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Couverture de Tombés du ciel, par Yojik
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Tombés du ciel — Chapitre 19

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Yojik
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Tombés du ciel

Chapitre 19

Bruno arriva chez Alicia le lundi en fin de matinée. Il avait pris des congés pour passer du temps avec elle. Ils avaient tous les deux convenu qu'il était nécessaire de passer du temps à deux. Lorsqu'il sonna, il dut attendre une minute pour que la jeune femme vienne lui ouvrir. La porte s'entrebâilla et il la découvrit les cheveux en bataille, les yeux un peu rouges et une marque d'oreiller sur la joue gauche. Elle portait un débardeur noir qui avait connu des jours meilleurs et une simple culotte blanche en coton. Elle était magnifique, se dit-il.
Alicia fut réveillée par sa sonnette. Elle avait voulu se lever plus tôt pour se faire belle pour Bruno, mais elle s'était rendormie. Elle regarda par le judas et reconnut son copain. Elle ouvrit encore un peu dans les vapes. Il était là, grand et beau avec son sourire si craquant. Ses cheveux étaient encore plus ébouriffés que d'habitude. Elle le trouva très sexy avec son équipement de motard. L'air frais du couloir et les yeux pétillants de Bruno finirent de la réveiller. Alicia poussa un petit cri et lui sauta au cou pour l'embrasser.
Bruno faillit tomber en avant et se retrouva dans le studio. Il réussit à rapatrier son casque et son sac à l'intérieur alors qu'Alicia ne cessait de l'embrasser. Lorsqu'il eut plus de liberté, il put participer plus activement à ses embrassades, Alicia entendit le bruit de clés dans une porte et vit que la sienne était grande ouverte. Sa main battit l'air un instant avant de trouver la porte et de la claquer violemment. La jeune maman voulut pivoter pour emmener Bruno dans la partie principale et quitter le petit couloir d'entrée où se trouvaient la kitchenette et la porte vers la salle d'eau. Mais ils perdirent l'équilibre et elle se retrouva plaquée contre la porte. Elle sentit le poids de son copain sur elle lui compresser la poitrine. Elle eut l'impression d'être toute fragile ; elle petite, frêle et à peine vêtue. Alors que lui, grand, massif et avec son blouson de motard donnait une impression de puissance.
Mais une puissance maîtrisée, car Alicia ne se sentit pas écrasée, mais juste serrée, enveloppée. Elle reposa les pieds au sol sans arrêter son baiser. Bruno avait eu peur de lui faire mal, si jamais il lui avait marché sur ses jolis petits pieds avec ses bottes, il s'en serait voulu. Mais elle semblait ne pas s'en plaindre et elle ne décollait pas ses lèvres des siennes. Il n'en avait d'ailleurs pas envie.
Ils s'étaient quittés la veille et pourtant leurs retrouvailles donnaient l'impression qu'ils ne s'étaient pas vus depuis un mois. Le jeune boucher posa sa main sur un des seins de sa copine et elle soupira d'aise. Sans rompre son baiser, elle passa ses mains dans le blouson ouvert puis sous les vêtements de Bruno. Elle voulait toucher à nouveau sa peau, son ventre, sa poitrine. Et la main qui massait fermement son sein la rendait déjà folle de désir. La main droite de Bruno ne resta pas sans rien faire, elle alla attraper la fesse d'Alicia pour la pétrir délicatement.
Comme à son habitude, il était doux d'un côté et plus dur de l'autre. La strip-teaseuse voulut plus que toucher sa peau. Elle retira ses mains de sous ses vêtements et entreprit de déboucler sa ceinture. Alicia, dans sa précipitation, eut le plus grand mal à s'en défaire. Les boutons du jean lui posèrent pas mal de difficultés également. De plus, la main de Bruno qui était passée sous son débardeur et lui pinçait délicatement le mamelon ne l'aidait pas à garder la tête froide. Alicia put enfin accéder à l'intérieur du jean et trouva dedans l'objet de sa recherche. Elle massa le pal de Bruno par-dessus son sous-vêtement. Il était déjà à moitié bandé et, sous ses doigts, elle le sentit se raidir davantage. Bruno grogna légèrement, mais resta les lèvres collées à celles de sa copine. Il déplaça sa main de la fesse d'Alicia vers l'avant de sa culotte. Il trouva le tissu très humide et se mit à caresser Alicia durement entre ses cuisses.
