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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une trahison inattendue — Chapitre 6 · La dette

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gergoson
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Une trahison inattendue

Chapitre 6 · La dette

Savério gara la berline devant l'école à huit heures douze. Elena sauta de la voiture sans attendre qu'il vienne ouvrir, son cartable battant contre la clôture du portail. Luca, lui, il fallut le sortir de son siège, lui embrasser le front, lui rappeler que maîtresse Nathalie attendait son dessin de dinosaure. Les enfants disparurent dans la cour, avalés par le brouhaha des marelles et des cris, et Savério resta un moment appuyé contre la portière, les mains enfoncées dans les poches de sa veste, regardant la grille de l'école comme si elle contenait une réponse à quelque chose qu'il n'arrivait pas encore à formuler.
Il remonta en voiture. Tourna la clé. Le moteur diesel tressailla, puis ronronna. Il n'alluma pas la radio. Le silence de l'habitacle avait la densité d'un drap mouillé posé sur le visage — il le respirait à petits coups, comptant les ronds-points entre l'école et la maison, quatre, puis virant à gauche vers le lotissement, puis la rue des Olives avec ses murets ocre et ses glycines en surplomb.
Chez lui, les volets du salon étaient déjà fermés. La maison tamisée, comme un théâtre avant l'entracte, la lumière filtrée par les lames des persiennes en zébrures dorées qui barraient le sol de carrelage. L'air sentait le parfum de Sofia — un musc ambré qu'elle ne mettait que pour les soirées — mélangé à la cire des meubles et à quelque chose de plus charnel, de plus humain, comme si la maison elle-même transpirait.
Il posa les clés sur le plateau d'entrée. Le bruit métallique résonna dans le couloir vide. Il ôta ses chaussures, par réflexe, parce que le carrelage était froid et que Sofia détestait les traces de semelles. Puis il entendit le craquement de la première marche de l'escalier, celui qui grinçait toujours, celui qu'il évitait la nuit en rentrant tard.
Sofia descendait.
Elle apparut d'abord par ses pieds — les talons aiguilles noirs, ceux qu'elle portait le soir du gala du Palais des Congrès, vernis, sans bride, qui faisaient claquer le bois à chaque marche. Puis les chevilles, le galbe des mollets, et au-dessus, la jarretelle. Noire. Avec ses pinces dorées qui mordaient la chair au sommet des cuisses, là où la peau est la plus tendre, la plus blanche, là où les veines bleutées serpentent sous l'épiderme. Le porte-jarretelle tenait un bas couleur chair, diaphane, qui faisait briller la peau comme si elle était mouillée. Elle portait un string minimal, noir aussi, une bande de dentelle qui ne couvrait rien et soulignait tout. Son soutien-gorge, à demi-coques, faisait remonter sa poitrine en un sillon profond, et les aréoles dépassaient légèrement du bord supérieur, ce qui donnait à l'ensemble l'aspect d'un cadeau à moitié déballé. Son maquillage était lourd — le trait de crayon noir sous les yeux, le rouge bordeaux sur les lèvres, le fard fumé sur les paupières —, et ses cheveux, qu'elle portait d'habitude noués en un chignon fonctionnel de mère d'école, tombaient en ondes soignées sur ses épaules, disciplinés par une heure de fer et de laque.
Elle s'arrêta sur la dernière marche.
Savério la regardait depuis le couloir. Sa mâchoire, qu'il serrait machinalement depuis la veille, se desserra un instant, puis se referma. Ses mains, qui pendaient le long de son corps, se fermèrent en poings. Le sang lui monta à la face, un rouge chaud qui brûlait les oreilles et le cou. Il la connaissait, cette femme — il connaissait chaque courbe de ses hanches, chaque grain de beauté sur son ventre, la façon dont sa clavicule saillait quand elle levait les bras — mais il ne l'avait jamais vue descendre un escalier pour lui. Pour lui spécifiquement. Avec cette intention-là, cette préparation, cette offrande calculée.
Sofia ne dit rien. Elle posa le pied nu — non, le talon — sur le carrelage, et le clac du bois céda au clac du carrelage, un son plus sec, plus définitif. Elle marcha vers lui. Ses hanches oscillaient avec la lenteur calculée de quelqu'un qui sait qu'on le regarde et qui veut qu'on le regarde encore plus longtemps.
Elle s'arrêta à un mètre de lui. Il sentit l'odeur de sa veste — cuir et froid du matin — et la sienne — parfum et sueur naissante sous le maquillage. Elle leva le menton. Ses yeux noirs, cernés de kohl, rencontrèrent les siens.
— Tu veux que je te baise comme je l'ai baisé, dit-elle. Ce n'était pas une question.
