Roule ma poule...
Chapitre 2
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Roule ma poule..., par Azimuteur
Couverture de Roule ma poule..., par Azimuteur
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Roule ma poule... — Chapitre 2

13 minutes
146

Auteur

Azimuteur
Histoires publiées
13
Abonnés
7
J'aime cumulés
339
Coup de cœur
Notre équipe a apprécié ce chapitre. Cliquez pour découvrir pourquoi.
L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.

Ce qui accroche d'emblée, c'est la vivacité des échanges : les répliques de Rosa fusent, imparables, et Marcus ne s'en sort pas toujours aussi bien qu'il le croit. L'humour décalé — « no tutelle, vive turlutte ! » — cohabite avec des moments d'une vraie tendresse, et c'est ce mélange-là qui rend les personnages irrésistiblement attachants. On sent que l'auteur connaît ses trois personnages par cœur, et ça se lit à chaque échange.

Roule ma poule...

Chapitre 2

Ma terrasse en attique au second niveau de mon appartement.
— Je ne vois vraiment pas comment je pourrais vous aider les filles !
J’ai volontairement appuyé sur le [è] de pourrais : conditionnel les filles, pas futur, histoire de bien marquer ma réserve, mon doute.
Nous sommes à table tous les trois, sur la terrasse. Au centre, le foyer sur lequel nous faisons rôtir nos brochettes, légumes et morceaux d’ananas. Camélia et Rosa sont installées sur les chaises en teck. Elles s’y sont installées toutes seules, passant sans encombre de leurs carrosses aux chaises, sans aide. Les petits bras musclés, j’ai compris ! Sur ce point, je ne me suis pas planté : elles sont de véritables athlètes.
— Franchement, je ne comprends toujours comment votre prof a pu avoir l’idée de faire venir soliloquer un pornographe comme moi dans votre amphi ! Même si je reconnais que l’expérience a été intéressante.
— Moi j’ai compris, répond Rosa, ton bouquin sur l’évolution des mœurs sexuelles depuis le rapport Master & Johnson de soixante-six jusqu’à nos jours est quand même sacrément documenté et pertinent. Et d’ailleurs, pour tout te dire, c’est nous deux qui avons soufflé l’idée de ta conf’ à notre prof.
Yes, nous nous tutoyons : c’est bien le moins, vu tout ce qu’elles m’ont déjà raconté depuis une demi-heure.
Et là, ouf, je peux dire que j’en ai pris plein la tronche ! Leurs accidents respectifs, dans des conditions quasi identiques, retour de boîte, petit matin, excès de vitesse ou endormissement du conducteur, personne ne saura jamais. Pour l’une et l’autre, le petit copain au volant, qui s’en sort indemne, pas une égratignure, et qui après deux semaines a tourné la page et court déjà d’autres aventures. Situation plus que pénible pour Rosa, en petit-couple officiel avec son gars depuis près de deux ans alors que Camélia ne connaissait son partenaire que depuis quelques semaines seulement.
Après plusieurs mois d’hospitalisation, la rencontre des deux ados au centre de rééduc. Leurs doutes, leurs peurs, leurs douleurs, leurs découragements heureusement partagés et transcendés par leur amitié, par ce putain de courage qu’est le leur, cette incroyable force et envie de vivre, d’être autonomes, d’être femmes, indépendantes et libres. Et cette maxime qu’elles partagent désormais :
« Tu tombes sept fois, tu te relèves huit fois ! »
Et des chutes, elles en ont connues. Physiques, en tentant de s’extraire de leurs fauteuils pour passer au lit ou, de la cuvette des w.c. au carrosse pour finir sur le sol carrelé, souillé parfois.
« Tu tombes dix fois, tu te relèves onze fois ! »
Des chutes psychologiques, nombreuses, tellement plus graves, profondes et dévastatrices. Sans cette complicité qui s’était nouée entre elles, s’en seraient-elles relevées chacune, sans l’aide de l’autre ? Même quand la dépression les avait frappées de concert, c’est ensemble, courageusement, qu’elles s’étaient motivées l’une l’autre, pour franchir le cap, se relever une fois encore.