C'était bon, mais l'excitation qui le prenait de plus en plus le poussa à passer dans le slip de la strip-teaseuse. Son majeur se mit à parcourir la vulve trempée de la jeune femme. Alicia aurait dû gémir comme une folle quand le doigt de Bruno surfa tendrement sur ses lèvres avant d'aller titiller délicatement son bouton. À côté de ça, le grand blond avait remonté son débardeur au-dessus de ses seins et maltraitait ceux-ci avec précision. Alicia était un peu gênée par sa position pour caresser la queue de Bruno. Elle baissa son pantalon et son boxer ; la queue du jeune homme se tendit à l'horizontale. Elle put alors la masturber plus efficacement, arrachant à son propriétaire des râles de satisfaction. Alicia aussi aurait voulu râler, geindre, gémir. Mais elle ne pouvait détacher ses lèvres de celles de son copain. Soudain, Bruno tira fortement sa culotte en coton vers le bas, presque à lui arracher. Le morceau de tissu tomba à ses pieds et Alicia se sentit soulevée de terre.
Bruno n'en pouvait plus, il voulait la prendre là, tout de suite. Il attrapa Alicia sous les fesses et la monta à sa hauteur. La jeune blonde se laissa faire et chercha tout de suite à placer sa queue à l'entrée de son antre. Il la laissa retomber pour qu'elle s'empale sur son sexe. Il maîtrisa la descente pour savourer la pénétration. Alicia apprécia les premiers centimètres, mais donna un brusque coup de reins pour se faire pénétrer d'un coup. Ils sentirent tous deux des vibrations extatiques dans leur corps. Ils ne purent bouger pendant quelques secondes avant de reprendre leurs mouvements. Alicia ondula des hanches sur la queue de Bruno, elle avait le dos appuyé contre la porte et les bras autour du cou de son copain. Celui-ci donnait de violents coups de reins dans la chatte de sa copine, faisant trembler la porte d'entrée. Il la maintenait toujours sous les fesses et se pressait contre ses seins.
Alicia, quasiment nue, aurait pu se sentir mal à l'aise dans les bras de ce grand gaillard encore vêtu de ses affaires de motard. Pourtant elle y était divinement bien. Les coups puissants de Bruno la faisaient chavirer et cognaient son bassin contre la porte à un rythme régulier. Tout le bâtiment devait les entendre, mais elle s'en fichait complètement sur le moment.
Alicia sentit son petit ami la bourrer plus vite et plus fort alors que leurs langues se mêlaient toujours dans une danse enfiévrée et torride. Elle-même voulut partir plus haut et frotta son clitoris sur le ventre de Bruno. Déjà terriblement excitée, elle perçut les prémisses de sa jouissance. Elle voulut ralentir le rythme, mais c'était trop tard. Elle allait jouir quoiqu'il puisse arriver. Alors elle se déchaîna encore un peu sur lui. Le jeune homme la sentit se tendre de plus en plus. Allait-elle jouir ? Il aurait aimé la faire planer plus longtemps, mais ses cuisses brûlaient, ses bras fatiguaient et son propre orgasme n'allait pas tarder. Il piqua un dernier sprint, y jetant ses dernières forces. Bruno arrosa le vagin d'Alicia de plusieurs jets de sperme chaud et épais. Elle le sentit et elle se frotta désespérément encore quelques secondes avant de jouir à son tour.
Sans jamais avoir rompu leur baiser, ils se bécotèrent quelques instants avant d'enfin se détacher.
— Bonjour, au fait.
— Euh, oui. Bonjour, répondit Alicia gênée.
— Sacré accueil...
— Euh... Oui. J'étais contente de te voir arriver.
— J'ai vu... Moi aussi j'étais content de te voir.
— J'ai senti ça. Chut... Je crois qu'on nous a entendus. Y a du bruit dehors... Viens on va prendre une douche...
— Tous les deux ?
— Ça me plairait, mais ma douche va être un peu petite... Même pour toi tout seul d'ailleurs.
Ils allèrent se doucher puis sortirent pour faire quelques courses. Alicia se sentit toute fière et heureuse de se promener au bras de Bruno. Elle alla chez quelques-uns des commerçants qu'elle avait l'habitude de voir. Ceux qui l'aidaient lui faisaient un peu crédit de temps en temps. Ils passèrent une belle journée avant de profiter d'une soirée dans le centre de Perpignan. Juste avant de sortir, on sonna à la porte ; Alicia alla ouvrir et découvrit Karima.
— Coucou Alicia. Comment ça va ?
— Super ! Bruno est là, chuchota-t-elle.
— Oui. J'ai cru entendre ça. Comme tout l'immeuble d'ailleurs...
— Oups.
— Oh. C'est bien d'avoir des amoureux comme vous par-là.
— Amoureux... Je ne sais pas encore... Enfin oui, peut-être.
— Tu travailles quand ?
— Que jeudi. J'ai demandé à ne pas y aller en début de semaine. Mais je vais faire toute la semaine prochaine.
