, je regardais sans les voir Sylvie et Sarah qui s'embrassaient, flottant dans une sorte de nuage cotonneux rendant floues les images qu'il enveloppait.
 
-      Ça va mon chéri ? Tu as l'air perdu…Tu m'as pourtant déjà prise de cette manière, tu n'as pas aimé ? C'est la présence de Sarah qui te perturbe ?
 
Mais qu'est-ce que c'était que ces conneries ? Il fallait remplir un questionnaire de satisfaction après l'amour, maintenant ? Franchement, je n'avais pas envie de répondre, je flottais entre deux nuages, au-dessus des événements, j'étais bien et n'avais pas envie de « redescendre » tout de suite alors j'ai répondu, la parole un peu pâteuse.
 
-      Euh…non…non mes amours, c'est simplement que…que… je suis vidé…Deux jours passés à faire l'amour avec deux gourmandes, c'est un peu trop pour moi je crois…
 
En mode zombie je me suis levé et, la démarche hésitante, suis allé me coucher, épuisé.
 
Quelques minutes plus tard j'ai un vague souvenir que Sylvie et Sarah, dont la nuit avait dû être brève, sont venues me rejoindre, m'enveloppant de leur douce chaleur. A mon réveil, j'ai vu que mes deux amantes dormaient encore, à demi-nues et enlacées, j'ai regretté de n'être ni peintre ni photographe pour saisir ce moment d'exceptionnelle beauté. Sarah, couchée sur le ventre, un bras reposant sur la poitrine de ma femme et une jambe repliée, offrait à mon regard son fessier charnu, ambré, au galbe parfait, à la sensualité totale. La toison drue mais entretenue qui s'épanouissait entre ses cuisses brillait encore de quelques perles échappées de sa crevasse intime, que sans doute d'inavouables rêves maintenaient humide. 
Me déplaçant avec d'infinies précautions, je me suis rapproché de ce profond sillon dont les fragrances ont rapidement réveillé mon désir, incapable que j'étais désormais de résister aux phéromones puissantes de ces deux beautés complices. Ma langue a recueilli avec délice sur le périnée de ma petite berbère les gouttes de sa sève intime, avant de lécher amoureusement cette zone si sensible, guettant un frisson de ma belle alanguie.
 
A voix basse, presque dans un murmure, Sarah a émergé de son sommeil
 
-      Oh Jean-Pierre…mais qu'est-ce que…Mmm…Tu m'as réveillée, je croyais que c'était Sylvie…
-      Tu es déçue ? Tu veux que je m'arrête ?
-      Oh non, non, c'est tellement doux…je veux encore sentir ta langue, lèche-moi salaud, bouffe-moi le cul !
 
J'ai repris ma caresse, tantôt dardant la pointe de ma langue au centre du petit pistil foncé pour le décontracter, tantôt décrivant de petits cercles sur l'ensemble de la fleur, écrasant parfois les pétales sous ma langue humide en un mouvement circulaire plus ample comme j'avais vu Sylvie le faire. J'ai senti les chairs de Sarah se crisper, puis se détendre, son souffle s'est fait plus saccadé, et sa main est venue se plaquer derrière ma tête pour me forcer à explorer davantage ce trésor caché.
Les doux gémissements de ma complice ont réveillé Sylvie.
 
-      Dis-donc ! Tu as bien récupéré mon amour, et je vois que notre petite beauté du désert ne te laisse pas de marbre ! (J'étais en effet en proie à une forte érection) Câline-la, dorlote-la, donne-lui tout le plaisir dont tu es capable, prends-la, sois tendre et doux avec son merveilleux cul, c'est un joyau mon chéri, respecte-le mais honore-le comme il le mérite !
 
Stimulé par ces mots forts de ma femme, qui a commencé à se caresser en nous regardant, j'ai poursuivi mon anulingus profond entre les fesses de Sarah, allant même jusqu'à les écarter de mes mains pour mieux atteindre et exciter sa petite rose soyeuse désormais luisante de salive et qui m'attirait comme un aimant, je l'embrassais, je la léchais passionnément, je la regardais palpiter et frémir, j'en savourais la tiédeur et la souplesse sous ma langue insatiable, comme une gourmandise que je souhaitais faire durer le plus longtemps possible, ma caresse anale émettant d'indécents bruits de succion.
 
Sarah respirait fort, cambrait son affolante chute de reins et j'ai vu dans sa toison intime se faufiler un doigt, que la crevasse suintante a rapidement englouti. Ce doigt a rapidement été rejoint par un complice, et leur folle sarabande dans les chairs les plus délicates de ma petite princesse des sables s'est accompagnée de clapotis dus à l'écoulement de sirop d'amour qu'ils avaient déclenché. Adorant son odeur musquée je le récoltais pour l'étendre sur la petite couronne plissée, que ma langue avait abandonné pour laisser la place à la pulpe de mon index, étalant sensuellement l'épaisse liqueur, provoquant chez Sarah un regain d'excitation.
 