À l’aube de leurs vingt et un ans, après deux années de souffrances et de solitude partagées, les deux jeunes filles étaient revenues à la vie civile comme elles disent. Pas question de se séparer, de s’éloigner l’une de l’autre, elles ont emménagé dans un pavillon adapté pour elles, dans la propriété des parents de Rosa. Elles y sont autonomes, indépendantes, deux assistantes passant chaque jour, matin et soir, pour les aider dans certaines tâches et soins indispensables, les parents de chacune d’elles se montrant disponibles et réactifs en cas de souci.
Camélia, la première, a réussi son permis de conduire, Rosa a dû s’y reprendre à deux fois. Grâce à leur voiture adaptée, elles avaient pu prendre le chemin de la fac où elles se classent dans le peloton de tête d’année en année.
Tout roule pour le mieux donc. Tout, sauf une petite chose...
— Tu comprends, emballer un mec quand tu es dans notre situation, c’n’est pas évident. D’ailleurs, quand par hasard un type paraît s’intéresser à toi, tu te demandes si tu n’es pas juste tombée sur un passionné de mécanique, plus intéressé par les roulements à billes de ton fauteuil que par tes beaux yeux ou même par tes pare-chocs, explique Camélia.
— Ou alors tu tombes sur un vicieux salopard, dominateur refoulé qui voit en toi une proie sans défense. « Une fois que tu es sur le dos, tu ne peux plus faire grand-chose », m’a fanfaronné un mec un jour. « T’inquiète, je lui avais dit, je ne pourrais pas t’envoyer un coup de latte dans les couilles, mais t’as vu mes bras, je peux t’étrangler facile ou te mettre un putain de coup de boule. Allez, dégage connard ! »
Difficile de répondre quoi que ce soit à pareilles choses. Je reste comme un con, une fois de plus. Je suis mal à l’aise, j’esquive, je biaise :
— Les filles, vous êtes mignonnes à croquer, et roulées comme des déesses, vous finirez bien par tomber sur des gars… biens, sympas, qui vous aimeront pour ce que vous êtes, je veux dire vos qualités et même vos défauts.
Poum ! Bravo, premier prix d’excellence ! Je déclenche le tollé :
— Bon Marcus, stop, le couplet larmoyant, les encouragements plan-plan, ce n’est pas ce qu’on est venu chercher ici. Si un licencié en psycho, ex-conseiller conjugal… fraîchement divorcé (hey, elles se foutent allègrement de moi au passage…) et aussi pornographe patenté n’est pas capable de parler franchement et d’appeler un chat un chat, nous, on dégage et on va voir ailleurs !
Toujours plus mesurée dans son langage, Camélia argumente à son tour :
— Nous avons besoin de ton aide, mais il faut que tu joues le jeu, sans faux-semblants. Direct et franco. Tu sais, on est blindées, on peut tout entendre ! Et pour tout te dire, celui qui nous intéresse chez toi, ce n’est pas le pornographe qui publie un nouveau gonzo chaque trimestre, mais un peu plus le psycho, et surtout le bonhomme lui-même, fraîchement divorcé, donc libre, non ?
L’assertion me surprend un peu :
— Libre… oui, mais est-ce vraiment important ?
— Ma foi, si on te demande de mettre la main à la pâte, c’est mieux s’il n’y a pas une jalouse dans les parages.
Ouh-là ! Cette fois, les choses sont claires ! Je suis fixé. Fixé et désarçonné, bien que j’aie largement anticipé cette demande. Enfin... anticipé : disons qu’elles m’avaient plus ou moins prévenu ! Un homme averti en vaut deux, paraît-il, mais là, les deux couillons restent bien indécis. Pourtant, j’y ai réfléchi à leur demande sous-entendue pas très subliminale, j’ai pesé les pours et les contres, aligné avantages et inconvénients, pour moi, et pour elles surtout. Sans arriver à prendre une décision, nette, tranchée, définitive. Ou peut-être sans oser la prendre. Mais là, au pied du mur, je la prends ma décision, tout en me disant que je vais faire une énorme connerie ! Alors bon, les filles, c’est parti : vous voulez de la franchise ? OK ! Vous allez être servies, mais je ne me rendrai pas sans combattre, sans mettre les points sur i, tenter un baroud d’honneur, une déviation expresse :
— Mettre la main à la chatte si je vous comprends bien, et pas que la main ! Vous êtes venues chercher de la bite, c’est ça ? Dites, les filles, faut atterrir maintenant, les thérapeutes aidants actifs, ce n’est pas trop bien vu en France. Vous devriez plutôt aller faire un tour aux Pays-Bas ! Ils sont très cool là-bas !
