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Couverture de Tombés du ciel, par Yojik
Couverture de Tombés du ciel, par Yojik
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Tombés du ciel — Chapitre 14

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Yojik
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Tombés du ciel

Chapitre 14

Les vacances étaient finies, Alicia et les enfants étaient repartis. Bérénice aussi était rentrée chez elle. Il était prévu que tout le monde revienne au moins une fois avant les congés de fin d'année. La quinquagénaire ne retournait pas chez Roger, mais ni lui ni elle ne faisaient plus semblant de s'éviter. En sirotant son café, elle repensa encore aux derniers jours passés chez Roger.
Après ce matin où elle avait surpris Roger et Alicia à baiser dans la cuisine, ils avaient repris leurs habitudes, Alicia allant directement se coucher entre eux à son retour, nue comme elle les trouvait à chaque fois. Dans la journée, dès qu'elle en avait la possibilité et l'envie, Alicia allait aguicher et se faire prendre par Roger. De son côté, Bérénice n'avait pas été en reste avec son ex-compagnon. Elle l'avait beaucoup sollicité chaque soir où Alicia était absente. Le dernier samedi, Alicia était partie assez tôt dans l'après-midi pour une longue journée et nuit de travail. Roger et Bérénice avaient occupé les deux diables de Salil et Hala en les emmenant dans un parc de jeux pour enfants, le genre avec des piscines à balles, des trampolines et des châteaux gonflables. Mais les deux enfants étaient restés surexcités toute la journée. Les adultes n'avaient pu passer une soirée tranquille devant un feu de cheminée.
Hala et Salil n'avaient cessé de se relever et d'appeler pour finir par obtenir la permission de regarder un programme télé sur la chaîne pour enfants. Roger et Bérénice avaient pensé les voir s'endormir rapidement, mais il n'en avait rien été. Ils avaient volontiers cédé, il était, pour eux, très agréable de sentir les enfants sur leurs genoux, blottis tout contre eux.
Résultat, quand les enfants avaient enfin été se coucher, les pseudo grands-parents étaient aussi épuisés. Bérénice avait voulu titiller la libido de Roger. Mais celui-ci était énormément fatigué de ces deux semaines intenses sexuellement parlant. Il avait eu bien du mal à simplement ne pas s'endormir. Bérénice avait dû aussi se rendre à l'évidence, elle n'était pas spécialement d'attaque. Ils avaient laissé tomber et avaient dormi rapidement. Le lendemain matin, le petit réveil de Roger les avait sortis difficilement du sommeil. Roger avait grommelé avant de réussir à sortir du lit. Bérénice avait marmonné quelque chose comme : "Je suis fatiguée. Désolée.". Malgré son demi-sommeil, Bérénice s'était aperçue du manque d'une troisième personne. Mais le bruit d'un sèche-cheveux avait traversé les brumes de son esprit. Quelques instants après, Bérénice avait senti une présence entrer dans la chambre pour se lover contre elle. Le corps était nu, chaud et pas plus grand qu'elle.
— Tiens, tu es à pas à poil ?
— Non, nous étions trop fatigués pour faire des galipettes, avait répondu Bérénice.
— Dommage, j'aurais bien aimé vous trouver nus et pourquoi pas...
— Tous les trois ? Mmmmh, petite dévergondée.
— Oui, comme toi. Bon, j'ai plus qu'à me rhabiller.
— Oh, je ne dirais pas non, là maintenant...
— Mais Roger est déjà parti à ses chèvres.
— Zut.
— J'ai plus qu'à me rhabiller.
— Non, c'est moi qui vais me mettre nue. Ton corps est chaud, il sent bon, il est beau.
Bérénice s'était totalement réveillée, avait enlevé polo et culotte, s'était enfouie sous la couette et s'était collée contre Alicia. Elle lui avait posé un léger baiser sur les lèvres et avait fermé les yeux. Quelques instants après, elle les avait rouverts :
— Tu viens seulement de rentrer ?
— Oui. Il y a eu beaucoup de monde jusqu'au bout.
— Un car de touristes, des sportifs fêtant une victoire ?
— Non, Firmin a tenté un truc. Il a fait une pub monstre pour une soirée spéciale :
Venez défier nos danseuses !""
— C'est-à-dire ?
Alicia expliqua qu'en raison de circonstances particulières, peu de nanas faisant monter des hommes devaient être là. Le gérant avait donc fait une grosse publicité autour d'une soirée spéciale. Les amatrices qui voulaient se mesurer aux professionnelles se verraient remettre des entrées gratuites, des consommations, des goodies. Tout le monde au club avait cru qu'il aurait fallu que certaines filles jouent les novices, mais les vraies amatrices avaient été suffisamment nombreuses.
Alicia avait compté rapidement et avait retrouvé dix participantes. Quatre étudiantes françaises accompagnées de quelques étudiants, elles semblaient avoir perdu un pari. Trois jeunes Espagnoles qui étaient venues avec leurs copains ou maris et qui semblaient se demander ce qu'elles faisaient là. Deux femmes, genre la petite quarantaine, mère de famille bien rangée et non accompagnées. Enfin une nana, la trentaine, espagnole venue avec son copain, qui n'était plus du tout certaine que leur présence était une bonne idée. Heureusement que côté professionnel, elles étaient assez nombreuses, car il avait fallu assurer en face de ces amatrices. La soirée avait débuté dans une ambiance survoltée et excitée, mais plutôt bonne enfant. Ça changeait de l'atmosphère un peu glauque qui régnait quand trop de mecs venaient pour s'envoyer en l'air avec une nana.
