Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 16 · Le deuxième jogging.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 16 · Le deuxième jogging.
Bien entendu Anaïs et moi avons fini par retirer le double godemiché de nos vagins, puis je l'ai jeté sur la moquette de ma chambre sans me soucier qu'il puisse y laisser des traces, avant de m'endormir toujours pluguée et le sourire aux lèvres. Mon amante s'étant blottie sans aucune hésitation contre moi, comme si j'étais un gros nounours en peluche, pouvant repousser les monstres tapis sous le lit.
Au réveil nos corps s'étaient à nouveau séparés, sans doute afin de chercher de manière inconsciente une position de confort, et je me sentais malgré ou peut-être à cause des émotions de la veille, parfaitement reposée. Car mon sommeil avait été de plomb sans aucun rêve pour venir le perturber, que ce soit de manière agréable ou pas.
Mon amie de sexe n'a pas tardé à ouvrir elle aussi les yeux, de toute évidence débordante d'énergie privilège de sa jeunesse, puisqu'elle s'est aussitôt exclamée en se redressant :
―On va courir, Ma Toute Belle ?!
J'ai soupiré tout en sachant que je n'allais pas y couper, et elle m'a fait remarquer :
― J'espère que quand je serai repartie et tes enfants revenus, tu continueras. Car vu ton manque d'enthousiasme j'ai des doutes à ce sujet.
― Même si c'est vrai que je ne suis pas très motivée, je vais continuer parce que j'ai compris que c'est dans mon intérêt. Par contre pour ce qui sera d'y aller pluguée, je ne te promets rien.
― Si tu prends l'habitude de jogger un peu tous les matins, je m'en contenterai. Par contre...
― Même si c'est vrai que je ne suis pas très motivée, je vais continuer parce que j'ai compris que c'est dans mon intérêt. Par contre pour ce qui sera d'y aller pluguée, je ne te promets rien.
― Si tu prends l'habitude de jogger un peu tous les matins, je m'en contenterai. Par contre...
Elle venait de prendre un air embarrassé ce qui ne lui ressemblait guère, du coup aussitôt alarmée j'ai demandé :
― Qu'est-ce que tu me réserves, encore ?
― Tu promets de ne pas me tuer ?
― C'est si grave que ça ?
― Non, enfin, pas si on part du principe que tu ne seras pas obligée de la mettre.
― Obligée de mettre quoi ?
― La tenue que je t'ai achetée.
― Tu promets de ne pas me tuer ?
― C'est si grave que ça ?
― Non, enfin, pas si on part du principe que tu ne seras pas obligée de la mettre.
― Obligée de mettre quoi ?
― La tenue que je t'ai achetée.
À la tête que j'ai fait elle s'est inquiétée à son tour, et dépêchée de préciser :
― Tu verras elle est sobre au niveau des couleurs, mais... tout de même un peu moulante... car c'est ce qu'il faut pour la sudation
― Mais... elle est où cette tenue ?
Transpirer de manière abondante
. ― Mais... elle est où cette tenue ?
Tout en se levant puis en enfilant rapidement ses mules et rien d'autre, elle m'a annoncé en sortant de la chambre :
― Dans le coffre de ma voiture, je reviens de suite avec.
χ χ χ
Anaïs a été de retour moins de cinq minutes plus tard, étant allée sur le devant de la maison nue et sans vergogne alors que quelqu'un aurait pu la voir, ce qui s'était d'ailleurs possiblement produit, et malgré ma contrariété j'ai souri, en constatant qu'elle avait fait emballer ses achats dans du papier cadeau.
Ma réaction l'a rassérénée, car si ses manières vives et spontanées pouvaient me déconcerter, voire dans certains cas m'effaroucher, mes réflexes parfois outrés avaient bien plus rarement le même effet sur elle. En bref nous étions en train d'apprendre à nous connaître, en évitant de se froisser mutuellement, car on s'appréciait trop pour prendre volontairement ce genre de risques.
Mais là en constatant que je n'étais pas fâchée, mon amie m'a présenté les paquets en s'exclamant :
― Ta ta ta !!!
Prudente, je me suis renseignée en les lui prenant des mains :
― On est bien d'accord que si ce qu'il y a à l'intérieur ne me plaît pas, je ne serai pas obligée de le porter ?
― Promis juré, mais allez ouvre-les !
― Promis juré, mais allez ouvre-les !
