Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous l’uniforme — Chapitre 4 · Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas
Auteur
Sous l’uniforme
Chapitre 4 · Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas
Je pousse le battant.
La lumière du salon m’aveugle un instant. Ce que je vois me coupe immédiatement le souffle, mais pas de la façon dont je m’y attendais.
Léandro n’est pas seul.
Debout près de la table basse, un homme d’une cinquantaine d’années, cheveux poivre et sel, carrure solide, discute avec lui. L’Adjudant-chef Pierre Pelletier. Je le reconnais vaguement des présentations de mon premier jour. Il est de dos par rapport à la porte. Sa voix porte clairement.
— Alors, dis-moi, comment ça se passe avec le petit nouveau, ce fameux Lasalle ? Il s’adapte ou c’est une cata ?
Mon sang se glace. Je suis encore sur le seuil, la main sur la poignée. Une seconde de plus et Pelletier va se retourner. Je m’apprête à reculer quand mon regard croise celui de Léandro.
Il ne panique pas. Pas une seconde. Son visage reste parfaitement neutre. Puis, sans que Pelletier s’en aperçoive, il me fixe droit dans les yeux, porte un index ferme devant ses lèvres, et fait un discret signe de la tête vers la cuisine ouverte, juste à gauche du salon.
Je comprends instantanément.
Je retiens ma respiration. Je glisse un pas en arrière, puis un autre, et je me faufile sans le moindre bruit dans la cuisine plongée dans la pénombre. Je me plaque contre le plan de travail, le cœur battant si fort que j’ai peur qu’on l’entende de l’autre côté.
Dans le salon, la voix de Léandro s’élève, parfaitement assurée :
— Pierre, tu veux boire une bière ? J’en ai des fraîches.
— Oh, volontiers. Juste une, alors.
— Installe-toi sur le canapé, je reviens tout de suite.
— Oh, volontiers. Juste une, alors.
— Installe-toi sur le canapé, je reviens tout de suite.
Des pas lourds. Le bruit d’un corps qui s’assoit. Puis les pas de Léandro se dirigent vers la cuisine. La porte du frigo s’ouvre. La lumière blanche éclaire brièvement le sol. Il sort deux bières, les décapsule d’un geste sec, les pose près de l’évier. Tout ça sans me regarder une seule fois. Comme s’il était seul.
Puis il se retourne.
En deux pas il est sur moi.
En deux pas il est sur moi.
Ses mains s’abattent sur mes fesses à travers le short, me tirant brutalement contre lui. Son torse dur percute le mien. Une de ses cuisses s’insinue entre les miennes. Il m’agrippe le cul à pleines mains, les doigts enfoncés dans la chair, et m’écrase contre le plan de travail. Son visage plonge vers le mien. Sa barbe racle ma joue. Ses lèvres frôlent les miennes sans vraiment les toucher, juste assez pour que je sente sa chaleur et son souffle.
— T’inquiète pas… je m’occupe de ton cul juste après, murmure-t-il d’une voix rauque, presque inaudible.
— T’inquiète pas… je m’occupe de ton cul juste après, murmure-t-il d’une voix rauque, presque inaudible.
Le contact est trop soudain, trop possessif, trop précis. Une décharge violente me traverse le bas-ventre. Je bande instantanément, durement, contre sa cuisse. Un gémissement me monte dans la gorge. Je le retiens de justesse. Ses doigts se resserrent encore un peu plus sur mes fesses, comme pour marquer le territoire, puis il s’écarte d’un coup, reprend les deux bières et repasse dans le salon comme si de rien n’était.
Je reste seul dans le noir de la cuisine, le souffle court, les jambes molles, le short tendu de façon obscène. Mon cœur bat si fort que j’entends le sang dans mes oreilles. Je dois me retenir à deux mains au bord du plan de travail pour ne pas m’effondrer.
Dans le salon, les voix reprennent.
— Tiens, Pierre.
Le bruit des bouteilles qu’on pose sur la table basse.
— Alors, pour répondre à ta question sur Lasalle… franchement ? Je suis agréablement surpris.
— Alors, pour répondre à ta question sur Lasalle… franchement ? Je suis agréablement surpris.
J’ouvre grand les yeux dans le noir. Je tends l’oreille, le corps encore en feu.
— Ah ouais ? fait Pelletier en buvant une gorgée. Je croyais qu’on allait se taper un petit diplômé tout droit sorti de l’école, plein de zèle et de théories.
