Savério avait toujours su que Sofia était la plus belle femme de la pièce, quel que soit le lieu. Quand ils entraient ensemble dans un restaurant, dans une soirée, les regards se tournaient — vers elle, puis vers lui, avec ce mélange d'envie et d'incompréhension qu'il avait appris à savourer. Trente-deux ans, les épaules carrées d'un ingénieur qui passait ses journées sur des plans et des calculs de structures, il n'était pas mal non plus, avec ses traits anguleux et ses cheveux noirs coupés court, héritage de ses grands-parents napolitains.
Mais Sofia, c'était autre chose. Sofia était de ces femmes qui ne passaient jamais inaperçues, pas parce qu'elles le cherchaient, mais parce que la nature les avait faites ainsi — avec une générosité que les vêtements peinaient à dissimuler.
Leur histoire avait commencé huit ans plus tôt, à Marseille, dans un mariage commun où ils ne s'étaient même pas dit bonjour la première soirée. La deuxième, oui. Et la troisième, ils ne s'étaient plus quittés. Lui, ingénieur dans un cabinet d'études, elle, hôtesse d'accueil dans un cabinet dentaire, ils venaient tous deux de familles italiennes installées dans le sud depuis deux générations. Ils parlaient français avec cet accent chantant qui traînait encore sur les voyelles, et ils s'appelaient encore « mon amour » au bout de huit ans, devant les enfants, devant les amis, sans gêne. Leur premier enfant, Luca, était né onze mois après leur rencontre. Puis Elena, deux ans plus tard. La maison sentait la sauce tomate et le détergent, les jouets traînaient dans chaque pièce, et Savério ne s'était jamais senti aussi vivant que dans ce chaos qu'ils avaient construit ensemble.
Sofia avait des cheveux longs, bruns, avec des boucles larges qui tombaient sur ses épaules et qu'elle ramenait souvent en arrière d'un geste impatient de la main. Son visage était doux, les pommettes hautes, les yeux noisette légèrement bridés qui lui donnaient un air de félin. Mais ce que les hommes remarquaient — ce que Savério remarquait encore chaque matin quand elle sortait de la douche — c'était le reste. Ses hanches larges, sa taille fine qui creusait quand elle se penchait, et sa poitrine généreuse qui mettait du sens dans chaque pull, chaque robe, chaque top qu'elle enfilait. Elle ne cherchait pas à être provocante, pas avant. Mais elle savait se mettre en valeur. Un col en V par-ci, un tissu qui épousait par-là, un rouge à lèvres qui faisait ressortir le grain de sa peau. Elle avait ce don de tenir la ligne entre belle et sexy sans jamais tomber dans le vulgaire.
Ce samedi-là, en ce début d'automne, Savério se tenait dans la cuisine de leur maison à Aubagne, le carrelage froid sous ses pieds nus, et il regardait le café couler dans la tasse sans le voir. Sofia était partie depuis six heures du matin. Congrès. Représentants. Hôtel. Tout ce vocabulaire qui avait envahi leur vie ces derniers mois comme une langue étrangère qu'il n'avait jamais voulu apprendre. Le nouveau travail avait commencé en janvier, un poste de vendeuse en assurance chez Médipro, une boîte de taille nationale qui opérait dans le sud-est. Sofia y était entrée avec une motivation que Savério n'avait pas vue depuis longtemps. Elle revenait de ses rendez-vous avec des étincelles dans les yeux, parlait de contrats, de prospects, de taux de conversion, et il la regardait, fier d'elle, heureux de la voir s'épanouir. Elle avait commencé à s'habiller différemment. Les pulls amples du cabinet dentaire avaient cédé la place à des tailleurs ajustés, des chemisiers en soie qui marquaient sa poitrine, des jupes qui s'arrêtaient au-dessus du genou. Elle avait acheté des escarpins noirs à talons hauts, des escarpins qu'elle n'avait jamais portés de sa vie et qui changeaient sa démarche, qui cambraient son dos, qui faisaient ressortir le galbe de ses fesses quand elle marchait. Savério l'avait remarqué sans rien dire, et il avait trouvé ça excitant — sa femme qui devenait femme d'affaires, qui se transformait, qui prenait confiance.