Devant tant d'enthousiasme j'ai décidé de masquer mes émotions, ou en tout cas d'essayer, et je n'ai pas tardé à découvrir une combinaison en lycra d'un bleu presque identique à celui de mes yeux, avec une bande grise verticale de chaque côté, et devant s'arrêter en dessous des genoux et des coudes pour ce qui concernait les membres. Elle couvrait les épaules avec un col en V en option, vu qu'une fermeture éclair également grise partait du cou pour descendre jusqu'au nombril.
Émue bien qu'absolument pas décidée à sortir dans la rue revêtue de cette tenue, ce qui ne me correspondait absolument pas, j'ai pris ma copine dans mes bras afin de la remercier. Puis lui ai fait remarquer avec humour :
― Je ne savais que j'allais faire de la plongée aujourd'hui.
― Très drôle. J'ai précisé à la vendeuse que c'était pour une milf, et elle m'a affirmé que cette combi est très tendance, chez les femmes de ton âge.
― Je ne sais pas trop comment je dois le prendre.
― Tu es une putain de bombasse, par conséquent tu dois assumer ta maturité en même temps que ta féminité.
― Tu veux sans toute dire mes rondeurs ? En tout cas elle est superbe, alors merci pour l'intention.
― Très drôle. J'ai précisé à la vendeuse que c'était pour une milf, et elle m'a affirmé que cette combi est très tendance, chez les femmes de ton âge.
― Je ne sais pas trop comment je dois le prendre.
― Tu es une putain de bombasse, par conséquent tu dois assumer ta maturité en même temps que ta féminité.
― Tu veux sans toute dire mes rondeurs ? En tout cas elle est superbe, alors merci pour l'intention.
Le deuxième paquet contenait sans surprise une boîte à chaussures, de sport assorties au gris du vêtement, et quand j'ai demandé à mon amie de sexe :
― Je suppose qu'à présent, tu as envie que je l'essaie ?
― Tu ne préfères pas que je graisse ton plug avant, Ma Chérie ?
― Parce que bien entendu, tu t'attends à ce que je la garde pour aller courir ?
― Disons que je l'espère, donc ça t'éviterait de la retirer pour te faire écarter la rondelle, et ensuite la remettre.
― Tu ne préfères pas que je graisse ton plug avant, Ma Chérie ?
― Parce que bien entendu, tu t'attends à ce que je la garde pour aller courir ?
― Disons que je l'espère, donc ça t'éviterait de la retirer pour te faire écarter la rondelle, et ensuite la remettre.
χ χ χ
Je savais déjà que ça allait me coûter. Car déjà mes voisins n'étaient pas habitués à me voir jogger, ni non plus être habillée autrement que de manière classique. Pourtant je venais de me décider afin de ne pas gâcher le plaisir d'Anaïs, et elle a retenu un sourire de triomphe quand dans ce qui était en train de devenir une habitude, je me suis mise à genoux dans le but poser le haut de mon corps sur le lit. Sans tarder elle s'est agenouillée derrière moi pour me sortir mon bouchon de troufignon, puis me l'a remis après une lubrification.
Ensuite elle m'a aidée à enfiler ma combinaison, remontant la fermeture éclair jusqu'en haut entre mes clavicules, et en me regardant dans ma psyché
Rappel : Il s'agit d'un grand miroir articulé, dans lequel on peut se voir de la tête aux pieds
mon sentiment a été mitigé. Car si le tissu élastique masquait mes bourrelets il était vrai juste naissants, par contre il moulait parfaitement ma silhouette ce qui la mettait à son avantage. Mais pas de mon point de vue, pour la bonne raison que j'allais devoir sortir avec dans la rue. D'autant que l'élastomère épousait la forme de ma vulve lisse comme un gant chirurgical, et s'il écrasait mes seins leur interdisant de bouger, un point positif, par contre un œil attentif pouvait deviner que mes tétons étaient percés. Par conséquent c'était beaucoup trop sexy à mon goût, mais jetant un bref coup d'œil à mon amie, et constatant de l'espoir ainsi que de l'envie sur son visage plus que charmant, je n'ai pas voulu la décevoir alors j'ai annoncé sur un ton fataliste :
― Bon OK, je vais la garder pour aller courir. Mais si je m'attire le moindre commentaire de la part de ceux qui me verront, ou pire le plus petit ricanement qu'il soit grivois ou moqueur, je reviendrai directement ici pour la jeter à la poubelle.
Ma menace n'a eu aucun effet, et l'ensemble de mes propos a au contraire provoqué son contentement, exprimé par un simple mais très significatif :
― YES !!
χ χ χ
Bien entendu il a fallu que je plugue Anaïs elle aussi, ce qui a été pour moi l'occasion de constater que le tissu caoutchouteux qui me couvrait s'étirait au gré de mes mouvements, sans trop de résistance comme s'il s'agissait d'une seconde peau. Ce qui m'a provoqué un sentiment mitigé, ce confort m'incitant à penser que c'était comme si je ne portais rien.
Rapidement tandis que je mettais ensuite mes nouvelles chaussures sans surprise à ma taille, Anaïs a enfilé sa propre tenue la même que la veille, bien plus flashy, et si c'était possible encore plus près du corps que la mienne. Car si je n'y avais pas prêté attention la première fois, ne m'intéressant pas aux détails mais seulement à l'aspect général, ses piercings aux tétons ainsi que son sexe se trouvaient parfaitement moulés, encore plus visibles que les miens. Sauf que je ne savais pas si je devais en être rassurée, ou épouvantée.
Après cela et après avoir attaché nos cheveux en queues de cheval, j'ai complété ce que je considérais comme étant un costume de carnaval tant je me trouvais déguisée, par une paire de lunettes de soleil aux verres fumés, qui dissimuleraient mon regard aux yeux des autres, mais aussi dans ma tête tout le reste. Enfin parée en tout cas au niveau de l'équipement, parce que je n'étais pas bien sereine, nous sommes sorties ma copine de sexe et moi courir.
Si j'ai bien surpris quelques regards de la part des gens qui me connaissaient, ils étaient surtout étonnés et parfois aussi amusés, mais il n'y a eu aucune réaction négative encore moins de la part des hommes. La seule remarque parvenant à mes oreilles mis à part les bonjours habituels, étant celle du Papé Joubert un petit vieux ayant passé les 75 ans, qui a émis un sifflement que j'ai interprété comme étant admiratif.
Bien entendu je me trouvais dans mes petits souliers, cependant la rougeur de mon visage pouvait être attribuée à l'effort que je fournissais, car nous avancions en petite foulées, et ma partenaire de jogging se comportait avec son naturel habituel. Seul le petit sourire affiché sur son visage plus que charmant, montrant qu'elle était heureuse de se retrouver là en ma compagnie.
Par conséquent je me suis progressivement habituée à cette exhibition qui n'en était pas vraiment une, la morale restant sauve vu que je dévoilais très peu de ma peau, et j'ai pu me concentrer sur ce qui se passait à l'intérieur de moi. Car bien évidemment mon plug menait sa petite vie, se déplaçant de manière imperceptible pour un regard non averti, à chaque fois que je balançais une jambe en avant et que l'autre après avoir été fixée un bref instant au sol, se retrouvait derrière.
χ χ χ
La sensation comme la veille m'a semblé étrange, pour se transformer en un plaisir de plus en plus présent, mais bien entendu dans les limites du raisonnable, si bien que j'arrivais du moins je le pensais à gérer mes émotions. Sauf que cette fois encore j'ai été scotchée vu que c'est la pointe de mon clitoris, je le rappelle depuis sa perforation il était devenu chez moi un organe en partie externe, qui en s'agaçant contre le tissu à la fois élastique et doux s'est masturbé, jusqu'à me provoquer mon premier mini-orgasme de la journée. Au bout d'une dizaine de minutes seulement.
Alors que je savais qu'Anaïs m'observait du coin de l'œil, j'ai je pense réussi à dissimuler cette petite pointe de plaisir, d'autant que je l'avais contrairement à la première à cet endroit sentie venir, et j'ai lâché un simple : j'ai gagné entre expiration et inspiration. Cette annonce accentuant le sourire de mon amie, qui m'a répondu comme si elle était en train de marcher d'un pas tranquille :
― Je suis fière de toi, Ma Chérie.
Je ne savais pas si elle avait constaté quoi que ce soit sur mon visage, mais moi aussi j'étais assez contente de ma performance, et nous avons continué jusqu'à ce que ce soit cette fois mon anus qui éprouve un stimulus, en même temps pareil et différent, au bout d'environ une demi-heure de course. Estimant que c'était assez autant au niveau du plaisir que de la peine, je me suis arrêtée pour me pencher en avant et poser mes mains sur mes genoux, afin de reprendre mon souffle.
