Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une trahison inattendue — Chapitre 3 · La décision
Auteur
Une trahison inattendue
Chapitre 3 · La décision
Savério quitta le Domaine de la Mirande avant l'aube. Il laissa la clé sur le comptoir de la réception, traversa le parking désert où son souffle formait de petites volutes blanches dans l'air froid, et prit la route. Les vignes de Lambesc défilaient sous un ciel gris de cendre. Il tenait le volant d'une main, l'autre posée à plat sur sa cuisse, les doigts légèrement ouverts. Son souffle était régulier. Trop régulier — le genre de rythme qu'on s'impose quand le corps réclame autre chose.
Il arriva à Aubagne aux premières lueurs. La maison sentait encore la bolognaise de la veille, une odeur rance et tiède qui s'était incrustée dans les rideaux. Il posa ses clés sur le buffet, monta à la chambre. Les draps étaient froissés de son côté seulement. Il s'assit sur le bord du matelas, retira ses chaussures, et resta là, les coudes sur les genoux, le regard fixé sur la moquette.
Il arriva à Aubagne aux premières lueurs. La maison sentait encore la bolognaise de la veille, une odeur rance et tiède qui s'était incrustée dans les rideaux. Il posa ses clés sur le buffet, monta à la chambre. Les draps étaient froissés de son côté seulement. Il s'assit sur le bord du matelas, retira ses chaussures, et resta là, les coudes sur les genoux, le regard fixé sur la moquette.
Une heure plus tard, le crissement de pneus sur le gravier. Il n'avait pas allumé la lumière. Il descendit l'escalier lentement, chaque marche grinçant sous son poids, et se positionna dans l'entrée. La clé tourna dans la serrure. Sofia poussa la porte, son sac à dos en bandoulière, les cheveux détachés. Elle portait un jean et un pull crème, des baskets — la tenue de la femme qui revient d'un week-end entre copines, décontractée, neutre.
— Salut, dit-elle en posant son sac. J'ai ramené des croissants.
Elle brandit un sac en papier. L'odeur de beurre chaud se mêla à celle de la sauce. Savério la regarda. Pas le visage — les mains. Les ongles de Sofia étaient coupés court, sans vernis, contrairement à d'habitude. Un détail. Il le nota.
— Les filles vont bien ? demanda-t-il.
— Oui, super. On a trop ri. Pauline a encore fait ses sottises, tu te rappelles Pauline ?
— Oui, super. On a trop ri. Pauline a encore fait ses sottises, tu te rappelles Pauline ?
Il se rappelait. Il se rappelait surtout que le prénom Pauline faisait partie des noms qu'elle utilisait quand elle avait besoin d'un alibi crédible, une amie réelle qu'elle invoquait pour donner du grain à moudre.
— Elle va bien, répéta-t-il.
Sofia embrassa sa joue. Ses lèvres étaient fraîches. Elle sentait le gel douche de l'hôtel — pas le leur, quelque chose de plus floral, de plus cher. Il ne dit rien. Elle monta prendre sa douche. L'eau coula longtemps. Quand elle redescendit, en robe d'intérieur, ses cheveux humides plaqués sur les épaules, elle trouva Savério dans le salon, assis dans le fauteuil, le regard vague.
— Tu es fatigué ? demanda-t-elle.
— Un peu.
— Un peu.
Elle s'approcha, s'assit sur l'accoudoir du fauteuil, et posa sa main sur sa nuque. Ses doigts descendirent le long de son col, effleurèrent la peau nue sous sa chemise. Savério sentit le contact — la chaleur de ses doigts, la pression douce de ses phalanges — et quelque chose en lui réagit, un frémissement bas dans le ventre, mécanique, douloureux.
— Les enfants rentrent quand ? murmura-t-elle.
— Demain soir. Maman les garde jusqu'à demain.
— Ah.
— Demain soir. Maman les garde jusqu'à demain.
— Ah.