— Dis donc. Sacré marathon. Du coup ça vous dit si je vous fais un petit dîner mercredi ?
— Euh... Je ne sais pas. Mon gros loup. Karima veut nous inviter mercredi soir. Ça te dit ?
— Mmmh ? Ah, la grande sœur ! Ça va ?
— Oui... Oui. Et toi ?
— Ça roule. Mercredi ? Bien sûr sauf si tu avais prévu quelque chose ma petite étoile.
— Non. Rien de spécial.
— Alors, c'est d'accord ? demanda Karima pleine d'espoir.
— Oui. Oui. C'est d'accord.
— Super. A mercredi soir alors.
Karima repartit chez elle en laissant Bruno et Alicia étonnés. Ils n'avaient pas prévu de sortir autrement qu'ensemble, mais après tout, cela allait être sympa. Et puis Alicia avait envie de cuisiner Karima sur ses affaires de cœur. Est-ce qu'elle avait repris contact avec Franck ou comptait-elle le faire ?
* * *
Bruno et Alicia vécurent cette première journée et le lendemain comme s'ils formaient déjà un couple de longue date. Ils se sentaient à l'aise en compagnie de l'autre. Les petites manies de l'un et de l'autre leur parurent naturelles et presque habituelles déjà. Alicia profita des bras de Bruno lors de leur première nuit ensemble. Une nuit sans sexe, mais riche émotionnellement. Ils avaient parlé assez tard et la jeune femme s'était endormie, blottie contre lui. Le matin, elle s'était réveillée avec le sourire de Bruno au-dessus d'elle. Il l'avait regardée un long moment depuis son propre réveil. Elle fut enchantée de le trouver comme ça, le regard brillant. Ils avaient ensuite fait l'amour en reprenant leurs habitudes de langage ordurier.
Dans l'après-midi, Bruno invita Alicia au cinéma. Elle n'y avait plus été depuis près de dix ans. Le chemin du retour fut compliqué. Alicia avait voulu profiter de la moto de Bruno pour cette courte sortie, mais ils s'étaient fait surprendre par une averse printanière. Ils rejoignirent vite le domicile d'Alicia pour une bonne douche chaude et réconfortante. Comme c'était déjà le début de soirée et qu'ils ne comptaient pas ressortir, ils restèrent à l'aise. Bruno en t-shirt et caleçon, Alicia en débardeur et culotte.
Ce soir-là, comme depuis l'arrivée de Bruno, Alicia s'était mise en tête de mettre les petits plats dans les grands. Elle voulait montrer ses talents de cuisinière. Au-dessus de sa casserole, elle était tout heureuse de cuisiner pour un homme. Son homme si ça marchait bien. Ça faisait un peu cliché, elle dans la cuisine et lui à regarder la télé. Mais elle s'en fichait un peu, c'est comme ça qu'elle voulait vivre en couple. Et puis Bruno avait proposé son aide. Il avait mis la table et avait aussi donné un coup de main pour un peu de ménage. Il semblait même un peu plus maniaque qu'elle. L'entrée avait été réussie, mais le plat principal était passé pas loin de la catastrophe. Bruno avait vu les efforts de sa copine et avait dégusté son plat avec grand plaisir. Il avait été fait avec tant d'attention que ses petits défauts n'eurent que peu d'importance à ses yeux.
Alicia avait voulu lui faire un gâteau, mais sans four, elle avait dû renoncer. La jeune maman s'était rabattue sur une salade de fruits toute simple. Mais elle s'essaya à réaliser elle-même une crème Chantilly. Mais elle ne parvenait pas à la faire monter, Bruno arriva derrière elle et posa sa main sur celle qui tenait le fouet.
— Regarde. Comme ça.
En quelques secondes, la crème monta enfin sous les coups de poignet habiles du boucher.
— Les bouchers, ça sait faire ça ?
— Non, mais j'ai fait deux trois stages avant de me fixer sur ce métier-là. Dont un en cuisine. Et question poignet, j'ai quelques années de célibat derrière moi.
— Oh mon pauvre chou. Tu m'as moi maintenant...
— Oui. On la mange cette crème ?
— Évidemment. Attends que je la goûte quand même.
Alicia leva le fouet à hauteur de son visage et d'un coup de langue habile, elle récupéra une lichette de crème.
— Mmmh. Dis donc c'est meilleur que le truc en bombe.
— Y a des chances. Fais voir.
Au lieu de prendre de la crème dans le bol ou sur le fouet, Bruno tendit le doigt vers la joue d'Alicia. Elle le sentit le faire glisser sur sa peau, ce qui la fit frissonner. Elle avait dû s'en mettre sur le visage en léchant le fouet, car quand Bruno retira son doigt, il y avait de la crème à son bout. Il goûta à son tour et lui dit :
— C'est vrai qu'elle est bonne. Elle a été faite avec plaisir. Et elle a une petite saveur en plus.