Ma copine me voyant m'arrêter a fait demi-tour, et ayant compris ce qui venait de m'arriver elle m'a dit en respirant pour sa part normalement :
― Tu deviens bonne à ce jeu Ma Chérie, car je n'ai rien décelé.
Bien entendu cette remarque m'a fait devenir écarlate, toutefois j'avais pour le justifier l'excuse de l'effort que je venais de fournir, et elle a continué :
―Tu en baves pour une toute autre raison, mais si tu arrives à te motiver et faire un jogging tous les matins, bientôt tu pourras courir une heure en restant fraîche comme une rosée de printemps. En plus quand Max va reprendre il aura perdu de l'endurance et du muscle, si bien que ça vous mettra au même niveau. Et comme moi je serai partie pour la Tchéquie, il pourra me remplacer.
χ χ χ
Cette dernière phrase m'a attristée cependant je n'ai rien répondu, on est rentrées à la maison en marchant, et une fois à l'intérieur Anaïs m'a demandé :
― Tu veux toujours apprendre à faire des gorges profondes, Ma Toute Douce ?
J'ai répondu en rougissant :
―J'ai en tout cas envie d'essayer...
Suite à cette acceptation mon amie est allée chercher son jouet resté sur la moquette de ma chambre, qu'elle a commencé par nettoyer dans la salle de bain, tandis que je la suivais comme une petite chienne docile, puis elle m'a annoncé de retour dans mon antre :
―Le mieux je pense pour débuter, c'est que tu t'allonges le dos sur ton plume avec la tête renversée, de manière à ce que ta bouche se trouve dans le prolongement de ton gosier. Ça sera plus facile et il faudrait également un seau, juste au cas où...
― Parce que je risque de...
― C'est effectivement une éventualité, mais si on y va calmement en prenant des précautions, au pire tu vas saliver abondamment les premiers temps, et une fois le passage fait ça te deviendra facile. De plus en plus facile.
― Parce que je risque de...
― C'est effectivement une éventualité, mais si on y va calmement en prenant des précautions, au pire tu vas saliver abondamment les premiers temps, et une fois le passage fait ça te deviendra facile. De plus en plus facile.
Tout cela n'était pas très rassurant, cependant j'avais une entière confiance en ma copine, si bien que je n'ai pas tardé à me retrouver dans la position demandée, la tête à l'envers et l'arrière de mon crâne appuyé contre le bord de mon lit. Ce qui ne m'a pas empêchée de voir parfaitement ma monitrice me faire une démonstration, en s'enfilant une bonne moitié du double godemiché, autrement dit une trentaine de centimètres.
Elle l'a fait pénétrer lentement, jusqu'à ce que sa main qui servait de butée vienne en appui contre sa bouche, puis ensuite il a coulissé de plus en plus rapidement cinq fois, jusqu'à ce qu'elle le ressorte et s'exclame :
―Ta ta ta !!!
J'avais constaté au passage le peu de salive produite, juste le nécessaire pour lubrifier, et rassérénée par le fait que si elle en était capable je devais l'être aussi, j'ai attendu patiemment qu'elle s'agenouille devant moi et m'explique :
―Bon, le seau est à ta droite, par conséquent tu vas laisser ton bras de ce côté sur ton pieu, de manière à pouvoir te tourner rapidement en cas de besoin. Et tu vas poser ton autre main sur mes fesses, afin de m'envoyer des messages car tu n'auras plus la possibilité de parler. Si c'est juste très désagréable tu te contenteras de me mettre des calottes, et je retirerai le dong en douceur. Par contre s'il y a une urgence, tu me pinceras et là j'irai le plus vite possible. Tu as compris ?
― Oui Maman.
― Oui Maman.
Elle a souri en m'entendant l'appeler de cette manière, puis a précisé :
―It's up to you. Tu restes aussi détendue que possible, et quand tu es prête tu ouvres la bouche en grand.
― Mais... et pour respirer ?
― Tu charges tes poumons d'air, et ensuite tu bloques ta respiration pour te mettre en apnée. Je ne laisserai pas ce truc en toi plus d'une trentaine de secondes, et avant de souffler à nouveau il faudra que tu penses à avaler d'abord ta salive. Parce que si elle passe par le mauvais trou ce sera très désagréable, mais pas non plus mortel. Alors pas de panique, tu ne risques pas non plus de te noyer.
― Mais... et pour respirer ?