— C’est ça, excellente idée, et entre deux séances, on pourrait aussi faire des extras en vitrine ! Histoire de financer le traitement !
Décidément, Rosa ne s’en laisse pas conter !
— On est bien d’accord non ? Tu n’es plus conseiller conjugal, tu n’as plus de cabinet de psychologue, tu n’es pas thérapeute officiel, t’es juste un type qui vit de ses écrits pornographiques pour halls de gare et qui est diplômé en psychologie, soit ! Un type qui, accessoirement, connaît bien les mœurs sexuelles, est libre et plutôt beau gosse. Ben nous, c’est… l’accessoirement qui nous intéresse surtout ! Et…
Rosa place son index au-devant de sa bouche pour m’intimer l’ordre de me taire :
— Et ne viens surtout pas argumenter sur l’abus-de-faiblesse-sur-personne-vulnérable-et-de-surcroit-handicapée-physique-par-personne-ayant-totorité! On y a pensé ! On est majeures, on a nos cartes d’étudiantes, donc censées ne pas être demeurées, on a nos cartes d’électeurs aussi. Alors, et en plus de te signer nos déclarations t’autorisant à pratiquer…, tu auras également celles de nos parents qui, entre parenthèses, ne sont pas nos tuteurs légaux bisque-bisque-rage, nous n’avons pas de tuteurs ! Donc, no tutelle, vive turlutte ! Ça te va ?
Je n’ai pas le temps de répondre, que Camélia enchaîne sur un ton paraphrasant une célèbre série télé :
— Votre mission, si vous l’acceptez, consistera à nous amener au plaisir, à faire de nous des femmes épanouies. Pour mener à bien votre mission, vous emploierez tous moyens et astuces en votre possession ou pouvant le devenir…
Comme je fronce les sourcils sur la fin de sa tirade, elle s’explique :
— Oui, bon, s’il faut acheter des godes, des crèmes miracles, des fouets… euh non pas de fouets, enfin bref, on finance ! Ça te va ?
Je regarde mes choupettes, passant de l’une à l’autre, du tee-shirt presque diaphane de Rosa au chemisier entrebâillé de Camélia :
— Je note, qu’à ce stade, j’ai encore le choix : « votre mission si vous l’acceptez… »
Redevenant très grave à cet instant, Camélia, les larmes au bord de yeux, m’explique :
— Le choix, Marc, tu l’auras en permanence, à tout moment, avec l’une comme l’autre, avec l’une ou l’autre. Tu peux n’accepter que la moitié du marché, pour quelque raison que ce soit. Nous sommes parfaitement conscientes que ce qu’on te demande n’est pas une sinécure. Mais il y a de bons côtés quand même dans cette affaire !
Les drôlesses ont bien noté mon regard baladeur, elles échangent une moue complice et dans un bel ensemble, font voler leurs hauts, dévoilant pour l’une, Rosa, une paire aussi généreuse que fière et pour l’autre, deux gentils fripons qui doivent bien flirter avec le quatre-vingt-dix B+.
— Alors, convaincu ? demande Rosa qui se malaxe les nichons avec un bel entrain.
J'éclate de rire ! Rire nerveux sans doute...
— M’ouais, si j’étais salaud, je dirais convaincu… à moitié, par l’une comme par l’autre… parce que la moitié la plus intéressante…
— Hey, mais t’es pas la moitié d’un con toi ! lance Rosa en riant. OK, je comprends ! Mais tu n’en verras pas plus ce soir, parce que pour la seconde moitié, c’est un plus compliqué que tu ne le penses. On t’expliquera… Mais en attendant, nous aussi on aimerait bien pouvoir se faire une p‘tite idée, savoir par exemple, si tu as vraiment le minimum syndical requis pour cette mission !
D’accord, je vois, faut pas leur en promettre ! Je n’ai pas particulièrement peur de leur jugement. Sans être rocco-sifrédien, je suis plutôt correctement équipé. Reste à savoir si, vu les circonstances, le colosse voudra bien s’ériger à égaler le Phare d’Alexandrie ! Bon, vu le remue-ménage que je sens dans mon Slip Français, ça devrait être possible, mais je pressens que le cheminement des opérations risque parfois d’être un peu périlleux. S’il y a trop de manœuvres, d’interruptions momentanées du script, pour repositionnement du… décor, la continuité du service pubis risque d’en pâtir. La baise par plans séquences, ce n’est pas forcément mon truc. Mais bon, pour ce soir, vu qu’on devrait en rester aux amuse-bouche… Le tout, c’est de bien préparer le plateau de tournage.
