Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Station Alpha — Chapitre 16
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Station Alpha
Chapitre 16
Manon
Nous rentrons folles de joie, nous nous jetons l'une sur l'autre, je tombe sur la vulve de Malia, je sens une bouche sur la mienne, et je vois Malia sur la vulve d'Ashley, nous faisons un petit Paris-Brest. Nous jouissons très vite, mais le tête n'est pas à l'amour physique, nous pensons à ces trois petites filles qui pourraient remplir cet appartement de cris de joie et de rires, j'en ai les larmes aux yeux et je ne suis pas la seule. Nous espérons que notre dossier serra accepté, nous savons qu'elles s'appellent Cahya et Surya pour les jumelles et Sherina pour la grande. Il faut prononcer Cahiya, Sourya et Chérina. L'attente nous a parue extrêmement longue, mais le lendemain après-midi, nous apprenons que notre dossier est accepté. Le jour suivant, nous remplissons tous les documents nécessaires et partons immédiatement pour Jakarta toutes les trois.
A l'orphelinat, nous découvrons pour la première fois ces adorables petites filles, elles sont blotties les unes contre les autres, elles sont souriantes, Malia se penche sur l'une des jumelles, celle-ci la regarde et lui tend les bras. Malia la prend et la serre contre son cœur, la petite fille a l'air très heureuse, elle pose sa tête sur son sein l'air sereine. Je prends l'aînée qui est un peu moins coopérative mais se laisse tout de même faire en souriant. Je la serre contre moi, elle passe ses bras autour de mon cou, je suis au bord des larmes. Ashley prend la seconde jumelle, elles se regardent, Ashley lui sourit, elle se détend et se colle à elle. La responsable vient vers nous, elle parle anglais, nous pouvons communiquer.
–J'ai l'impression qu'elles vous ont adoptées, c'est la première fois qu'elles acceptent qu'on les prenne dans des bras, nous même avons beaucoup de mal à les prendre, pourtant, elles nous connaissent depuis douze jours, elles semblent heureuses dans vos bras.
–Nous ferons tout pour qu'elle le soient toute leur vie.
–Allons finir de remplir les documents d'adoption.
–Nous ferons tout pour qu'elle le soient toute leur vie.
–Allons finir de remplir les documents d'adoption.
Nous la suivons avec chacune un enfant dans les bras, elles semblent être bien avec nous, aucun pleur, pas de manifestation de rejet, j'en suis un peu étonnée. J'ai Sherina dans mes bras, Cahya dans ceux d'Ashley et Surya dans ceux de Malia. Elles semblent heureuses dans nos bras, j'ai l'impression qu'elles comprennent ce qui va arriver, elles se laissent emporter, en confiance, elles ne semblent pas stressées.
–Je les trouve très calmes, c'est normal qu'elles ne réagissent pas, nous sommes quand même des étrangères pour elles ?
–Ce sont des enfants extrêmement calmes, depuis qu'elles sont ici, elles n'ont fait aucuns caprices, elle ne pleurent presque jamais, elle se suffisent à elles même pourvu qu'elles soient ensemble. Nous les avons fait examiner par plusieurs pédiatres, ils sont unanimes, elles sont en parfaite santé. Elles ont été très bien nourries et très bien soignées, leur famille était assez aisée, elles n'ont manqué de rien depuis leur plus tendre naissance. Mais il est vrai qu'il semble que quelque chose se passe entre vous et ces trois petites filles.
–Me voilà rassurée, elles sont en effet adorables, j'espère qu'elles seront heureuses avec nous, elles vont changer de vie.
–Vous savez, elles n'auront aucun souvenir de ce qu'il y a pu avoir avant vous, vous serez toujours leurs mères, elles ont de la chance, être adoptées en même temps, je commençais à me faire du soucis, cette loi a été faite pour protéger les frères et sœurs, éviter les séparations brutales, mais elle freine aussi beaucoup de personnes. Trois mères d'un seul coup, elles ont de la chance.
–Et nous trois petites filles d'un seul coup, c'est génial.