C'est là que Sylvie est intervenue, toujours aussi protectrice avec son amante. Elle a collé sa bouche à son oreille, et lui a chuchoté des choses que je n'ai pas pu entendre, tout à ma délectation de sentir frissonner Sarah sous mon impudique assaut. J'ai simplement entendu la voix rauque de notre amante implorer :
 
-      Oh oui Sylvie, oui, s'il te plaît…
 
Toute en douceur, j'ai alors vu Sylvie me faire un petit signe d'attendre un court instant et glisser aussitôt sous le bassin de son amour les deux oreillers de notre lit. Le cul de déesse de Sarah s'en est trouvé projeté vers moi, dans toute sa majesté, dans sa grâce absolue, dans sa beauté sans égale, s'ouvrant à moi comme une fleur prête à être cueillie. J'en tremblais presque, sidéré de tant d'élégance charnelle, de tendresse même, j'ai passé mes mains sur les soyeuses rondeurs, comme un esthète laisserait les siennes courir sur une statue grecque aux proportions parfaites. C'est Sarah elle-même qui a interrompu ma contemplation, réclamant son dû.
 
-      Lèche-moi encore et prends mon cul gentleman, il est à toi, je n'en peux plus…
 
J'ai repris mes caresses, et un peu craintif d'être maladroit ai pressé mon doigt contre la porte étroite frémissante. Se refusant d'abord, par réflexe sans doute, la délicate couronne s'est détendue et a laissé l'intrus l'écarter, lui ouvrant l'accès au passage défendu. Sylvie caressait les cheveux de sa complice, lui murmurant à l'oreille des choses sans doute merveilleuses, apaisantes, rassurantes, car j'ai senti sur mon doigt inquisiteur la pression se relâcher. Sarah ne disait plus rien, en proie sans doute à mille sensations que pourtant Sylvie lui avait déjà fait découvrir. Étais-je plus maladroit ? Moins délicat ? Pas vraiment :
 
-      Continue…ne t'arrête pas, c'est merveilleux gentleman…C'est ta femme qui m'a dévergondée…C'est une adorable salope sous ses airs de bourgeoise coincée…Ohhh…Attends un peu, tu m'écartèles, salaud…
 
J'ai respecté le désir de notre voisine, mon doigt entièrement fiché dans son passage le plus étroit. Mon érection devenait douloureuse, et j'avais de la peine à me contrôler. C'est Sylvie qui encore une fois a pris les choses en main, en proie à une excitation manifeste, et de sa voix la plus sensuelle elle a murmuré à Sarah.
 
-      Sarah, ma beauté, j'ai envie de voir la queue de notre amant pénétrer le plus beau cul du monde, là, juste sous mes yeux. Est-ce que tu le veux aussi, ma petite gouine adorée ? Tu es d'accord de lui offrir ton cul ? Qu'il le baise comme il a fait avec le mien ?
-      Oh oui, Sylvie, oui…
-      Je suis un peu jalouse tu sais, mais je vais l'aider à s'enfoncer entre tes fesses comme tu l'as guidé entre les miennes.
 
Très concentrée, Sylvie a laissé couler sur ses doigts une grande quantité de lubrifiant avant de les glisser entièrement dans l'anus offert de sa petite maîtresse, chez qui cette intromission a provoqué d'incroyables grondements montant des profondeurs de sa gorge. Je regardais, comme pétrifié, les doigts de ma douce épouse aller et venir entre les rondeurs de notre voisine, celle-ci projetant vers l'arrière son large fessier pour anticiper la divine pénétration qu'elle accompagnait de ses habituels excès de langage lorsque le sexe faisait loi.
 
-      Tu es le diable… ! J'ai le cul en feu ! Défonce-moi salope, dis-moi que mon cul te fait mouiller plus que celui de ta Pauline ! Ohhh…c'est bon…
 
Comme un automate, j'ai suivi les mimiques de Sylvie qui ma fait signe de lubrifier mon membre prêt à exploser, je pense que si c'était elle qui s'en était chargée j'aurais joui entre ses doigts tellement j'étais excité. Lorsque ma femme a retiré ses doigts gluants elle m'a guidée vers la fleur encore épanouie pour me recevoir et, sous ses yeux stupéfaits, je l'ai pénétrée d'une seule lente poussée, l'étroit boyau n'offrant que peu de résistance tellement il ruisselait d'élixir facilitateur. Sarah a poussé un hurlement sauvage, ses doigts agrippés aux draps, ses reins cambrés au maximum, son orifice le plus étroit enserrant ma virilité à la limite de la douleur.
 