Puis les semaines passèrent, et les mois. Février, mars, avril. Les soirs de Sofia se remplirent. D'abord un séminaire à Lyon. Puis une formation à Paris. Puis les congrès commencèrent, un par mois, puis un par semaine. Le smartphone de Sofia vibrait sans cesse — messages de clients, de collègues, de responsables régionaux. Elle le consultait au dîner, au lit, pendant que Luca racontait sa journée d'école. Savério avait commencé à compter. Quatre fois pendant le repas. Six fois le soir sur le canapé. L'écran bleu éclairait son visage dans la pénombre, et elle tapait vite, un sourire aux lèvres qu'elle ne lui adressait plus. Il ne doutait pas d'elle. Pas encore. C'était sa femme, sa Sofia, la mère de ses enfants, la femme qui lui serrait la main dans la rue et qui l'embrassait sur la bouche devant tout le monde. Ils étaient ce couple, ce couple-là, le couple qui rendait les autres jaloux, qui se regardait encore comme au premier jour. Non, il ne doutait pas. Il constatait. Elle était là, mais pas tout à fait. Son corps était sur le canapé, mais son esprit était ailleurs, dans un écran, dans un message, dans une conversation qu'il ne voyait pas.
Ce samedi, le congrès des représentants Médipro se tenait au Palais des Congrès d'Aix-en-Provence, un immense bâtiment de verre et de béton au sud de la ville. Trois jours de conférences, d'ateliers, de networking. Sofia y était depuis vendredi soir. Elle l'avait appelé avant de dormir, comme d'habitude, la voix un peu fatiguée, un peu distante. « Tu manques, mon amour. Bisous aux enfants. » Et elle avait raccroché. La conversation avait duré quarante-sept secondes. Savério avait chronométré sans le vouloir. Il avait décidé la veille d'y aller. Pas par méfiance. Par envie. Par ce besoin de la voir, de la surprendre, de lui apporter un café et un croissant comme il le faisait le dimanche matin, de voir son visage s'illuminer comme avant. Il avait déposé les enfants chez sa mère tôt le matin, avait pris la voiture, et avait roulé quarante minutes sous un ciel gris qui ne se décidait pas à pleuvoir.
Le Palais des Congrès était une bête de bâtiment. Trois étages de baies vitrées, un hall d'entrée grand comme une cathédrale, des pancartes partout indiquant les salles, les exposants, les conférences. Savério avait mis un jean et un col roulé sombre, et il se sentait un peu perdu parmi les costumes et les badges pendus au cou. Il n'avait pas prévenu. C'était le principe d'une surprise. Il chercha Sofia pendant une heure. Il traversa le hall, poussa la porte de l'amphithéâtre principal où un type en costume gris parlait de parts de marché, scruta les rangs de chaises, ne la vit pas. Il fit le tour des stands, des espaces de rencontre, du buffet où des représentants en chemisier blanc discutaient en tenant des gobelets de café. Pas de Sofia. Il appela. Le téléphone sonna dans le vide, puis la messagerie. Il envoya un message : « Coucou, je suis là pour te voir. Tu es où ? » Le message resta en gris, non lu.
Une heure de plus. Il erra dans les couloirs, monta au premier étage, puis au deuxième. Des salles de réunion vides, des espaces fermés, des portes verrouillées. Le deuxième étage était plus calme, moins fréquenté, réservé aux réunions privées et aux entretiens. Le tapis absorbait ses pas. Les néons au plafond émettaient cette lumière blanche, plate, qui ne rendait justice à rien. Il passa devant une porte entrouverte — la salle 214 — et il entendit quelque chose. Pas une voix. Un son. Un souffle. Le genre de son qui n'appartenait pas à un congrès, pas à une réunion, pas à un hall d'entreprise. Un son qu'il connaissait, qu'il avait entendu mille fois dans leur chambre, dans le creux de la nuit, contre sa propre peau. Savério s'arrêta. Sa main était levée, prête à pousser la porte. Il ne la poussa pas. Il approcha son œil de l'entrebâillement, et le monde bascula.