― Tu charges tes poumons d'air, et ensuite tu bloques ta respiration pour te mettre en apnée. Je ne laisserai pas ce truc en toi plus d'une trentaine de secondes, et avant de souffler à nouveau il faudra que tu penses à avaler d'abord ta salive. Parce que si elle passe par le mauvais trou ce sera très désagréable, mais pas non plus mortel. Alors pas de panique, tu ne risques pas non plus de te noyer.
χ χ χ
Anaïs a attendu que je me prépare, j'ai donc pris une grande inspiration, puis alors qu'elle était venue se mettre à genoux près de moi sur le côté gauche et que je la voyais à l'envers, comme demandé j'ai ouvert la bouche autant que je le pouvais. Ensuite le godemiché s'est approché de moi, lentement sans doute afin de ne pas m'effrayer, et le premier quart de la partie qui m'était destinée, s'est sans surprise révélé la plus facile à engloutir. Même si mes mâchoires se retrouvaient écartées, bien plus qu'elles n'en avaient l'habitude.
Quand le gland en silicone a franchi le cap de ma glotte, s'appuyant au passage contre mes papilles du fond, j'ai ressenti une irritation de plus en plus présente et pressante, tandis que je me mettais à saliver en abondance. Cependant bien que très dérangeante l'intrusion de ce corps étranger restait gérable, et je n'ai pas eu de haut le cœur destiné à l'expulser de force.
Pour sa part ma tourmenteuse ayant arrêté sa progression, a essuyé avec douceur la bave s'écoulant des coins de ma bouche à l'aide d'une serviette éponge, qu'elle avait eu soin de prendre dans la salle de bain, et afin de la remercier de cette délicate attention, j'ai caressé ses fesses ma main étant comme convenu posée dessus. Alors que le bout du sexe synthétique se trouvait toujours au niveau de ma glotte, comme arrêté à la douane attendant l'autorisation d'aller plus loin, mon amie m'a fait remarquer visiblement étonnée :
―Franchement là tu me scotchesMel. Car pour une qui n'a jamais fait ça avant, tu es douée. Avec un peu d'entraînement, tu vas devenir une bonne petite cochonne bouffeuse de queues.
C'était la première fois qu'elle me donnait ce diminutif, ce qui m'a plu alors que son langage ordurier ne me choquait pas, parce que je le trouvais adapté à la situation, et comme je ne pouvais bien évidemment pas lui répondre, je me suis contentée de continuer à lui peloter le popotin. Suite à cet assentiment elle s'est remise en action, et j'ai senti le pal progresser lentement dans mon œsophage, à mon tour épatée que ce dernier le gaine comme un gant chirurgical, ce qui devait se trouver très agréable pour un homme, quand il s'agissait de son membre.
χ χ χ
Anaïs contrairement à son propre gosier, n'a pas fait pénétrer une trentaine de centimètres de plastique caoutchouteux dans le mien, mais plutôt une vingtaine, même si avec la tête dans le mauvais sens et une vue en perspective, ce n'était pas évident pour moi à évaluer. Toujours est-il que sa main qui tenait le godemiché venant en butée contre ma bouche, elle est repartie dans l'autre sens légèrement plus rapidement, et comme je ne devais montrer aucun signe de désagrément, l'irritation sentie au départ allant même s'atténuant, elle a effectué en tout cinq allers et retours.
L'objet ressorti en entier j'ai bénéficié d'un nouvel essuyage de bouche, toujours aussi délicat, puis mon amie de sexe m'a demandé :
― Ça va Ma Petite Avaleuse De Sabres ?
― Euh... oui... je m'attendais à pire...
― Comme je te l'ai dit ça varie d'une personne à l'autre. Pour certains car il faut inclure les hommes, c'est impossible parce qu'ils ont envie de gerber rien que d'y penser, et pour d'autres un petit apprentissage leur permet de s'habituer d'un point de vue physique, et ils finissent par devenir de parfaits suceurs de queues.
― Je ne m'en suis pas trop mal tirée, alors ?
― Tu t'en es même très bien tirée parce que moi même si je n'ai pas vomi, pour ma première fois j'ai bavé beaucoup plus que toi. Et sinon, au niveau de tes mâchoires tu te sens comment ?
― Ça me tire un peu parce que je n'ai pas l'habitude de les écarter autant et aussi longtemps, mais ça va. Il y a quand même une question que je me pose.
― Laquelle Ma Toute Douce ?
― Au niveau de la longueur, on peut aller jusqu'où ?
― Tu as l'intention de battre un record ?
― Euh... oui... je m'attendais à pire...
― Comme je te l'ai dit ça varie d'une personne à l'autre. Pour certains car il faut inclure les hommes, c'est impossible parce qu'ils ont envie de gerber rien que d'y penser, et pour d'autres un petit apprentissage leur permet de s'habituer d'un point de vue physique, et ils finissent par devenir de parfaits suceurs de queues.
― Je ne m'en suis pas trop mal tirée, alors ?
― Tu t'en es même très bien tirée parce que moi même si je n'ai pas vomi, pour ma première fois j'ai bavé beaucoup plus que toi. Et sinon, au niveau de tes mâchoires tu te sens comment ?
― Ça me tire un peu parce que je n'ai pas l'habitude de les écarter autant et aussi longtemps, mais ça va. Il y a quand même une question que je me pose.
― Laquelle Ma Toute Douce ?
― Au niveau de la longueur, on peut aller jusqu'où ?
― Tu as l'intention de battre un record ?
Rougissant, je me suis justifiée piteusement :
―Non non, c'est juste par curiosité...
χ χ χ
Anaïs a souri, avant de me répondre :
―En vérité je n'en sais rien, mais je suppose que si on descend jusqu'à l'estomac, les sucs digestifs ne doivent pas faire du bien à ce qui s'y retrouve, que ce soit un sexe en plastique ou un vrai. Sauf qu'en partant du principe que les vrais avaleurs de sabres arrivent à se les enfiler, bien évidemment en prenant des précautions parce que là il s'agit de métal, ce n'est pas dangereux pour la personne qui ingère. Par conséquent ça doit dépendre essentiellement de la taille de cette dernière, et vu que tu n'es pas une naine, avec l'habitude tu pourras facilement ingérer une trentaine de centimètres.
Puis elle a ajouté après avoir souri :
―Sauf que pour les vraies queues la plus grande difficulté serait d'en trouver de cette taille, car c'est assez exceptionnel, et leurs diamètres augmentant en général en proportions, c'est plutôt à ce niveau là que ça risquerait de coincer. Si tu en restes à Max même s'il est plutôt bien équipé, il n'a pas non plus un boa dans le caleçon, donc il n'y aura aucun problème.
― Parce qu'il en met, des caleçons ?
― Parce qu'il en met, des caleçons ?
Nous avons toutes les deux éclaté de rire, ensuite elle m'a précisé :
―Pas plus que de slip ou de boxer, alors j'aurais peut-être dû dire dans le pantalon.
Bien que j'avais envie de recommencer mon amie me l'a déconseillé, m'expliquant qu'il valait mieux que ma mâchoire s'habitue progressivement, qu'elle allait me laisser sonDouble Dong afin que je puisse m'entraîner seule, en variant les positions. Et que quand je pourrais le faire accroupie sans ressentir la moindre gêne, je serais parfaitement apte à faire des gorges profondes.
Après cela nous avons pris notre douche ensemble puis préparé à manger, puis le repas de midi terminé et le café bu, Anaïs m'a quittée afin de retourner à sa vie de célibataire sans enfant. Ce qui cette fois ne m'a causé aucune peine, puisque je savais qu'on se reverrait dès le lendemain sur notre lieu de travail.
χ χ χ
Une nouvelle aventure m'attendait puisque je devais me rendre dans ma belle-famille, que j'arrivais progressivement à considérer en tant que telle, et comme la veille je suis allée dans leur quartier avec ma Mini. À la différence que me retrouvant devant le grand portail aux loups, c'est moi qui l'ai ouvert à l'aide du boîtier à présent en ma possession. Impression étrange car cela m'a procuré un sentiment d'euphorie, que même avec le recul je n'ai pas réussi à m'expliquer.
Bien que du coup mon arrivée n'ait pas été annoncée, n'ayant pas sonné à l'interphone et l'heure de ma venue dépendant de ma seule volonté, Madame Desmichel m'attendait sur le pas de sa porte, ne portant aujourd'hui que ses mules à talons plein ornées de petites fleurs sur le dessus.
Elle se tenait debout et bien droite sous les rayons d'un soleil chauffant encore un peu, en tout cas dans les endroits abrités car nous étions à présent le 21 Octobre. Par conséquent si son visage se trouvait rouge ce n'était pas de froid, le mien prenant par mimétisme la même teinte tandis que je m'approchais d'elle.
