Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 9 · L'orgasme.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 9 · L'orgasme.
Maxence venait de me proposer ouvertement de pratiquer la sodomie, chose que je n'avais jamais envisagée pour des raisons qui me semblaient évidentes, d'autant que Jonathan n'était jamais allé aussi loin. C'est la raison pour laquelle je suis devenue écarlate, lâchant mon jupon afin de cacher mon intimité comme pour me procurer un rempart, et comprenant son erreur il a déclaré piteusement :
―Je suis peut-être allé un trop vite... là...
― Eh bien... si tu n'as toujours pas compris que je n'ai pas le même vécu que toi, c'est que tu n'es pas si fort que tu le prétends, quand il s'agit de jauger les gens.
― Eh bien... si tu n'as toujours pas compris que je n'ai pas le même vécu que toi, c'est que tu n'es pas si fort que tu le prétends, quand il s'agit de jauger les gens.
Il était à présent carrément défait, mais bon, il bénéficiait de l'excuse des cachets qu'on lui avait demandé d'avaler pour atténuer sa douleur, et je ne lui en voulais pas vraiment. C'est la raison pour laquelle je me suis rassise, cette fois c'est moi qui ai pris sa main, alors qu'il me regardait de la même manière qu'un enfant implorant le pardon de sa maman. Du coup, je lui ai parlé comme s'il en avait vraiment été un :
― Écoute, la première chose que tu dois comprendre si tu veux que ça marche entre toi et moi, c'est que nous sommes différents. Alors il faudra que tu fasses preuve de patience, car si j'ai six ans de plus que toi, j'ai tout de même énormément de retard dans certains domaines, et en particulier en ce qui concerne le sexe.
― Vrai... tu ne m'en veux pas ?
― Vrai... tu ne m'en veux pas ?
Il y avait tellement d'espoir dans cette question que cela m'a attendrie, et j'ai répondu après avoir souri :
― Bien sûr que non. Je vais partir du principe que si tu t'es comporté de cette façon, c'est parce que tu n'es pas dans ton état normal. Entre la souffrance ressentie pendant et après ton accident, et les médicaments qu'on t'a administrés, je peux concevoir que tu aies un peu perdu le sens des priorités.
Il avait l'air rasséréné, je me suis penchée en avant afin de déposer un chaste baiser sur son front, ce qui a eu l'air de l'apaiser encore plus, puis j'ai conclu après m'être redressée :
― À présent il faut que tu te reposes Mon Chéri, alors je te dis à tout bientôt ?
― Je... oui... à bientôt Mélanie...
― Je... oui... à bientôt Mélanie...
Tandis qu'il avait fermé les yeux je me suis remise debout, et j'ai quitté sa chambre sans faire de bruit même si je savais qu'il ne s'était pas endormi, pour ensuite sortir de l'hôpital.
χ χ χ
Pendant que je rentrais chez moi conduisant ma voiture, mes pensées se bousculaient dans ma tête, la plus effrayante étant que Maxence une fois les drogues dans son organisme évacuées, pourrait avoir oublié en entier ou une partie de la discussion que nous avions eue. En particulier le moment-où nous nous étions avoué notre attirance, autrement dit nous reviendrions au point de départ.
Enfin pas tout à fait, car à présent que je m'étais rendue compte que j'éprouvais pour lui, un peu plus qu'une attirance envers un bel homme, et que je savais que c'était réciproque du moins je l'espérais, je serais à la fois gênée et aurais un avantage. Et cela me permettrait de provoquer une situation propice, à condition que je m'en sente le courage.
Néanmoins j'étais relativement confiante pour la bonne raison que depuis un peu moins d'un mois, j'avais réalisé plusieurs exploits et pas des moindres, puisque je m'étais fait épiler le sexe par une quasi-inconnue, et ensuite percer les parties intimes par un homme que je ne connaissais pas plus. Ces choses s'étant produites bien évidemment sous l'impulsion d'Anaïs, et pas dans le but de plaire à mon coéquipier, en tout cas pas consciemment vu que je n'avais pas encore réalisé que je l'aimais.