La salle 214 n'était pas une salle de réunion. C'était une chambre — une de ces chambres transformées pour l'événement, avec un lit simple recouvert d'un drap blanc, un miroir sur le mur, une chaise renversée au sol. Les stores étaient mi-clos, et la lumière du jour qui filtrait dessinait des lignes obliques sur les corps de deux personnes. Sofia était à quatre pattes sur le lit, son tailleur jupe remonté au-dessus de ses hanches, son string noir enfoncé dans la raie de ses fesses, et un homme était derrière elle. Savério ne respira plus. Son cœur ne battit plus. Son corps entier se figea, pétrifié dans le couloir, l'œil collé à l'entrebâillement, la main contre le mur froid.
L'homme — la quarantaine, les cheveux courts poivre et sel, les épaules larges d'un costard à moitié défait — tenait Sofia par les hanches et la pénétrait d'un rythme lent, profond, bestial. Chaque coup de bassin faisait claquer le bas-ventre contre ses fesses, et le son — ce son mouillé, obscène, ce clap clap clap de chair contre chair — emplissait la pièce comme un métronome. Sofia avait la tête baissée, les cheveux défaits tombant en cascade brune sur le drap blanc, et elle geignait. Pas comme avec lui. Pas comme dans leur chambre. Ses gémissements étaient graves, gutturaux, presque des rugissements étouffés contre le matelas, et elle disait des choses — des choses que Savério ne lui avait jamais entendues.
« Putain, oui, défonce-moi cette chatte. Plus fort ! »
La voix de Sofia. Sa voix de femme, la voix qui chantait des berceuses aux enfants, la voix qui disait « je t'aime » — cette voix-là disait ces mots-là, et les mots sortaient trempés de salive et de désir, étouffés par le drap qu'elle mordait entre ses dents. L'homme ne répondait pas par des mots, pas encore. Il répondait par des coups de boutoir, par le bruit obscène de sa queue qui entrait et sortait de Sofia, cette queue épaisse, circoncise, brillante du jus qui coulait de Sofia, et Savério la vit — il vit cette bite aller et venir dans sa femme, il vit les lèvres de sa chatte s'étirer autour de la chair, se replier, s'ouvrir, se refermer, et il ne détacha pas les yeux. Il ne le put pas.
Ses jambes ne le portaient plus. Il s'adossa au mur du couloir, mais son œil ne quitta pas l'entrebâillement. L'air passa difficilement par sa gorge. Une douleur sourde lui broyait la poitrine, une douleur qu'il connaissait sans l'avoir jamais ressentie — la douleur de comprendre, en une fraction de seconde, que tout ce qu'il avait cru solide était en train de se briser devant lui. Mais sous la douleur, sous le vertige, autre chose. Quelque chose qu'il ne voulait pas nommer. Son sang afflua. Son ventre se noua. La chaleur monta en lui, cette chaleur honteuse, irrépressible, qui n'avait rien à voir avec l'amour et tout à voir avec l'instinct, avec l'animalité, avec le spectacle obscène de sa femme prise comme une bête en chaleur par un inconnu.
« Tourne-toi, disait l'homme. Je veux te regarder la prendre. »
Sofia se retourna. Ses yeux étaient vitreux, rouges, sa bouche entrouverte, son rouge à lèvres étalé sur la joue, et Savério vit sa poitrine — les seins sortis du chemisier, le lacis déchiré, les seins lourds, pleins, les aréoles brunes et larges, les mamelons dressés, raides comme des petits bouts de chair érectiles qui demandaient à être sucés. L'homme se pencha et en prit un en bouche. Il aspira le téton, le tira entre ses lèvres, le lâcha, puis le reprit, et Sofia laissa échapper un cri aigu, un cri qui résonna dans la chambre et qui traversa la porte et qui percuta Savério dans le couloir comme une balle.
