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Couverture de Station Alpha, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Station Alpha — Chapitre 14

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zooph34
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Station Alpha

Chapitre 14

Le retour
 
–Dis donc mon amour, que penses-tu d'Ashley, elle te plait ?
–Oui mais où veux-tu en venir ?
–Simplement qu'elle rentre demain avec nous jusqu'à notre retour sur la Terre, elle sera avec nous, cette fille me plait beaucoup, je n'ai pas envie qu'elle disparaisse de notre vie comme ça, pas toi ?
–Oui, elle me plait beaucoup à moi aussi, et je sais que je lui plais beaucoup, elle me l'a dit.
–A moi aussi, que dirais tu de l'inviter à notre mariage ?
–Bien sûr, mais j'aimerais bien la voir avant, et qu'elle vienne chez nous, je pense qu'on s'occuperait bien d'elle et qu'elle serait d'accord.
–Attendons qu'elle se réveille, nous lui demanderons. 
 
A notre réveille, Ashley dort toujours, elle est sur le dos, les bras en croix, drôle de position pour dormir. Il n'est que six heures du matin, je me couche sur elle, ses bras se rabattent sur moi, m'enlacent et me serrent contre elle.
 
–Tu es tombée dans le piège ma chérie, embrasse-moi.
 
Nos bouches se soudent, notre baiser est intense, je sens une sorte de passion dans son attitude, quand nos bouches se séparent, elle tend un bras vers Malia, je lui laisse la place. Elle s'allonge sur elle, leurs bouches se collent pour un long baiser aussi ardent. Malia finit par se redresser, Ashley nous regarde.
 
–J'ai fait un drôle de rêve, vraiment très bizarre, il y avait deux superbes nanas qui parlaient de moi, elles semblaient bien m'aimer. Elles parlaient de m'inviter chez elles pour s'occuper de moi, et même à leur mariage. C'est étrange les rêves non, je me demande d'où notre cerveau va sortir tout ça ? 
–Tu ne dormais pas n'est-ce pas ?
–Non bien sûr, et j'adore découvrir ce genre de complot, c'est très agréable de savoir qu'on t'apprécie. Evidemment que je viendrai chez vous si vous m'invitez et aussi à votre mariage où je veux être témoin si je viens. Mais attention, je risque de m'incruster, de ne plus vouloir partir. Je suis toujours un peu excessive quand quelque chose me plait, et vous me plaisez beaucoup toutes les deux, énormément même, sans parler de ce que vous me faites vivre la nuit.
–Je pense que nous pouvons en prendre le risque.
 
Je n'ai pas fini ma phrase que déboulent Saaya et Cassie, elles se déshabillent et se jettent sur nous.  
 
–Une dernière fois sur Mars les filles, un Paris-Brest, allons-y. 
 
Ashley nous regarde complètement pommée, je la fait mettre sur le côté en travers du lit.
 
–Malia va te présenter sa vulve, tu t'en occupe, elle va s'occuper de celle de Cassie, qui s'occupera de celle de Saaya, qui s'occupera de la mienne pendant que je m'occuperai de la tienne, tu as compris ?
–Oui, mais pourquoi Paris-Brest ?
–Parce que c'est le nom d'une pâtisserie française très apprécié qui ressemble à une roue de bicyclette comme ce que nous allons faire. Elle a été créé par un pâtissier de Maisons-Laffitte lors d'une course cycliste entre Paris et Brest théoriquement en mille neuf cent neuf, ça fait un bail, plus de quatre siècles. Si tu viens passer un moment chez nous, je te la ferai goûter, elle existe toujours.
–Mais c'est sûr que je viens chez vous, surtout si en plus il y a un gâteau à la clef, il n'y a plus de pâtisserie d'où je viens, juste des donuts.
–Et tu viens d'où ?
–De Los Angeles.
 