Sa main descendit plus bas, sur sa poitrine, et elle se pencha pour l'embrasser dans le cou. Sa langue traça un trait lent sous son oreille. Savério ferma les yeux. Il revit la scène — la chambre 12, le body de dentelle noire, les mains de l'homme sur ses hanches, la façon dont elle avait cambré le dos en offrant ses seins. Son ventre se noua. L'excitation était là, sourde, insistante — mais quand Sofia glissa sa main plus bas, vers la ceinture, il ne réagit pas. Rien. Son sexe restait mou, lourd, inerte.
Elle continua un moment, patiente, habile. Ses doigts cherchèrent, massèrent, tirèrent doucement sur le tissu. Puis elle s'arrêta. Recula. Le regarda.
Elle continua un moment, patiente, habile. Ses doigts cherchèrent, massèrent, tirèrent doucement sur le tissu. Puis elle s'arrêta. Recula. Le regarda.
— Ça va ?
— Oui. Je suis juste crevé.
— Tu veux que je te laisse ?
— Oui. Laisse-moi.
— Oui. Je suis juste crevé.
— Tu veux que je te laisse ?
— Oui. Laisse-moi.
Elle se redressa, et quelque chose passa dans son regard — pas de la blessure, plutôt une lueur, une interrogation pointue. Elle l'avait remarqué. Savério le sut parce qu'elle ne posa pas de question supplémentaire, parce qu'elle tourna les talons avec une fluidité trop contrôlée, parce que la porte de la chambre claqua doucement plutôt que de rester entrouverte comme d'habitude. Elle trouvait ça louche. Et elle avait raison.
Le lendemain matin, Sofia préparait le café en sifflotant quand elle lança, par-dessus son épaule :
Le lendemain matin, Sofia préparait le café en sifflotant quand elle lança, par-dessus son épaule :
— Dis, tu pourrais sortir ce soir ? J'ai envie de faire venir les filles. On boirait du vin, on papoterait. T'embêterait pas ?
Savério remua sa tasse. Le métal de la cuillère tintait contre la porcelaine.
— Non. Ça ne m'embête pas.
— Tu pourrais aller au ciné ? Ou voir ta mère ?
— Si tu veux.
— Super. Je nettoie après, promis.
— Tu pourrais aller au ciné ? Ou voir ta mère ?
— Si tu veux.
— Super. Je nettoie après, promis.
Elle lui sourit. Un sourire plein, blanc, sans fissure. Le genre de sourire qu'elle portait comme un masque de carnaval — trop parfait pour être vrai. Savério le rendit. Il prit sa tasse et but une gorgée, puis dit :
— Je sortirai vers dix-huit heures.
— Parfait.
— Parfait.
Il attendit qu'elle monte sous la douche. Puis il ouvrit le placard de l'entrée, récupéra la petite caméra qu'il avait achetée deux mois plus tôt — un modèle miniature, pas plus gros qu'un dé, avec un objectif grand angle et une mémoire de trente-deux gigaoctets. Il la monta à l'étage, entra dans la chambre, et scruta les angles. Le cadre de la commode, face au lit, offrait une vue dégagée sur l'ensemble de la pièce. Il fixa la caméra derrière une pile de livres, l'objectif dépassant à peine entre deux couvertures. Invisible si on ne cherchait pas. Il brancha l'application sur son téléphone, vérifia le flux — l'image était nette, couleurs fidèles, son capté par le micro intégré. Il vit le lit, les oreillers, la tache pâle sur le drap qu'il n'avait jamais pensé à regarder de plus près.
Il redescendit. Sa routine ne changea pas. Il déjeuna, lut le journal, fit une vaisselle qu'il n'avait pas besoin de faire. À dix-huit heures, il enfila sa veste, prit ses clés.
Il redescendit. Sa routine ne changea pas. Il déjeuna, lut le journal, fit une vaisselle qu'il n'avait pas besoin de faire. À dix-huit heures, il enfila sa veste, prit ses clés.
— Je rentre tard, lança-t-il vers l'étage. Fais pas trop de bruit.
— T'inquiète ! cria Sofia. Bisou.
— T'inquiète ! cria Sofia. Bisou.