« Oh putain, suce-moi les seins, oui, mords-moi les nibards, plus fort, salaud ! »
L'homme mordit. Il planta ses dents dans la chair du sein, et Sofia cambra son dos, offrant sa poitrine, offrant sa gorge, offrant tout, et il la tenait par les cheveux d'une main tandis que l'autre pelotait, pétrissait, écrasait le sein libre, le faisant déborder entre ses doigts. Savério vit les marques. Des traces de dents sur la clavicule. Un suçon sur le cou. Des traces de doigts sur les hanches. Des marques qui n'étaient pas les siennes, qui n'avaient jamais été les siennes, des marques qu'un autre homme avait laissées sur le corps de sa femme, et la douleur se mélangea à l'excitation dans un cocktail qui le fit vaciller.
L'homme recula et jeta un regard sur Sofia, allongée sur le dos, les cuisses ouvertes, la chatte trempée, ouverte, rouge, les lèvres gonflées de désir, le string noir pendu à une cheville. Il ajusta sa cravate, ouvrit sa chemise, et Savério vit son torse — large, musclé, le torse d'un homme qui faisait du sport, pas le torse d'un ingénieur de bureau d'études. L'homme s'accrocha aux cuisses de Sofia, les écarta encore plus, posa les chevilles de Sofia sur ses épaules, et il se pencha en avant, pliant Sofia en deux, et il la pénétra de nouveau. Le cri qu'elle poussa n'était pas humain. C'était un cri de bête, un cri qui montait du ventre, un cri de chatte remplie, et Savério vit — il vit la bite disparaître entièrement dans sa femme, jusqu'à la racine, les couilles de l'homme s'écrasant contre l'anus de Sofia à chaque mouvement, et le rythme s'accéléra.
« Tu aimes ça, hein, disait l'homme. Tu aimes ma bite dans ta chatte de femme mariée. »
« Oui, hurla Sofia. Oui, j'aime ta bite, j'aime comment tu me baises, putain, continue, défonce-moi ! »
« Ton mari, il te baise comme ça ? »
« Non, non, personne ne me baise comme toi, putain, continue, plus fort, écarte-moi ! »
Les mots tombèrent sur Savério comme des coups. Chaque phrase était un coup de couteau, un coup qui creusait, qui ouvrait, qui faisait mal, et en même temps chaque mot le raidissait, le durcissait, le remplissait d'une excitation qu'il n'avait jamais connue, une excitation sale, interdite, vicieuse, l'excitation d'un voyeur qui regarde sa femme se faire démonter par un autre, l'excitation d'un cocu qui découvre son état dans l'instant même où il le vit.
L'homme pilonnait Sofia avec une violence qu'il n'avait jamais utilisée avec elle. Les reins frappaient, les cuisses claquaient, le lit grinçait, le drap était trempé de sueur et de cyprine, et Sofia était inondée — ses cuisses brillaient, sa chatte mouillait tout, des gouttes de jus coulaient le long de ses fesses, tachant le drap, et elle se masturbait le clitoris en même temps, les doigts pincés sur ce petit bout de chair durci, et elle jouissait — elle jouissait comme une folle, le corps tordu, les jambes tremblantes sur les épaules de l'homme, la bouche ouverte, les yeux révulsés.
« Je jouis, putain, je jouis, je — aaaaah, putain de — »
L'homme ne s'arrêta pas. Il continua de la baiser pendant qu'elle jouissait, prolongeant l'orgasme, poussant sa bite au fond, et Sofia pleurait — des larmes coulaient sur ses joues, des larmes de plaisir, des larmes de femme détruite, et elle disait « arrête, c'est trop sensible, arrête, non, continue, continue, m'encule la chatte — »
L'homme se retira. Sa bite gluante, raide, veineuse, oscillait devant lui, et il la prit à deux mains, la branla deux fois, puis monta sur le lit, à genoux au-dessus de la poitrine de Sofia.
