Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances au camping — Chapitre 7 · Le mobil-home
Auteur
Vacances au camping
Chapitre 7 · Le mobil-home
Je mis un peu de temps à réaliser ce que j’avais sous les yeux. Mais je dus enfin admettre que Léa ne s’était pas trompée.
C’étaient bien ma collègue avec son amant qui avaient baisé juste devant nous.
Mathéo, toujours collé au dos de Manon, lui susurrait des mots doux dans l’oreille.
Il se releva enfin, son sexe sortant du…fondement de mon amie. Et, bon sang, quel sexe ! Même de ma position et dans la pénombre, je pouvais en apprécier la taille. Elle était longue et épaisse. La description de Manon quand elle me disait que le jeune homme était monté comme un taureau était donc bien réaliste. Elle avait dû sacrément déguster.
— C’est pas une baise publique, ronchonna Manon en nous voyant. Allez jouer ailleurs.
J’éclatais de rire.
— Si tu ne veux pas qu’on te voit, Manon, il faut éviter de faire ça sur la plage. Et surtout de faire autant de bruit.
Un silence.
Elle venait de réaliser qui nous étions.
— On vous rejoint, dit-elle.
Et sans se rhabiller, elle prit ses affaires, la main de Mathéo et tous deux vinrent jusqu’à nos serviettes après que nous fûmes tous descendus de la digue de pierre.
Je pus ainsi admirer la superbe plastique de ma collègue, habituellement masquée par son maillot.
Deux jolis seins pleins et ronds, tétons durcis par l’air frais dans deux aréoles larges et foncées. Et de belles fesses fermes qui, pour le moment, laissaient filer un trait de sperme le long de sa cuisse. Je fus heureusement le seul à le voir mais elle devait être bien ouverte pour ne pas arriver à garder la semence de son étalon en elle.
Pour Mathéo, je pus enfin voir de près son engin et, force était de constater que, même au repos, la masse était imposante. Léa était complètement bloquée dessus et Manon le vit.
J’allais dire quelque chose pour éviter la crise de jalousie quand ma collègue prit le poignet de la jeune femme et approcha sa main du pénis de Mathéo.
— Touche-le si tu veux, il réagit très vite au contact.
Mathéo fit un demi-pas en arrière.
— J’ai peut-être mon mot à dire, non ?
Manon le regarda avec un sourire désarmant.
— Non, dit-elle en riant.
Pour ma part, je me retins d’éclater de rire, Mathéo ayant déjà l’air assez troublé.
Dès notre premier jour, nous savions que le jeune homme avait flashé sur Léa. Quant à elle, elle devait à présent se demander si elle n’aurait pas dû accepter dès le départ.
Manon guida la main de la jeune femme vers le sexe de Mathéo qui gonflait déjà à vue d’œil. Et ça devenait très gros.
— Elle est énorme, murmura-t-elle.
— N’est-ce pas ? rigola ma collègue. Mais la taille n’est pas un gage de qualité. Il a fallu un peu débourrer cet étalon avant qu’il ne soit pleinement performant.
— N’est-ce pas ? rigola ma collègue. Mais la taille n’est pas un gage de qualité. Il a fallu un peu débourrer cet étalon avant qu’il ne soit pleinement performant.
Même à la faible lueur des étoiles, je pus voir Mathéo rougir. Léa n’était pas en reste mais elle masturbait maintenant pleinement la verge du jeune homme et devait plutôt rougir d’excitation.
Je fis signe à Manon de venir vers moi et nous nous éloignâmes sur la plage.
— Est-ce qu’on ne les inviterait pas faire un tour dans notre mobil-home ? proposais-je. Ce sera plus discret qu’ici et le salon pourrait devenir un terrain de jeu pour nous quatre.
— Tu es assez pervers pour la voir se faire baiser par Mathéo ? demanda-t-elle en éclatant de rire.
Je lui fis un clin d’œil.
— Ose me dire que tu ne veux pas voir ça toi aussi.