Il démarra la voiture, sortit du jardin, et s'arrêta cinquante mètres plus loin, moteur allumé. Il sortit son téléphone. L'image de la chambre était stable : le lit fait, les bougies allumées sur les chevets, deux verres de vin posés sur la table de nuit. Un seul verre.
Il attendit.
À dix-huit heures quarante, un coup de sonnette retentit — le micro capta le bruit, un bourdonnement électrique. Sofia apparut dans le champ de la caméra. Elle portait une robe noire, courte, qui moulait ses hanches. Pas la robe de tous les jours — une robe d'apparat, achetée pour être retirée. Elle ouvrit la porte et l'homme entra.
Savério reconnut la silhouette. Grand, épaules larges, cheveux poivre et sel coupés court. L'homme de Lambesc. L'homme du congrès. Il portait une chemise bleue, manches retroussées, et tenait une bouteille de vin par le goulot. Il posa la bouteille sur la commode — à trente centimètres de la caméra — et prit Sofia par la taille. Ils s'embrassèrent. Pas un baiser de retrouvailles. Un baiser profond, ouvert, la bouche de l'homme recouvrant celle de Sofia, sa main descendait déjà sous la robe pour agripper sa fesse. Sofia gémit dans le baiser, un son guttural que le micro capta avec une netteté brutale.
Il attendit.
À dix-huit heures quarante, un coup de sonnette retentit — le micro capta le bruit, un bourdonnement électrique. Sofia apparut dans le champ de la caméra. Elle portait une robe noire, courte, qui moulait ses hanches. Pas la robe de tous les jours — une robe d'apparat, achetée pour être retirée. Elle ouvrit la porte et l'homme entra.
Savério reconnut la silhouette. Grand, épaules larges, cheveux poivre et sel coupés court. L'homme de Lambesc. L'homme du congrès. Il portait une chemise bleue, manches retroussées, et tenait une bouteille de vin par le goulot. Il posa la bouteille sur la commode — à trente centimètres de la caméra — et prit Sofia par la taille. Ils s'embrassèrent. Pas un baiser de retrouvailles. Un baiser profond, ouvert, la bouche de l'homme recouvrant celle de Sofia, sa main descendait déjà sous la robe pour agripper sa fesse. Sofia gémit dans le baiser, un son guttural que le micro capta avec une netteté brutale.
Savério serra le volant. Ses phalanges blanchirent. Son sexe durcit instantanément, pressant contre la couture de son pantalon. Il ne bougea pas. Il regarda.
L'homme releva la robe de Sofia d'un geste sec. Pas de culotte en dessous. Rien que la peau, la raie de ses fesses, le sexe déjà luisant entre ses cuisses. Il la plaqua contre le mur, s'agenouilla, et passa ses mains sous ses cuisses pour les écarter. Sa bouche se pressa contre sa chatte. Sofia jeta la tête en arrière, ses doigts agrippant les cheveux poivre et sel, et murmura : « Oui, comme ça, mange-moi. » Sa voix était rauque, traînante — une voix que Savério n'avait jamais entendue dans cette maison.
Savério démarra la voiture. Il roula lentement, les phares éteints, jusqu'à la maison. Le gravier craqua sous les pneus. Il coupa le contact, sortit, referma la porte sans la claquer. La lumière était allumée à l'étage. Les volets de la chambre étaient clos, mais une lueur passait par les fentes.
Il entra. La maison sentait le parfum de Sofia — quelque chose de musqué, d'ambre, qu'elle ne mettait pas au quotidien. Il posa ses clés sans bruit, retira ses chaussures. Le carrelage était froid sous ses chaussettes. Il avança dans le couloir, passa devant la cuisine, devant le salon, jusqu'à l'escalier.
L'homme releva la robe de Sofia d'un geste sec. Pas de culotte en dessous. Rien que la peau, la raie de ses fesses, le sexe déjà luisant entre ses cuisses. Il la plaqua contre le mur, s'agenouilla, et passa ses mains sous ses cuisses pour les écarter. Sa bouche se pressa contre sa chatte. Sofia jeta la tête en arrière, ses doigts agrippant les cheveux poivre et sel, et murmura : « Oui, comme ça, mange-moi. » Sa voix était rauque, traînante — une voix que Savério n'avait jamais entendue dans cette maison.