— Pas du tout, répond Léandro. Sa voix est calme, posée, presque… fière. Il est rigoureux. Hyper carré sur le terrain. Il a un bon sens de l’observation qu’on ne soupçonne pas au premier abord. Il encaisse bien la cadence, il ne se plaint jamais, et il percute vite. Franchement, pour un bleu, c’est du solide. Je ne vais pas m’en plaindre.
— Pas du tout, répond Léandro. Sa voix est calme, posée, presque… fière. Il est rigoureux. Hyper carré sur le terrain. Il a un bon sens de l’observation qu’on ne soupçonne pas au premier abord. Il encaisse bien la cadence, il ne se plaint jamais, et il percute vite. Franchement, pour un bleu, c’est du solide. Je ne vais pas m’en plaindre.
Chaque mot me frappe en pleine poitrine. L’homme qui, toute la journée, m’a traité avec une distance glaciale, qui m’a ordonné d’oublier la nuit à l’hôtel, qui m’a rappelé le cadre réglementaire à chaque occasion… est en train de me défendre. De me louer. Devant un supérieur.
Pelletier laisse échapper un petit rire.
— Eh ben, ça alors. Toi qui détestes généralement les nouveaux… T’es en train de me dire qu’il t’a convaincu en deux jours ?
— Je dis qu’il fait le boulot. Et qu’il le fait bien. Après, on verra sur la durée. Mais pour l’instant, ouais. Je suis plutôt content de l’avoir avec moi.
— Je dis qu’il fait le boulot. Et qu’il le fait bien. Après, on verra sur la durée. Mais pour l’instant, ouais. Je suis plutôt content de l’avoir avec moi.
Un silence. Puis le bruit d’une bière qu’on repose.
— Bon. Tant mieux. Parce que j’avais un peu peur qu’il te tape sur le système dès le premier jour. Tu n’es pas réputé pour ta patience avec les bleus, Sanseigne.
— Je sais. Mais celui-là… il a l’air de comprendre vite.
— Je sais. Mais celui-là… il a l’air de comprendre vite.
Je reste collé au plan de travail, le front appuyé contre le bois froid, le sexe toujours durement tendu dans mon short. Les compliments me tournent dans la tête en boucle. Rigoureux. Hyper carré. Bon sens de l’observation. Du solide. Venant de lui, ces mots pèsent dix fois plus lourd.
Et en même temps, mon corps n’a pas oublié ce qui vient de se passer. Ses mains sur mon cul. Sa cuisse entre les miennes. Son souffle contre ma bouche. La promesse murmurée : Je m’occupe de ton cul juste après.
Dans le salon, la conversation glisse sur d’autres sujets. Un dossier en cours. Une intervention de la veille. Des plannings. Je reste immobile dans le noir, écoutant chaque mot, chaque rire, chaque silence, le cœur battant à tout rompre, le corps en érection permanente, attendant.
Attendant qu’enfin Pierre Pelletier décide de partir.
Attendant que Léandro revienne me chercher.
Attendant que Léandro revienne me chercher.
Je reste collé au plan de travail, dans le noir de la cuisine, le souffle encore court.
De l’autre côté de la cloison, les voix continuent. Léandro et Pierre Pelletier parlent de dossiers, de tournées, d’un contrôle routier de la semaine dernière qui a mal tourné. Je n’écoute qu’à moitié. Mon short est encore tendu. L’endroit où ses mains m’ont agrippé le cul brûle encore. La promesse murmurée contre ma bouche tourne en boucle dans ma tête : Je m’occupe de ton cul juste après.
Le temps s’étire. Chaque minute paraît plus longue que la précédente. J’entends le bruit des bières qu’on pose, un rire de Pelletier, la voix grave de Léandro qui répond. Je n’ose presque plus bouger. Mon sexe pulse faiblement contre le tissu du short.
Au bout d’un quart d’heure environ, j’entends une chaise râcler le sol.
— Excuse-moi une minute, Pierre. Je reviens. J’ai oublié ma vapote dans la cuisine.
Mon cœur s’emballe d’un coup. Je me redresse. Une audace soudaine me prend. Je me retourne, le dos à l’entrée de la cuisine, et je tire légèrement l’élastique de mon short vers le bas. Juste assez pour découvrir le haut de mes fesses. Juste assez pour que, s’il regarde, il voie.
Des pas feutrés approchent. Léandro entre dans la cuisine. Il referme presque la porte derrière lui sans la claquer. Pendant une seconde, je ne l’entends plus. Puis je le sens.
Il est juste derrière moi.