Que dire du corps de ma belle-maman, si ce n'est qu'à 49 ans puisqu'elle en avait seulement 19 de plus que son fils, il montrait des signes de maturité mais pas encore de vieillesse. Sa peau était entièrement halée mais pas pour autant fripée, signe évident qu'elle l'exposait à l'astre du jour mais sans excès, est il n'y avait chez elle aucune trace de cellulite ou de varices, sa silhouette restant svelte.
Une autre conséquence du nudisme qu'elle pratiquait, étant que malgré une seule grossesse ses seins étaient bien plus lourds que les miens, même si je ne doutais pas que tout comme moi avec Antoine et Océane, elle avait allaité Maxence. Toujours était-il que ses grosses mamelles de matrone, bien plus volumineuses que celles dont je suis équipée restaient bien pleines, et quoique pendantes cela ne l'enlaidissait pas mais au contraire la magnifiait.
Surprise qui n'en était pas vraiment une, ses tétons bruns se trouvaient percés horizontalement de tiges de métal, terminées par de petites boules très certainement en or rose, desquelles pendaient des bouts de chaînes se rejoignant pour soutenir des cœurs. Probablement en saphir, vu qu'ils étaient de la même teinte que ses yeux bleu-nuit.
Son ventre était bombé mais sans excès, et il surplombait une toison pubienne aussi sombre que sa chevelure d'ébène, toujours détachée dans son dos. Sa touffe du bas bien délimitée formant un triangle plus fourni et étendu que le mien, ses poils ayant été laissés à leur longueur naturelle.
Elle chapeautait un sexe parfaitement lisse, dont les petites lèvres dépassaient allègrement de leurs grandes sœurs, formant une bande chiffonnée, comme une fleur de papier crépon qu'on aurait écrasée. De la même teinte que ses tétons avec tout un haut, le tiers d'un anneau du même métal dépassant du capuchon de son clitoris.
Ce qui indiquait sans doute possible que se trouvait là également un piercing, sauf que ce dernier restait en grande partie enfoui dans la masse de chairs, qu'on devinait soyeuses.
χ χ χ
Bien évidemment j'avais constaté tout ça en un instant, ne voulant pas m'attarder sur l'anatomie de ma très belle-maman. Ce qui aurait été un comportement bien plus inconvenant que sa totale nudité, même si ses parties les plus intimes se trouvaient mises en valeurs, et pas seulement à cause de ses bijoux. Cependant elle ne s'y est pas trompée, s'empourprant d'avantage suite à ce rapide examen, ou alors plus simplement à cause du fait de se retrouver sans vêtement pour la première fois devant moi, et là encore par solidarité je l'ai imitée.
Quand j'ai été assez proche d'elle Madame Desmichel m'a accueillie d'un sourire, avant de le faire de vive-voix :
―Bonjour Mélanie, bon retour parmi nous.
Puis sans façon après que je lui aie répondu, elle m'a fait la bise plaquant ses joues contre les miennes, tandis qu'une main amicale et douce s'était posée sur mon épaule nue, et que ses gros seins venaient s'écraser contre les miens. Le fait qu'elle ne considère pas ma proximité comme étant une violation de son espace vital, démontrant que malgré son caractère elle acceptait parfaitement ma présence.
Mon hôtesse m'a ensuite par un geste du bras invitée à pénétrer la première dans sa maison, m'y suivant, et alors qu'elle s'apprêtait à en quitter l'entrée sans contrairement à moi marquer d'arrêt, je lui ai proposé devenant de la même teinte qu'une pivoine :
― Vous savez Stéphanie, au point où nous en sommes, je pourrais me mettre dans la même tenue que vous.
Elle s'est retournée afin de se retrouver face à moi, et m'a fait remarquer après avoir esquissé un sourire :
― Je vous rappelle que ça n'a rien d'une obligation Mélanie. Maintenant si vous êtes résolue à vous y mettre tôt ou tard, quoi que ça puisse vous coûter, vous pourriez effectivement commencer dès à présent.
―Eh bien, je vais très certainement comme vous me sentir mal à l'aise le temps de m'habituer, mais ce sera moins étrange qu'être habillée alors que vous ne portez rien.
―Eh bien, je vais très certainement comme vous me sentir mal à l'aise le temps de m'habituer, mais ce sera moins étrange qu'être habillée alors que vous ne portez rien.