Savério la prit par le cou. Pas une gifle, pas une étreinte — une prise. Ses doigts s'enfoncèrent dans les muscles trapèzes de Sofia, sous les mèches tombées, et il l'attira vers lui jusqu'à ce que leurs bouches se heurtent. Le choc des dents fit claquer la langue de Sofia contre son palais, et le goût du sang — un filet, une goutte — se mêla à la salive qu'ils échangèrent. Savério laissa sa main gauche descendre du cou au dos, puis au bas du dos, puis à la fesse, qu'il saisit à pleine main, les doigts s'enfonçant dans la chair à travers le string, tirant la matière vers le bas jusqu'à ce qu'elle claque contre le haut de la cuisse. Sofia gémit dans sa bouche — un son guttural, profond, qui vibrait dans sa poitrine comme une note de violoncelle.
Il la poussa contre le mur du couloir. Le cadre d'un tableau — une aquarelle de calanques qu'ils avaient achetée en vacances — vacilla et tomba avec un bruit de verre brisé. Personne ne le ramassa. Savério dégrafa le soutien-gorge d'une main — il connaissait le mécanisme, trois ans de mariage et dix de relation, le pouce poussait, l'index tirait, et les coques s'ouvrirent comme deux pétales. Les seins de Sofia jaillirent, lourds, les mamelons déjà raides, dressés dans l'air frais du couloir. Il les prit en main, les pressa, les malaxa comme s'il voulait vérifier qu'ils étaient réels, et la paume de sa main droite trouva le mamelon gauche et le roula entre le pouce et l'index, d'abord doucement, puis plus fort, jusqu'à ce que Sofia pousse un cri aigu, un couinement de lapin qu'elle étouffa en mordant l'épaule de Savério à travers la chemise.
— Plus fort, dit-elle. Fais-moi mal.
Il tira le mamelon vers le bas, l'étirant, et la poitrine de Sofia se déforma sous la traction, la chair blanche s'étirant en un cône inversé, et quand il lâcha, le sein rebondit avec un mouvement oscillant qui fit gémir Sofia à nouveau. Il fit de même avec l'autre, plus fort encore, et cette fois-ci, elle cria — un vrai cri, pas un gémissement, quelque chose de rauque qui emplit le couloir et rebondit sur les murs.
Il la retourna face au mur. Son front frappa le plâtre, pas violemment, mais fermement, et ses joues rougies de maquillage se tassèrent contre la surface fraîche. Savério tomba à genoux derrière elle. Ses mains saisirent le string, le tirèrent vers le bas avec une violence qui fit craquer l'élastique, et la dentelle se déchira sur la hanche gauche. Le tissu tomba aux chevilles de Sofia, retenu par les talons. Il ne l'enleva pas. Il la laissa là, un tas de dentelle noire épinglé entre les talons et le carrelage.
Son visage se trouva à hauteur du bas-ventre de Sofia. Il vit les lèvres de sa chatte, gonflées, rosées, déjà humides — une traînée visqueuse qui brillait dans la lumière zébrée des persiennes. Il approcha son visage. Il sentit l'odeur — musc, sueur, cyprine — et son propre sexe, dur sous son pantalon, tressaillit. Il approcha sa bouche. Souffla sur les lèvres. Le souffle fit hérisser les poils — elle était rasée, mais pas parfaitement, un duvet fin couvrait les grandes lèvres, et sous le souffle, il se dressa comme de l'herbe sous le vent.
Il la lécha. Un seul coup de langue, plat, large, de la base au sommet, en passant sur le clitoris qui était sorti de sa capuche. Sofia claqua contre le mur — ses mains s'écrasèrent sur le plâtre, ses ongles grincèrent, et ses fesses se contractèrent. Il la lécha encore, et encore, chaque coup de langue plus appuyé que le précédent, jusqu'à ce que sa mâchoire soit mouillée, trempée, ruisselante de la cyprine qui coulait de Sofia comme un robinet mal fermé. Il enfonça sa langue dans le vagin — pas doucement, pas tendrement, mais comme un coup de bélier, en poussant le muscle aussi loin qu'il pouvait, et Sofia émit un son qui n'était ni un cri ni un gémissement, mais quelque chose entre les deux, une vibration sourde qui montait du ventre.
— Baise-moi, dit-elle. Putain, Savé, baise-moi.
Il se leva. Déboutonna son pantalon — pas entièrement, juste ce qu'il fallait pour sortir sa queue, qui était raide, veineuse, le gland violacé et luisant de pré-semence. Il la prit par les hanches, aligna son sexe, et poussa. D'un seul coup. Le passage fut facile — elle était trempée, ouverte, préparée — mais la violence de la pénétration fit avancer Sofia de deux pas, son front cognant à nouveau le mur. Elle cria. Le vagin se contracta autour du sexe de Savério, un spasme réflexe, et il sentit les parois se mouler sur lui, chaudes, visqueuses, vivantes.