Elle planta ses yeux dans les miens.
— Seulement, si tu t’occupes de moi en même temps.
Et elle posa ses lèvres sur les miennes, ses bras entourant ma nuque. Je posais mes mains sur ses hanches parfaites et l’attirai doucement contre moi. Mon pénis gonfla rapidement et vint se coller contre sa chatte parfaitement épilée qui palpitait.
Ma collègue n’attendait que ça, de savoir qu’elle me faisait de l’effet. Sa langue força l’entrée de mes lèvres et prit immédiatement possession de ma bouche, comme je l’avais moi-même fait plus tôt avec Léa.
Mais cet échange salivaire fut de courte durée et elle se détacha de moi très rapidement.
— On devrait leur dire de ne pas commencer sans nous, dit-elle en riant.
Nous nous dirigeâmes vers Léa et Mathéo qui se rhabillaient et rangeaient nos serviettes.
Je pris mes affaires que me tendait la jeune femme et ma collègue prit celles que lui donnait Mathéo.
Je pris mes affaires que me tendait la jeune femme et ma collègue prit celles que lui donnait Mathéo.
Je leur annonçais notre volonté de revenir au camping en enfilant mon pantalon.
— On pourrait tous rentrer à notre mobil-home, proposais-je, et se prendre quelque chose qui réchauffe. Ce n’est pas comme si on ne se connaissait pas beaucoup à présent.
Proposition validée. Nous enfourchâmes nos vélos et direction le camping.
Durant le trajet du retour, Léa pédalait à côté de moi et Manon et Mathéo, légèrement derrière.
— Manon va bien ? demanda la jeune femme. Je vous ai vu vous embrasser et vous séparer rapidement.
C’était dit sans jalousie.
— Manon a besoin de ces vacances pour effacer une déception amoureuse. Avec Mathéo, elle baise et se détend un peu mais c’est le temps des vacances. Avec moi, elle a plus de mal, je connais son ex et je travaille avec elle. Je pense que tous les trois on doit l’aider à définitivement lâcher prise.
— Je pense avoir une petite idée, dit Léa en riant.
Nous arrivâmes quelques minutes plus tard au camping. J’ouvris la porte de notre mobil-home et attendis que tout le monde soit rentré pour tirer les rideaux et allumer. Ainsi, même s’il y avait du bruit, personne ne verrait rien depuis l’extérieur.
Je proposais du vin et tout le monde valida.
Alors que je tendais les verres, je remarquai que Manon semblait un peu absente.
Léa approcha sa bouche de mon oreille.
— Elle a l’air de ne pas aller bien. Elle est peut-être fatiguée. Et Mathéo a vraiment un très gros engin.
Je secouai la tête.
— Non, elle peut encaisser bien plus longtemps que ça. Elle m’a dit avant de partir tout à l’heure que c’était Mathéo qui n’allait pas s’en remettre. Elle doit penser à Jean, son ex, et être dans un salon avec un potentiel plan à quatre doit lui donner l’impression de le tromper.
Mathéo parlait dans le creux de l’oreille de ma collègue et lui caressait doucement le bras. Elle semblait plus détendue avec lui à ses côtés.
— Tu dois avoir raison, dit Léa. Je peux peut-être la détendre un peu.
Elle s’approcha des deux autres, tendit son verre à Mathéo qui dut s’écarter de Manon pour le prendre, saisit le menton de ma collègue entre son pouce et son index et posa ses lèvres sur les siennes.
La mâchoire du jeune homme lui en tomba et je remarquai que, dans son short, son pénis formait déjà une très grosse bosse. Il faut avouer que j’étais moi-même en train de bander fortement à la vision de ma maîtresse et de ma collègue en train de s’embrasser.
Léa dit quelques mots à l’oreille de Manon et celle-ci afficha enfin un sourire.
Puis, les deux femmes s’exilèrent dans la chambre de Manon.
— Ben, elles vont pas nous laisser tous seuls quand même ? Je te préviens, je couche pas avec les mecs.