Car c'était le cas, au point que cette idée de sodomie me traînait également dans la tête, et je me suis demandée non sans ironie, si j'aurais accepté une telle proposition venant de la part de mon ex-mari. En effet si je connaissais l'existence de cette pratique j'en ignorais les implications, mis à part bien évidemment l'aspect crado vu qu'il s'agissait du conduit d'évacuation des excréments, et une vague rumeur comme quoi cela pouvait être douloureux. Mais bon au niveau de la souffrance, j'avais du mal à envisager que ça puisse être pire, que se faire transpercer les chairs les plus sensibles, et peut-être même encore moins qu'une épilation.
Sans parler d'un accouchement sans péridurale, ce qui m'était arrivé à ma demande lors de la venue au monde de mes deux petits, que j'avais voulues les plus naturelles possibles. Même en ce qui concernait Océane, alors que je savais parfaitement à quoi m'attendre par rapport à Antoine.
χ χ χ
Il fallait donc que je me renseigne, du coup rentrée à la maison et après avoir expliqué à mes enfants que Maxence allait relativement bien, étant donné les circonstances, je me suis isolée dans le but de faire une recherche. Sauf que cette fois je n'ai pas procédé comme pour la commande de mes dessous, et j'ai négligé l'ordinateur familial en sortant un vieux laptop
ordinateur portable en anglais
d'en bas de l'armoire de ma chambre. Ce dernier bien qu'ayant des années car il avait appartenu à Jonathan et oublié là, possédant tout de même un écran de dix-sept pouces. J'en connaissais heureusement le code d'accès, mais est bien vite survenu un problème qui a été les mises à jour, et je devais même changer le système d'exploitation pour un plus récent. Si bien qu'après avoir lancé le processus et chaussé mes mules à talons plat, je suis allée m'occuper du repas du soir, pour la bonne raison que ni Antoine ni Océane, n'avaient eu la bonne idée de me remplacer dans cette tâche. Ils faisaient entièrement confiance à leur maman pour ça, mais bon, en même temps quoi de plus normal ?
C'est donc après avoir mangé que je suis retournée dans ma chambre, et j'ai commencé par aborder le sujet d'un point de vue anatomique, en me rendant sur des sites médicaux ou considérés comme tels. Je n'ai pas tardé à apprendre que pour une bonne sodomie, une lubrification était hautement recommandée, en tout cas dans les premiers temps et dans le but de ne pas souffrir. Ensuite que pour des raisons hygiéniques il était préférable de pratiquer des lavements, et j'ai aussi appris qu'il existait des petits objets appelés des plugs
Plug au singulier : ce mot anglais désigne diverses choses, dont une bougie, mais dans le cas présent il doit je pense se traduire par bonde
, destinés à habituer l'anus à être dilaté. Ce qui bien entendu m'a aiguillée vers des sites vendant ce genre d'articles, sur lesquels votre nunuche préférée ne s'était jamais rendue de sa vie.
χ χ χ
Convaincue à présent de l'utilité de m'enfiler des bouchons dans le troufignon, alors que je me serais traitée de folle un mois auparavant, je suis allée chercher mon téléphone portable et j'ai appelé ma toute récente meilleure copine, qui m'a répondu d'un ton enjoué :
― Allo Ma Chérie, comment ça va depuis tantôt ?
― Bien, sauf que tu vas peut-être rouscailler
― Et pourquoi je rouscaillerais ? Figure-toi que je suis la première à avoir compris, que vous avez le béguin l'un pour l'autre.
― Sauf que cette fois c'est officiel, il m'a même parlé de sodomie.
― Oh fatche de !
― Je précise que c'était après, que je lui aie montré mon piercing du bas.
― Là tu es en train de m'achever... Tu cachais bien ton jeu Ma Toute Belle.
― Oui, enfin, il était dans les vapes à cause des médocs, alors après qu'on se soit avoué notre attirance, il a voulu mettre sa main entre mes jambes, et il a bien fallu que je lui explique pourquoi ce n'était pas possible.
― Oui, là je comprends mieux, parce que sinon ça ne te ressemblait pas du tout.
― Sauf que ça m'a donné des idées, surtout pour ce qui est de me faire enfiler par le petit trou.
― Et tu as besoin de conseils ?
― Non, il y a tout ce qu'il faut sur internet. Par contre si je veux commander des plugs, je me vois mal les faire livrer chez moi, à cause de mes enfants qui rentrent plus tôt que moi le soir à la maison.