Tout le monde se met en position, je m'occupe de la vulve d'Ashley, elle ouvre ses jambes comme nous toutes. C'est un concert de gémissement de plaisir qui se termine par des râle et des soupirs de bonheur. Mais le temps passe, Cassie bat le rappel.
 
–Il est temps de se lever les filles, nous partons dans quatre heures, nous avons tout de même deux trois trucs à faire avant de partir.
–Ok, au boulot.
 
Tout le monde sort du lit, après une douche, nous allons nous préparer au départ. Vers midi, nous nous déshabillons dans la salle Stars Gate, je suis derrière Ashley, je vois ses magnifiques fesses, j'ai envie de les bouffer, elle s'avance et disparait derrière l'onde mouvante, j'ai un pincement au cœur, je m'avance. Je suis derrière Ashley, nous sommes sur la Lune, Cassie, Malia et Saaya suivent. Carole est là, elle surveille la manœuvre. Malia vient m'embrasser chastement, nous sommes en public, il y a une douzaine de personnes qui gèrent la Porte. Nous nous retournons sur Ashley pour lui ouvrir nos bras dans lesquels elle se jette.
 
–Dans mes bras mes chéries, serrez moi fort dans les vôtre, j'en ai besoin.
 
Nous l'enlaçons pour l'embrasser tout aussi chastement, Cassie et Saaya sont elles aussi dans les bras l'une de l'autre. Mais il faut nous habiller, on nous amène les affaires que nous avons laissées au moment du départ sur Mars. Nous enfilons ces fringues civiles, je vois que la jupe d'Ashley est aussi courte que la mienne, comme moi, elle ne met rien dessous. Ne parlons pas des shorts minimalistes de Malia et Saaya qui s'incrustent dans leurs sexes et leurs séparent bien les fesses. Seule Cassie porte un pantalon, c'est un reste de son ancienne vie austère. Nous sortons de la salle d'accueil, nous entrons dans l'aéroport, c'est le seul lieu sur la Lune où on peut être habillé comme sur la Terre, en fait, il sert de sas pour ceux qui arrivent de la Terre et ceux qui y retournent comme nous. Depuis presque un siècle et demi, les voyages Terre Lune se font habillé normalement, il y a encore deux aller-retour par jour, c'est une destination touristique encore assez prisée. Nous sommes orientées vers une des portes de départ, nous nous installons dans une des navettes Terre-Lune de vingt places, elle part dans un quart d'heure. Nous attachons nos harnais de sécurité, l'accélération sera puissante. Je suis entre Malia et Ashley qui semble un peu tendue.
 
–Que ce passe-t-il Ashley, quelque chose te gêne ?
–Simplement que je viens de découvrir que je pense avoir rencontré les femmes qui peuvent partager ma vie et que je vais devoir les quitter dans un jour. Je ne sais pas quand je les reverrais.
–Pourquoi dis-tu ça ?
–Parce qu'une fois à Kourou, après le débriefing, nous serons séparées, vous allez retourner à Toulouse.
–Pas du tout, une fois à Kourou, tout le monde va à Toulouse, toi y compris, c'est là que nous devons être débriefées, pas à Kourou. Il va falloir faire quelques rapports, nous allons passer une bonne semaine de réunions plus ou moins intéressantes. Et comme tu es venue sur Mars nous examiner tu dois y participer et, c'est toi va nous faire tous les examens médicaux. 
–Génial, je n'étais pas au courant.
–C'est pourtant la procédure habituelle.
–Oui, je la connais, mais je ne savais pas qu'elle s'appliquait dans mon cas, je n'ai passé qu'un jour sur Mars.
–En attendant préparons-nous au décollage, ça va décoiffer.
 
Elle se détend et me prend la main, je la serre dans la mienne, moi aussi je pense que cette fille va partager notre vie, et qu'il va falloir lui trouver de la place dans nos cœurs. J'ai envie de l'avoir auprès de moi tout le temps et Malia est comme moi, cette fille nous émeut beaucoup, elle est entrée dans nos cœurs par effraction. La navette roule pour aller rejoindre le pas de tir, elle bascule lentement à la verticale, une voix d'homme retenti. 
 