J’éclatais de rire.
— Vraiment ? demandai-je taquin. Et moi qui voulais qu’on couche ensemble, avec une de ces deux créatures entre nous deux.
Il sourit de toutes ses dents.
— Là, c’est pas pareil. Si c’est pour leur donner du plaisir, je valide qu’on soit plusieurs.
Manon l’avait bien formé. D’un petit con de cité qui pensait à se vider les couilles, il était devenu un étalon pensant au plaisir de sa compagne. Je me devais de valider enfin complètement le choix de ma collègue.
À travers la porte de la chambre, nous entendions nos deux maîtresses pouffer mais pas de gémissements ou de couinements. Elles ne devaient donc pas avoir de rapport sexuel et nos verges commencèrent à redescendre.
Je levai mon verre et trinquai avec Mathéo.
— Je ne sais pas ce qui nous attend, mon gars, mais on ne va pas mener la danse cette fois, dis-je au jeune homme.
Après un petit moment, la porte s’entrouvrit et la voix de Manon se fit entendre.
— Tournez-vous et ne regardez pas.
— Ben, pourquoi ? demanda Mathéo, impatient.
— Surprise, répliqua la voix de Léa.
— Ben, pourquoi ? demanda Mathéo, impatient.
— Surprise, répliqua la voix de Léa.
Il eut un moment d’hésitation et je dus le forcer à se retourner face au rideau de la porte-fenêtre. Les filles avaient bien prévu leur coup. Le rideau étant à l’intérieur, nous ne pouvions même pas voir le reflet.
J’entendis leurs pas légers sur le linoléum. Mais qu’est-ce qu’elles prévoyaient donc ?
— Avant de vous retourner, promettez de ne pas rire, cingla la voix de Manon.
Mathéo me jeta un coup d’œil et je répondis en clignant du mien.
— Nous promettons, maîtresses, répondis-je, le plus sérieusement du monde.
Un silence.
— Mathéo ! claqua la voix de Léa.
Il sursauta.
— Je promets, maîtresses.
Les filles tentèrent de masquer leur gloussement mais je l’entendis. Je ne savais pas si ce serait drôle, mais nous n’allions pas nous ennuyer.
— Tournez-vous, messieurs.
D’un même mouvement, nous fîmes demi-tour… Et je me demandai aussitôt sur laquelle des deux j’allais sauter.
Manon avait mis une guêpière corset noire en dentelle qui masquait à peine ses aréoles et un fin string dont la dentelle cachait tout juste sa fente. Dans son dos, je devinais que ses fesses n’étaient en revanche pas du tout couvertes. Bon sang ! Elle avait mis ça dans sa valise. Elle avait donc prévu de s’amuser pendant ces vacances.
Léa, pour sa part, avait relevé ses cheveux en chignon, mis des boucles d’oreille, comme la première fois que je l’avais vue en maillot – je lui avais dit que ça m’avait beaucoup excité – et un ensemble de lingerie fine bleue, en dentelle également. Le soutien-gorge, relativement serré, réhaussait ses seins dont on apercevait la quasi-totalité sous la dentelle fine. La petite culotte laissait absolument tout voir, même sa fente qui mouillait de désir. Un fin chemisier blanc, complètement transparent, ouvert en deux, complétait ce tableau.
Autant dire que Mathéo et moi avions, par réflexe, posé la main sur notre entrejambe qui devait être à sa taille maximale. Je n’avais pas remis de boxer sous mon pantalon et, le lin étant fin, mon érection était parfaitement visible. Quant au short de Mathéo, autant dire qu’il peinait à contenir son impressionnant phallus. Ses yeux semblaient vouloir lui jaillir de la tête.
— Est-ce que ça vous plaît ? demanda Léa.
— Vu la bave qui coule de leur bouche ouverte, on peut dire que oui, répliqua Manon. Dommage qu’il n’y ait pas de cravache pour leur apprendre à bien se tenir.