― Tu as déjà mon adresse, Ma Chérie.
― Oui, mais ce qu'il me fallait surtout c'était ta permission.
― Mais tu l'as aussi, tout comme ma promesse que tout ça va rester entre nous.
― Bien, sauf que tu vas peut-être rouscailler
rouspéter
, en apprenant que je suis allée voir Maxence. ― Et pourquoi je rouscaillerais ? Figure-toi que je suis la première à avoir compris, que vous avez le béguin l'un pour l'autre.
― Sauf que cette fois c'est officiel, il m'a même parlé de sodomie.
― Oh fatche de !
― Je précise que c'était après, que je lui aie montré mon piercing du bas.
― Là tu es en train de m'achever... Tu cachais bien ton jeu Ma Toute Belle.
― Oui, enfin, il était dans les vapes à cause des médocs, alors après qu'on se soit avoué notre attirance, il a voulu mettre sa main entre mes jambes, et il a bien fallu que je lui explique pourquoi ce n'était pas possible.
― Oui, là je comprends mieux, parce que sinon ça ne te ressemblait pas du tout.
― Sauf que ça m'a donné des idées, surtout pour ce qui est de me faire enfiler par le petit trou.
― Et tu as besoin de conseils ?
― Non, il y a tout ce qu'il faut sur internet. Par contre si je veux commander des plugs, je me vois mal les faire livrer chez moi, à cause de mes enfants qui rentrent plus tôt que moi le soir à la maison.
― Tu as déjà mon adresse, Ma Chérie.
― Oui, mais ce qu'il me fallait surtout c'était ta permission.
― Mais tu l'as aussi, tout comme ma promesse que tout ça va rester entre nous.
χ χ χ
Nous avons papoté un petit moment Anaïs et moi, puis on s'est laissées en nous souhaitant de passer une bonne nuit, et en nous disant à demain. Sauf qu'il n'était pas encore pour moi le moment de dormir, puisque j'ai commandé les objets du délice, en tout cas j'espérais que ce serait le cas, et j'ai également acheté le matériel pour me faire des lavements, ce qui m'a semblé nécessaire au niveau de l'hygiène.
Ensuite je me suis sans trop me poser de questions orientée vers un site pornographique, car j'étais devenue curieuse au sujet de cette pratique sexuelle, que j'avais jusqu'à présent considérée comme étant taboue. Et là, un autre monde s'est ouvert à moi, n'ayant jamais avant ce jour éprouvé le besoin de visionner des choses comme celles-là.
J'ai par conséquent découvert que cet univers très particulier se divisait en deux catégories principales, les professionnels et les amateurs. L'existence des premiers me semblant logique, je savais même qu'avant l'invention du cinéma ils s'étaient produits dans des théâtres spécialisés, mais l'existence des seconds m'a semblé assez surprenante. Car je ne comprenais pas, ce qui pouvait pousser des personnes à se mettre en scène de cette manière, mis à part dans le but de gagner de l'argent.
Ce qui restait de mon point de vue discutable mais acceptable, car je partais du principe que du moment-où cela se passait entre adultes consentants, chacun avait le droit de régir sa vie et sa sexualité dans ce cas précis, comme il l'entendait s'il n'imposait rien à ceux que ça pouvait déranger. Et bien évidemment, j'ignorais encore qu'entre ces deux catégories se trouvaient des personnes, monnayant leurs ébats dans le but de mettre du beurre dans les épinards. Et qui du coup, étaient à classer parmi les semi-pros.
χ χ χ
Il m'a semblé logique de choisir des professionnels, de commencer par le sexe vaginal histoire de m'habituer progressivement à la chose, et par une vidéo au lieu de simples images, pour la bonne raison que ce serait beaucoup plus parlant. C'était effectivement le cas vu qu'après avoir lancé un de ces petits films, avec des gestes précipités et donc maladroits, j'ai rapidement baissé le volume du son de mon ordinateur.
Car mes enfants se trouvaient dans la maison, et je pensais très inconvenant qu'ils puissent entendre certains bruits venant de la chambre de leur maman, même s'ils savaient parfaitement que je m'y trouvais seule. De plus, pour la toute première fois depuis leur naissance et même depuis qu'elle avait été posée, je suis allée fermer ma porte à clef.
