Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Station Alpha — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Station Alpha
Chapitre 4
Elodie
Vendredi six : Je vais à la station de l'Hyperloop, John sort du sas à quatorze heures, il vient nonchalamment me prendre dans ses bras. Je sens son sexe contre mon pubis, j'ai peur qu'il réagisse après ces six mois de séparation, il doit être en manque, je lui prend la main et nous nous précipitons chez nous. Arrivés à la maison, je vais m'allonger sur le lit, il ne bande pas vraiment, je m'en étonne. Je me redresse pour prendre son sexe en bouche, au bout d'une minute, il bande comme un âne. Je m'allonge, il se couche sur moi, son sexe s'enfonce d'un seul coup dans le mien sans préliminaires, ce n'est pas son habitude, je suis à peine lubrifiée, je sens une petite gêne vite effacée par le plaisir que je ressens à avoir le sexe de mon homme aller et venir dans le mien. Seulement, je remarque qu'il n'a pas le même comportement qu'avant son départ, j'ai l'impression qu'il veut se débarrasser d'une corvée. Moi aussi je n'éprouves plus le même plaisir, ce n'est pas aussi fort que quand je fais l'amour avec Charles, John doit ressentir quelque chose, il accélère et jouit très vite me laissant sur ma faim.
–Je dois t'avouer quelque chose Virginie, je ne suis pas resté seul sur la Lune, j'ai rencontré une autre fille, nous nous aimons, nous voulons vivre ensemble, je vais te quitter Virginie, j'en suis désolé, mais l'amour ne laisse pas d'alternative.
–Ça dure depuis quand ?
–Six mois, je l'ai rencontré deux jours après mon arrivée à la station lunaire, elle est d'origine maghrébine, elle s'appelle Soraya. Il faut me comprendre Virginie, j'étais seul, j'avais envie d'une femme, elle était là.
–Et ça s'est passé comme ça, vous vous êtes aimé tout de suite.
–Non, j'avoue que j'ai flashé sur elle et que je l'ai dragué.
–Elle savait que tu étais marié ?
–Non, elle ne l'a su que dernièrement, quand nous avons décidé de vivre ensemble à Toulouse.
–Et tu m'annonce ça comme ça, tu me baise, enfin, tu te vide les couilles dans mon con et tu me dis que tu te tires, bravo, quel courage !!
–Ça m'est tombé dessus, je ne peux pas faire autrement, j'aime cette femme comme un fou, elle me manque déjà alors que je viens de la quitter.
–Ça dure depuis quand ?
–Six mois, je l'ai rencontré deux jours après mon arrivée à la station lunaire, elle est d'origine maghrébine, elle s'appelle Soraya. Il faut me comprendre Virginie, j'étais seul, j'avais envie d'une femme, elle était là.
–Et ça s'est passé comme ça, vous vous êtes aimé tout de suite.
–Non, j'avoue que j'ai flashé sur elle et que je l'ai dragué.
–Elle savait que tu étais marié ?
–Non, elle ne l'a su que dernièrement, quand nous avons décidé de vivre ensemble à Toulouse.
–Et tu m'annonce ça comme ça, tu me baise, enfin, tu te vide les couilles dans mon con et tu me dis que tu te tires, bravo, quel courage !!
–Ça m'est tombé dessus, je ne peux pas faire autrement, j'aime cette femme comme un fou, elle me manque déjà alors que je viens de la quitter.
Je ne savais pas comment lui annoncer que je n'éprouvais plus les même sentiments pour lui depuis que j'avais fait l'amour avec notre fils. Mais je décide de ne rien dire, il vaut mieux ne pas envenimer les choses, ça va me permettre de laisser mon appartement à Charles qui veut se marier avec Marie, je pense que Judith est prête à m'accueillir chez elle, elle attend ça depuis très longtemps.
–Je vais pouvoir me concentrer sur ta sœur, elle m'aime elle, elle m'aime vraiment, d'un amour vrai et sincère.
–Tu ne pense qu'à faire l'amour, quel que soit le sexe, tu es une folle de sexe Virginie, si je comprends bien, tu n'es pas si triste que ça.
–Comme toi apparemment, mais je crois qu'il faut maintenant prendre nos responsabilités, tu récupères tes affaires et tu te tires, tout de suite. Charles ne rentre que dimanche, il est en stage à Houston avec Marie, ils comptent se marier, je pourrai leur laisser mon appartement et m'installer avec Judith, elle n'attend que ça. En fait, tout ceci m'arrange, bien que ce soit un peu brutal, j'attendais autre chose de nos retrouvailles.