— Vu la bave qui coule de leur bouche ouverte, on peut dire que oui, répliqua Manon. Dommage qu’il n’y ait pas de cravache pour leur apprendre à bien se tenir.
On avait enfin retrouvé notre Manon.
— Pas besoin de cravache pour vous, mesdames, répondis-je en m’approchant. Nos mains suffiront amplement.
Et ma main claqua sèchement sur son postérieur rebondi et ferme, lui arrachant un cri de surprise. Une petite marque rouge apparut sur le globe blanc.
— J’apprécie beaucoup quand mes partenaires sont aux commandes, minauda-t-elle. Très aux commandes.
Mon érection commençait à me faire mal.
Très aux commandes ? Manon m’avait caché qu’elle cherchait un mâle alpha pour la diriger. Mathéo avait ce petit caractère de gars qui cherchait constamment le rapport de force. Ce n’était pas mon cas en général, mais ça pouvait très bien le devenir.
Je plantai mon regard dans ses yeux.
— Descends d’un étage, ordonnai-je, tu as du travail en bas.
Un spasme parcourut son visage et elle tomba à genoux devant ma virilité dressée. Je n’étais pas monté comme Mathéo mais elle savait que je lui donnerais du plaisir dans tous les cas.
— As-tu une préférence ? demanda-t-elle servilement.
Je mis une main à l’arrière de sa tête, la collant contre mon membre.
— Vu ce que Mathéo te mettait dans le gosier, je ne suis pas inquiet sur la dilatation de ta gorge. Ouvre la bouche et applique-toi.
Elle ne se le fit pas dire deux fois.
Manon ouvrit grand la bouche et s’empala complètement sur mon pénis. Je sentis ma verge passer sa luette sans lui provoquer la moindre réaction et taper dans le fond de sa gorge. Elle fit quelques allers-retours sans que j’aie besoin de l’aider avec ma main, me contentant d’accompagner le mouvement.
Bon sang ! Je sentais sa langue tourbillonner autour de mon sexe. C’était chaud, humide, divin.
Mathéo s’approcha de Léa en faisant voler ses vêtements, et tel un dieu du sexe, présenta son fabuleux phallus devant Léa qui s’était mise à genoux en le voyant approcher. Tout immense qu’elle était, la verge disparut dans la gorge de la jeune femme. Je me fis la réflexion que je l’avais bien formée.
Manon cala son nez dans mes poils pubiens, sortit sa langue de sa bouche et me lécha les bourses tout en continuant sa fellation. Sa salive coulait sur mes boules et le long de ma jambe gauche. Une vraie chienne qui bavait de désir.
Je sentis un instinct animal prendre possession de moi. Les mammifères étaient souvent dans le rapport de force. Les mâles combattaient pour le titre de chef, pour les femelles et le vainqueur, l’alpha, pouvait posséder les femelles. Et je sentais ce besoin profondément ancré dans mes gènes ressurgir.
Je savais pourquoi je ne dominais pas en général. Parce que je ne me fixais pas de limites quand je le faisais.
Je saisis les cheveux de Manon, la tirai en arrière jusqu’à sentir l’air frais sur mon gland, puis la renfonçai profondément sur mon membre. Elle gémit quand je tapais au fond de sa gorge.
J’utilisai sa tête plusieurs fois pour masturber mon pénis puis la libérai enfin. Une impressionnante traînée de salive reliait sa bouche à mon membre.
En tournant la tête, je vis Léa en train de prodiguer elle aussi une bonne fellation à Mathéo qui envoyait son bassin dans la figure de la jeune femme. Elle hoquetait à chaque impact au fond de sa gorge et sa bouche produisait des bruits obscènes mais elle semblait réussir à avaler son imposant gourdin.
En dessous des deux femmes, leurs sous-vêtements ne parvenaient plus à empêcher de petites tâches humides d’apparaître au sol.
Ces deux petites chiennes allaient se souvenir de cette nuit pour le reste de leur vie.
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