Il la baisa. Longtemps. Chaque coup de reins faisait claquer son bas-ventre contre les fesses de Sofia, et le son — un claquement mou, humide, répétitif — emplissait le couloir comme un métronome. Sofia pleurait, mais pas de tristesse — des larmes de plaisir, de douleur, de quelque chose qui n'avait pas de nom, coulaient sur ses joues en traînées de mascara. Elle geignait à chaque coup, un « ah » bref, sec, expulsé de ses poumons par la force de la pénétration. Ses seins, libérés du soutien-gorge, balançaient en cercles concentriques, et à chaque mouvement, les mamelons frappaient le plâtre du mur, frottant contre la surface rugueuse.
Savério la saisit par les cheveux, enroula les mèches autour de son poing, et tira en arrière. Le cou de Sofia se tendit, sa gorge exposée, les tendons saillants, et elle ouvrit la bouche comme un poisson hors de l'eau. Il la baisa plus fort, plus vite, chaque coup de reins un coup de marteau, et le bruit de leur copulation — claquements, mouillements, souffles, gémissements — devint un bruit de fond continu, un vacarme organique.
Il jouit. Pas dedans — il se retira au dernier moment, arracha le préservatif qu'il n'avait pas mis, et éjacula sur les fesses de Sofia, sur le bas du dos, sur les bretelles du porte-jarretelle. Le sperme, blanc, épais, coula en traînées le long de la colonne vertébrale, s'accumula dans le creux des reins, et dégoula entre les fesses. Sofia resta contre le mur, immobile, les jambes tremblantes, le souffle sifflant.
Ils ne dirent rien pendant une minute. Puis Savério la retourna, l'embrassa — doucement cette fois, un baiser long, profond, la langue cherchant la sienne, les lèvres scellées. Il essuya les larmes sur ses joues avec son pouce, retira les mèches collées par la sueur.
— Viens, murmura-t-il en la prenant par la main.
Ils montèrent l'escalier. La marche grinça sous leur poids combiné. La chambre avait été préparée — les draps tirés, les oreillers empilés, une bouteille d'eau sur la table de nuit. Savério la poussa sur le lit, et Sofia s'effondra sur le dos, les jambes ouvertes, les bas tendus, les talons encore aux pieds, le porte-jarretelle tordu par la baise, le visage maculé de maquillage et de sperme.
Il la regarda. Il la connaissait. Il la connaissait depuis qu'elle avait dix-neuf ans et lui vingt-deux, depuis la fac d'Aix, depuis les soirées étudiantes, depuis la première fois qu'ils avaient baisé dans sa Clio pourrie. Il la connaissait mieux que quiconque, et pourtant, en la regardant, il voyait quelqu'un qu'il n'avait jamais vue — une femme qui avait baisé un autre homme dans les toilettes d'un café, qui avait pris sa queue dans la bouche et son sperme sur le visage, qui avait gémi pour un autre, qui avait supplié un autre. Et maintenant, elle était là, sur leur lit, ouverte, offerte, réparée.
Il se déshabilla. Entièrement. Et il se coucha à côté d'elle. La prit dans ses bras. L'embrassa sur le front, sur les paupières, sur le bout du nez, sur les lèvres. Ses mains, qui l'avaient giflée, qui l'avaient pénétrée avec brutalité, la caressèrent maintenant avec une lenteur qui n'avait rien à voir avec la violence de tout à l'heure. Il traça la courbe de son épaule, le creux de son coude, la paume de sa main, le bout de ses doigts. Sofia ferma les yeux et se blottit contre lui, son souffle encore court, son cœur battant contre le torse de Savério comme un oiseau affolé.
— Reste, dit-elle. Reste avec moi.
Il resta.
La matinée devint après-midi, et l'après-midi devint autre chose. Ils baisèrent trois fois de plus, chaque fois différemment — une fois sur le lit, lente, savante, Savério enfoncé en Sofia pendant vingt minutes sans accélérer, les yeux dans les yeux, les mains entrelacées ; une fois sur le fauteuil de la chambre, Sofia à califourchon, les mains de Savério sur ses hanches, la marquant de ses pouces, tandis qu'elle chevauchait avec une intensité désespérée, le front collé au sien, le souffle mêlé ; une fois dans la salle de bain, sous la douche, l'eau chaude ruisselant sur leurs corps, Savério la prenant par derrière, une main sur le sein, l'autre sur le clitoris, et Sofia qui jouissait en criant, un orgasme qui la fit plier les genoux et qu'il retint en la maintenant par les hanches.