-      Oh le salaud… ! Il m'a enculée d'un seul coup…Pourquoi tu l'as laissé faire, Sylvie ? Salope ! J'ai le cul complètement dilaté, j'ai l'impression qu'il va me déchirer… Tu me fais mal…Non ! Ne bouge pas ! Attends un peu….doucement…oh…oui…là, stop…
 
Je n'en pouvais plus, la forte pression sur mon membre, le regard lubrique de Sylvie qui semblait se délecter du spectacle en se masturbant bruyamment et sans pudeur, j'étais sur le point de jouir.
 
-      Sarah, pour moi aussi c'est douloureux, je vais jouir…je n'en peux plus…Ohhh….
 
Plaquant mon bassin contre les sublimes fesses de Sarah j'ai cédé au plaisir, et mon membre a dégorgé d'un coup sa semence entre les reins de ma maîtresse, au moment même où Sylvie a joui elle aussi. Je me suis retiré lentement, un peu honteux de ne pas m'être davantage montré délicat, connaissant le passé de Sarah en la matière. Elle s'est redressée, et s'est réfugiée dans les bras de Sylvie, qui l'a enlacée presque de manière maternelle, lui caressant les cheveux, j'étais mal à l'aise.
 
-      Oh ma chérie, il t'a fait mal ? Tu m'en veux ? Je ne t'avais pas assez lubrifiée ?
-      Non, mal pas vraiment mais j'ai été surprise, j'attendais un peu plus de précautions et…et…disons de préliminaires mais…je reconnais que c'est une sensation unique, j'avais l'impression que toutes mes sens venaient de mon cul, que j'étais complètement remplie par sa queue, c'est incroyable !
 
Se retournant vers moi, l'air un peu fâchée :
 
-      Il me semble que tu t'es montré plus délicat avec Sylvie, « gentleman », tu as voulu me faire payer le fait de te tromper avec elle ? Tu es jaloux alors tu t'es dit Je vais lui défoncer le cul à la Beurette, ça lui apprendra à jouer les gouines avec ma femme !  ?
-      Oh Sarah, je suis désolé mais j'étais très excité, tu sais combien tes fesses sont attirantes pour moi, et puis j'étais sûr que Sylvie t'avait bien préparée…que tu avais vraiment envie que je te sodomise…que…
-      …Tu m'as surtout enculée ! Sodomiser c'est quand ça fait pas mal, quand on est bien préparée et que l'autre y va en douceur, en demandant si c'est bon.
-      Tu es fâchée ? Tu m'en veux ? Excuse-moi Sarah, je me suis comporté comme une brute, c'est vrai…
-      Bon, pour une première fois je ne m'attendais pas à beaucoup mieux, mais je ne crois pas que j'apprécie autant que ma Sylvie adorée que l'on me prenne par le cul. Faudra voir…
 
Sarah a embrassé ma femme, elles sont restées un petit moment tendrement enlacées, sans rien dire, je suis allé me doucher.
 
Nous étions dimanche après-midi, alors notre délicieuse petite voisine devait remonter chez elle pour y accueillir son fils. L'œil humide, la mine triste, elle s'est tour à tout blottie dans mes bras puis dans ceux de Sylvie, puis nous a demandé de la serrer entre nous deux en même temps, elle tremblait. Nous étions incapables de parler. Sarah s'est détachée de nous, puis a relevé la tête et d'une voix hésitante nous a juste dit :
 
-      Avant de vous connaître, je croyais naïvement savoir ce que c'était que l'amour et la vie des couples. Maintenant, je suis une femme amoureuse, doublement amoureuse d'un couple, je ne pensais pas que cela puisse exister. Vous me comblez, vous êtes exceptionnels, je…je…vous aime !
 
La-dessus elle est partie, sans se retourner, ce qui valait mieux pour tout le monde. La porte s'est refermée, Sylvie et moi nous sommes regardés, ne comprenant pas très bien ce qui nous arrivait. Il y a eu soudain comme un grand vide, Sylvie s'est jetée dans mes bras et a fondu en larmes, inconsolable, comme si une digue venait de céder sous la pression des éléments.
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Chapitre 10 · Dérapage
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Mibou
22 septembre 2024 à 07:19
Voila donc le scénario attendu: pauvre JP, il se retrouve au milieu de deux amantes prêtes à le dévorer. Je crains qu'il ne faille pas longtemps pour que l'homme se retrouve reléguer au rang simple faire valoir ou même, tout simplement complètement rejeté.
Ce serait dommage et profondément injuste.
Mais peut-être que l'auteur nous réserve une surprise ?
Quelle belle série ! Merci à ErosSexe.
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