Ses mains se posent d’abord sur mes hanches, fermes, possessives. Il ne dit rien. Il tire un peu plus mon short vers le bas. L’air frais de la cuisine caresse ma peau découverte. Puis une de ses paumes s’étale à plat sur mon cul, le malaxe lentement, presque avec appétit. L’autre main écarte légèrement une fesse. Je retiens mon souffle.
Ses mains se posent d’abord sur mes hanches, fermes, possessives. Il ne dit rien. Il tire un peu plus mon short vers le bas. L’air frais de la cuisine caresse ma peau découverte. Puis une de ses paumes s’étale à plat sur mon cul, le malaxe lentement, presque avec appétit. L’autre main écarte légèrement une fesse. Je retiens mon souffle.
Il se baisse.
Sa bouche se colle à mon cul sans prévenir. Chaude. Humide. Vorace. Sa langue s’enfonce directement contre mon petit trou, le lèche goulûment, appuie, tourne. Un gémissement me monte dans la gorge. Je le retiens en mordant ma lèvre inférieure si fort que j’en ai mal. Ses doigts s’enfoncent plus profondément dans ma chair pour m’ouvrir davantage. Sa langue insiste, pénètre un peu, se retire, revient. Puis un doigt remplace sa langue. Il s’enfonce d’un coup sec, jusqu’à la première phalange, puis plus loin. Il le fait tourner, m’ouvre, me travaille rapidement, efficacement. Ma bite durcit à nouveau complètement, coincée contre le bord du plan de travail. Mes genoux fléchissent. Je dois m’agripper au bois pour ne pas glisser.
Sa bouche se colle à mon cul sans prévenir. Chaude. Humide. Vorace. Sa langue s’enfonce directement contre mon petit trou, le lèche goulûment, appuie, tourne. Un gémissement me monte dans la gorge. Je le retiens en mordant ma lèvre inférieure si fort que j’en ai mal. Ses doigts s’enfoncent plus profondément dans ma chair pour m’ouvrir davantage. Sa langue insiste, pénètre un peu, se retire, revient. Puis un doigt remplace sa langue. Il s’enfonce d’un coup sec, jusqu’à la première phalange, puis plus loin. Il le fait tourner, m’ouvre, me travaille rapidement, efficacement. Ma bite durcit à nouveau complètement, coincée contre le bord du plan de travail. Mes genoux fléchissent. Je dois m’agripper au bois pour ne pas glisser.
Il retire son doigt aussi vite qu’il l’a mis. Sa bouche quitte mon cul. Il se redresse. Ses deux mains s’emparent de mes fesses, les malaxent encore, puis il me retourne d’un geste brusque pour me faire face. Mon short est resté baissé sur le haut de mes cuisses. Ma bite durement dressée se retrouve coincée entre nos deux corps.
Il me regarde. Ses yeux sont sombres, brillants. Ses lèvres sont encore brillantes de salive. Il murmure, si bas que seul moi peux l’entendre :
— Putain… ton cul a l’air toujours aussi accueillant.
— Putain… ton cul a l’air toujours aussi accueillant.
Le compliment me traverse comme une décharge. Je suis hypnotisé par sa bouche. Sans réfléchir, je me penche pour l’embrasser. Mes lèvres frôlent presque les siennes.
Il se recule d’un centimètre. Un petit bruit de désapprobation passe entre ses dents.
— Ttttt. Ttttt. Ttttt.
— Ttttt. Ttttt. Ttttt.
Il pose un index sur mes lèvres, me forçant à m’immobiliser. Un sourire en coin étire brièvement sa bouche.
— Du calme, Lasalle. Tu es beaucoup trop pressé.
— Du calme, Lasalle. Tu es beaucoup trop pressé.
Il sort une vapoteuse de sa poche — celle qu’il était censé être venu chercher —, la fait tournoyer entre ses doigts, puis se détourne et repasse dans le salon sans un regard de plus. Comme s’il n’avait rien fait. Comme s’il ne m’avait pas juste mangé le cul et enfoncé un doigt en moi pendant que son supérieur attendait à trois mètres.
Je reste seul, adossé au plan de travail, le short toujours baissé, la bite durement dressée, le petit trou encore sensible et humide de sa salive. Mon cœur bat si fort que j’ai du mal à respirer normalement. Une certitude s’impose, brûlante :
Il est venu juste pour moi.
Il est venu juste pour moi.
Pas pour la vapote. Juste pour me toucher. Juste pour me rappeler qu’il peut m’avoir quand il veut, même avec quelqu’un dans le salon.