Ensuite, parce qu'à mon grand étonnement ce que j'avais l'intention de faire m'émoustillait, je me suis mise nue avant de m'allonger sur mon lit, ma machine posée sur mon flanc gauche l'écran en direction de ma tête, et la souris bien entendu dans ma main du même côté.
La femme que je voyais était blonde comme moi, la trentaine bien tassée ce que ne démentaient pas ses seins lourds, ainsi que son ventre légèrement rebondi, et probablement après un préambule que j'avais loupé pendant ma mise en place, elle était en train de pratiquer une fellation en étant à quatre pattes, tout comme moi sur une couche.
L'homme qui bénéficiait de ses attentions allongé en quelque sorte sous elle, s'est révélé être un brun athlétique, et j'ai noté au passage légèrement effarée qu'il avait dû faire appel à une esthéticienne, vu que ne restait plus aucun poil au niveau des parties génitales, et sur le reste de son corps ils étaient clairsemés. Ce dernier détail m'indiquant qu'il y avait eu plus qu'un simple rasage, sinon tout aurait disparu.
Bien qu'il n'y ait aucune ressemblance au niveau de leurs visages, il est rapidement devenu dans ma tête Mon Baroudeur. Car bien évidemment sa partenaire ne pouvait être que moi, même si jamais sur notre lit, je n'aurais eu l'idée saugrenue de garder aux pieds des mules rouges, à talons aiguille d'une dizaine de centimètres de long.
Si j'avais déjà pris le sexe de Jonathan dans ma bouche, cela n'avait jamais duré bien longtemps car en guise de préliminaire, alors que là, l'actrice suçait son compagnon depuis environ cinq minutes, sans montrer le moindre signe de lassitude mais semblant au contraire y prendre du plaisir. Ce dernier n'étant pas démenti, par le fait qu'elle s'interrompait de temps à autres pour lui sourire.
Ce que j'étais en train de mater me plaisait, car même si je savais que ces deux personnes ne se trouvaient pas dans une situation amoureuse, ils donnaient tout de même la très nette impression de s'éclater. Et c'est de manière inconsciente que ma main droite est venue se poser sur ma vulve, pour commencer de la caresser. Chose qui ne m'était jamais arrivée avant, pas parce que je trouvais ça dégradant, mais plus probablement pour la bonne raison que mon ex-mari ne m'ayant jamais touchée à cet endroit, j'ignorais que cela pouvait être aussi agréable.
χ χ χ
Je trouvais en définitive cette situation assez normale, même si j'étais étonnée que la fellation à l'écran continue encore et encore, alors qu'il avait au départ été question de sexe vaginal, et je n'ai pas tardé à en vouloir plus également sur un plan personnel. D'autant que j'avais commencé à me lubrifier à l'intérieur, et j'ai dû me retenir d'envoyer mes doigts sur mon clitoris, qui pourtant avait pris du volume pour la première fois depuis mon opération, et émettait des pulsations régulières comme pour me dire : Et moi ? ...Et moi ? ...Et moi ? ... etc. Car si je ne ressentais plus aucune douleur, je pensais qu'il était tout de même encore trop tôt pour que j'aille le tripoter.
J'éprouvais du coup de la frustration parce que j'en ressentais l'envie, pour ne pas dire le besoin, alors avisant mon téléphone exceptionnellement resté sur ma table de chevet, et après avoir constaté qu'il n'était que vingt-et-une heures quarante-trois, j'ai arrêté ce court métrage qui durait tout de même cinquante-sept minutes. Bien décidée de demander conseil et je savais à qui m'adresser, sauf qu'étant donné la situation dans laquelle je me trouvais, j'ai préféré cette fois communiquer par SMS :
― Salut Anaïs, tu as attendu combien de temps avant de te toucher, après avoir été percée ?
― Waouh, là tu m'épates ! Sérieusement je ne sais plus après toutes ces années. Il te fait encore mal ton zigouigoui ?
― Non, ce serait plutôt le contraire.
― Bonne nouvelle, ça veut dire qu'il est prêt. Alors vas-y !
― Mais... et les risques d'infection ?