— Quoi ?
— Toi. Et c'est encore meilleur.
— Tu es trop chou. Je me demande...
Alicia, le fouet toujours en main, frappa la joue de Bruno pour y déposer de la crème. Elle embrassa rapidement Bruno, le léchant plus qu'autre chose, et sembla plus savourer cette façon de déguster la crème.
— C'est vrai que c'est meilleur.
— Tu vois... Par contre, tu en as mis partout. Regarde.
Bruno pointa du doigt des éclaboussures sur son bras et sur la main d'Alicia. Elle-même s'aperçut qu'il en avait dans le cou. Et à la façon dont il regardait son décolleté, elle devait aussi en avoir là. Bruno lui prit le fouet des mains et le remit dans le petit saladier :
— On va arrêter les bêtises...
— Oh...
La jeune femme fut un peu déçue. Bruno le comprit et s'en réjouit. Il était tenté et n'était pas sûr de l'état d'esprit d'Alicia. Il avait dans sa main celle de sa petite amie. Et la tira à lui pour embrasser et lécher le dessus de sa main en la regardant dans les yeux. Alicia se sentit troublée et amusée. Le boucher se redressa en passant sa langue sur sa lèvre supérieure pour enlever une fine moustache blanche.
— Il faut que je répare ma bêtise, lui dit-elle.
Alicia colla sa bouche au bras de Bruno et fit plus que de nettoyer les points blancs. Elle lécha et mordilla même le biceps de son copain. Sentir son muscle sous ses dents la troubla et lui aussi si elle en crut les frissons qui parcoururent la peau de Bruno. Mais Alicia ne voulut pas s'arrêter là. Elle remonta lentement jusque dans le cou du grand blond en le tirant un peu vers le bas. Elle s'acharna quelques instants sur son cou, le faisant un peu gémir et rire. Alicia le laissa enfin et Bruno se retrouva le nez pratiquement dans le décolleté de la jeune femme. Il ne put s'empêcher d'aller y coller sa bouche et d'y récupérer les quelques petites éclaboussures de crème. Cela fut fait rapidement, mais Bruno s'y attarda plus que nécessaire. Il finit par se relever, les joues roses d'excitation. Alicia et Bruno se regardèrent, un peu gênés de s'être laissés aller, mais visiblement émoustillés de la situation.
— Alors on va le manger ce dessert ? demanda Bruno.
— Euh. Oui, oui.
Alicia était troublée et presque frustrée que cela s'arrête. Elle regarda le saladier plein de crème fouettée et décida de provoquer Bruno. Alicia reprit le fouet et s'en déposa sur le sternum.
— Oups, je suis maladroite.
— Aaah, c'est ça le dessert ? Mmmh, c'est sûrement meilleur que la salade de fruits.
Bruno alla lécher ce qu'elle avait déposé et se releva rapidement. Il plongea le doigt dans la crème et s'en servit pour tracer un trait dans son cou. Alicia se précipita pour aller le lécher à cet endroit. Quand elle eut fini, elle lui prit la main et suça sensuellement le doigt encore plein de crèmes. Elle accentua plus que nécessaire sa succion pour bien chauffer son copain. Elle-même commençait à être tout excitée par la situation, elle le regarda dans les yeux tout en lui suçotant le doigt. Bruno n'avait plus besoin d'être particulièrement émoustillé. Il bandait même sérieusement alors qu'Alicia suçait son doigt de façon érotique. Il lui retira et elle fit la moue.
— Voyons voir, petite cochonne, si tu as bon goût partout.
Il replongea son index dans la chantilly et de l'autre main, il baissa son débardeur, faisant apparaître ses seins. Alicia sursauta et poussa un petit cri de surprise de le voir si brusquement prendre les choses en main. Il badigeonna le sein gauche d'Alicia et s'empressa de le dévorer ainsi. Bruno lécha, suça, mordilla le sein et le téton de sa petite amie. Il émettait des bruits obscènes comme il en avait l'habitude quand il lui broutait le minou. Alicia était aux anges, la bouche de son copain sur son sein était divine, elle lui plaqua le visage plus fort sur son sein et émit un long gémissement de satisfaction.
— Oh, oui, lèche-moi. Ohh, Bruno, tu fais ça si bien.
Bruno se redressa et la regarda droit dans les yeux :
— Tu es une belle petite salope de me chauffer comme ça...
— Tu veux arrêter ?
Pour toute réponse, il reprit de la crème et en mit sur l'autre sein avant de s'y attaquer. Alicia avait le débardeur roulé autour des hanches et sa culotte devenait de plus en plus trempée. Elle releva son copain et tira sur son t-shirt, il l'aida à l'enlever.
— Alors petite chienne. Tu as envie de goûter à ton mec ?
— Bien sûr...
Alicia étala de la crème sur le torse de Bruno et se mit à le lécher partout. Cela lui rappela inévitablement, ce qu'elle avait fait avec Roger et le caillé de lait de chèvre. Ça l'excitait d'autant plus maintenant que Bruno avait l'avantage d'être beaucoup moins poilu du torse. Mais il était aussi grossier que l'agriculteur, ce qui excitait pas mal la jeune femme.
— Ohhh, quelle pute quand même. Regarde-moi comment tu me lèches le corps. T'es vraiment une belle salope !
— Oui, je suis ta salope. Ta pute.
— Tais-toi et lèche, chienne !
Alicia se remit au travail et descendit progressivement vers le ventre de Bruno. Celui-ci rajoutait de la crème au fur et à mesure pour la faire aller vers le bas. Lorsqu'elle arriva à la limite de son caleçon, elle s'arrêta :
— Je t'ai dit de t'arrêter, traînée ?
— Non, mais il me manque de la crème, mon gros pervers.
— Baisse mon caleçon, tu vas avoir ce que tu veux. Un peu de chantilly et une belle bite à sucer. T'as une bouche à pipe toi, allez, au boulot.
Alicia descendit le caleçon de Bruno et tout de suite, il déposa de la chantilly sur sa queue dressée. Il avait fini de bander et il put déposer assez de crèmes pour contenter Alicia. La jeune femme se jeta comme une morte de faim sur le pieu agrémenté de chantilly. La sensation en bouche était un peu bizarre, mais cela glissait vraiment facilement entre ses lèvres.
— Quelle chatte en chaleur... Je n'ai jamais vu une chienne aimer autant sucer de la bite. T'es une belle salope.
Bruno attrapa les seins d'Alicia et les pétrit fortement. Alicia gémit comme son copain tirait sur ses mamelons, elle en eut des frissons de plaisir et s'activa plus fort sur sa queue. Bruno était aux anges, Alicia lui offrait encore une fellation formidable. Il lui aurait bien giclé dans la bouche, le mélange de chantilly et de sperme aurait sûrement été une première pour elle. C'en était une aussi pour lui et il comptait rapidement aller la butiner avec un peu de crème. Il la prit soudainement sous les bras et la souleva pour l'asseoir sur l'égouttoir de son évier en inox. Alicia eut un petit frisson de froid sur ses fesses, mais surtout un d'impatience, car elle se doutait de ce qu'il avait l'intention de faire. Bruno attrapa sa culotte et la tira vers le bas. Celle-ci ne résista pas et se déchira. Le boucher prit une bonne dose de chantilly et l'étala sur le sexe de sa petite amie tout en la masturbant.
Alicia feula longuement avant que Bruno ne vienne l'embrasser pour la faire taire. Son baiser, plein d'intensité et d'obscénité, la ravit et elle se laissa aller à son plaisir. Les doigts du jeune homme étaient durs et doux à la fois ; pourtant sans jamais pénétrer son intimité, elle prenait son pied. Il laissa sa chatte où se mêlait une abondance de cyprine et de chantilly. Bruno éleva ses doigts à sa bouche et goûta le mélange. Il parut satisfait, car il lui sourit, Alicia ouvrit la bouche et tendit la langue pour tester à son tour. Bruno lui fourra deux doigts entre les lèvres qu'elle suça avec gourmandise. Trop excité, Bruno eut tendance à lui en mettre tout autour de la bouche. Il lui retira ses doigts et alla l'embrasser fougueusement. Ils s'en mirent partout alors que leurs mains étaient reparties à l'assaut du sexe du partenaire. Ils se masturbèrent fortement avant que Bruno ne rompe le baiser.
Il descendit entre les cuisses grandes ouvertes d'Alicia et se mit à lui dévorer le con comme un fou. Il grognait, il ronflait, il éructait dans une débauche bestiale qui ravissait la jeune femme. Alicia l'encouragea en ce sens et Bruno se sentit pousser des ailes de lubricité :
— Quel chien tu fais ! Tu as une langue à chatte toi. Rapide et agile. Tu aimes ma chatte, hein ? Ooooh, ouiiii. Vas-y.
Alicia se sentit proche d'avoir un orgasme, mais son lécheur s'arrêta net, la frustrant énormément. Il la fit descendre et la retourna brusquement. Alicia se retrouva les coudes sur son évier et le cul à disposition. Elle attendit un court instant avant de sentir le gland de Bruno se frotter contre sa chatte brûlante de désir. Elle n'attendait plus qu'il la pénètre, mais il faisait traîner les choses. La strip-teaseuse tenta de se reculer, mais il la retint.