Comme dans une battle de danse, les concurrentes s'étaient fait face en deux rangées. Alicia à peu près au milieu devait faire face à une des étudiantes. Une Espagnole avait commencé sagement, comme Alicia s'y attendait, pour rester en sous-vêtements. L'étudiante suivante était allée un peu plus loin en enlevant son soutien-gorge, mais en gardant ses mains sur ses seins. Et puis une des MILF s'était retrouvée à poil sous un hourra général et des sifflets admiratifs. Cela avait surpris Alicia surtout que la seconde MILF avait suivi le même chemin. Cela avait dû débloquer les autres, car les amatrices se désapèrent beaucoup plus. L'étudiante en face d'Alicia était même allée jusqu'à montrer son intimité en tournant le dos au public et en en penchant en avant, jambes pas trop écartées. Alicia s'était sentie obligée de faire la même chose en plus impudique.
Les dernières étaient passées avec des performances dans la même veine et les premières avaient alors voulu retenter leur chance et toutes ces amatrices avaient fini bien nues et bien exposées aux yeux de l'assistance.
Alicia avait raconté que les étudiants étaient un peu restés avant de filer dans une boîte plus classique. Les jeunes Espagnoles avaient enchaîné quelques verres pour se remettre de leurs émotions. La trentenaire avait assuré le show encore un long moment sur la piste de danse, son copain la serrant, la pelotant aux yeux de tous. Enfin, les quadragénaires s'étaient très volontiers laissées approcher par pas mal de bonshommes. D'après Alicia et certaines autres strip-teaseuses, ces deux mères de famille étaient venues pour se venger de leurs maris. Sans doute ceux-ci venaient ici de façon régulière. Elles avaient résisté un long moment avant de se laisser charmer par quatre ou cinq jeunots et de partirent avec eux.
— Eh bien... Ce n'est pas moi qui ferais ça. En tout cas qui obtiendrait autant d'applaudissements, s'était lamentée Bérénice.
— Oh que si ! Tu es très belle. Fine, svelte, de beaux seins et un cul encore ferme.
Alicia avait doucement caressé le corps de la quinquagénaire tout en lui parlant. L'émoi déjà provoqué par son récit avait augmenté d'un coup. Bérénice s'était sentie troublée par ces caresses, un frisson agréable l'avait fait frémir.
— Non, c'est toi qui es belle.
— Je me trouve parfois un peu trop musclée, je voudrais retrouver une certaine finesse de corps.
— Tu es parfaite ma chérie. Tu es plus que féminine, ta silhouette athlétique reste souple. Tes seins sont plus gros, ton ventre plus tendu que le mien.
Bérénice avait longuement caressé Alicia en lui faisant ces compliments. La jeune femme n'avait pas retiré ses mains de la poitrine de la quinquagénaire. Elles avaient commencé à gémir doucement, surtout quand leurs doigts avaient migré vers leurs ventres puis leurs pubis.
— Oh, petite salope, tu mouilles déjà, avait commenté Bérénice.
— Mmmh, mais toi aussi vieille cochonne, lui avait répondu Alicia.
C'était vrai que les deux chattes épilées coulaient déjà beaucoup. Elles s'étaient collées un peu plus, écrasant leurs seins les uns contre les autres. Elles avaient soudé leurs lèvres pour un long baiser plein de lubricité. Elles ne pouvaient plus se dire des insultes et les avaient remplacées par des gémissements et des geignements. Elles avaient écarté les jambes et elles avaient fait rudement pénétrer leurs majeurs dans la chatte brûlante de l'autre femme. Elles s'étaient fouillées avec rage, comme si jouir rapidement avait été vital. Bérénice avait rompu leur baiser pour parler à Alicia :
— Viens donc me lécher la chatte comme une bonne chienne.
— Mmmm, oui. Mais toi aussi tu vas me lécher. Tu es aussi chienne que moi.
— Oui, nous sommes deux chiennes. Les chiennes de Roger. Allez, petite pute, au boulot, avait-elle dit.
La jeune femme s'était exécutée tout en se tournant pour présenter son sexe à la bouche de la femme aux cheveux gris. Elles avaient toutes deux trouvé une fontaine de cyprine à laper et à boire. Bérénice avait été fortement tentée de profiter de la chatte d'Alicia depuis qu'elle l'avait vue baiser avec Roger. Elle n'en avait pas eu l'occasion et il avait été plus que temps de le faire. Elle avait plongé son visage sur le sexe brillant et humide et s'était mise à lécher tout ce qu'elle avait pu. Alicia avait lâché un long râle de plaisir avant de venir bouffer le con de Bérénice. Les deux femmes avaient joué avec le clitoris sorti de son capuchon de leurs doigts et de leur langue, elles avaient fouillé cet antre dégoulinant de mouille, elles s'étaient échangé de nombreuses grossièretés quand leurs bouches étaient libres.
— Alicia, petite chienne. Roger t'a enculée ?
— Non..., s'était-elle plainte.
Bérénice était attirée par cet œillet fripé depuis qu'elle avait commencé à lécher Alicia. Elle avait enduit de cyprine et de salive deux doigts pour les planter dans le cul de la jeune femme. Alicia avait difficilement retenu un cri sauvage en sentant ses doigts s'introduire en elle.
— Ah, t'es une salope, Bérénice. Une pute de me prendre comme ça.
— Oh, c'est toi la pute. Tu mouilles encore plus maintenant.
Alicia avait alors récupéré du jus de Bérénice sur ses doigts pour ensuite aller lui pourfendre le sphincter comme la quinquagénaire lui avait fait. Celle-ci avait énormément apprécié cette petite brutalité. Alicia avait enfoncé ses doigts jusqu'à la garde, faisant presque rugir de plaisir Bérénice.
— Quelle salope, tu fais quand même aussi. Y a que les chattes en chaleur qui peuvent couiner de plaisir comme ça à se faire prendre le fion, lui avait dit Alicia.
— Nous sommes fait pour nous entendre tu le sais bien, avait répondu Bérénice en commençant à faire de rudes va-et-vient dans le fondement d'Alicia.
Les deux femmes avaient poursuivi cet échange tout en astiquant furieusement le cul de l'autre avant de replaquer leurs lèvres sur les lèvres vaginales de l'amante. Elles avaient senti une brûlure leur fendre le cul, mais elle n'avait été rien en comparaison de l'extase que cela leur avait provoquée. Elles avaient perçu les prémices de leur orgasme et avaient un peu plus collé leur bouche à la vulve offerte. Une onde sismique avait soudainement explosé dans tout le vagin et le cul de Bérénice. Son vagin avait vibré, frémi et s'était contracté follement, expulsant un beau jet de mouille dans la bouche d'Alicia. Cette dernière n'avait pas tardé à la suivre au septième ciel dans des conditions similaires. La jeune femme avait senti comme une crampe dans son vagin et son sphincter se serrer de nombreuses fois autour des doigts de Bérénice. Elle avait aussi éjecté une belle quantité de mouille dans la bouche de la quinquagénaire.
Leur orgasme avait duré de longues secondes, les laissant épuisées et en sueur. Alicia s'était effondrée sur Bérénice et les deux amantes avaient repris leur souffle dans cette position. Elles n'avaient pas eu le courage de se remettre dans le bon sens et s'étaient rendormies ainsi.
Un rire grave et chaleureux les avait réveillées. Roger se tenait au pied du lit ; il les avait découvertes dans cette posture entrelacée qui ne permettait pas de cacher ce qu'elles avaient fait.
— Je me demandais pourquoi personne n'était levé. Les enfants se sont couchés tard donc je m'en doutais un peu. Mais vous, quelles cochonnes... Allez, passez vite par la salle de bain, vous puez le sexe.
Un peu honteuses, un peu tentées de sauter sur lui, elles s'étaient malgré tout levées. Quand elles étaient sorties de la salle de bain, Hala était déjà au petit-déjeuner et Salil était en train de faire son apparition dans le séjour. Le dimanche s'était déroulé ensuite de façon très "familiale", "dominicale".
* * *
Bérénice se sortit de ce sensuel souvenir, le souffle court, les tétons pointant sous le corsage et le sexe en ébullition. Ce jeudi après-midi, elle n'aurait pas eu à rejoindre une de ses amies, elle ne serait pas allée à la piscine. Bérénice enfila une veste, mais partit sans sous-vêtement. Ses seins tendaient son chemisier, mais la veste cachait ce détail et son jean n'était pas détrempé par les sécrétions de son sexe.
Arrivée devant la piscine, Bérénice reçut un message lui annonçant que sa partenaire de natation avait un imprévu. Elle décida de tout de même d'aller nager puisqu'elle était déjà là. Elle paya et alla dans les vestiaires. La cabine pour se changer aurait été un bon endroit pour une caresse rapide et salvatrice, mais une classe de primaire qui avait fini sa séance noyait l'endroit sous un chahut peu propice à cette activité. Elle maugréa et mit son maillot une-pièce bien sage. Sous la douche, l'eau chaude la détendit un peu et lui rappela le désir qu'elle avait eu d'avoir remis le couvert avec Alicia. Bérénice plaqua ses cheveux argentés en arrière et passa le pédiluve avec grâce. Elle posa ses affaires dans un coin, mit son bonnet, ses lunettes de natation et entra dans l'eau. Sa fraîcheur calma quelque peu ses ardeurs, elle nagea puis barbota tant son esprit revivait son séjour et la déconcentrait.
Elle regarda le groupe des adultes débutants, ceux qui ne savent pas nager ou ont une appréhension avec l'eau, qui arrivait pour son cours.
Parmi eux, elle reconnut Bruno. Elle ne l'avait jamais vu si peu vêtu. Accoudée au bord du bassin, elle l'observa écouter les recommandations du maître-nageur. Il était le plus grand du groupe, le plus large d'épaules aussi. Sa peau semblait douce et était aussi rosée que ses joues. Il n'avait pas de poil sur le torse, ce qui renforçait son air juvénile. Surtout, Bérénice détailla avec envie le paquet avantageux qui était moulé par le slip de bain noir. Elle se rappela ce que lui avait dit Alicia de la relation sexuelle qu'elle avait eue avec le boucher. La vue de ce gaillard au physique troublant, tout penaud et mal à l'aise dans le petit bain, fit beaucoup rire la femme mûre. Quand le groupe commença à nager et à s'ébattre dans l'eau, Bérénice eut moins la possibilité de mater le jeune homme. A force de rester dans l'eau sans nager, elle commença à avoir froid et décida de mettre fin à sa séance. Le bonnet et les lunettes encore sur la tête, elle passa devant les débutants.
Bruno ne la reconnut pas une seconde, mais sembla s'intéresser à sa silhouette. La quinquagénaire fut quelque peu surprise et troublée d'imaginer que le jeune homme ait pu la trouver attirante. Elle se dit qu'elle rêvait et partit. Dans le pédiluve, elle se retourna discrètement et surprit le regard du boucher vers ses jambes et son postérieur.
L'impression de voir Bruno fantasmer sur elle la réchauffa rapidement. Elle se vit dans ses bras puissants, se faisant appeler "chienne", "salope" et se faisant pénétrer sauvagement sous les douches de la piscine ou bien dans une cabine. Celle où elle était semblait parfaite pour cela. Nue, elle se regarda un instant, se demandant si ce corps encore présentable pouvait lui plaire. Ces seins moins gros que ceux d'Alicia, mais encore fermes, ces fesses pas trop molles, ces jambes assez fines, ce ventre relativement tendu et ce sexe imberbe, doux, soyeux, accueillant. Bérénice s'assit sur le petit banc et écarta les jambes. Elle se mit à se caresser la vulve, à jouer avec ses grandes lèvres, à titiller son clitoris. Elle dut rapidement mordre dans sa serviette pour éviter d'attirer l'attention. Ses doigts allèrent de plus en plus vite sur son sexe qui mouillait tout ce qu'il pouvait. De l'autre main, elle se malaxait les seins avec intensité.
Elle se rentra finalement un doigt dans le vagin et du pouce, continua à activer son clitoris. Elle jouit silencieusement tout en essayant de ne pas tomber du banc à cause de son extase.
Bérénice avait profité de ses jeudis après-midi pour retourner à la piscine à la même heure. Elle avait repris son observation de Bruno : son corps, sa musculature onctueuse, sa peau lisse, son visage avenant, ses fesses musclées, son sexe de bonne taille. Tout cela lui procurait des émotions certaines. Lui, de son côté, semblait avoir repéré cette femme en maillot une pièce, aux lunettes fumées et au bonnet blanc. Il l'épiait aussi quand elle partait, elle l'avait bien vu faire. Elle avait remarqué que sa poitrine attirait le regard gourmand du jeune homme. Mais il ne semblait toujours pas la reconnaître. Elle rentrait dans sa cabine après une douche rapide pour soulager et assouvir ses pulsions. Elle s'en serait voulu si Alicia entretenait avec lui une relation suivie, mais ce n'était pas le cas. Et puis la jeune femme se faisait bien baiser par son homme, enfin son ex. Encore que "ex" n'était plus vraiment adéquat.
La troisième fois, Bérénice revint avec le maillot deux-pièces, le mini-bikini, qu'Alicia lui avait définitivement donné. C'était celui dans lequel Bruno l'avait aperçu à la rivière. Elle voulait voir si le boucher la matait pour son corps ou si ce n'était que parce qu'il lui rappelait quelqu'un. Elle voulait en avoir le cœur net, mais se pavaner, les fesses quasiment à l'air dans un lieu où d'autres que Bruno pouvait la reconnaître n'était pas si simple. Elle s'était vite précipitée dans l'eau et n'avait que peu nagé avant l'arrivée des débutants.
Bruno avait fait un léger détour pour se rapprocher de cette baigneuse qui l'intriguait. Son visage lui avait semblé familier et elle avait souri. Il lui avait rendu ce sourire de son air le plus charmant. Elle était plus âgée que ce qu'il avait cru au départ, mais restait tout à fait attirante. Finalement, à l'heure habituelle, la femme sortit de l'eau et révéla un splendide bikini noir qui mettait son cul et ses seins en valeur. Malgré l'eau fraîche, il se mit à bander et au moment où il fallut aller chercher des planches en mousse, il se sentit très mal à l'aise hors de l'eau.
Malgré les précautions du jeune homme, Bérénice avait bien vu le slip de bain déformé par sa protubérance appétissante. Elle se retourna une dernière fois avant d'accéder aux douches et retira son bonnet et ses lunettes. Même à cette distance, elle vit Bruno rougir comme un steak tartare en la reconnaissant. Elle en avait la certitude, il n'avait pas été attiré par une vague ressemblance. Non, il avait aimé son corps avant de comprendre que c'était elle. Bérénice s'était ensuite longuement caressée sous la douche puis dans la cabine.
En début de semaine suivante, elle vit débarquer à la mairie le jeune boucher. Elle était à l'accueil à parler avec sa collègue quand il demanda où était le service pour obtenir un passeport. Il bafouilla énormément en voyant que Bérénice était là et devint tout rouge de confusion.
— Tiens, Bruno. Comment ça va ? demanda-t-elle.
— Euh, bien, bien.
— Allez, jeune homme, suis-moi.
— Oui, oui.
Bruno la suivit vers un petit bureau sans trop savoir comment réagir. Allait-elle en profiter pour lui faire une remarque sur ses yeux baladeurs ? En même temps, il l'avait surpris à l'épier, lui et son slip de bain.
— Alors, on a besoin d'un passeport ?
— Euh oui. Je dois partir en vacances avec quelques amis et on doit prendre l'avion.
— Ah, je vois, je vois, dit-elle en inspectant le contenu de son dossier.
Malgré son air concentré et sérieux, Bérénice avait la délicieuse sensation que Bruno la matait avec appétit. Elle gonfla un peu la poitrine et se redressa, histoire de mettre en avant ses atouts. Assis en face d'elle, elle ne pouvait voir la braguette du gaillard blond. Lui faisait-elle de l'effet ? A en croire le rosissement important de ses mains et de ses joues, c'était fort probable.
— C'est pour cela que tu prends des cours de natation ? demanda-t-elle en levant les yeux vers lui.
Bruno eut le souffle coupé devant le regard inquisiteur et sensuel de Bérénice. Mais son sourire le détendit et il lui rendit. Bérénice se sentit fondre quelque peu devant le charme maladroit du jeune homme. Elle soupira discrètement et elle sentit une chaleur caractéristique dans son ventre et dans ses joues. Bruno le vit et fut tout de même étonné de voir que cette femme était troublée par lui. En même temps, elle était attirante, svelte et petite, comme il aimait. Il sembla à Bruno que ses seins se gonflèrent un peu, tout comme ses lèvres, et que ses pupilles se dilatèrent.
— En partie, oui. J'ai décidé de me bouger un peu depuis... quelque temps.
Bérénice se demanda si cette pause n'était pas en lien avec Alicia ? Elle aurait voulu savoir, mais n'osait être indiscrète. Elle n'était pas censée savoir les détails de ce qu'il s'était passé entre eux et sûrement pas connaître le goût de son sperme. Ce souvenir refit terriblement surface et l'employée de mairie fit quelques bruits de bouche, comme si elle dégustait quelque chose de savoureux. Bruno se demanda ce qui se passait, mais Bérénice se reprit :
— C'est très bien. Tout semble bien, tu recevras un message quand ton passeport sera prêt.
— Merci. Au revoir, Bérénice, dit-il chaleureusement.
— Au revoir, Bruno, répondit-elle avec suavité.
Bruno faillit se prendre les pieds dans une chaise en partant tant il fut troublé par son attitude.
Une collègue indiqua à Bérénice des manques dans le dossier de Bruno. Elle s'en voulut et s'arrangea pour lui demander d'apporter le justificatif de domicile manquant à la piscine. Le jeudi, elle fit sa séance habituelle, un peu plus tard que d'ordinaire. Elle avait choisi son une-pièce préféré pour reprendre une activité normale de nage. Elle arriva juste avant le groupe de Bruno. Toute à son activité, elle ne l'avait pas vu arriver et commencer son cours. Alors qu'elle faisait une pause, elle le vit plus à l'aise dans cet élément. Bérénice se dit qu'elle connaissait un bon moyen de lever ses inhibitions. Elle coula un peu plus dans l'eau pour cacher ses tétons qui pointaient sous son maillot. Elle reprit ses longueurs avec beaucoup moins d'assiduité, les images de Bruno la prenant au bord de la piscine ou dans la rivière près de chez Roger brouillaient son esprit.
Juste avant que le cours de Bruno ne finisse, elle sortit et passa sous la douche. Elle était toute chamboulée et avait du mal à ne pas se caresser. Elle se dirigea vers une cabine pour se changer. Elle craqua et se caressa. Elle aurait bien terminé cette séance, mais elle entendit le groupe des débutants sortir des douches. Elle craignit de rater Bruno et cessa ses attouchements. Elle s'habilla vite et se précipita dehors sans prendre le temps de se sécher les cheveux. Il était temps, le jeune homme fit son apparition quelques instants après elle.
Bruno stoppa net en la voyant et se frappa le front.
— Quelle andouille ! Bonjour, Bérénice.
— Bonjour Bruno. Pourquoi es-tu une andouille ? s'amusa-t-elle.
— Heu, j'ai oublié mon justificatif. Désolé.
— Ha, ha, ha. A nous deux, on fait la paire !
— C'est bête, je l'avais préparé, il a dû rester sur ma table.
— Eh bien, allons-y.
— Désolé, vraiment.
— Allons, allons, n'en fais pas tout un fromage.
Bérénice le poussa vers sa moto avant d'aller vers sa voiture. Elle était pressée de s'y mettre à l'abri, il y avait un beau soleil, mais le vent était frais. En quelques minutes, ils arrivèrent devant chez Bruno. Elle attendit dehors Bruno qui rangeait sa moto, assez longtemps pour sentir le vent passer dans ses cheveux humides et lui glacer le sang. Elle découvrit son appartement dans le même état qu'Alicia l'avait vu. Sur la table du séjour, elle vit le justificatif attendu. Bruno le prit et lui tendit, Bérénice le regarda, celui-là était valable. Elle sortit le dossier et y fourra le papier. Elle fouilla un peu et posa sur la table la feuille où il manquait une signature. Bruno avait déjà un stylo en main et signa rapidement. Lorsqu'il rendit la feuille à Bérénice leurs doigts se touchèrent et il sentit que ceux de la femme étaient glacés.
— Tu veux un thé, un café pour te réchauffer ? demanda-t-il.
Bérénice s'aperçut qu'il parlait de manière bien plus fluide qu'avant. Un peu comme il s'était montré le soir où il avait dîné chez Roger. Etait-ce un changement permanent chez lui ? Pas forcément, d'après ce qu'elle avait pu voir à la boucherie ou au marché. Bérénice avait prévu de rentrer chez elle, mais devant la gentillesse de Bruno et la perspective d'un peu de chaleur, elle se laissa tenter :
— Merci, Bruno. Un thé bien chaud, je ne dis pas non.
Elle fit un peu la conversation quand il prépara le thé. Il parlait, mais de façon assez brève. S'il faisait des progrès, il restait bien réservé. En tout cas, il ne semblait pas vouloir demander des nouvelles d'Alicia. Bérénice crut que le boucher en voulait à la jeune femme et ne préféra pas aborder un sujet compliqué.
Bruno aurait bien voulu avoir des nouvelles d'Alicia, mais elle avait choisi de rompre brutalement avec lui, ce n'était sûrement pour qu'il enquête sur elle à distance. Il se rappela la fois où il les avait trouvées au bord de la rivière. Toutes deux allongées au soleil, deux naïades sensuelles, qui l'avaient fait bander immédiatement. Bruno admira les courbes de l'employée de mairie avec plus d'attention. Son jean slim galbait bien ses jambes toniques et fines. Il ne pouvait mater ses fesses, mais d'après ce qu'il avait vu, elles étaient plus qu'appétissantes. Son simple t-shirt était tendu par une belle poitrine, quoiqu'un peu plus petite qu'Alicia. D'ailleurs, sans doute à cause du froid, ses tétons pointaient vivement sous le tissu. Il vit aussi les yeux de Bérénice le scanner à plusieurs reprises.
Bérénice comprit vite pourquoi Alicia était tombée sous le charme de ce jeune homme blond. Ses yeux pétillaient tout en la regardant, surtout en inspectant chaque centimètre de son anatomie. Elle se sentait plus que troublée et son corps commençait à réagir. Elle n'avait pas remis de sous-vêtement afin de rentrer chez elle et d'être déjà en tenue décontractée. Elle le regrettait un peu comme ses tétons dardaient fortement, ce que Bruno avait remarqué. Elle se dit qu'il pouvait toujours prendre ça comme le signe qu'elle avait eu froid. Ce qui n'était plus du tout le cas.
— Au fait Bruno, coupa-t-elle subitement.
— Oui ?
— J'ai vu comment tu me matais à la piscine.
— Heu, oh, heu... bogua-t-il.
— Hi, hi, ne deviens pas si rouge tu vas exploser. J'ai été flattée qu'un beau garçon comme toi éprouve une certaine attirance pour une veille dans mon genre, susurra-t-elle.
Il se bloqua et ne sut quoi répondre à cette femme qui venait de poser sa main sur la sienne. Les doigts de Bérénice n'étaient plus du tout froids et l'appétit qui couvait au fond de son regard était troublant.
— Je pensais d'abord que ma silhouette te disait quelque chose. Mais même avec le bikini, tu ne m'as pas reconnue. C'était donc bien moi, mon anatomie qui te fascinait... Et je dois dire que la tienne ne m'a pas laissée indifférente, non plus.
— Oh, euh, merci. Je... Oui tu es très belle. Roger a bien de la chance.
— Oh, Roger et moi ne formons pas vraiment un couple. Je n'étais là-bas qu'à la demande d'Alicia. Et d'ailleurs, celle-ci a eu bien de la chance de t'avoir pour elle...
— Oui, Alicia avait beaucoup aimé la balade, esquiva-t-il.
— Oui, oui, elle a aimé chevaucher ton engin, dit-elle en remontant lentement ses doigts le long de la cuisse de Bruno.
Bérénice finit par atteindre la zone sensible, ce qui fit sursauter Bruno. Elle se glissa tout à côté de lui. L'encolure du t-shirt de Bérénice bâilla un peu et il crut ne pas voir de soutien-gorge. Elle se répétait depuis quelques instants, que si elle avait baisé avec Roger et Alicia, que Roger avait tringlé la jeune femme et que la danseuse avait profité de la queue de ce jeune homme, il n'y avait pas de raison qu'elle ne se fasse pas prendre par lui. En tout cas, s'il voulait bien. Car pour le moment, il était assez passif.
— Alors, Bruno ? Tu ne dis rien, apparemment tu avais été assez taiseux avec Alicia, avant de te déchaîner... Tu regardes dans mon t-shirt ? Tu voudrais voir ce qu'il cache ?
— Oui, Bérénice, dit-il sans y croire.
Elle retira son haut et il ouvrit de grands yeux en découvrant ses seins nus. Il les trouva tout à fait beaux. Bérénice lui prit la main et la posa sur son sein, le boucher se mit à le masser doucement. Elle remit sa main sur le paquet de Bruno et le palpa fermement. Son sexe semblait avoir grossi, il était évident qu'elle le faisait bander.
— Je suis ravie de voir que je te plais. Enfin, de sentir... pour l'instant.
Bruno ne disait rien, il n'avait rien contre baiser cette superbe femme, mais il craignait le retour de ses habitudes verbales. Si par miracle il était tombé sur Alicia et avait passé un moment magique avec elle, il ne pensait pas pouvoir se lâcher ainsi avec Bérénice. D'une main experte, Bérénice ouvrit sa braguette et sortit son sexe, il fut étonné, troublé, mais comblé de la voir vouloir jouer avec lui. Son sexe durcit un peu plus entre les doigts délicats de Bérénice qui esquissa un sourire satisfait. Elle lâcha ce pieu tentant et retira le t-shirt du jeune boucher. Ses doigts parcoururent son torse musclé, mais moelleux et lisse. Lui palpait toujours ses seins, sa deuxième main étant venue rejoindre la première. Il les laissa et vint déboutonner le jean de Bérénice, mais ne put lui retirer.