–Ce sont des enfants extrêmement calmes, depuis qu'elles sont ici, elles n'ont fait aucuns caprices, elle ne pleurent presque jamais, elle se suffisent à elles même pourvu qu'elles soient ensemble. Nous les avons fait examiner par plusieurs pédiatres, ils sont unanimes, elles sont en parfaite santé. Elles ont été très bien nourries et très bien soignées, leur famille était assez aisée, elles n'ont manqué de rien depuis leur plus tendre naissance. Mais il est vrai qu'il semble que quelque chose se passe entre vous et ces trois petites filles.
–Me voilà rassurée, elles sont en effet adorables, j'espère qu'elles seront heureuses avec nous, elles vont changer de vie.
–Vous savez, elles n'auront aucun souvenir de ce qu'il y a pu avoir avant vous, vous serez toujours leurs mères, elles ont de la chance, être adoptées en même temps, je commençais à me faire du soucis, cette loi a été faite pour protéger les frères et sœurs, éviter les séparations brutales, mais elle freine aussi beaucoup de personnes. Trois mères d'un seul coup, elles ont de la chance.
–Et nous trois petites filles d'un seul coup, c'est génial.
Une fois les documents officiels signés, nous retournons à l'aéroport, un Boeing sept mille sept cent quatre-vingt-sept nous ramène à Paris à mach six, nous y arrivons à seize heures, vingt minutes plus tard, nous sommes à Natura. Nous avons aménagé une chambre pour elles, avec deux berceaux, un pour Sherina et un pour les jumelles, on nous a bien recommandé de ne pas les séparer avant trois ou quatre ans. Nous chercherons dans quelques années un appartement plus grand pour qu'elles aient chacune leur chambre. Il faudra qu'il soit face à la mer comme le mien et qu'il ait une grande terrasse. Julie vient nous aider au début, nous ne savons rien faire, elle nous fait voir tout ce qu'il faut faire avec des enfants en bas âge. Nous apprenons à langer les jumelles, Sherina commence à être propre, à préparer le repas de Sherina, les biberons pour les jumelles, nous ne voulons pas utiliser des produits industriels, nous préparons tout pour elles. Julie se fait grassement payer en nature, au moins deux d'entre nous par visite, elle est gourmande, mais c'est un plaisir de faire exploser de bonheur un tel corps, je pense que c'est en priorité pour ça qu'elle vient si souvent. Le huit juillet, c'est l'anniversaire des filles, nous n'avons pas pu avoir leurs dates exactes de naissance, tout a été détruit dans le tremblement de terre et emporté par le tsunami. Nous savons juste que les jumelles sont nées début-juillet et que l'aînée avait à peine plus d'un an de plus. Pour nous elles sont nées le huit juillet, le jour où elle sont arrivées dans notre famille, chez elles.
Notre travail nous laisse pas mal de temps, mais il est impossible d'assurer la garde permanente des filles, au bout de neuf mois à assurer tant bien que mal, nous avons donc pris une nounou, Manon, une jeune femme de vingt-six ans. Elle n'est pas très grande, un peu comme Saaya, très jolie avec de belles fesses mais des seins minuscules, à peine prononcés, elle en fait un complexe, bien qu'elle ne veuille pas se faire opérer. Elle est puéricultrice et a déjà plusieurs années d'expérience. Elle reste à l'appartement toute la journée, elle occupe la troisième chambre, évidemment, au bout d'une semaine elle a fini dans notre lit.
Je rentre juste après avoir déjeuné avec deux clients, Manon donne le bain aux filles, elle est avec elles dans la baignoire, elles commencent à bien l'accepter, elles jouent avec elle, c'est bon signe. Il y a de l'eau partout, mais je sais que ça fait partie du jeu. Une fois sèches, nous couchons les filles pour la sieste, elles s'endorment assez vite, je suis là elles aiment bien. Une fois sures qu'elles dorment bien nous retournons sur la terrasse pour boire un café. Manon est en face de moi, ses jambes ne sont pas serrées, comme les miennes, je peux voir ses petites lèvres très fines, je me demande si son clitoris est aussi petit que celui de Saaya. D'un seul coup cette fille devant moi n'est plus la nounou de nos filles, mais une splendide jeune femme, jolie, avec un beau cul, des petits seins que j'adore et me semble-t-il assez accessible. Elle regarde souvent en direction de mon entrejambe, j'ouvre un peu mes cuisses, elle me regarde et en fait autant. Je pose ma tasse de café sur la table basse et me lève pour aller m'assoir à côté d'elle. Elle pose sa tasse et se tourne vers moi.
–Enfin, je me demandais quand tu allais comprendre que j'aime les femmes et que j'ai flashé sur vous trois, j'aimerais bien partager des moments intimes avec vous toutes, même ensemble.
–Ça, c'est très possible, je dois dire que j'aimerais bien titiller tes petits seins, je les trouve très érotiques, mais comme tu le dis, toutes ensemble pour la première fois, tu vas devoir attendre ce soir.
–Pas de problème, je suis patiente, mais je peux prendre un petit acompte ?
–Vas-y, un tout petit, ne sois pas trop gourmande.
–Ça, c'est très possible, je dois dire que j'aimerais bien titiller tes petits seins, je les trouve très érotiques, mais comme tu le dis, toutes ensemble pour la première fois, tu vas devoir attendre ce soir.
–Pas de problème, je suis patiente, mais je peux prendre un petit acompte ?
–Vas-y, un tout petit, ne sois pas trop gourmande.
Elle se penche sur moi pour poser ses lèvres sur mes seins. Elle les embrasse, les lèche, les aspire deux secondes et se redresse.
–Super, j'adore tes seins, ils sont magnifiques comme ceux de Malia et d'Ashley, et j'adore aussi vos fesses, surtout celles de Malia.
–Comme tout le monde, elle a un cul d'enfer, mais à moi maintenant.
–Comme tout le monde, elle a un cul d'enfer, mais à moi maintenant.
Je me penche sur sa poitrine, je titille ses tétons, ils réagissent immédiatement, ils sont extrêmement sensibles, ils s'érigent de plus d'un centimètre, je les aspire deux secondes et me redresse.
–J'adore les tétons réactifs comme les tiens, j'adore tes seins à peine prononcés, ça les rend encore plus érotiques qu'un énorme bonnet F, j'ai horreur des gros seins, ça finit par pendouiller. En attendant, je vais m'allonger et dormir un peu, tu me réveille quand les filles se lèvent ?
–Bien sûr, repose toi bien.
–Bien sûr, repose toi bien.
Je vais m'allonger sur le lit, je m'endors en pensant à ce soir avec Manon, mes amours vont être contentes, je sais qu'elle leur plaît beaucoup. Au bout d'un peu plus d'une heure et demie, je sens une main glisser sur mes fesses, c'est Manon qui prend un second acompte.
–Elles se réveillent, j'y vais.
Elle sort de la chambre, je vais la rejoindre, les filles sont aux anges, une maman est là, elles me tendent toutes les bras, je les prends toutes les trois tant bien que mal avec l'aide de Manon. Nous les faisons manger un peu, nous allons les promener le long de la plage, elles adorent l'eau, mais pas question de se baigner, nous ne le faisons que quand nous sommes toutes avec elles. Je me régale à regarder Manon marcher devant moi, je vois ses magnifiques fesses vivre devant mes yeux, un vrai bonheur. Vers dix-huit heures, tout le monde est rentré, Manon passe à côté de moi, je laisse traîner ma main sur une de ses fesses, Malia et Ashley le remarque, elles me regardent un peu étonnées, j'attends que Manon sorte avec les filles.
–Les filles, cette nuit nous ne serons pas que trois dans le lit.
–Si j'ai bien compris, Manon va le partager avec nous.
–Tu as tout compris Malia, nous avons eu une petite discussion cet après-midi, elle aime les femmes et surtout, elle a flashé sur nous, je lui ai dit qu'elle pourrait venir passer un moment avec nous cette nuit.
–Et les suivantes ?
–Et plus si affinités évidemment.
–J'adore ses minuscules seins, j'ai envie de les titiller depuis un petit bout de temps, en fait, depuis qu'elle est là.
–Moi aussi, vivement que les filles dorment, et je dois dire que son cul ne me laisse pas indifférente, j'ai hâte de laisser traîner mes mains dessus.
–Tu n'es pas la seule.
–Moi, j'ai hâte de lui titiller son clitoris, il a l'air aussi petit que celui de Saaya, je m'imagine le titiller avec ma langue, vivement ce soir.
–Mesdames, vos filles arrivent, je crois que vous pouvez reprendre cette très intéressante conversation un peu plus tard, après le dîner par exemple.
–Si j'ai bien compris, Manon va le partager avec nous.
–Tu as tout compris Malia, nous avons eu une petite discussion cet après-midi, elle aime les femmes et surtout, elle a flashé sur nous, je lui ai dit qu'elle pourrait venir passer un moment avec nous cette nuit.
–Et les suivantes ?
–Et plus si affinités évidemment.
–J'adore ses minuscules seins, j'ai envie de les titiller depuis un petit bout de temps, en fait, depuis qu'elle est là.
–Moi aussi, vivement que les filles dorment, et je dois dire que son cul ne me laisse pas indifférente, j'ai hâte de laisser traîner mes mains dessus.
–Tu n'es pas la seule.
–Moi, j'ai hâte de lui titiller son clitoris, il a l'air aussi petit que celui de Saaya, je m'imagine le titiller avec ma langue, vivement ce soir.
–Mesdames, vos filles arrivent, je crois que vous pouvez reprendre cette très intéressante conversation un peu plus tard, après le dîner par exemple.
Manon entre avec les filles qui se précipitent sur nous. Nous en prenons chacune une dans nos bras pour les couvrir de baisers, elles se lovent contre nous, elles aiment ces séances de tendresse. Nous les faisons manger, quand les mamans sont là, Manon se repose, elle ne veulent que nous. Elle en profite pour aller dans la cuisine pour préparer quelque chose, je trouve son initiative géniale, ça nous permet de nous consacrer encore plus sur nos adorables filles. Après leur repas, nous allons les coucher, elles sont assez fatiguées, Manon les maintient constamment en activité, elles se dépensent beaucoup pendant la journée. Elles s'endorment rapidement, nous allons manger sur la terrasse, il fait relativement bon, nous sommes début avril, il fait juste vingt-huit degrés à vingt et une heures, le temps n'est pas encore aux grosses chaleurs. Malia est assise à la droite de Manon, Ashley à sa gauche, je suis en face d'elle. Pendant le repas, personne ne fait allusion à ce qui va se passer dans quelques minutes, je sens Manon un peu fébrile, elle nous regarde à tour de rôle.
A la fin du repas, nous débarrassons la table, je suggère un petit cordial, les filles acceptent, je vois que Manon se crispe un peu, elle se voyait déjà entre nos bras. Malia va chercher une spécialité de Nogaro, un armagnac Lafontan de deux mille deux cent quatre-vingt-quinze. Nous nous installons autour de la table basse, la discussion va bon train, Manon semble s'impatienter, elle nous regarde à tour de rôle, ses yeux expriment l'impatience, elle a envie de s'occuper de nous, que l'on s'occupe d'elle. Je regarde Malia et Ashley, elles ont un petit sourire qui en dit long, en fait, nous nous amusons à la faire languir. Au bout d'une petite demi-heure, je décide que c'est assez, je me lève et viens me planter devant Manon, je lui prend les mains et la fait lever. Elle se lève en me regardant un peu surprise, je la plaque contre moi et pose mes lèvres sur les siennes. Ma langue force sa bouche qui s'ouvre pour la laisser passer, elle tombe sur une langue très bavarde, elles échangent un long dialogue pendant que ses mains glissent sur mon dos et mes fesses. Pendant ce temps, Malia et Ashley se sont levée et laissent glisser leurs mains sur la peau de Manon que je sens de plus en plus abandonnée contre mon corps. Au bout d'un moment, je la libère, mais c'est Ashley qui s'occupe de sa bouche. Quand Malia l'a aussi embrassé, elle lui prend la main et nous allons dans la chambre. Elle l'allonge sur le lit, les bras en croix, les jambes ouvertes, son sexe brille comme une étoile, elle est super excitée en pensant à ce qui va lui arriver.
–Tu es notre proie, tu ne peux pas et tu ne dois pas bouger sans notre autorisation. Nous allons te déguster chacune notre tour, et je pense que nous allons bien nous régaler, à table les filles.
–Je vous attends depuis plus d'une heure, assez flirter mesdames, au sexe !!
–Je vous attends depuis plus d'une heure, assez flirter mesdames, au sexe !!