― Te connaissant si ça arrivait, le plus terrible pour toi serait d'aller voir ta gynéco, et lui dire en face la raison te ta venue. Mais après une bonne injection de pénicilline, tu serais comme neuve. Alors n'hésite pas, éclate-toi !
― Tu es sûre ?
― Oui, comme je suis sûre que si demain tu me dis que tu ne l'as pas fait, je sucerai ton berlingot jusqu'à ce que tu jouisses, pour te prouver que j'ai raison !
― Waouh, là tu m'épates ! Sérieusement je ne sais plus après toutes ces années. Il te fait encore mal ton zigouigoui ?
― Non, ce serait plutôt le contraire.
― Bonne nouvelle, ça veut dire qu'il est prêt. Alors vas-y !
― Mais... et les risques d'infection ?
― Te connaissant si ça arrivait, le plus terrible pour toi serait d'aller voir ta gynéco, et lui dire en face la raison te ta venue. Mais après une bonne injection de pénicilline, tu serais comme neuve. Alors n'hésite pas, éclate-toi !
― Tu es sûre ?
― Oui, comme je suis sûre que si demain tu me dis que tu ne l'as pas fait, je sucerai ton berlingot jusqu'à ce que tu jouisses, pour te prouver que j'ai raison !
Cette discussion prenait une tournure des plus surprenantes, et j'étais bien contente de ne pas parler à mon amie de vive voix, car sinon je n'aurais plus su où me mettre. Tandis que là j'ai pu relativiser, et je lui ai annoncé :
― OK, je me lance...
― Bravo, bon orgasme et bonne nuit ma toute belle.
― Bonne nuit ma chérie.
― Bravo, bon orgasme et bonne nuit ma toute belle.
― Bonne nuit ma chérie.
χ χ χ
Après avoir reposé mon smartphone j'ai relancé la vidéo et la fellation a repris son cours, alors que ma main retrouvait une place qui me semblait appropriée, c'est à dire sur mon sexe. Sauf qu'à ce niveau il fallait tout reprendre à zéro, car bien évidement pendant ces échanges de SMS je m'étais refroidie, même si j'avais ressenti comme un élancement mais à l'opposé de la douleur, quand Anaïs avait parlé de me faire un cunnilingus.
Il faudrait que je règle ce problème en même temps d'ambiguïté et de duplicité, car non seulement il s'avérait nécessaire que je sache ce que pensait réellement mon amie de moi, mais surtout que j'arrive à me positionner par rapport à mes envie. Car il m'apparaissait comme une évidence, qu'elle ne me laissait pas indifférente.
La seule chose claire dans ma tête étant les sentiments que j'éprouvais pour Maxence, même si je ne l'avais compris que très récemment, et pour moi se faire lécher la figue c'était tromper. Par conséquent ayant souffert d'avoir été trahie par mon ex-mari, il était hors de question que je fasse subir le même sort à celui qui dans ma tête venait de lui succéder.
Mais tout cela attendrait, et tandis que j'avais recommencé à caresser mes grandes lèvres, parce que ça je m'en donnais le droit, j'ai écarquillé les yeux en voyant la blonde à l'écran, avaler lentement et en entier le sexe de son partenaire, qui s'il n'avait pas une taille exceptionnelle, mesurait tout de même dans les vingt centimètres de long.
Autrement dit il était bien plus gros que celui de Jonathan, et si ce dernier restait le seul que j'avais pu voir à ce jour pour de vrai, je me doutais que les autres ne devaient pas être bien différents dans leurs dimensions. Car si je manquais de moyens de comparaisons, si certains mâles humains avaient eu un membre de la même taille que celui d'un poney, ne serait-ce que sur les plages en été, je m'en serais forcément rendue compte. Bien que n'étant jamais allée de ma vie sur une qui soit nudiste, et n'aillant pas non plus éprouvé le besoin ni l'envie de mater leurs entrejambes.
χ χ χ
Je n'ai pas eu besoin de réfléchir bien longtemps, car j'étais nunuche mais pas complètement idiote, pour comprendre que la femme venait de s'enfoncer ce sexe masculin dans le gosier, pour la bonne raison que le plier en deux aurait été impossible. Cela ne manquait pas de m'épater, vu que je n'avais jamais imaginé que cette prouesse puisse se pratiquer, même si elle était pourtant moins risquée que celle consistant à s'y introduire un sabre en métal. Ce qui en toute logique devait être le même procédé.