— Non, attends, petite salope, dit-il en lui claquant la fesse.
— Aaah, baise-moi. Fourre-moi comme une pute, comme une chienne. Fais-moi crier comme une truie...
— Alors ton porc va te la mettre bien profond, petite pute.
Bruno enfila d'un coup Alicia qui cria son plaisir. Il commença à la bourrer de grands coups de reins, il s'était accroché à ses hanches et il rentrait profondément ses doigts dans sa chair. Alicia avait rarement été aussi secouée et maltraitée, si on pouvait dire. Ses genoux cognaient contre la porte du placard sous l'évier, cela faisait un raffut d'enfer, mais encore moins que les cris qu'elle poussait malgré elle. Bruno la traitait de tous les noms et elle en redemandait encore et encore. Bruno vit le saladier avec encore un peu de chantilly et il décida de l'utiliser à bon escient. Il racla le fond et, avec deux doigts, il vint masser le petit trou fripé d'Alicia. Celle-ci râla de contentement quand elle sentit les doigts se poser sur sa rondelle. Bruno put rapidement les faire rentrer tous les deux et octroya une drôle de double pénétration à Alicia.
Elle cria de plus en plus avant de sentir des vagues orgasmiques enfin déferler. Elle jouit soudain en criant à plein poumon, son sexe et son cul se contractèrent, pressant et massant la queue et les doigts de Bruno. C’en fut trop pour lui et il se vida dans le vagin de sa copine à grand renfort de râles et de grognements. Bruno se retira lentement du con d'Alicia, tirant avec lui un fil de sperme, de cyprine et de chantilly. Encore chamboulée, Alicia le récupéra du doigt et goûta à la mixture. C'était assez bizarre, presque désagréable au final. Elle fit une grimace et Bruno s'en inquiéta :
— Ça va ? Tu n'as pas aimé ?
— Si, si, c'est juste le goût qui est chelou. Décidément, les jeux avec la bouffe c'est toujours cool. J'ai pris un pied d'enfer, merci. Et, toi ?
— C'était top aussi. Par contre, on a mis un sacré chantier...
— Oui, pas grave, on nettoiera après. On va déjà se laver... Hum, tu entends ? On dirait qu'il y en a d'autres qui se font plaisir aussi.
— Oui, ça vient d'où ?
— Ça... Les murs ne sont pas très épais ici et par la VMC on entend pas mal aussi.
— Bref, ça vient d'on ne sait où et tout le monde sait ce que nous avons fait.
— Oui. Ça t'embête ?
— Non.
Ils partirent à la douche et nettoyèrent leurs cochonneries. Ils mangèrent leur salade de fruits sans chantilly devant la télé puis se couchèrent sagement.
* * *
Après une nouvelle journée qui leur parut idyllique, Bruno et Alicia sonnèrent à la porte de Karima pour honorer son invitation. La jeune femme les accueillit avec un large sourire et beaucoup d'accolades. Elle leur avait concocté un repas délicieux et ils passèrent un début de soirée tout à fait plaisant. Cela faisait visiblement du bien à la maghrébine d'avoir des relations sociales. Alicia la trouva même plus épanouie que depuis qu'elle la connaissait. Elle avait vu un peu d'évolution depuis le réveillon, mais elle ne remarquait que maintenant un changement plus important encore. Un peu embêtée de mettre les pieds dans le plat, elle se lança tout de même :
— Dis-moi, Karima. As-tu recontacté Franck ?
— Euh...
— Alicia, elle n'est pas obligée de dévoiler son intimité.
— Rhho, mais j'aimerais bien savoir quand même. Ça t'avait fait tant de bien...
— Ne la force pas...
— Non, non, ça va. Je voulais vous en parler un peu.
Karima se lança alors dans un long monologue, racontant ses derniers mois. Elle avait aimé énormément son séjour chez Roger et se sentait mieux. Elle avait cru que les moments passés avec Franck l'auraient débloquée, mais il n'en était rien. Elle avait toujours des craintes et des peurs lorsqu'elle était trop proche d'un homme dans la file de leur supérette, dans l'ascenseur, à la boulangerie...
Mais elle pensait encore à lui, elle avait eu envie de l'appeler, mais avait été terrorisée à l'idée de le faire. Il lui avait fallu tout le mois de janvier avant de réussir à joindre la mairie. Heureusement, elle n'avait fait que laisser un message. Elle avait été prise d'une bouffée de panique quand la mairie avait décroché, elle s'était rendu compte qu'elle n'aurait pas su quoi lui dire. Karima avait posé son téléphone sur la table et n'avait rien pu faire d'autre que de le regarder avec anxiété. Elle n'avait pas su ce qui l'inquiétait le plus : qu'il rappelle ou qu'il ne rappelle pas. Et puis, après une heure d'attente, elle avait reçu un appel. Elle ne connaissait pas le numéro, mais avait pensé que c'était lui. Elle avait senti son cœur s'emballer, mais plus de joie que de peur. Elle avait décroché et ils étaient restés très longtemps au téléphone.