Ashley se jette entre ses jambes, nous la laissons seule sur ce magnifique corps qui commence déjà à se tortiller dans tous les sens. Nous voyons sa tête bouger sur ses lèvres intimes, elle les suce, les mordille, les aspire, mais ne remonte pas sur son clitoris, elle veut la faire languir encore un peu. Mais Manon est tellement en attente qu'elle jouit en deux minutes, Ashley reste encore un peu sur son sexe, elle la boit, Manon à la tête sur le côté, elle semble heureuse, un léger sourire aux lèvres, elle sait que ce n'est pas terminé, il reste deux morfales à satisfaire. Ashley se redresse, elle pose une dernière fois ses lèvres sur son pubis, elle semble un peu déçue de la rapidité de Manon, mais il fallait s'y attendre, elle attendait qu'on s'occupe d'elle depuis deux heures.
–A toi Charlotte, tu vas voir, elle a le même clitoris que Saaya, minuscule et espiègle.
Je prends le relais, cette fois ça va durer un peu plus longtemps, elle vient de jouir. Je plonge ma tête sur ce sexe inondé de cyprine, je m'ébroue dedans, je veux me goinfrer de ce qu'elle me donne. Ses lèvres sont assez fines, je lui fais la même chose qu'Ashley, elle réagit de la même manière, la seule différence c'est qu'elle peut maintenant se laisser aller, je ne m'en prive pas. Je lui replis les jambes, je veux avoir accès à son anus, je lui lèche, le mordille, passe au périnée pour finir sur son vagin dans lequel j'essaye d'enfoncer ma langue.
–Tu es vierge ?
–Oui, et pour toujours je pense.
–Oui, et pour toujours je pense.
Je replonge sur son sexe, son corps se crispe, ses fesses se lèvent lentement, je la sens de plus en plus tendue, je juge qu'elle est à point, je remonte doucement sur son clitoris, je tombe sur un tout petit bouton, j'ai un peu de mal à le mordiller, je l'aspire entre mes lèvres et le titille avec ma langue. Elle se tend et explose dans un superbe orgasme. Son corps est secoué de spasmes de plaisir, elle tremble, ses jambes se serrent sur mon cou, elle finit par se détendre lentement, je réussis à me libérer, elle retombe sur le lit, elle se laisse aller, son corps est allongé, détendu, souple, merveilleux, ses seins à peine prononcés le rendent encore plus érotique. Malia prend tout de suite ma place, Manon sursaute, elle est surprise que ce soit si rapide, mais se laisse faire, je vois un sourire de bien être sur ses lèvres, elle apprécie au plus haut point ce moment de bonheur. Malia la fait jouir en quelques minutes, nous ne l'avons pas fait languir, nous nous réservons pour le futur, car il est évident que ce n'est pas la seule fois qu'elle viendra dans notre lit.
Après ce préambule, nous nous occupons d'elle sérieusement, toutes les trois en même temps. Je m'occupe de ses petits seins, ils réagissent instantanément à l'action de ma langue, ses tétons se dressent fièrement. Ashley est sur son sexe, Malia sur sa bouche, elle jouit une nouvelle fois, nous échangeons nos places pour la faire jouir encore une fois. Nous jouons avec son corps pendant plus de deux heures sans la faire systématiquement jouir, elle commence à se liquéfier quand nous entendons la voix de Surya, Manon réagit, elle se lève comme un diable et se précipite dans la chambre des filles. Elle calme Surya qui se rendort assez vite, elle revient vers nous, je l'enlace pour l'embrasser, pendant que nos langues discutent, je la fait basculer sur le lit pour que mes chéries s'occupe de son corps. Nous la faisons jouir une nouvelle fois, et nous recommençons deux fois de plus. Elle est complètement anéantie, elle ne peut plus bouger, je la prend dans mes bras, elle se love contre mon corps, pose sa tête sur mon épaule et finit par s'endormir. Je ne bouge pas, je ne veux pas la réveiller, je sens les tétons durs de ses seins contre mon flanc, elle respire lentement, Malia pose ses lèvres sur ses fesses, doucement pour ne pas la réveiller.
Vers six heures du matin, Manon se réveille, elle est toujours dans mes bras, mais je me suis endormi. Je sens des lèvres sur les miennes, j'ouvre les yeux, je vois Manon en gros plan. Sa langue force ma bouche pour venir discuter avec la mienne. Elle me fait basculer sous elle, je sens des mains sur son corps. Elle descend lentement le long de mon corps, ses lèvres se posent sur mon cou, mes seins, mon ventre, mon nombril, mon pubis, elle explore toute la surface. Sa bouche finit sur mon sexe, je suis extrêmement excitée, sa langue me titille les lèvres, elle descend encore sur mon périnée, je soulève mes fesses pour lui faciliter la tâche. Mais je suis au bord de l'orgasme, elle s'en rend compte et remonte sur mon clitoris pour me faire exploser dans un énorme feu d'artifice, mon corps est secoué dans tous les sens, sa langue insiste sur mon petit bouton, elle entretien mon orgasme, il est évident qu'elle a beaucoup d'expérience. Quand elle sent que je suis redevenue plus calme, elle remonte sur mon corps pour m'embrasser, son corps se colle au mien, je fais glisser mes mains sur ses fesses. Notre baiser est sensuel, je sens qu'elle veut se donner, qu'elle a envie de nous. Nos langues se titillent quand nous entendons les filles se manifester, tout le monde se précipite, quand nous arrivons dans la chambre, elles sont debout sur leur lit et discutent tranquillement entre elles. Nous nous en occupons, aujourd'hui repos pour Manon, elle pourra se détendre un peu, et surtout, nous pourrons passer un petit moment avec elle dans la chambre chacune notre tour.
Les filles préfèrent leurs mamans quand elles sont là, mais petit à petit, Manon prend de plus en plus de place dans leurs cœurs. Une fois qu'elles ont mangé et qu'elles ont pris leur bain, nous allons les promener avec Ashley, nous laissons Manon et Malia à l'appartement, nous savons qu'elles ne vont pas s'ennuyer. Quand nous rentrons une heure et demie plus tard, nous trouvons Manon allongée sur le lit, complètement dans les vaps, elle ne réagit plus, Malia l'a liquéfiée.
–Je ne lui ai pas laissé une seconde de répit, juste une fois, elle voulait me faire jouir, ce qu'elle fait très bien. Cette fille jouit à répétition, elle a une capacité à jouir incroyable, je vous propose de promener les filles avec Charlotte cet après-midi et de te laisser avec elle, tu ne vas pas t'ennuyer.
–OK, laissons la tranquille, elle n'a pas besoin de s'occuper des filles aujourd'hui.
–OK, laissons la tranquille, elle n'a pas besoin de s'occuper des filles aujourd'hui.
Nous jouons avec nos filles, elles sont folles de joie d'avoir leurs mamans avec elles, la matinée n'est que cris de joie, rires, câlins. Manon réapparaît vers onze heures, les filles l'accueillent en lui sautant dessus, elle la font tomber et se jette sur elle pour la câliner et lui faire des bisous, nous regardons cette scène avec plaisir, elles aiment leur nounou. Pendant l'après-midi, après la sieste des filles, nous allons les promener avec Malia, Ashley reste avec Manon, quand nous rentrons en fin d'après-midi, Manon est complètement HS, elle me regarde.
–Des journées comme celle-là, je veux en vivre tous les jours.
Ça fait un an que les filles sont ici, elles marchent toutes, Cahya et Surya ont deux ans, Sherina trois, elle est propre et commence à s'affirmer, mais elle a tout de suite senti les limites à ne pas dépasser, elle est adorable, elle sait que nous l'adorons, évidemment elle en profite un peu et nous nous laissons faire avec plaisir. Cahya et Surya sont encore un peu jeunes pour s'affirmer, surtout qu'elles sont souvent ensemble, elles n'ont pas besoin de nous, c'est extraordinaire le comportement de ces jumelles, elles sont fusionnelles, elles parlent leur langue. Nous décidons d'organiser une petite fête, Iris, la fille de Julie a maintenant dix ans, elle vient souvent avec sa mère, elle adore les filles, ce sont de gros poupons bien vivants, elle parle avec elles. Cahya et Surya commencent à parler, Manon les aide beaucoup, elles abandonnent petit à petit leur langage de jumelles. Sherina parle très bien. Elles ont toutes une petite préférence quand nous allons nous promener, Sherina prend toujours la main d'Ashley, Cahya celle de Malia et Surya la mienne, mais je pense qu'elles nous aiment toutes de la même manière.
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