–Peut-être, mais c'est la vie, ok, je me tire tout de suite. Comme nous sommes vendredi, je passe tout de suite chez le notaire pour le divorce, tout sera prêt ce soir, nous devons partir pour Paris demain matin.
–Ok, j'y passerai lundi pour finaliser le divorce.
–Tu ne pense qu'à faire l'amour, quel que soit le sexe, tu es une folle de sexe Virginie, si je comprends bien, tu n'es pas si triste que ça.
–Comme toi apparemment, mais je crois qu'il faut maintenant prendre nos responsabilités, tu récupères tes affaires et tu te tires, tout de suite. Charles ne rentre que dimanche, il est en stage à Houston avec Marie, ils comptent se marier, je pourrai leur laisser mon appartement et m'installer avec Judith, elle n'attend que ça. En fait, tout ceci m'arrange, bien que ce soit un peu brutal, j'attendais autre chose de nos retrouvailles.
–Peut-être, mais c'est la vie, ok, je me tire tout de suite. Comme nous sommes vendredi, je passe tout de suite chez le notaire pour le divorce, tout sera prêt ce soir, nous devons partir pour Paris demain matin.
–Ok, j'y passerai lundi pour finaliser le divorce.
Il récupère ses quelques affaires, ici, ce n'est pas le paradis des boutiques de fringues. Une demi-heure plus tard il est parti, je vois une magnifique jeune femme d'à peine plus de vingt ans qui l'attend en bas de l'immeuble. Elle a de magnifiques seins, un cul d'enfer et un pubis bien rebondi comme il adore, j'avoue que je me la ferais bien, elle est superbe. J'espère qu'il sera heureux avec elle, nous allons divorcer, mais je l'ai aimé pendant dix-neuf ans, ça marque. Je me sens mieux, j'appréhendais le moment des retrouvailles, mon amour pour lui s'est un peu estompé, voire beaucoup, voire complètement évaporé. Nous avons vécu une belle histoire pendant presque vingt ans, c'est déjà pas mal, mais je ne veux pas me laisser aller, ,je retourne au cabinet, Judith est là, elle me regarde.
–Mais que fais-tu là ma chérie, John n'est pas revenu ?
–Oui, mais pas seul, il a rencontré une superbe femme d'au moins quinze ans sa cadette, il me quitte, ton frère me libère, je vais pouvoir me consacrer entièrement à toi mon amour.
–Oui, mais pas seul, il a rencontré une superbe femme d'au moins quinze ans sa cadette, il me quitte, ton frère me libère, je vais pouvoir me consacrer entièrement à toi mon amour.
Elle se jette dans mes bras, elle me serre de toutes ses forces en posant sa bouche sur la mienne. Notre baiser est le plus intense de tous les baisers que nous avons pu partager depuis qu'on se connait, je suis submergé par l'émotion, j'éclate en sanglots. Elle se dégage et me fait assoir dans un coin, elle va fermer le cabinet.
–Que ce passe-t-il mon amour ?
–Juste que je viens de réaliser que tu es la seule personne qui ne m'aime que pour moi, et que tu es la seule sur laquelle je puisse vraiment compter, je t'aime Judith, maintenant, je suis sure que tu es mon seul véritable amour. Excuse-moi de ne pas m'en être rendu compte plus tôt, je t'aime Judith, je t'aime, enlace moi mon amour, serre moi sur ton corps, j'en ai besoin.
–Juste que je viens de réaliser que tu es la seule personne qui ne m'aime que pour moi, et que tu es la seule sur laquelle je puisse vraiment compter, je t'aime Judith, maintenant, je suis sure que tu es mon seul véritable amour. Excuse-moi de ne pas m'en être rendu compte plus tôt, je t'aime Judith, je t'aime, enlace moi mon amour, serre moi sur ton corps, j'en ai besoin.
Elle m'enlace de nouveau pour m'embrasser passionnément, elle se plaque contre moi, me colle à son corps, elle m'aime, ça, je le sais depuis longtemps, mais elle vient de découvrir que je partage son amour. Nous sommes dans les bras l'une de l'autre, nous nous serrons à nous en étouffer, je suis bien contre ce corps que je connais par cœur, et qui m'a donné tant de plaisir. Notre étreinte se relâche, nous nous regardons quand on sonne, Judith attend Lionel, un entrepreneur pour un chantier vers Béziers qui ne se passe pas comme prévu, nous nous séparons, elle va ouvrir le cabinet. Lionel entre et lui fait deux bises, nous nous connaissons depuis l'enfance, il travaille beaucoup avec nous, il vit lui aussi ici, mais a son entreprise à Narbonne. Nous l'utilisons souvent comme maître d'œuvre sur nos chantiers, il vient me faire deux bises.
–Salut les plus belles architectes du monde, je vous confirme qu'on a un problème avec l'entreprise Troufion, ils sont incapables de tenir les délais, manque de moyens, et en tant que maître d'œuvre, il va falloir nous bouger le cul si nous voulons que le chantier Sacécroule soit achevé à temps.
–Ils ont beaucoup de retard ?
–Dix jours en un mois, c'est énorme, le chantier est prévu pour durer trois mois, à ce rythme, nous dépasserons d'un mois, c'est inenvisageable.
–Et c'est quoi leur problème ?
–Juste qu'ils n'ont pas assez de personnel, ils nous ont menti sur leurs effectifs, il leur manque une dizaine de personnes sur le chantier, c'est énorme, c'est carrément une faute professionnelle, je ne veux plus entendre parler d'eux.
–Tu as une solution ?
–Oui, on les vire et on prend quelqu'un d'autre, seulement je ne vois pas qui peut reprendre ce chantier au pied levé.
–Une minute, je téléphone, allez prendre un café à côté tous les deux, je crois que j'ai une solution.
–Ils ont beaucoup de retard ?
–Dix jours en un mois, c'est énorme, le chantier est prévu pour durer trois mois, à ce rythme, nous dépasserons d'un mois, c'est inenvisageable.
–Et c'est quoi leur problème ?
–Juste qu'ils n'ont pas assez de personnel, ils nous ont menti sur leurs effectifs, il leur manque une dizaine de personnes sur le chantier, c'est énorme, c'est carrément une faute professionnelle, je ne veux plus entendre parler d'eux.
–Tu as une solution ?
–Oui, on les vire et on prend quelqu'un d'autre, seulement je ne vois pas qui peut reprendre ce chantier au pied levé.
–Une minute, je téléphone, allez prendre un café à côté tous les deux, je crois que j'ai une solution.
J'accompagne Lionel dans le petit salon pour lui servir un café, il me regarde fixement.
–Tu as quelque chose de changé Virginie, que se passe-t-il ?
–Tu me connais si bien que ça pour déceler un changement de comportement ?
–Nous sommes amis d'enfance et je vois que tu n'es pas comme d'habitude.
–Et c'est quoi la différence ?
–Juste que tu as l'air plus heureuse, plus détendue, John est revenu ?
–Oui, mais pour me dire qu'il me quittait pour une superbe fille un peu plus jeune, je suis libre et je compte en profiter.
–Comme vivre pleinement ton amour avec Judith ?
–Comment tu sais ça toi ?
–Mais il suffit de vous regarder ensemble, vous transpirez l'amour que vous éprouvez l'une pour l'autre, ça se voit, ça se sent. Je dois dire qu'aujourd'hui, je le ressens encore plus fort chez toi, c'est parce que tu es libre de l'aimer ?
–Oui, mais aussi parce que j'ai réalisé que je l'aime plus que je ne le pensais, mais pourquoi je te dis ça moi ?
–Juste parce qu'on se connait depuis toujours, et que vous êtes mes amies et que j'espère être votre ami.
–Sois sûr que tu l'es et même l'un des plus chers à nos cœurs.
–Tu me connais si bien que ça pour déceler un changement de comportement ?
–Nous sommes amis d'enfance et je vois que tu n'es pas comme d'habitude.
–Et c'est quoi la différence ?
–Juste que tu as l'air plus heureuse, plus détendue, John est revenu ?
–Oui, mais pour me dire qu'il me quittait pour une superbe fille un peu plus jeune, je suis libre et je compte en profiter.
–Comme vivre pleinement ton amour avec Judith ?
–Comment tu sais ça toi ?
–Mais il suffit de vous regarder ensemble, vous transpirez l'amour que vous éprouvez l'une pour l'autre, ça se voit, ça se sent. Je dois dire qu'aujourd'hui, je le ressens encore plus fort chez toi, c'est parce que tu es libre de l'aimer ?