Cela avait l'air très facile, en tout cas pour elle mais bon il s'agissait d'une professionnelle du sexe, elle s'enfilait ce bâton de chair sans effort apparent, et quand elle le recrachait souriait à l'homme avant de lécher son membre, dans le but de récupérer sa propre salive produite sans abondance. Ensuite elle recommençait, alors que lui avait l'air d'énormément apprécier ce qui lui arrivait, si j'en jugeais les petites exclamations qu'il poussait.
Quant à moi je m'étais à nouveau échauffée et mon clitoris avait repris ses pulsations, sauf que je n'osais pas encore le toucher m'étant d'abord concentrée sur mes grandes lèvres, puis à présent sur leurs petites sœurs d'ordinaire enfouies bien au chaud, et qui transpiraient si bien que mes doigts en devenaient touts poisseux.
Au bout d'un moment dans un élan de curiosité, je n'ai pas pu m'empêcher de les amener jusqu'à ma bouche. Je les ai d'abord léchés avec circonspection, car je plaçais mes sécrétions vaginales au même niveau que mon urine, autrement dit je les considérais comme sales, sauf que constatant que j'en aimais le goût, mon goût, je n'ai pas tardé à carrément sucer mes phalanges.
Mais je n'en oubliais pas mes priorités pour autant ma main retournant bien vite à son ouvrage, afin de continuer ce que je considérais comme étant une douce torture, car je m'interdisais toujours le chemin de mon petit bout de chair percé, alors que je savais parfaitement qu'il était le centre du plaisir, de mon plaisir, et qu'en plus il semblait ne demander que ça.
Pendant ce temps la femme continuait inlassablement sa fellation, alternant à présent les léchouilles, les tétées de gland et les avalées du sexe masculin dans son entier, quand tout à coup je l'ai vue faire une chose effarante. Prenant le membre en main afin de le masturber lentement, elle a plié le coup dans le but de gober un testicule à travers sa peau protectrice, fripée et chauve, et s'est mise à le sucer. Ce qui a semblé plaire énormément à son homme de circonstances qui à geint faiblement à plusieurs reprises, jusqu'à ce qu'elle recrache la grosse olive afin de prodiguer la même attention à sa jumelle, pour obtenir le même résultat.
J'étais en même temps subjuguée et amusée, me disant qu'à partir de là plus rien ne pourrait m'étonner, sauf peut-être au niveau de la durée de l'action, pour la bonne raison qu'avec Jonathan nos ébats avaient été bien plus brefs. Du moins d'après les souvenirs qu'il m'en restait.
χ χ χ
Finalement je n'ai pas pu m'empêcher de toucher mon petit appendice rose-vif, d'autant qu'il réclamait mon attention depuis déjà pas mal de temps, et au moment de ce contact que j'avais voulu prudent, l'effleurant juste du bout de mon index, j'ai poussé un geignement avant de le retirer rapidement.
Mais alors que je m'étais attendue à ressentir de la douleur à cause de mon opération toute récente, j'ai réalisé émerveillée que je venais d'éprouver un pic de plaisir, ce dernier étant plus violent que quand mon ex-mari m'avait fait l'amour. Ce qui ne manquait pas de m'épater.
Cependant je ne me suis pas arrêtée à ce détail, me disant que j'aurais tout le temps d'y réfléchir plus tard, pour la bonne raison que mon petit pulsar continuait à attirer mon attention, sauf qu'il semblait à présent vouloir me dire : Encore... Encore... Encore... etc. Bien entendu je n'allais pas le décevoir d'autant que lui et moi étions intimement liés, par conséquent je l'ai touché une deuxième fois, et il m'a montré son contentement par une nouvelle pointe de volupté, moins vive mais tout de même très agréable.