Savério démarra la voiture. Il roula lentement, les phares éteints, jusqu'à la maison. Le gravier craqua sous les pneus. Il coupa le contact, sortit, referma la porte sans la claquer. La lumière était allumée à l'étage. Les volets de la chambre étaient clos, mais une lueur passait par les fentes.
Il entra. La maison sentait le parfum de Sofia — quelque chose de musqué, d'ambre, qu'elle ne mettait pas au quotidien. Il posa ses clés sans bruit, retira ses chaussures. Le carrelage était froid sous ses chaussettes. Il avança dans le couloir, passa devant la cuisine, devant le salon, jusqu'à l'escalier.
Les bruits lui parvinrent avant qu'il ne monte. Pas des mots — des sons. Un clap régulier, mou, humide. Le grincement du sommier, un rythme saccadé, violent. Et la voix de Sofia, haletante, fragmentée :
— Plus fort... plus fort, putain...
Savério monta la première marche. La deuxième. Le bois grinçait sous son poids, mais les bruits du lit couvraient tout. Il arriva au palier. La porte de la chambre était entrouverte — une bande de lumière chaude s'étalait sur la moquette du couloir. Il s'approcha. Posa sa main contre le mur. Se pencha.
Il les vit.
Sofia était à quatre pattes sur le lit, les draps tirés en tas sous ses genoux. L'homme était derrière elle, debout au bord du matelas, ses mains crispées sur les hanches de Sofia, ses doigts enfonçant la chair jusqu'à laisser des marques blanches. Il la baisait avec une violence mécanique — chaque coup de bassin poussant Sofia en avant, chaque retrait tirant un bruit mouillé de sa chatte, un schlop obscène qui résonnait dans la pièce. Les seins de Sofia ballottaient sous chaque impact, lourds, la pointe rosée durcie. Son dos était arqué, la colonne vertébrale saillante, et elle avait le visage tourné vers l'oreiller — pas pour crier, pour lécher. Sa langue traçait des cercles sur le coton, comme si elle avait besoin de quelque chose dans sa bouche en plus de quelque chose dans sa chatte.
Il les vit.
Sofia était à quatre pattes sur le lit, les draps tirés en tas sous ses genoux. L'homme était derrière elle, debout au bord du matelas, ses mains crispées sur les hanches de Sofia, ses doigts enfonçant la chair jusqu'à laisser des marques blanches. Il la baisait avec une violence mécanique — chaque coup de bassin poussant Sofia en avant, chaque retrait tirant un bruit mouillé de sa chatte, un schlop obscène qui résonnait dans la pièce. Les seins de Sofia ballottaient sous chaque impact, lourds, la pointe rosée durcie. Son dos était arqué, la colonne vertébrale saillante, et elle avait le visage tourné vers l'oreiller — pas pour crier, pour lécher. Sa langue traçait des cercles sur le coton, comme si elle avait besoin de quelque chose dans sa bouche en plus de quelque chose dans sa chatte.
— Tu aimes ça, disait l'homme, sa voix grave, essoufflée. Tu aimes ma bite dans ta chatte de salope.
— Oui... oui, baise-moi... détruis-moi la chatte...
— C'est moi qui te la détruis, pas ton mari.
— Toi... seulement toi... putain, oui, comme ça...
— Oui... oui, baise-moi... détruis-moi la chatte...
— C'est moi qui te la détruis, pas ton mari.
— Toi... seulement toi... putain, oui, comme ça...
Chaque mot tombait comme un coup de marteau. Savério resta immobile dans l'entrebâillement de la porte. Son cœur battait dans ses tempes. Son sexe était tellement dur qu'il pulsait contre sa cuisse, chaque battement synchronisé avec le clap du lit. Il ne toucha pas. Il ne bougea pas. Il regarda.