–Décollage.
 
Une extraordinaire poussée nous plaque sur nos sièges heureusement prévus à cet effet. Cela dure plusieurs minutes, on sent le réacteur nucléaire donner toute sa puissance. Au bout de quelques minutes, la pression diminue jusqu'à la gravité zéro. Nous nous détachons, nous volons, nous ne sommes que huit dans la navette, il y a trois autres jeunes femmes, elles viennent de finir une formation de six mois. Les trois filles portent des jupes qui flottent et ne cache rien, elles ne portent qu'un string sous leurs jupes, nous pouvons admirer leurs jambes et leurs jolies fesses bien rondes. Elles voient que nous les regardons, elles nous sourient, à priori, ça ne les dérange pas du tout, au contraire. Elles nous regardent, particulièrement Ashley et moi, elles doivent voir nos fesses et nos sexes, je reste un moment à flotter dans les airs, je ne fais rien pour cacher la nudité de mon cul et de ma chatte, bien au contraire. Au bout d'un moment, je me rassoie et attache mon harnais. Une des filles vient s'assoir à côté de moi, elle s'attache.
 
–Je peux ?
–Si mes copines sont d'accord.
 
Elle se retourne vers Malia et Ashley qui lui sourient.
 
–A priori, elle sont d'accord, j'ai vu que deux d'entre vous étaient nues sous leurs jupes, ça vous arrive souvent ?
–Tout le temps, je ne porte jamais de sous-vêtements, ça m'oppresse.
–Et ça ne te gêne pas pour travailler en jupe cul nu avec des mecs ?
–Quand je travaille, je suis en combinaison réglementaire, on ne voit pas que je suis à poil dessous.
–Mais on doit deviner que tu es nue dessous, elles sont assez moulantes.
–Oui, je sais et je ne fais rien pour que ça ne se voit pas, bien au contraire.
–Tu sais que j'ai une envie folle d'aller explorer ce qu'il y a en haut de tes jambes.
–Et moi ce qu'il y a en haut des tiennes, seulement, il y a un obstacle qui va gêner mon exploration.
–Je m'en occupe, rien de plus facile.
 
Elle passe ses mains sous sa jupe, les glisse sous la ficelle de son string et le fait glisser le long de ses jambes. Je vois un pubis lisse et bien rebondi, et que son string n'est plus impeccable. Elle me le fais voir, il a une petite auréole au niveau du sexe, je m'en empare pour le porter à mes narines.
 
–Putain, mais il faut que je te calme.
–Oui, et c'est très urgent.
–Et bien, nous sommes deux, je te calme, tu me calmes.
 
Nos mains se posent sur les sexes, un doigt me titille le clitoris pendant que mon doigt lui titille son clitoris, nous jouissons en nous regardant, mais ce que nous ne voyons pas c'est que toutes les filles sont autour de nous, elle se régalent du spectacle, Malia me regarde. 
 
–Superbe les filles, et maintenant, c'est à qui le tour ?
 
Je regarde autour de moi, je vois tout le monde se déshabiller, au bout de deux minutes elles sont toutes nues. Nous détachons nos harnais pour nous déshabiller. Ce n'est qu'une succession de baisers, lèche moules, broute minous, caresses, c'est une première pour moi l'amour en apesanteur. J'en profite pour m'occuper le plus possible de Malia et d'Ashley, c'est une occasion unique de faire l'amour ensemble en apesanteur, c'est génial. Ça a duré pendant la durée du voyage de retour, nous ne nous sommes pas reposées, c'est une navette civile, elle n'a pas de caméras. Une petite heure avant l'arrivée, tout le monde se rhabille. Nous sentons la navette se retourner, c'est l'étape la plus critique, en deux mille cent quatre-vingt-huit et en deux mille deux cent vingt-deux des navettes se sont désintégrées en rentrant dans l'atmosphère terrestre, comme Columbia au vingt et unième siècle. Rien n'est acquis dans l'espace. La tension monte dans la navette, la décélération est très puissante, c'est un enfer, ça vibre, ça secoue, le bruit est énorme, on a l'impression d'être dans une boule de feu qui peut exploser d'un instant à l'autre. Et puis, d'un seul coup, le calme, la décélération est moins stressante, nous entendons les réacteurs de descente, nous sentons que la navette maîtrise. Nous descendons lentement jusqu'à ce qu'un petit choc nous signale que nous sommes arrivées. La navette bascule à l'horizontale et roule jusqu'à la passerelle de l'aéroport, elle s'immobilise. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvre, nous sortons toutes, les baisers se multiplient, nous nous retrouvons toutes les cinq, Lucien, un responsable de la mission à Kourou vient vers nous.
 
–Salut les filles, heureux de vous revoir en forme, un avion spécial vous attend, vous serez à Toulouse dans une heures.  
 
Il nous accompagne vers le Dassault Falcon trois cents sept X, un biréacteur nucléaire d'affaire hypersonique autonome de dix places capable d'une vitesse de plus de sept mille kilomètres heures. Nous nous installons, nous ne sommes que toutes les cinq plus la fille que j'ai masturbé au départ de la Lune, elle n'a pas remis son string. Il y a aussi un homme au fond de l'avion, je fais bien attention à lui montrer mes fesses, je veux qu'il connaisse ce qu'il ne pourra jamais avoir. Je remarque que la fille fait la même chose, elle se penche sur son siège pour poser un sac à moins d'un mètre du mec, elle me regarde en souriant. Nous arrivons à Toulouse, nous avons rendez-vous demain pour le débriefing, nous sommes libres pour le reste de la journée. En arrivant dans le Hall de Blagnac, je suis stupéfaite de voir Marie avec Jules tenant un bébé d'un mois dans les bras, ils n'ont pas perdu de temps les salops. Ils viennent vers moi, une fois juste en face de moi, ma main s'envole pour atterrir violemment sur la joue gauche de Marie et faire le retour sur sa joue droite, elle perd l'équilibre, elle se rattrape de justesse.
 
–Ça va pas la tête, tu es devenue folle ou quoi ?
–Espèce de salopard, tu oses venir m'accueillir à mon arrivée avec la femme qui m'a remplacée pendant mon absence et qui est en plus ma salope de sœur et ton bébé, mais vous pensez à quoi tous les deux, vous êtes arrogants ou inconscients ?
–Ça fait un an, tu peux passer à autre chose tout de même.
–A oui, passer à autre chose, espèce de connard, pour moi, ça ne fait même pas trois mois que tu as eu les couilles de me prévenir que tu m'as trompée avec ma sœur dès ton retour et que tu lui a fait un gosse. Et toi, salope, tu n'attendais que ça, qu'il revienne seul pour lui sauter dessus. Va te faire foutre pétasse, disparaissez de ma vue, je veux que vous disparaissiez de ma vie ! 
 
Je leur tourne le dos, prend Malia et Ashley par la taille pour bien leur montrer que j'ai changé de vie et vais vers la sortie. Un taxi nous amène dans un hôtel quatre étoiles réservé par l'ISA, nous prenons une douche et sortons dans la ville. La première chose que nous demande Ashley, c'est d'aller acheter un Paris-Brest. Nous allons nous promener dans cette ville qui est restée dans son jus en les dégustant. Le centre historique a plus d'un millénaire, le Capitole date du douzième siècle. Il est maintenant classé aux centres historiques mondiaux, plus personne ne peut y toucher, seule la périphérie est moderne. La nuit a été assez courte, mais nous sommes attendues pour le débriefing. Nous passons la semaine à Toulouse, une fois tout terminé avec l'ISA, nous disposons de six mois de détente du fait de notre voyage sur Mars, même Ashley qui est restée presque trois ans sur la Lune. Nous décidons d'aller passer nos vacances chez moi à Natura, mon trois pièce de cent trente mètres carrés avec terrasse donne directement sur la plage, nous pourrons y vivre notre amour tranquillement.
 