Bérénice se leva et l'invita à en faire autant, Bruno fit glisser son jean et elle lui en fit autant. La quinquagénaire fut contente de voir que son sexe épilé plaisait au jeune homme. Il vint d'ailleurs rapidement glisser un doigt dessus puis entre ses cuisses. Elle sentit l'index de Bruno coulisser le long de sa vulve. Elle était déjà bien mouillée. Bruno enleva son doigt et le porta à sa vue et à son nez :
— Tu sens bon et tu mouilles comme une belle...
Il se retint juste à temps avant de la traiter de salope. Bérénice avait entamé une masturbation lente et ample sur le pieu de Bruno, histoire d'en connaître chaque recoin. Elle avait cru l'entendre enfin se lâcher, mais il n'en avait rien été. Sans doute, fallait-il lui donner un coup de pouce :
— Mmmm, Bruno. Tu me fais mouiller. Je dois te dire qu'Alicia m'a raconté en détail vos ébats.
Les doigts du grand blond se figèrent sur la chatte de Bérénice et elle poursuivit avant qu'il ne parte en courant.
— Mais comme elle, je suis une salope, une chienne en chaleur. Dis-le-moi, je n'attends que ça, supplia-t-elle presque.
Bruno ne sut dire si c'était vrai, mais son instinct et ses pulsions parlèrent pour lui :
— Tu mouilles comme une salope, une chienne en chaleur qui attend de se faire prendre.
— Oui, Bruno, prends-moi mon salaud, baise-moi, fourre-moi comme une cochonne.
— Avant ça, tu vas me sucer un peu. Les vraies chiennes, ça suce comme pas deux, lui dit-il.
Il appuya son épaule, mais sans forcer. Elle se laissa tomber à genoux et resta un instant en admiration devant ce pieu bien dressé. Il était comme Alicia l'avait décrit : un peu moins long, mais aussi un peu plus large que Roger. Bérénice enfourna le mandrin du jeune tout au fond de sa gorge.
— Ah ! Oui ! Quelle merveilleuse pute tu fais, se félicita Bruno.
Bérénice sourit intérieurement à ce drôle de compliment et son sexe tressaillit de plaisir. Elle mit dans cette fellation toute son expérience et son habileté. Avec efficacité, lui sembla-t-il tant Bruno soupirait, soufflait, râlait et l'insultait. Bruno mit sa main derrière sa tête et imprima son rythme à la fellation. Bien vite, il donna lui-même des coups de reins tout en appuyant plus sa main dans les cheveux gris de Bérénice. Elle arrêta alors de le sucer pour simplement user de sa langue et de ses lèvres pour le laisser lui baiser la bouche.
— T'as une belle bouche à bite, répétait-il.
Soudain, il s'enfonça un peu plus et se fixa. Elle sentit de puissantes giclées lui tapisser le fond de la gorge. Il n'avait pas dû avoir de relations sexuelles depuis Alicia, car le boucher déchargea une grosse quantité de foutre.
— Ouais, quelle pute tu fais ! J'ai bien pris mon pied...
Bérénice fut un peu surprise de le voir la relever doucement, tendrement presque. Il reprenait son attitude gentille et protectrice aussi vite que Roger. Elle était essoufflée, mais satisfaite de son œuvre. Néanmoins, son propre désir n'avait pas vraiment été comblé. Son vagin avait laissé échapper pas mal de cyprine sur ses cuisses. Bruno vit dans quel état elle était. Il avait été déçu, a posteriori, de ne pas goûter directement à Alicia. Il se dit qu'il pouvait se consoler avec Bérénice.
— Est-ce que les salopes comme toi aiment se faire bouffer le con ?
— Oh bien sûr mon cochon, répondit-elle pleine d'impatience.
Bérénice avait craint que cela s'arrête là, mais si elle risquait de ne pas se faire prendre, au moins elle allait se faire dévorer le sexe. Elle en mouilla un peu plus d'avance en se laissant rasseoir sur le canapé. Ce jeune homme se lécha les babines de gourmandise lorsqu'il lui écarta largement les cuisses pour exposer sa vulve. Bruno colla sa bouche sur ses grandes lèvres et entama un cunnilingus incroyable.
Incroyable dans le sens où il était assez proche de ce que faisait Roger. La seule différence qu'elle trouva était qu'elle associait plutôt Roger à un cochon alors que Bruno était plus proche du chien.
— Quel chien tu fais ! Tu me lapes comme une putain de clébard ! Vas-y fais-moi jouir petit salaud. Fais jouir Bérénice.
Elle avait un goût délicieux, un peu musqué, un peu marqué, mais riche comme un vin d'exception qui aurait longtemps maturé. Bruno se dit qu'Alicia aurait sans doute été plus fraîche, plus jeune, plus sucrée peut-être. Mais il se concentra sur le con qu'il avait à disposition et qui était délicieux. Il se mit à le fouiller d'un doigt tout en suçotant le clitoris. Bérénice ne parvenait plus qu'à geindre et soupirer tant ce garçon avait du savoir-faire. Et ce doigt la fit défaillir soudainement alors que Bruno agaçait plus fort son petit bouton. Elle râla longuement, se cambra incroyablement sous l'effet de sa jouissance.
Bruno fut surpris de la voir partir si vite et si brusquement. Il colla sa bouche à sa chatte et tenta de boire tout le jus qui en sortait. Il se retrouva avec le nez et le menton enduits de mouille délicieuse. Il se releva et regarda la quinquagénaire savourer sa jouissance et se remettre tranquillement.
Bérénice finit par rouvrir les yeux et sortit de sa torpeur. Elle découvrit Bruno, debout devant elle. Il la regardait tranquillement, visiblement satisfait de son travail. Puis elle s'aperçut que ce gaillard avait retrouvé la forme.
— Ah, la fougue de la jeunesse..., se dit-elle.
Elle était encore brûlante de désir et avec une belle queue à disposition. Il était clair qu'elle ne risquait d'en profiter de sitôt. Bérénice se releva et se tourna. Les genoux sur l'assise du canapé et les coudes sur son dossier, elle présenta sa croupe à Bruno. Elle tourna son visage vers lui et lui dit :
— Viens baiser ta vieille putain. Mets-la-moi bien fort et bien profond.
Bruno n'en crut pas ses oreilles. Jamais on ne l'avait invité à baiser comme ça. Cela l'excita et sa queue se gonfla davantage. Le jeune boucher la prit en main et l'approcha du con béant de Bérénice. Il frotta son gland contre sa vulve la faisant gémir d'impatience :
— Oh, vas-y mets-la moi.
— Une chienne pareille, j'y crois pas. Tu me plais bien. Mais demande mieux, salope !
— Fourre-moi, baise-moi, défonce-moi.
— Allez, on y va, dit-il en la pénétrant d'un coup.
Bérénice se sentit écartelée et soulevée de terre sous la puissance du coup de reins. Bruno s'enfonçait brusquement, se retirait lentement, attendait un peu et recommençait. A chaque coup, Bérénice feulait comme une lionne. Bruno se pencha en avant et força Bérénice à tourner son visage vers lui. Tordue ainsi, elle se fit rouler une pelle monstrueuse par Bruno, tout en ayant une queue de bonne taille plantée dans la chatte. Il laissa sa bouche et commença à la baiser beaucoup plus rapidement. Il lui prit les hanches pour accentuer la cadence et la force de ses pénétrations. Chose qu'elle n'avait pas crue possible, elle se sentit jouir une seconde fois. Ce second orgasme la terrassa pour de bon. Bruno la sentit se ramollir sous ses mains et la maintint encore un peu en position. Il n'eut pas besoin de la retenir longtemps, il jouit en elle et arrosa l'intérieur de son vagin. Ils s'affalèrent sur le canapé l'un à côté de l'autre, mais sans se toucher.
Tout à coup, Bérénice se leva et chercha ses affaires. Elle s'habilla rapidement alors que Bruno essayait de la retenir et de la calmer. Elle lui posa tout de même un léger baiser sur les lèvres :
— C'était top. Mais restons-en là.
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre et s'enfuit de son appartement. Cela faisait deux fois qu'une femme, un super coup partait de chez lui en mettant brutalement fin à leur relation. Le jeune boucher crut en deviner la raison dans les jours et les semaines qui suivirent. D'après les confidences que se faisaient ses patrons, Bérénice et Roger semblaient avoir remis le couvert. Sans habiter ensemble, mais d'après les patrons, un lien fort s'était de nouveau créé. Bruno se demanda s'il avait joué le rôle de l'amant dans tout ça. Ce n'était pas un rôle qui lui plaisait. Il préféra garder cela pour lui. Surtout que lorsqu'il croisa, de loin, Bérénice à la piscine, elle garda ses distances.
Bérénice était partie brusquement, se rendant compte qu'elle avait baisé avec un jeunot. Alors même que celui-ci avait des sentiments pour Alicia, bien qu'il s'en défendait. Qu'Alicia semblait aussi avoir quelques coups de cœur pour lui. Qu'elle même ressentait de drôles de choses pour ce gamin, mais aussi pour Roger. Ce dernier l'aimait, mais avait aussi des sentiments plus que paternels pour Alicia. Laquelle le considérait plus qu'un papa de vacances... Tout était trop compliqué, trop confus, trop bizarre. Elle avait bogué et avait préféré partir. Sous sa douche, elle y repensa encore en se lavant, elle sentit le sperme de Bruno couler de sa chatte. Toute à ses réflexions, elle se mit à récupérer le mélange de leurs fluides pour le sucer sur ses doigts. Elle ne sut quoi faire et décida pour un certain de ne rien dire. Ni à Roger ni à Alicia.
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Photo de profil de Ana_Lisa
Ana_Lisa
29 octobre 2020 à 22:12
Toujours très agréable à lire. Personnages vraiment attachants et bien travaillés. La petite nouvelle Karima est craquante.
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Mandrakke
27 octobre 2020 à 23:04
Je ne suis vraiment pas fan des grossieretés de ces personnages, mais ils sont tellement gentils et attachants le reste du temps que ca passe finallement.
Et le scénario reste cohérent.
J'attends la (les) suites ...
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eduvittel
26 octobre 2020 à 07:38
Pourquoi la vie ne pourrait pas être plus simple pour ces 4 là !
Toujours aussi délicieux à lire!
Merci
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