Puis sans hésiter mais toujours aussi rouge, j'ai commencé à déboutonner ma petite robe à bretelles, tandis qu'elle me regardait faire d'un air bienveillant, exprimant également je pense sa satisfaction de constater ma volonté de me retrouver à égalité avec elle. Ce qui n'était que justice.
Ensuite sans faire cas de mes propres piercings, ce qui je pense a dû tout de même l'amuser, ni de mon clitoris montrant le bout de son nez, ce qu'elle n'a peut-être pas remarqué, Madame Desmichel m'a pris mon vêtement des mains, pour le ranger dans une armoire se trouvant là. Ce meuble parfaitement intégré au décor de la pièce, servant principalement à ranger vestes et manteaux dans sa partie haute. Puis se mettant sans façon accroupie en écartant largement les cuisses, elle a sorti du bas sans que j'en sois vraiment surprise, une paire de mules neuves identiques aux siennes. Mais avec des lanières bleues et sans fleurs sur le dessus.
Après s'être redressée avec souplesse Stéphanie me les a tendues en m'expliquant, pensant seulement à rougir :
―En prévision de la venue de ce moment, j'ai pris la liberté de m'informer au sujet de votre pointure. Alors j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.
Loin d'être contrariée j'étais émue par cette délicate attention, et je n'ai pas tardé échangeant mes sandales contre ces nouvelles chaussures, à être revêtue de la tenue d'intérieur qui à partir de maintenant serait la mienne, quand je rendrais visite à ma belle-famille.
χ χ χ
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Commentaires ()
je orends l'histoire en route avec ce chapitre alors c'est dur qu'il me mnsyr un contexte que je vais m'empresser de découvrir
Ça risque de faire drôle à Mélanie quand elle sera nue face à son patron et peut être plus encore de le voir dans la même absence de tenue ; j'ai hâte de découvrir cette scène.
En tout cas, quelle belle complicité entre Anaïs et Mélanie dont je suis admiratif du côté studieux. Quel chance il a Maxence.
Et pour ce qui est de savoir l'effet que cela procure, pourquoi ne pas essayer Monplaisir71 ? :lol:
Autant j'adore dévorer vos chapitres, autant je me languis à les attendre. Vous avez inventé la torture par la lecture ;)
C'est - encore une fois - très bien écrit. J'aime les longues phrases bien structurées, c'est un peu comme courir à en perdre haleine, avec le bien que l'on ressent lorsque l'on peut reprendre son souffle.
Quant aux descriptions, elles sont si "justes" qu'elles permettent facilement de voir les images défiler dans ma tête.
Vous l'aurez compris, je suis fan ! Merci
Maintenant il faut être logique, car indépendamment des délais de validation au sujet desquels je n'ai aucun pouvoir de décision, si je veux cuisiner quelque chose de digeste il faut du temps, car je n'ai pas le loisir d'écrire à la fois de la quantité et de la qualité.
Alors merci pour votre patience. :)
Bonne nuit.
J'ai vu une fois à la télé une course de filles en sandales à talons aiguilles c'était pour le fun et il y avait du monde pour admirer.
Quand même, les filles, vous en faites des trucs pour nous séduire.
Hey! les 5 chapitres , c'était pour vous faire marcher, à moins que ...vous releviez le défi.
Je vous souhaite bien du plaisir à écrire, comme je l'ai à vous lire.
Bon week-end, profitez bien du beau temps.
Demain j'ai rando, je me coucherai tôt.
Pour ce qui est des cinq chapitres, peut être faites-vous allusion à une histoire qui va paraître prochainement, et qui n'a rien à voir avec les Alpha ?
Parce que sinon, je ne comprends pas non plus de quoi vous parlez. :) :)
Quoi qu'il en soit merci pour votre message, et j'espère que vous profiterez vous aussi de votre week-end. :) :)
Bises.
J'espère que vous trouverez la suite de cette histoire, tout autant attrayante. :) :)
Et merci de m'avoir laissé ce gentil message. :)
Elle a même eu le courage d'adopter la même tenue que sa belle-maman ce qui prouve que sa progression est toujours en marche.
Je suppose que je n'ai pas besoin de dire que j'attends évidemment la suite avec impatience.
Car j'ai intercalé une nouvelle histoire entre cet épisode et le prochain, elle aussi dans une catégorie que pour l'instant je n'ai fait qu'effleurer. :) :)
Quoi qu'il en soit, merci pour ton message. :) :) :)