Karima avait aimé cette reprise de contact et ils s'étaient rappelés plusieurs fois. Pendant les vacances d'hiver, où Alicia et ses enfants étaient chez Roger, elle avait enfin accepté son invitation. Franck s'était déplacé à Perpignan pour la voir et l'avait invité au restaurant. Encore une fois, Karima avait passé une soirée merveilleuse en sa compagnie. Elle s'était sentie suffisamment en confiance pour lui raconter une partie de son histoire, expliquant ainsi ses réticences au contact physique et son manque d'assurance avec les hommes. Le maire s'était montré compréhensif, touché et il avait naturellement posé sa main sur la sienne pendant qu'elle s'était confiée.
Franck l'avait raccompagnée et, au pied de son immeuble, elle avait eu envie de l'embrasser, mais s'était trouvée paralysée une nouvelle fois. Karima avait fermé les yeux et repensé au baiser échangé avec Alicia. Elle y avait retrouvé de douces sensations et surtout le courage de se lancer. Franck avait été surpris, mais il avait été ravi de ce baiser. Ce premier contact avait duré peu de temps, mais elle en avait tiré énormément de bien-être. Ils s'étaient revus plusieurs fois et elle se sentait de mieux en mieux avec lui. Elle n'avait pas rencontré la fille de Franck, mais il avait informé Victoire qu'il voyait quelqu'un. Sa fille l'avait pris moyennement, mais ne semblait pas trop vouloir lui mettre des bâtons dans les roues. Elle avait simplement voulu savoir si cette femme n'était pas aussi une gamine. Elle avait semblé rassurée de savoir son âge et Karima avait trouvé cela réconfortant de ce côté.
La traductrice en arriva enfin au dimanche précédent. Elle avait prévu de se rendre chez Franck après l'anniversaire de Hala. C'était la raison de son départ rapide. Elle l'avait discrètement rejoint chez lui, sa fille était absente ce week-end là et pour quelques jours, elle avait bien voulu aller voir sa mère. Karima s'y était rendue toute fébrile et joyeuse. Elle n'avait pas regretté l'accueil de Franck et s'était laissée charmée, dorlotée. Il s'était montré attentionné et tactile, assez pour qu'elle entrevoit ses désirs pour elle. Elle eut des frissons de dégoût et de plaisir lorsqu'il posa sa main sur sa poitrine. C'était bon et terrifiant à la fois. Malgré elle, elle eut un geste de refus et écarta sa main. Elle s'en voulut, car son désir pour lui était bien présent. Elle se força un peu et reprit sa main pour la redéposer. La jeune femme se lança aussi à l'assaut de la bosse du pantalon du maire, mais à peine sa main toucha la braguette qu'elle en repartit aussi vite.
— J'ai voulu aller plus loin. J'avais envie de me laisser toucher. Je me suis bousculée et je l'ai laissé recommencer. C'était bon, doux et agréable. Je me suis motivée pour aller le toucher un peu plus. Ça m'a fait bizarre de ressentir de nouveau un sexe dur sous mes doigts, même si c'était à travers son pantalon. Une partie de moi avait envie de plus, mais mes peurs et mes blocages ont fini par reprendre le dessus. Je suis partie un peu dans la précipitation, le laissant sans doute en plein désarroi.
— Oh, ma chérie. Ma grande sœur, tu vas bien ? Ne pleure pas...
Alicia se leva et alla la serrer dans ses bras. Après quelques instants, elle se rassit et essaya de réconforter sa voisine.
— Vois le bon côté. Tu as beaucoup avancé depuis quelques mois. Ça va venir... Avec du temps, tu vas te laisser de plus en plus aller.
— Oui, je sais, c'est ce que je me dis, mais... J'ai peur qu'il se lasse. J'ai peur de rester bloquée... J'ai peur de ne plus avoir de libido tout simplement.
— Euh, pourtant tu en as eu quand tu nous as observés...
— Tu étais au courant Bruno ? s'étonna Alicia.
— Euh, oui, j'avais un peu entendu votre conversation. Et j'ai dit à Karima qu'il n'y avait pas de souci pour moi.
— Vous vous en êtes dit des choses, pendant que je prenais ma douche... Tout ça pour dire qu'une libido, tu en as une. Enfouie encore, mais elle est bien là.
— Oui. Je la sens... Surtout quand je vous entends.