— D’accord, je vois, ces demoiselles veulent tâter la marchandise !
— Tâter, tâter, … et même un peu plus en cas d’affinité…
Ma terrasse a beau être suffisamment élevée et protégée des regards pour nous assurer une bonne confidentialité, je ne suis pas complètement tranquille. Un mec qui s’envoie deux handicapées en fauteuil…
— Vous voulez procéder comment ?
Toujours vive, Rosa explique :
— Nous, c’est en position horizontale qu’on a le plus de liberté de mouvement. Mais à trois sur ton lit, ça risque d’être un peu périlleux alors…
Je la coupe :
— Deux mètres quatre-vingts par deux mètres, ça devrait le faire non ?
— Waouh, Monsieur fait dans le king-size côté terrain de jeu ! Pas mal ! Si Popol est assorti au pageot, ça laisse augurer de belles sucettes !
— T’inquiète gourmande, j’ai de quoi te clouer le bec !
J’attrape Rosa pour la ramener dans son carrosse, elle s’accroche à mon cou et en profite pour me rouler une pelle ravageuse. Pas désagréable la vorace ! Même manœuvre pour Camélia qui, plus réservée, se contente d’une petite bise et caresse sur ma joue. J’aime bien aussi !
— Bon les filles, c’est par là, dis-je en indiquant la direction. Attention au rail de la baie coulissante. Vous me suivez… enfin, si vous y arrivez !
— Non, mais, y s’prend pour Ben Johnson le lambin ? Nous, on s’entraîne avec Usain Bolt ! Tu vas voir un peu !
De fait, elles sont rapides les gonzesses avec leurs fauteuils de compète, sûr que si elles connaissaient le chemin de ma piaule, elles me laisseraient dans le vent !
Arrivées à la chambre, sifflements admiratifs :
— Plutôt sympa la chambrette !
Trente-cinq mètres carrés, tu parles, on n’est pas gênés aux entournures… Les filles détaillent le baisodrome, apprécient la déco :
— Et par là, c’est la salle de bains ? demande Camélia. On peut voir ?
Là encore, les demoiselles sont surprises. La salle d’eau est vaste : sur les quatre mètres du mur du fond, douche à l’italienne, large, accessible par les deux côtés. Au milieu, un vitrage sol-plafond de deux mètres cinquante de large la sépare du reste de la pièce. Sinon, doubles vasques, immense baignoire balnéo, au ras du sol, et dans un coin, protégé par un muret avec briques de verre en partie haute, des toilettes, très accessibles. Je n’avais évidemment pas prévu le besoin jusqu’ici, mais là, je me dis qu’on pourra sans problème rajouter des poignées de maintien sur les murs.
— Pas mal, tout à fait adapté, constate Rosa. Mais, bon, si on passait aux choses… pas sérieuses ?
Back to the fucking-room. Pas le temps de me retourner, mes athlètes sont déjà sur le lit. Incroyable leur agilité ! Elles ont foncé vers le lit, bloqué les freins, projection vers l’avant, ramping, elles sont en position, allongées sur le flanc, face à face, appuyées sur leurs coudes ! Moi, je me débarrasse de mon polo, de mon fute et de mes chaussettes. Les filles rigolent :
— Non mais, bleu-blanc-rouge le slibard ! Eh, viens par-là mecton, on va hisser les couleurs !
Elles ont laissé un espace entre elles, mais je ne sais pas trop comment me placer. Et puis merde, on verra bien ! Je me glisse sur le lit. Je suis pris en sandwich, elles se calent contre moi.
À partir de là, je ne maîtrise plus rien !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Miss Roxy Une vie de luxure XSTORY
Une vie de luxure
Chapitre 7
Par Miss Roxy
76
0
3.4k
Hétéro
✦ Exorium Ma vie amoureuse XSTORY
Ma vie amoureuse
Chapitre 9
Par Exorium
227
5
5.5k
Hétéro
✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
Amandine amoureuse
Chapitre 9
Par zooph34
110
0
4.7k
Lesbiennes
✦ Exorium Mémoires d'une toute petite queue XSTORY
Mémoires d'une toute petite queue
Chapitre 18
Par Exorium
39
1
5.2k
Trans & QIA+
✦ Jane Does La quête du bonheur XSTORY
La quête du bonheur
Chapitre 2
Par Jane Does
78
4
3.3k
Lesbiennes
✦ Jane Does Soir d'orage XSTORY
Soir d'orage
Chapitre 2
Par Jane Does
149
6
7k
Hétéro
✦ Jane Does Un sacré bon moment XSTORY
Un sacré bon moment
Chapitre unique
Par Jane Does
44
4
6.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio