Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 25 · Soumise aux désirs de ces messieurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 25 · Soumise aux désirs de ces messieurs
Lorsque nous montons les marches, je vois Mathias installé sur un fauteuil. Il surveillait si nous arrivions. Un petit signe de la main et il rentre par la porte-fenêtre du salon. Nous, c'est par la porte du hall que nous rentrons. Momo emprunte le couloir et pénètre dans la chambre. Je suis déposée sur le lit avec douceur.
Tous les trois retirent leurs pantalons. Entièrement nus, ils me contemplent pendant un long moment. Rocco prend l'initiative en écartant mes cuisses pour s'installer entre. Cette fois, connaissant le moindre relief, ayant exploré tous mes creux, il n'attend pas. Ses yeux me fixent, ses mains pétrissent mes nichons pendant que sa queue prend possession de ma chatte. Je suis secouée comme si j'étais sur un navire en perdition. Mes fesses s'enfoncent dans le matelas, j'ai beau hurler, ce salaud continue de me démolir le minou comme si sa vie était en jeu. De gros floc...floc accompagnent chaque ouverture de mes grosses lèvres. Son visage exprime une sorte d'extase chaque fois que son gland tape au fond de mon vagin, tandis que des tremblements nerveux parcourent mon ventre.
Les minutes passent, son rythme régulier et puissant m'envoie au septième ciel. Bien sûr, il ne peut s'empêcher de me crier des insultes : Tu es vraiment une pute qui aime se faire baiser par le premier venu. Quelques minutes plus tard, entre deux grognements : Une grosse queue dans ta chatte tu aimes ça............. Mon corps manifeste sans retenue mon plaisir en l'inondant deux fois de suite d'un puissant jet de mes fluides. Dans un long hurlement pinçant mes tétons, il m'honore d'une vague chaude bien chaude avant de s'écrouler sans force sur moi. Un long moment s'écoule, puis il s'assoit au bord du lit pour reprendre son souffle, laissant mes cuisses écartées et dégoulinantes de sperme et de fluide. Le drap est trempé sous mes fesses.
Je comprends vite que je n'aurais plus un moment de répit, leur petit jouet doit encore les faire jouir.
— Momo, laisse-moi faire un tour dans sa chatte. Après, avec Rocco, on la tiendra les jambes bien levées pour que tu l'encules plus facilement.
— D'accord, Ahmed, sa chatte, je l'ai déjà prise tout à l'heure.
— D'accord, Ahmed, sa chatte, je l'ai déjà prise tout à l'heure.
Inconsciemment, je prends la position qu'il aimait bien lors de nos rares fois. Mes cuisses bien écartées, mes mains placées derrière pour les soutenir levées. Un sourire éclaire son visage. Mes seins sont léchés, pétris.
— Tu te souviens ?
— Comment aurais-je pu oublier celui qui fut le premier à me baiser.
— Tu es toujours aussi chaude, une vraie salope.
— Tu n'as pas idée, je suis assez stupide pour n'avoir jamais trompé mon mari.
— Dommage, nous aurions pu baiser ensemble quand tu venais au ranch.
— On se rattrapera, toi et Rocco vous pourrez même me prendre devant lui.
— Comment aurais-je pu oublier celui qui fut le premier à me baiser.
— Tu es toujours aussi chaude, une vraie salope.
— Tu n'as pas idée, je suis assez stupide pour n'avoir jamais trompé mon mari.
— Dommage, nous aurions pu baiser ensemble quand tu venais au ranch.
— On se rattrapera, toi et Rocco vous pourrez même me prendre devant lui.
Nos corps ne font plus qu'un. Contrairement à Rocco, il est doux, chaque coup va le plus profondément possible, mais doucement, lentement, je chemine vers mon orgasme, les nerfs de ma chatte sont à vif. Un petit cri que je n'arrive pas à retenir et mes fluides coulent sur mon ventre. Je ferme les yeux attendant qu'enfin il me remplisse bien.
Ahmed se retire brusquement, attrape mes mollets pour les lever le plus haut possible, bien écartés. Un grand coup de reins et il s'enfonce d'un coup sec dans mon petit trou. Je pousse un hurlement de frustration et de douleur.
— Je te prépare pour la queue de Momo, tu auras moins mal.
— Salaud, avoue plutôt que tu le voulais encore une fois, mon petit cul.
— Oh que oui, ma jolie !!! Mais avoue que te faire baiser par trois mâles bien montés, tu aimes ça.
— Salaud, avoue plutôt que tu le voulais encore une fois, mon petit cul.
— Oh que oui, ma jolie !!! Mais avoue que te faire baiser par trois mâles bien montés, tu aimes ça.
Je ne lui fais pas le plaisir de répondre oui, alors, un sourire au coin des lèvres, il me défonce avec vigueur. Ma rondelle déjà malmenée capitule devant tant de puissance. Mon corps se crispe sur cette queue qui dévore tout sur son passage, mes seins se tendent vers lui. Silencieusement il jouit enfin, c'est un véritable torrent bouillant qui remonte dans mes intestins, m'envoyant aux limites de l'inconscience. Sa voix me tire de ma torpeur.
— Elle est prête, Momo. Sa petite rondelle, parfaitement lubrifiée, est moins serrée.
— Levez-lui bien les jambes, repliez-les vers ses épaules.
— Levez-lui bien les jambes, repliez-les vers ses épaules.
Chacun saisit une cheville, mes jambes sont repliées le plus loin possible. Je me retrouve dans une position obscène, tétons durs, chatte trempée et béante, petite fleur dégoulinante bien accessible. Momo m'embrasse en pleine bouche, puis mordille mes tétons avant de plonger d'un seul coup sa grosse queue dans ma rondelle brune. Je l'accueille en hurlant, malgré la courte préparation d'Ahmed, son gland bloque au passage. Il s'en moque. Un bon coup de reins suffit pour que tout rentre.
C'est avec de longs coups puissants se levant sur ses bras qu'il défonce allègrement mon petit cul. Un bruit étrange de siphon à chaque fois qu'il sort et un claquement sec de son ventre contre mes fesses lorsqu'il rentre.
—Putain ma Chantal, ton cul est aussi serré que ta chatte.
Sa respiration devient haletante, pas un millimètre de jeu entre sa queue et mon petit trou largement étiré par son gros mandrin.
— Je vais te faire jouir, salope !!!!!!!!!
Sa main à plat se glisse sur mon mont de Vénus, deux doigts pincent mon clitoris pendant qu'il continue à me limer. Hagarde, ne sachant plus qui je suis, où je suis, je coule comme une fontaine. Il me fixe dans les yeux, me pénétrant encore plus profondément avant de jouir à plusieurs reprises de jets puissants. Il me libère en disant :
— La coquine qui cache bien son jeu va adorer se faire prendre par nous trois en même temps.
Je retrouve une position normale, reprenant mes esprits et mon souffle. Tous les trois me regardent, les yeux brillants de convoitise. Je sais que la partie finale va commencer dès que ces messieurs auront récupéré des forces. Ils ne me touchent pas, mais ils me détaillent comme pour enregistrer ces images à jamais dans leur mémoire : la courbe de mes seins, mes aréoles rosées aux tétons durcis par leurs caresses, la forme voluptueuse de mes hanches, le galbe harmonieux de mes cuisses. Leurs regards se fixent maintenant sur le léger duvet blond de ma minette.
Je les ai épuisés, parait-il. Ils avouent être incapables de me partager plusieurs fois. Une discussion commence pour savoir quel endroit intime choisir pour s'occuper de moi tous les trois ensemble. Evidemment, ils ne sont pas d'accord, mon petit cul rassemblant tous les suffrages de ces messieurs. C'est Ahmed le premier qui lance une suggestion.
— Si nous tirions au sort celui qui va s'occuper de sa chatte, de ses fesses, de sa bouche.
— Très bonne idée.
— Très bonne idée.
Je ne suis pour eux qu'un objet allongé sur un lit, consommable selon leur bon vouloir, j'enrage !!!!! Pour ajouter à ma confusion, Rocco me tend une coupelle prise sur un meuble dans laquelle leurs trois prénoms sont déposés. Je suis chargée à mon grand désespoir de procéder au tirage et d'en annoncer le résultat. Je suis troublée par la gêne qui m'envahit.
— Pour ma chatte, Ahmed !!!!!!!
— Pour mes fesses, Momo !!!!!!!!!!!
— Rocco, il te reste ma bouche.
— Pour mes fesses, Momo !!!!!!!!!!!
— Rocco, il te reste ma bouche.
Un grand silence suit ce résultat. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Rocco ne l'apprécie guère. Toutefois, dans les minutes qui suivent, c'est une avalanche de bouches et de mains qui me palpent sans aucune retenue. Mes seins et ma minette deviennent provisoirement un terrain de jeu.
oooXXXXooo
Leurs désirs satisfaits, mandrin bien dressé vers les cieux, Ahmed s'allonge sur le dos. Leur partie à trois va commencer.
— Allez, n'aie pas peur, viens t'empaler en me regardant dans les yeux.
— Mais Ahmed !!!!!!
— Ne me dis pas que tu n'en as pas envie, tes yeux brillent de mille feux.
— C'est la première fois que je vais être prise par plusieurs hommes en même temps.
— Tu le savais en acceptant cette partie de chasse !!!!!!!!!
- ...........
— Mais Ahmed !!!!!!
— Ne me dis pas que tu n'en as pas envie, tes yeux brillent de mille feux.
— C'est la première fois que je vais être prise par plusieurs hommes en même temps.
— Tu le savais en acceptant cette partie de chasse !!!!!!!!!
- ...........
J'ai peur, non pas de sentir plusieurs queues dans mes endroits intimes, mais de mes réactions. Ils vont me prendre pour une vraie putain. Mes joues sont rouges, la honte m'envahit. Pourtant, je regarde Ahmed droit dans les yeux, je l'enjambe et pose l'entrée de ma minette sur son gland déjà suintant. Pour l'exciter, je la frotte plusieurs fois sur cette hampe, il reste impassible, pas un geste pour m'enfoncer. Alors doucement, je descends absorbant son engin. Il tire ma tête vers lui, m'embrasse en pleine bouche, puis embrasse longuement mes seins avant de me serrer contre lui.
Le lit bouge, Momo s'installe entre nos jambes. Je sens son souffle chaud sur ma nuque, avant qu'il ne dépose un baiser au creux de celle-ci. Une douce caresse sur chaque fesse avant de me maintenir fermement par les hanches. Son gland glisse dans ma raie, trouvant l'entrée de ma rosace encore en feu. Une poussée ferme fait rentrer une partie de son gland réveillant mes douleurs, alors je me détends le plus possible en écartant mes fesses. Il me murmure : tu la veux en toi, ma queue. Tu aimes quand elle écarte ton joli cul. Une poussée où je l'aide en reculant mes fesses contre son ventre. Mon petit anneau se dilate doucement et accepte l'intrusion de ce gros machin. Une sensation de plénitude m'envahit. Il ne bouge plus, se contentant d'être au plus profond de moi.
C'est le moment que choisit Rocco pour tirer ma tête et m'embrasser en pleine bouche avant d'approcher son sexe. Mes lèvres s'entrouvrirent automatiquement lorsqu'il s'enfonce, remplissant ma bouche de son épaisseur. Waouh, la sensation d'être remplie dans les trois trous à la fois m'étourdit de plaisir et de soumission. Je lèche le gland qui se fraye un passage vers le fond de ma gorge.
C'est le signal que tous les trois attendaient. Les hanches d'Ahmed se soulèvent pour s'enfoncer plus profondément dans sa chatte, tandis que le ventre de Momo tape contre ses fesses. Leurs sexes se frottent l'une contre l'autre à travers la fine membrane séparant mes orifices, créant une friction qui fait monter mon excitation. Ils me conduisent doucement vers une nouvelle explosion. Chaque coup de reins pousse mon corps dans des directions différentes, me laissant impuissante entre eux. Je suis complètement à leur merci, n'étant rien de plus qu'un objet fait pour leur plaisir.
Tous les trois ont parfaitement synchronisé leurs mouvements. Leurs pénétrations faites avec douceur sont lentes, mais profondes et régulières. Lentement, mais surement mon esprit dérive. Tout mon corps se tend, mes muscles se contractent lorsque la première vague me frappe. Un orgasme me submerge, faisant convulser mon corps prisonnier des trois hommes. Ma vision se brouille, des soubresauts m'agitent de manière incontrôlable alors que la triple pénétration déclenche encore et encore des vagues de plaisir.
Le premier à éjaculer est Rocco, ma bouche ne peut pas tout absorber, de longues trainées coulent aux commissures de mes lèvres. Ahmed ne peut pas résister à une contraction involontaire de ma chatte sur son sexe. Dans un grognement, il inonde mon minou, m'envoyant aux limites de l'inconscience. Seul Momo tient encore quelques minutes sa lente cadence, me faisant perdre mes derniers repères. Tremblant, ivre de jouissance, mon corps convulse une dernière fois. Je sombre dans un trou noir en sentant la chaleur de son sperme se rependre dans mes intestins.
oooXXXXooo
Lorsque je reviens dans le monde réel, une superbe femme blonde est assise au bord du lit. Je veux m'assoir, mais une violente douleur dans mes muscles fessiers m'en empêche. Le drap sous mes fesses est trempé du fruit de nos ébats. Tout mon entrecuisse est couvert de sperme, de mouille. Sur un fauteuil, mes vêtements de ce matin sont pliés, rangés. Ma robe est préparée.
— Reprenez tranquillement vos esprits. Je suis l'épouse de Mathias.
— Merci, depuis combien de temps êtes-vous ici.