— Oh, désolée.
— Non, ça me réveille et...
— Et te donne envie ? supposa Bruno.
— Euh, oui...
— Oh, dis donc, hier soir, on a cru entendre quelqu'un avoir du plaisir. C'était toi ?
— Euh, sans doute. Vous n'avez pas été discrets.
— Et lundi, quand je suis arrivé, j'ai cru entendre quelqu'un sur le palier.
Karima rougit énormément, mais avoua que c'était bien elle. Là aussi, elle s'était laissée aller à quelques caresses, l'oreille presque collée à la porte. Elle avait eu peur de se faire surprendre, mais n'avait pu s'arrêter avant de jouir.
— Eh bien, ça prouve bien que de la libido tu en as.
— Pas vraiment. Je ne me peux que me toucher moi. Et encore, généralement, je reste assez habillée. Je reste bloquée à ce niveau ; pourtant vous entendre m'a donné envie d'aller plus loin. Seule et surtout avec Franck. Mais je suis terrifiée, bloquée, incapable de dépasser les barrières qui se sont dressées dans mon esprit.
— Karima, t'es ma sœur de cœur. Si je peux t'aider d'une quelconque façon, je le ferai.
— Karima, je t'ai dit, si tu as besoin de quelque chose, n'hésite pas.
— Je... J'ai peur de tout gâcher avec Franck la première fois que je vais refaire l'amour. J'ai tellement envie de le sentir contre moi, en moi. Mais je suis aussi tellement terrifiée, paralysée. Je ne vous ai pas invités à cause de ça, hein. Je suis heureuse de vous avoir à dîner. Je suis contente pour toi Alicia. Et je t'envie un peu, beaucoup. Vous prenez tellement de plaisirs dans vos ébats. Je voudrais que vous m'aidiez... Heu, peut-être que si ma première fois était avec Bruno, je me sentirais plus libérée pour aller avec Franck.
Il y eut un blanc qui dura de longues secondes, les fourchettes et les couteaux étaient en suspension en l'air. Bruno et Alicia se regardèrent, blancs et ébahis de la proposition de la voisine de la strip-teaseuse. Ils comprenaient qu'elle demandait que Bruno la débloque. Quitte à lui faire l'amour ? D'un côté, Alicia était inquiète pour celle qu'elle considérait profondément comme sa sœur et voulait l'aider, mais de l'autre, il s'agissait de son compagnon à elle. Pour Bruno, la demande était choquante également. Certes Karima était une belle femme, il n'aurait sans doute pas dédaigné coucher avec elle, mais il était avec Alicia. Il n'était question de la tromper. Il se rendait compte qu'il en était profondément amoureux, maintenant qu'on le tentait.
— Karima. Je voudrais t'aider, mais j'aime Alicia.
— Tu m'aimes ? C'est la première fois que tu emploies ce terme.
— Oui, je t'aime.
— Je t'aime aussi, je me rends compte... Karima, j'aimerais t'aider, mais je ne vais pas demander à Bruno de...
— Non, non, oubliez, je n'aurais pas dû dire ça...
— Tu m'aurais demandé de le faire ?
— Euh, non, non. Je t'aime mon gros loup. Jamais je ne te demanderai ça. Mais peut-être que si tu n'avais été qu'un copain de passage... Si je pouvais moi-même le faire, j'aurais aidé Karima.
— Euh, je n'ai jamais, avec une femme...
— C'est bien pour ça que Bruno aurait été bien.
— Karima, je t'aurais bien aidée. Tu es une belle femme... Dans d'autres circonstances, pourquoi pas... Mais j'aime Alicia.
— Oui, oui, vous avez raison. Je me libérerai bien un jour...
Karima se leva et débarrassa les assiettes, plus pour s'enfuir que pour vraiment faire de la place.
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OlivierX
28 décembre 2020 à 14:18
Encore un bel épisode plein de passion, d’amour, d’envie, de désir impatient et fougueux. Bravo. On suppose que Karima va obtenir que Bruno s’occupe d’elle dans le prochain chapitre, voir même avec l’aide de Alicia. Karima va sûrement réveiller sa libido à un point plus qu’espérer et montrer un côté enfoui pour notre plus grand plaisir.
Vivement la suite.
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Mandrakke
27 décembre 2020 à 11:58
Encore un tres bon épisode plein de sentiments.
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Frederyc
26 décembre 2020 à 23:16
Oui c’est une des meilleures histoires du site ! Passionnante, émouvante aussi !
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Photo de profil de Porn-Addict
Porn-Addict
26 décembre 2020 à 13:58
Ohhhhh j'adore cette histoire, c'est vraiment le seul point positif de ce confinement.
J'attends la suite avec une grande impatience :-)
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