Alors bien entendu, ne pensant plus à un éventuel risque d'infection j'ai continué, et la femme dans la vidéo s'était enfin décidée à enfourcher l'homme, le chevauchant comme une cow-girl
En anglais cowgirl, équivalent féminin du cowboy de l'ouest américain
alors qu'il avait placé ses mains sur ses hanches à elle, tandis que les menottes de cette dernière s'étaient retrouvée en appui sur son torse à lui, et que ses seins lourds se balançaient en suivant le rythme. Cependant je ne les observais plus que d'une manière détachée, constatant tout de même que ce mâle à l'apparence pourtant très virile, se retrouvait en position d'infériorité en dessous et passif, alors que pour ma part je n'avais connu que la situation inverse, réservée à mon rôle de potiche attribué pendant des années. Situation pas réellement dérangeante, mais j'ai cependant noté au passage que cette nouvelle manière de procéder, possédait l'avantage qu'elle pourrait nous convenir à Maxence et moi, jusqu'à ce que sa jambe soit guérie.
J'avais pensé à tout cela en un instant, et je me suis à nouveau concentrée sur mon plaisir présent, ayant l'idée puisque j'étais équipée en conséquence, de faire coulisser la peau de mon capuchon protecteur le long de ma bite miniature. Un peu comme j'avais vu la femme le faire quand elle avait masturbé l'homme. Le plaisir éprouvé s'en retrouvait atténué mais en même temps prolongé, ce qui compensait, de plus cela limitait le risque que je touche mon piercing par accident, ce dernier servant de butée à mes petits allers et retours.
Quand je dis que le plaisir était atténué ça a été le cas au début, car je n'ai pas tardé à me rendre compte qu'il montait progressivement en puissance, et c'est allé jusqu'à ce que je sois emportée par un orgasme, bien supérieur en intensité aux attouchements qui avaient eu lieu avant. Volupté que j'ai laissée s'exprimer en poussant un gémissement de pur bonheur, sans même penser que quelqu'un pouvait m'entendre.
χ χ χ
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Commentaires ()
Il me semble que chaque zone a sa sensibilité et que chaque femme trouve son propre chemin pour arriver à ses fins.
Encore un fois: Brava Signora!
Par conséquent, une autre personne aurait probablement écrit cette scène différemment. :) :)
A très vite.
A très vite.
A priori avec vous, les jours se succèdent mais ne se ressemble pas forcément. Dans cette suite au combien excitante, vous m’avez mis sur le cul. Ce n’est pas un degré de plus mais le thermomètre qui vire au rouge. Mélanie change du tout au tout après la conversation qu’elle a eu avec Maxence. J’ai l’impression qu’elle a à nouveau des pulsions amoureuses, voire sexuelles, celles qu’elle avait oubliées depuis longtemps. Cette métamorphose, elle la partage avec son amie à qui elle demande des conseils.
Anaïs va se trahir en lui parlant de lui faire cunnilingus, ce qui ne laisse pas Mélanie pas indifférente. Vont-elles concrétiser cette affection qu’elles ont l’une pour l’autre ? Est-ce vraiment tromper son Baroudeur et futur amant ?
Mélanie se masturbe en regardant un film X et finit sa soirée dans un bel orgasme. On ne pouvait pas faire mieux. Décidément, vous êtes la meilleure très chère Conteuse. J’en veux encore et toujours de vos récits. En attendant la suite de votre histoire, merci pour ce moment que j’ai passé très agréablement grâce à vous. A bientôt de vous lire ma belle Conteuse.
Après une très très longue attente, effectivement les choses commencent à devenir assez grivoises. :)
Mais bon, j'ai voulu cette histoire la plus réaliste possible, par conséquent il fallait que cela se déroule comme dans la vraie vie, et pas comme dans un film pornographique.
Alors merci aux quelques 3000 personnes qui ont continué à me suivre, pour leur patience et leur fidélité. :) :)
Maintenant vous me demandez si faire un cunnilingus c'est tromper ?
Je ne vous répondrai pas car le plus important ce n'est pas mon opinion à ce sujet, mais celle de notre nouvelle héroïne préférée (en attendant la prochaine :lol:). :)
Encore de nouvelles expériences pour Mélanie, elle a beau avoir la trentaine elle a pas mal de retard à rattraper.
Vivement la suite et merci pour ce nouveau chapitre.
Effectivement Mélanie a encore beaucoup de choses à apprendre, et c'est je pense tout l'intérêt de ce récit puisqu'elle va de découverte en découverte. :)
Et c'est loin d'être fini... :) :)