L'homme accéléra. Ses hanches devenaient un piston, ses coups si rapides que les fesses de Sofia tremblaient sous l'impact, la chair ondulant comme de l'eau. Sofia cria — un cri aigu, éraillé, animal — et son corps se raidit. Ses jambes tremblaient. Sa chatte se contracta autour de la bite de l'homme, et un filet de cyprine coula le long de ses cuisses, gouttant sur le drap. L'homme ne s'arrêta pas. Il continua de la baiser à travers son orgasme, prolongeant chaque contraction, arrachant des hoquets baveux à Sofia qui ne contrôlait plus rien.
L'homme accéléra. Ses hanches devenaient un piston, ses coups si rapides que les fesses de Sofia tremblaient sous l'impact, la chair ondulant comme de l'eau. Sofia cria — un cri aigu, éraillé, animal — et son corps se raidit. Ses jambes tremblaient. Sa chatte se contracta autour de la bite de l'homme, et un filet de cyprine coula le long de ses cuisses, gouttant sur le drap. L'homme ne s'arrêta pas. Il continua de la baiser à travers son orgasme, prolongeant chaque contraction, arrachant des hoquets baveux à Sofia qui ne contrôlait plus rien.
— Écarte les fesses, ordonna-t-il.
Sofia obéit. Ses mains partirent en arrière, écartant ses fesses, ouvrant son cul. L'homme sortit sa bite de sa chatte — un bruit de succion, obscène, humide — et pressa son gland contre l'anus de Sofia. Il poussa. Le sphincter céda lentement, engloutissant le gland, puis la tige, centimètre par centimètre. Sofia gronda, les dents serrées, les yeux fermés.
— Putain... tu me défonces...
— Respire. Prends-la.
— Respire. Prends-la.
Il entra jusqu'à la base. Ses couilles pendantes tapaient contre la chatte de Sofia à chaque mouvement. Il commença à la sodomiser — lentement d'abord, puis de plus en plus vite, chaque retrait laissant l'anus béant, rose, luisant de cyprine, avant de s'enfoncer à nouveau. Sofia pleurait — non pas de douleur, de quelque chose d'autre, quelque chose qui sortait par ses yeux et par sa bouche en même temps, des sanglots de jouissance qui se mêlaient à des gémissements suraigus.
— Mon Dieu... mon Dieu... putain oui... défonce-moi le cul...
— T'es une vraie chienne.
— Ta chienne... je suis ta chienne...
— T'es une vraie chienne.
— Ta chienne... je suis ta chienne...
Savério sentit quelque chose couler dans son caleçon. Un écoulement tiède, visqueux. Il avait coulé sans se toucher. Son sexe pulsait toujours, dur comme du bois, et le liquide pré-séminal s'écoulait librement. Il ne bougea toujours pas. Il regarda l'homme se retirer de l'anus de Sofia, retourner le lit, et la tirer par les cheveux jusqu'au bord du matelas. Sofia tomba à genoux sur le drap, le visage à hauteur de la bite de l'homme. Elle ouvrit la bouche sans qu'on le lui demande.
L'homme s'enfonça dans sa gorge. Sa bite, encore couverte de cyprine et des sécrétions de son cul, disparut entre les lèvres de Sofia. Elle la suça avec une avidité vorace, les yeux levés vers lui, la langue sortant à chaque retrait pour lécher la base, les couilles, le périnée. L'homme la tenait par les cheveux, contrôlant le rythme, enfonçant sa bite jusqu'à la garde. Sofia gargouillait, de la bave coulant de ses commissures, trempant son menton, ses seins.
L'homme s'enfonça dans sa gorge. Sa bite, encore couverte de cyprine et des sécrétions de son cul, disparut entre les lèvres de Sofia. Elle la suça avec une avidité vorace, les yeux levés vers lui, la langue sortant à chaque retrait pour lécher la base, les couilles, le périnée. L'homme la tenait par les cheveux, contrôlant le rythme, enfonçant sa bite jusqu'à la garde. Sofia gargouillait, de la bave coulant de ses commissures, trempant son menton, ses seins.
— Regarde-moi, dit l'homme.
Sofia leva les yeux. L'homme se retira. Sa bite gorgée de sang pulsait dans le vide.
— Tu veux mon jus ?
