Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Guerre de voisinage — Chapitre 4 · La fille du voisin déménage !
Auteur
Guerre de voisinage
Chapitre 4 · La fille du voisin déménage !
Il fallait que mon emmerdeur de père appelle pile à ce moment-là…
— Ne réponds pas.
— Si je ne réponds pas, ça sera un drame ! Il va me rappeler encore et encore jusqu’à ce que je réponde. Je ne l’ai toujours pas prévenu que je ne rentre pas ce soir. Il va me pourrir.
— Et tu lui répondras quand tu auras envie. Tu es majeure, fais comme tu le sens, arrête de le subir. Prenons le temps de profiter de ce moment ensemble.
Marie ne répondit pas tout de suite. Elle fixa le plafond un instant, les yeux légèrement plissés — comme si l'image de son père, debout dans le couloir à attendre qu'elle rentre, venait de s'imposer malgré elle.
— Tant que je vivrai chez mes parents, ou plutôt… chez lui, je devrai continuer à respecter ses règles à la con et à me plier à sa volonté.
— Alors, prends ton envol ! Ou alors, viens vivre avec moi ! La maison est grande et j’ai deux chambres vides. Tu peux en occuper une et utiliser l’autre comme bureau pour tes cours !
— Dans une de tes chambres vides ou dans cette chambre. Dans laquelle tu viens de me prendre le cul, rigola Marie en mettant une petite tape dans l’épaule musclée de son amant ?
— Ça c’est comme tu veux ! Ma chambre t’est ouverte !
— Hum, je m’en doute bien, oui. Mais bien au-delà de venir vivre chez toi, comment expliquer à mon père que je quitte la maison ? Il n’acceptera pas. Ma mère oui, elle sera contente que je vive ma vie. Mais mon père est trop autoritaire et possessif. Il n’acceptera mon départ que si j’ai mon diplôme et un emploi…
Charles remarque que Marie semble sincèrement affectée lorsqu’elle évoque tout cela. Il la prend dans ses bras et caresse doucement son dos, pour l’apaiser. Dans ses bras, il la sent se détendre un peu. Elle pousse un petit soupir et se serre plus contre la poitrine de son amant. Ils restent silencieux pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Charles finisse par reprendre la parole :
— Si vivre chez ton père t’oppresse tant et qu’il ne te laisse pas partir, il faut lui forcer la main. J’ai deux idées. L’une des deux va nécessiter une photo !
— Deux idées et une photo ? Dis m’en plus !
— D'abord remets-toi à genoux !
Marie reprend sa position à genoux, Charles attrape son téléphone, et prend en photo son visage toujours couvert de cinq traînées blanches. Puis il l’attrape par les épaules et ils se remettent assis, serrés l’un contre l’autre.
— Et tu vas faire quoi de cette photo ?
— Pour le moment, rien. Ce soir tu vas d’abord rentrer chez toi, dès que tu es en tête à tête avec ton vieux, tu lui dis que tu veux partir. Dès qu’il commence à hurler, tu lui dis que tu sais qu’il trompe ta mère, notamment avec la secrétaire. Tu me le dis une fois que c’est fait. Et je lui envoie la photo, en précisant que s’il s’y oppose, je m’amuserai à la balancer sur internet, notamment les groupes Facebook, Instagram et WhatsApp de la ville. Détruisant ainsi l’image de famille idéale qu’il a bâtie. Entre la pression que tu vas lui mettre et celle que je vais exercer sur lui, il acceptera ton départ. Il devrait même accepter de payer le loyer d’un appartement en ville si tu préfères ne pas venir vivre chez moi !
— Attends, tu le ferais ?
— Bien sûr que non. Le lui dire devrait suffire. Il est trop fier de l’image qu’il a construite.
— Hum, pas faux, c’est l’homme le plus orgueilleux du monde. Et tu ne veux plus de moi, pour parler d’un appartement ?
— Bien sûr que si. On est plutôt compatibles tous les deux. Mais tu as tous les choix du monde devant toi, pour vivre ta vie !
— On verra ce que je décide. Bon, où est la douche ? Il faut que je rentre chez moi. Propre !
Charles lui indique la salle de bain. Elle s'y rend en accentuant le balancement de ses hanches, parfaitement consciente du regard de son homme planté sur son cul incroyablement rebondi.
Quelques heures plus tard, vers 22h30 :
Avec un grand sourire, Charles bascule vers la conversation avec son cher voisin. Il ajoute à la conversation la photo, assez artistique bien qu’extrêmement torride. La photo représente sa fille à genoux, nue, le visage couvert de cinq traînées blanches, la langue pendante. Ses petits seins sont visibles, couverts de sa salive, leurs tétons durcis. Tout cela dans une belle lumière naturelle amenant un joli jeu d’ombre sur le corps de la jeune femme. Avec la photo un message direct, sans réponse possible :
« Voilà pauvre gland. J’ai sauté ta fille pendant que tu essayais de l’appeler. Maintenant qu’elle vient de te dire qu’elle désire quitter la maison, tu vas la laisser faire. Et devant ta femme tu vas même être heureux de sa décision. Sinon, en plus de ce que ta fille va lui révéler, toute la ville saura que tu es un mari volage et que ta fille aime le cul comme pas deux. Et sois gentil, ne t’emmerde pas à me répondre. Tocard ! »
Charles envoie ce message avec un sourire de vainqueur. Il insulte son voisin, et aide sa fille avec qui il a de réels atomes crochus. Une double victoire ! Puis, il met son téléphone en silencieux et il part se coucher !
*****
Le lendemain en fin de matinée, Charles bouquine tranquillement sur sa terrasse lorsqu’une douce voix le surprend :
— Bon tu me la montres… ma nouvelle chambre, je veux dire ?
— Tu es certain de ne pas vouloir dormir dans la mienne ?
— Si, mais il me faut un dressing ! J’ai plein de fringues à ranger ! Et aussi, envoie-moi la photo, j’ai bien envie de la voir !
Marie avait rejoint la terrasse de son voisin en passant sur le côté de la haie. Elle s’assoit sur les genoux du coach sportif et passe ses bras autour de son cou.
— Toi et moi, on va aller faire des tests. J’ai très envie de sentir ta queue en moi. Au naturel ! Et lorsque je suis d’humeur chienne, j’aime me sentir remplie !
À cette simple phrase, elle sentit la queue de Charles durcir d’un coup !
— J'en connais un qui a envie de me remplir on dirait !
Elle embrasse son homme en faisant bouger son bassin d'avant en arrière sur le manche bien dur. Puis se tenant la main, tous deux partirent en direction de leur nouvelle chambre commune, semant vêtements et chaussures en route !
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