« Ouvre la bouche. »
Sofia obéit. Elle ouvrit la bouche, tira la langue, et l'homme posa sa bite sur sa langue, puis l'enfonça dans sa gorge. Sofia le suça — non, elle ne le suça pas, elle se fit baiser la bouche, les lèvres étirées autour de la chair, la salive coulant en filets le long de ses joues, et elle le regardait, les yeux dans les yeux, et l'homme la tenait par les cheveux et la pilonnait le visage.
« Regarde-moi. Regarde-moi pendant que je te défonce la gorge. »
Sofia le regarda. Ses yeux noisette, les yeux de Savério, les yeux qu'il connaissait mieux que les siens, étaient fixés dans ceux de cet homme, et il y avait dedans une soumission, un abandon, une faim, qu'il n'avait jamais vue. L'homme se retira, la bite trempée de salive, et il la branla au-dessus du visage de Sofia.
« Je vais jouir sur toi. Sur tes nibards et sur ta gueule. »
« Oui, couvre-moi. Jouis sur moi, salaud, jouis sur la femme d'un autre. »
Et il jouit. Le premier jet partit en arc, épais, blanc, et atterrit sur la joue de Sofia, traçant une ligne de la tempe au menton. Le deuxième sur la poitrine, en travers des seins, une traînée nacrée qui glissa sur le mamelon. Le troisième dans la bouche ouverte, sur la langue tendue. Puis l'homme pressa sa bite contre les lèvres de Sofia, et elle aspira, elle nettoya, elle avala, et elle léchait le gland, elle recueillait le sperme avec ses doigts et le portait à sa bouche, et elle souriait — elle souriait comme une femme repue, comme une chatte qui a lapé son lait.
Savério recula du mur. Ses jambes tremblaient. Son cœur cognait contre ses côtes avec une violence qui lui broyait les os. Il était raide, dur comme du bois, son érection tendait le jean contre son bas-ventre, et il la sentait — cette honte, cette honte brûlante d'être excité par le spectacle de sa femme baisée par un autre, cette honte qui n'en était pas une, qui était un désir, un désir sale, nouveau, qu'il ne savait pas où poser.
Il fit trois pas dans le couloir. S'arrêta. Puis revint à la porte. Regarda encore. Sofia était allongée sur le lit, les yeux fermés, les seins nus couverts de sperme, les cuisses encore ouvertes, la chatte rouge et gonflée, et l'homme était assis au bord du lit, la cigarette aux lèvres, et ils parlaient.
« T'as prévenu ton mari ? »
« Non. Il croit que je suis en conférence. »
« Il est con, ton mari. »
Sofia ne répondit pas. Elle tourna la tête vers le plafond, et un sourire — ce sourire que Savério croyait connaître, ce sourire qu'il croyait réservé — se dessina sur ses lèvres, et il sut, à cet instant, qu'il ne la connaissait pas. Qu'il ne l'avait jamais connue. Ou qu'il la découvrait. Qu'il découvrait la femme derrière l'épouse, derrière la mère, derrière le sourire du dimanche, et que cette femme — cette salope, cette chatte en chaleur, cette femelle — était la femme qu'il avait épousée, et qu'il la regardait, et qu'il la regarderait encore, et que sa bite était dure, et qu'il ne partirait pas. Il resta dans le couloir, l'œil collé à la porte, le souffle court, le cœur en miettes, le ventre en feu.
Commentaires ()
Toute l'ambiguité des sentiments.
Beau récit, on attend une suite...
Qu’il se vengera avec la femme de celui-ci
On va voir si elle va résister à ces approches car il va revenir la relancer
Va t’elle tenir ces engagements