Entre les baises, ils parlèrent. Pas de Marco — pas directement. Mais de la mécanique de ce qu'ils venaient de construire. Sofia, allongée sur le ventre, la joue sur l'oreiller, les bas arrachés mais le porte-jarretelle encore en place, proposa quelque chose.
— On devrait... Elle chercha le mot. On devrait refaire ça. Pas tout le temps. Mais... une fois par semaine. Comme ça. Sa voix était rauque, usée par les cris. Et le reste du temps, on fait l'amour. Comme avant. Comme on sait faire.
Savério, allongé sur le dos, les bras derrière la tête, regardait le plafond. La fissure dans le plâtre, celle qu'il devait réparer depuis deux ans, dessinait un éclair dans la lumière dorée du soir naissant.
— Une fois par semaine, répéta-t-il. Pas comme une question. Comme une confirmation. Comme un contrat qu'il signait mentalement.
— Oui. Sofia roula sur le côté, posa sa main sur le torse de Savério, sentit les battements de son cœur ralentir. Et tu me dis comment tu la veux. Je serai ce que tu veux que je sois.
Il la regarda. Ses yeux, sombres, cernés, fatigués, contenaient quelque chose qu'elle ne pouvait pas lire — quelque chose de dense et de lourd, comme un fond de bouteille de vin rouge tenu contre la lumière. Il hocha la tête.
— D'accord.
Ils s'embrassèrent encore. Longtemps. Tendrement. Les bouches qui se cherchaient, les langues qui se trouvaient, les souffles qui se mêlaient. Et puis Savério se leva, enfila un caleçon, descendit faire du café.
La maison, tamisée depuis le matin, s'ouvrit aux premières lueurs du couchant, et la lumière dorée traversa les persiennes en éclairant les vêtements épars — la chemise de Savério dans le couloir, le soutien-gorge de Sofia près de l'escalier, un talon solitaire sous la table de la salle à manger.
Sofia descendit vingt minutes plus tard, en robe d'intérieur, les cheveux défaits, le visage débarbouillé. Elle prit le café que Savério lui tendait, s'assit à la table de la cuisine, et ils restèrent là, en silence, les mains jointes sur la toile cirée, les doigts entrelacés, les pouces qui se caressaient en un mouvement lent, hypnotique.
Mais dans la tête de Savério, sous la chaleur du café et le souvenir des chairs mêlées, quelque chose tournait. Pas un doute. Pas un regret. Quelque chose de plus froid, de plus tranchant, qui n'avait rien à voir avec le désir et tout à voir avec la justice. Il avait baisé sa femme. Il l'avait reprise, possédée, marquée. Mais l'homme qui l'avait eue avant lui — celui qui l'avait prise dans les toilettes d'un café, celui qui l'avait fait geindre sous ses coups de reins — cet homme respirait encore, mangeait, dormait, vivait. Et Savério, en regardant les doigts de Sofia entrelacés dans les siens, savait qu'il ne pourrait pas s'arrêter là. Qu'il ne pourrait pas simplement baiser sa femme une fois par semaine et oublier.
Il y avait une dette. Et les dettes, on les payait.
Il serra la main de Sofia. Un peu plus fort que nécessaire. Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres, et il lui rendit son sourire. Mais derrière les yeux de Savério, dans la pénombre de la cuisine qui sentait le café et le détergent, quelque chose de froid et de patient attendait.
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Chapitre 7 · La vengeance
Des semaines ont passé depuis les tensions de l'automne, et la maison d'Aubagne semble avoir retrouvé sa chaleur. Chaque jeudi, le même rituel : Sofia monte se préparer, et Savério l'attend au salon. Ce soir-là n'est pas tout à fait comme les autres, et Sofia le sent sans encore savoir pourquoi. Entre deux époux qui se sont retrouvés, quelque chose de souterrain continue de travailler en silence.
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juju6350
26 octobre 2026 à 14:23
Oui une suite finale pour aller jusqu'au bout du bout
Photo de profil de Phil18
Phil18
26 octobre 2026 à 10:58
Pourquoi seulement une fois par semaine et non pas quand lui en envie
Photo de profil de aime28
aime28
25 octobre 2026 à 20:04
Magnifique histoire 
Il a repris la main il veut se venger maintenant
Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
25 octobre 2026 à 18:22
Oh! Que j’aime la tournure de ce récit. 
Savério lui avait bien dit de rester loin de la femme de sa vie. Marco n’a pas respecté les consignes. 
Comme La Chipie, j’attends la suite avec impatience.
Jb94
25 octobre 2026 à 17:49
Vivement la suite…

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