Une fois arrivées, toutes à poil dans le sas de l'Hyperloop, nous allons faire des courses, Ashley et Malia sont sidérées de ne voir aucune personne habillée dans les rues, tout le monde fait ses courses nu le plus naturellement du monde. Une des première chose que nous faisons, c'est d'aller à la mairie pour arrêter la date de notre mariage. La femme qui nous accueille nous demande nos noms, je donne le mien, Malia le sien, elle s'adresse à Ashley.
 
–Et vous mademoiselle, quel est votre nom ?
 
Nous nous regardons, devant notre air étonné, elle nous explique qu'en deux mille cent vingt-cinq, après la fin de la pandémie, l'ancienne UE avait voté une loi permettant le mariage multiple avec un homme qui s'est étendue quelques années plus tard à tout le monde. Nous nous regardons, Malia s'adresse à l'employée.
 
–Elle s'appelle Ashley Nothwood, elle se marie avec nous.
 
Ashley lui saute dessus pour l'embrasser, l'employée sourit et nous donne les documents nécessaires au mariage, nous arrivons à l'appartement. 
 
–Alors Ashley, heureuse ?
–Je ne sais comment m'exprimer, comment vous décrire mon bonheur.
–Alors, si tu ne sais pas le décrire, prouve le nous.
 
Elle nous prend les mains et se dirige vers notre chambre en souriant. 
 
–A nous trois les filles.
 
Nous nous allongeons côte à côte sur le lit, Ashley se couche à cheval sur nous deux, sa bouche se pose sur celle de Malia, elle échange un tendre baiser. Quelques instants plus tard, c'est ma bouche qui est faite prisonnière par celle d'Ashley. Son baiser est tendre et plein d'amour, elle nous aime, et veux nous le prouver. Sa bouche descend sur mes seins pour aller quelques secondes plus tard sur ceux de Malia. Elle descend le long de nos corps en les embrassant alternativement, quand elle arrive sur nos pubis, nous commençons à bouger nos bassins. Malia prend ma main et me regarde, elle sourit. Ashley passe de mon sexe à celui de Malia, elle donne quelques coups de langue à l'un et passe à l'autre. Je sens que mon corps réagit lentement, à ce rythme il va falloir qu'elle y passe un certain temps. Mais au bout d'un quart d'heure sans bouger, je sens que je suis au bord de l'orgasme, mon corps est tendu, celui de Malia aussi, nous nous serons toujours la main, nos regards se croisent toujours.
 
–Viens avec moi mon amour, cette diablesse veut nous faire jouir ensemble.
–J'arrive amour, je vais jouir avec toi.
 
Je vois Malia se tendre dans un superbe orgasme en même temps que mon corps qui explose dans un gigantesque feu d'artifice. Nos mains se serrent à nous en faire mal, Ashley passe de l'une à l'autre en quelques secondes, elle entretient notre orgasme, c'est une pro de la foufoune. Quand nous sommes de nouveau lucides, je me couche sur mon amour pour échanger un très long baiser. 
 
–Je vous aime les filles, j'espère que je passerai le reste de ma vie avec vous. 
 
Nous nous jetons sur elle, tout y passe, ses lèvres, ses seins, son ventre, son pubis, son sexe, ses fesses, ses jambes, jusqu'à ses oreilles, nous la faisons jouir trois fois de suite en une heure, elle est anéantie de bonheur sur le lit, les bras en croix, les jambes entrouvertes nous laissant nous goinfrer de son élixir d'amour. 
 
–Merci mes amours, encore, encore.
–Une prochaine fois amour, j'ai envie d'aller me tremper dans cette mer chaude.
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