— Oui... donne-moi... je le veux...
— Où ?
— Sur la figure. Sur la bouche. Partout.
— Oui... donne-moi... je le veux...
— Où ?
— Sur la figure. Sur la bouche. Partout.
L'homme se branla trois fois, rapide, et éjacula. Le premier jet partit en arc et atterrit sur la joue de Sofia, une trace épaisse, blanche, qui glissa vers sa mâchoire. Le deuxième sur sa bouche ouverte, la langue tendue. Le troisième, moins puissant, sur son menton et sa gorge. Sofia ferma les yeux, fit glisser ses doigts sur son visage, collecta le sperme, et le porta à ses lèvres. Elle le lécha. L'avala. Ses yeux ne quittèrent pas ceux de l'homme.
— Bonne fille, murmura-t-il.
Savério recula dans le couloir. Son souffle était court, haché. Son sexe palpitait toujours. Il descendit l'escalier, marcha jusqu'à la cuisine, ouvrit une bouteille de rouge, et se servit un verre. Le vin était frais, tannique. Il but une gorgée. Puis une autre. Le carrelage glacé sous ses pieds nus le ramena à quelque chose de concret, de physique. Il s'appuya contre le plan de travail, le verre dans la main, et attendit.
Les bruits d'en haut avaient changé. Le lit ne grinçait plus. Des murmures, un rire étouffé. L'eau d'une douche, brièvement. Puis des pas. L'escalier grinça sous deux paires de pieds. Savério ne tourna pas la tête. Il fixait le fond de son verre.
Ils entrèrent dans la cuisine.
Les bruits d'en haut avaient changé. Le lit ne grinçait plus. Des murmures, un rire étouffé. L'eau d'une douche, brièvement. Puis des pas. L'escalier grinça sous deux paires de pieds. Savério ne tourna pas la tête. Il fixait le fond de son verre.
Ils entrèrent dans la cuisine.
L'homme portait un pantalon et une chemise ouverte au col. Sofia était en robe d'intérieur, les cheveux humides. Elle sentait le gel douche. L'homme vit Savério en premier. Il s'arrêta net. Sa main, qui tenait la bouteille de vin à moitié vide, se figea.
Sofia se figea une seconde après. Son regard passa de l'homme à Savério, de Savério à l'homme, puis revint à Savério. Le verre de vin dans sa main. Les pieds nus sur le carrelage. La lumière du réfrigérateur, seule source de clarté dans la pièce, dessinant son visage dans un bleu froid.
Sofia se figea une seconde après. Son regard passa de l'homme à Savério, de Savério à l'homme, puis revint à Savério. Le verre de vin dans sa main. Les pieds nus sur le carrelage. La lumière du réfrigérateur, seule source de clarté dans la pièce, dessinant son visage dans un bleu froid.
— Savi... commença-t-elle.
Savério leva son verre, but une gorgée et le posa sur le comptoir. Le tintement du verre contre le marbre fut le seul son dans la pièce pendant cinq secondes.
— Assieds-toi, dit-il.
Sa voix était plate. Sans colère. Sans trémolo. Le genre de voix qu'on utilise pour lire un compte rendu administratif.
Sofia ne bougea pas. L'homme non plus. Le réfrigérateur bourdonnait. L'odeur de la sauce bolognaise, tiède et rance, flottait entre eux comme un quatrième personnage.
Sofia ne bougea pas. L'homme non plus. Le réfrigérateur bourdonnait. L'odeur de la sauce bolognaise, tiède et rance, flottait entre eux comme un quatrième personnage.
— Je t'ai dit de t'asseoir, répéta Savério. Tous les deux.
Il prit une chaise, s'assit, et croisa les mains sur la table. Le carrelage froid collait à ses pieds. La bouteille de rouge se dressait entre eux comme une frontière. Et dans le silence de la cuisine, sous le bourdonnement du frigo, quelque chose allait se rompre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J’espère qu’il va se venger de tout les deux
Il ne mérite pas cela
Il devrait demander les coordonnées de l’amant de sa femme pour faire une petite réunion amicale.