Je remonte mon short d’une main tremblante. Je me plaque à nouveau contre le plan de travail et j’écoute.
La conversation reprend. Pelletier parle des plannings, d’un collègue en arrêt, d’une intervention prévue le week-end prochain. Léandro répond par monosyllabes ou par des phrases courtes. Le temps devient une torture. Vingt-cinq minutes. Peut-être plus. Chaque seconde est un mélange de frustration et d’excitation pure. Mon corps est encore en alerte. Mon cul pulse légèrement, comme s’il attendait la suite.
Enfin, j’entends le bruit d’une chaise qu’on repousse.
— Allez, je te laisse, dit Pelletier. T’as l’air crevé.
Des pas vers la porte d’entrée. Puis, juste avant de sortir, la voix de l’Adjudant-chef s’élève une dernière fois :
— Bon, pour en revenir au bleu… essaie de le garder intact, celui-là, s’il est bon. On en manque des motivés.
Un silence. Puis la voix de Léandro, calme, presque nonchalante, mais chargée d’un sous-entendu que moi seul puisse vraiment entendre :
— Ne t’inquiète pas, Pierre. Je compte bien en prendre le plus grand soin. Et je te garantis que je ne vais pas le lâcher de sitôt.
Pelletier laisse échapper un rire gras, complètement sourd au double sens.
— Parfait. Bonne soirée, alors.
— Bonne soirée.
— Bonne soirée.
La porte d’entrée s’ouvre, se referme. Le double tour de clé résonne clairement dans la serrure.
Le silence retombe.
Le silence retombe.
Je reste immobile dans le noir de la cuisine, le cœur battant à tout rompre, le short encore un peu trop tendu, le corps entier tendu vers la pièce d’à côté.
La voie est libre.
Et je sais qu’il va revenir.
Et je sais qu’il va revenir.
Quelques secondes à peine après le double tour de clé, la voix de Léandro traverse la cloison.
— La voie est libre. Ramène ton cul ici et fous-toi à poil.
Mon cœur s’emballe d’un coup. Je quitte la cuisine les jambes encore un peu molles. En arrivant dans le salon, je m’arrête net.
Léandro est déjà là, debout près du canapé. Il a retiré son t-shirt. Son jean est ouvert, baissé sur les hanches. Sa bite est sortie, lourde, durement dressée. Il se la caresse lentement, du poignet, le regard fixé sur moi. Le gland est déjà brillant.
— Qu’est-ce que tu attends ? Viens là.
Je m’approche. Il me fait signe de m’agenouiller. Je m’exécute. À genoux entre ses cuisses, je tends la main et j’effleure d’abord le long de sa verge. La peau est chaude, tendue. Je regarde vers le haut. Ses yeux sont sombres, impatients. Il pose une main lourde sur ma nuque et m’attire en avant.
J’ouvre la bouche.
Le gland glisse sur ma langue, salé, chaud. Je l’avale plus profondément. Léandro laisse échapper un souffle bas. Sa main s’agrippe à mes cheveux. Il ne me laisse pas le temps d’y aller progressivement. Il pousse ses hanches en avant et s’enfonce d’un coup plus loin. Ma gorge se contracte. Je tousse légèrement autour de sa bite. Il n’attend pas. Il recommence. Des coups de reins lents d’abord, puis plus profonds, plus réguliers. Il baise ma bouche.
Le gland glisse sur ma langue, salé, chaud. Je l’avale plus profondément. Léandro laisse échapper un souffle bas. Sa main s’agrippe à mes cheveux. Il ne me laisse pas le temps d’y aller progressivement. Il pousse ses hanches en avant et s’enfonce d’un coup plus loin. Ma gorge se contracte. Je tousse légèrement autour de sa bite. Il n’attend pas. Il recommence. Des coups de reins lents d’abord, puis plus profonds, plus réguliers. Il baise ma bouche.
Je bave. La salive coule le long de mon menton, sur mes lèvres, sur sa verge. Chaque fois qu’il s’enfonce jusqu’au fond, mes yeux s’humidifient. Je sens ses couilles frapper mon menton. Sa main tient fermement ma tête. Il contrôle tout. La profondeur. Le rythme. L’angle. Je n’ai plus qu’à ouvrir et à prendre. Ma propre bite est durement dressée entre mes cuisses, négligée, qui pulse à chaque va-et-vient.