— Il n'y a pas longtemps, Momo est passé me prévenir qu'ils en avaient fini avec vous. Vu votre état, ils ne se sont pas ennuyés. Je vais vous aidez pour aller prendre une douche.
— Merci, depuis combien de temps êtes-vous ici.
— Il n'y a pas longtemps, Momo est passé me prévenir qu'ils en avaient fini avec vous. Vu votre état, ils ne se sont pas ennuyés. Je vais vous aidez pour aller prendre une douche.
Elle me tend ses mains que je saisis, et elle me tire pour me mettre debout. Je vacille, obligée de m'appuyer contre elle pour ne pas tomber. Nous partons dans la salle de bain. Une fois rentrée sous la douche, appuyée contre une paroi, je nettoie tous mes endroits intimes en profondeur.
Une fois séchée et sortie de la douche, je ne ressens aucune gêne lorsque les doigts d'Aurélie rentrent dans mon minou et dans mon anus pour appliquer une pommade apaisante. Ses gestes sont sans ambigüité.
— Vous allez pouvoir passer votre robe et mon mari va vous raccompagner chez vous.
— Merci, vous êtes gentille.
— Ahmed et Momo vous remercient du plaisir que vous leur avez donné.
— Merci, vous êtes gentille.
— Ahmed et Momo vous remercient du plaisir que vous leur avez donné.
Je ne réponds pas, nous rejoignons la chambre où Mathias attend pour me raccompagner. Véritable gentleman, il m'ouvre la porte arrière. Une fois installée, je constate qu'il avait raison, je n'aurais pas supporté une petite culotte, tout est en feu malgré la pommade.
— Madame de Beauregard souhaite vous revoir.
— Désolée, mais une seule partie me suffit. Je voulais faire cette expérience avec plusieurs hommes, elle est faite.
— Cela ne vous a pas plu ?
— En réalité, elle a plutôt réveillé des désirs profonds enfouis en moi. Mais une fois suffit !!!!!!
— Je comprends, mais ce n'est pas pour organiser une autre partie de chasse qu'elle veut vous revoir.
— Alors pourquoi ?
— Elle a besoin que vous l'aidiez à piéger votre amie Marie-Claude. Elle vous expliquera elle-même.
— J'attends son appel. Vous pouvez me déposer chez moi.
— Bien sûr.
— Désolée, mais une seule partie me suffit. Je voulais faire cette expérience avec plusieurs hommes, elle est faite.
— Cela ne vous a pas plu ?
— En réalité, elle a plutôt réveillé des désirs profonds enfouis en moi. Mais une fois suffit !!!!!!
— Je comprends, mais ce n'est pas pour organiser une autre partie de chasse qu'elle veut vous revoir.
— Alors pourquoi ?
— Elle a besoin que vous l'aidiez à piéger votre amie Marie-Claude. Elle vous expliquera elle-même.
— J'attends son appel. Vous pouvez me déposer chez moi.
— Bien sûr.
Au début, j'avais pensé me faire déposer à la pharmacie, mais il est tard et, si Ludo veut faire quelque chose, je ne suis pas en état. C'est donc chez moi que j'arrive. Je dis au revoir et merci à Mathias. Il est plus de dix-neuf heures, mon mari devrait être rentré, sauf si, ce soir, il saute une nouvelle fois Marie-Claude.
oooXXXXooo
Heureusement, il est présent. Je retire ma robe devant lui, il me dévisage lorsqu'il constate que je suis nue en dessous. Mes seins sont encore rouges, les suçons bien visibles. Je le vois se décomposer lorsque je lui raconte comment trois hommes m'ont transformée en une poupée sexuelle, entièrement soumise à leurs envies les plus perverses pendant plusieurs heures. Je sens sa fureur grandir lorsque j'insiste bien sur les détails croustillants, en particulier la triple pénétration.
Je jubile lorsque je lui apprends que sa maitresse, plus jeune, a largement participé à ces réunions dites de chasse. Elle se faisait sauter par trois notables. Il est donc loin d'avoir l'exclusivité de son corps vieillissant.
Par pur sadisme, je l'informe que je ne serais plus au menu, réservant mes appâts à Ludo, le pharmacien, et à Sam, le fils du voisin. Certaines fois, je me donnerais aux deux en même temps. J'ajoute perfidement, toute souriante, qu'il est maintenant inutile de m'accompagner au haras, sauf s'il veut voir Ahmed et Rocco me baiser.
Je le laisse ruminer et pars me coucher en espérant trouver rapidement le sommeil..................
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vous arrivez bientôt à la fin de cette histoire (sauf si les lecteurs souhaitent un chapitre sur le mariage de Jean-Louis et Linda
Gros bisous
Ce commentaire venant de vous me touche beaucoup