Ça dure. Longtemps. Il ne se presse pas. Il s’enfonce, se retire presque entièrement, puis revient plus fort. Par moments il reste planté au fond de ma gorge plusieurs secondes, me forçant à gérer mon souffle, avant de repartir. Mes genoux me font mal sur le sol. Ma mâchoire tire. Mais je continue. Je veux continuer. Je le regarde par en dessous. Son visage est concentré, les lèvres entrouvertes, le regard brûlant fixé sur l’endroit où sa bite disparaît entre mes lèvres.
Finalement il se retire d’un coup. Un long filet de salive relie encore ma bouche à son gland. Il me tire par les cheveux pour me faire relever.
— Debout. Retourne-toi.
Je m’exécute. Je me penche en avant, les mains sur le dossier du canapé. Léandro s’agenouille derrière moi. Ses mains écartent mes fesses. Sa bouche se colle à mon cul sans attendre. Sa langue s’enfonce contre mon petit trou, le lèche, l’ouvre, le prépare à nouveau. Un gémissement m’échappe cette fois. Je ne retiens plus. Il insiste, salive abondamment, fait tourner sa langue, puis enfonce un doigt en même temps. Puis deux. Il me travaille rapidement, efficacement, jusqu’à ce que je sois ouvert et humide.
Il se redresse. Je sens le gland chaud et large se poser contre mon trou. Il frotte une ou deux fois, s’enduit de salive, puis pousse.
D’un seul coup.
Le cri qui me sort de la gorge est étouffé, rauque, à mi-chemin entre la douleur et le plaisir. Il s’enfonce jusqu’à la garde en une seule poussée. Ses hanches claquent contre mon cul. Je suis plein. Trop plein. Trop vite. Mon dos se cambre. Mes doigts s’agrippent au tissu du canapé.
Le cri qui me sort de la gorge est étouffé, rauque, à mi-chemin entre la douleur et le plaisir. Il s’enfonce jusqu’à la garde en une seule poussée. Ses hanches claquent contre mon cul. Je suis plein. Trop plein. Trop vite. Mon dos se cambre. Mes doigts s’agrippent au tissu du canapé.
Léandro ne me laisse pas le temps de m’habituer. Il recommence immédiatement. Des coups de reins longs, puissants, rapides. Le bruit de peau contre peau résonne dans le salon. Chaque fois qu’il s’enfonce, sa bite frappe profondément. Je gémis à chaque impact. Ma propre bite balance entre mes jambes, rigide, négligée. Il agrandit l’écart de mes cuisses d’un geste de la main pour s’enfoncer encore plus loin.
La tension de toute la journée — les regards, les frôlements, les murmures, l’attente dans la cuisine — semble s’évacuer à chaque coup de reins. Il baise fort. Sans retenue. Comme s’il avait attendu ce moment depuis des heures.
Soudain, une sonnerie stridente éclate dans la pièce.
Le téléphone d’astreinte, posé sur la table basse.
Le téléphone d’astreinte, posé sur la table basse.
Léandro s’immobilise une fraction de seconde, encore entièrement enfoncé en moi. Son souffle est court contre mon dos. Puis il tend le bras, attrape l’appareil sans se retirer d’un millimètre, et décroche d’une voix parfaitement neutre, professionnelle, presque monotone :
— Gendarmerie, Adjudant Sanseigne… Oui… Bien reçu. On décolle.
Il raccroche.
Mais au lieu de se retirer, il s’offre encore quatre ou cinq allers-retours profonds, lents, presque cruels, qui me font trembler des genoux. Puis il sort d’un coup. Le vide me laisse un gémissement de frustration.
Mais au lieu de se retirer, il s’offre encore quatre ou cinq allers-retours profonds, lents, presque cruels, qui me font trembler des genoux. Puis il sort d’un coup. Le vide me laisse un gémissement de frustration.
Il ramasse son jean et l’enfile rapidement.
— Rhabille-toi, Lasalle. On est appelés pour un tapage nocturne au centre-ville.
Je me redresse, les jambes flageolantes, le cul encore grand ouvert, la bite toujours durement dressée. Je cherche mon short et mon débardeur d’une main tremblante. Léandro passe derrière moi en tirant sa fermeture éclair. Il me donne une légère tape sur la fesse, presque amicale, presque possessive.
— Allez. Plus vite c’est réglé, plus vite on pourra continuer.
Sa voix est redevenue calme. Mais ses yeux, eux, sont encore sombres de désir non assouvi.
Je m’habille en vitesse, le corps encore en feu, le petit trou sensible à chaque mouvement, et je le suis vers la porte.
Les vestiaires. Puis le centre-ville.
Et après…
Et après…
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