–Oui, mais aussi parce que j'ai réalisé que je l'aime plus que je ne le pensais, mais pourquoi je te dis ça moi ?
–Juste parce qu'on se connait depuis toujours, et que vous êtes mes amies et que j'espère être votre ami.
–Sois sûr que tu l'es et même l'un des plus chers à nos cœurs.
Judith arrive, elle a trouvé une solution, l'entreprise Batiçont va prendre le relai, ils peuvent commencer lundi, dans trois jours, Lionel se propose d'aller voir l'entreprise Troufion pour leur signifier la chose, d'après lui, ils s'y attendent, et même l'espèrent, ça les libèrerait pour un autre chantier plus petit qu'ils ont en vue et qu'ils sauront maîtriser. Après plusieurs coup de téléphone, il nous quitte pour aller chez Troufion. Le temps a passé, il faut rentrer, nous fermons le cabinet et allons faire des courses pour ce soir, nous achetons toujours tout au dernier moment pour n'avoir que des produits frais. Je sens Judith pressée, elle veut rentrer le plus vite possible, elle sait que nous ne serons que toutes les deux, elle veut profiter de moi au maximum, je dois dire que je suis un peu comme elle, j'ai envie de me vautrer dans ses bras et de me goinfrer de ses câlins. Quand nous arrivons sur le pallier, elle se dirige vers son appartement, j'en suis étonnée, nous n'allons que très rarement chez elle pour faire l'amour, en général, ça se passe dans mon grand lit rond. Mais je la suis, nous entrons et allons poser nos courses dans la cuisine, avant même de les ranger, elle me prend la main pour m'amener vers sa chambre et m'allonger sur son lit, lui aussi rond mais un peu moins grand.
–Voilà, nous sommes chez nous, nous sommes dans notre chambre, tu es sur ton lit, le nôtre. Nous allons commencer une nouvelle vie, je ne veux rien t'imposer, juste te dire que je suis là pour toi, à partir de maintenant, tu es la seule pour moi.
–Mais ça n'empêche pas les petits à côté de temps en temps non ?
–Bien sûr mon amour, mais ensemble, toujours ensemble.
–Oui amour, ensemble.
–Je ne veux me consacrer qu'à ton bonheur, tu le veux bien ?
–Bien sûr ma chérie, viens dans mes bras, viens m'enlacer, je veux sentir ton corps sur mon corps.
–Mais ça n'empêche pas les petits à côté de temps en temps non ?
–Bien sûr mon amour, mais ensemble, toujours ensemble.
–Oui amour, ensemble.
–Je ne veux me consacrer qu'à ton bonheur, tu le veux bien ?
–Bien sûr ma chérie, viens dans mes bras, viens m'enlacer, je veux sentir ton corps sur mon corps.
Elle vient s'allonger sur moi, nous sommes seins à seins, ventre à ventre, pubis à pubis, je suis étrangement heureuse, ça fait pratiquement vingt ans qu'on se connait et j'ai l'impression de découvrir une autre Judith. Une Judith plus attentionnée, plus attentive, plus passionnée, peut-être dû au fait que je suis maintenant entièrement maîtresse de ma vie. Nos bouches se soudent, nos langues s'aiment tendrement, je fais glisser mes mains sur son corps, sur sa peau lisse, je finis par l'enlacer et la serrer fort dans mes bras. Quand nos bouches se séparent, elle se laisse glisser sur le lit, nous sommes allongées sur le côté, face à face, une de nos mains caresse le corps de l'autre, lentement, délicatement, tendrement.
–Je t'aime Judith, je veux rester toute ma vie avec toi.
–Je ne demande que ça mon amour et tu le sais.
–Je ne demande que ça mon amour et tu le sais.
Après un long moment de tendresse, nous nous levons, je lui prend la main gauche et mets un genou à terre.
–Judith mon amour, veux-tu devenir ma femme ?
Elle me regarde étonnée, je vois ses yeux s'embuer, je me redresse et l'enlace, je la serre de toutes mes forces, elle fond en larmes. Je couvre son visage de baisers, je lui lèche ses larmes, quand elle se maîtrise, elle me regarde, je vois tout l'amour du monde dans ses yeux.
–Bien sûr mon amour que je veux devenir ta femme, j'attends ce moment depuis si longtemps.
Nos bouches se soudent pour un très long baiser. Une fois toutes les deux remises de nos émotions, nous rangeons les courses et allons chez Hubert, un ami de toujours restaurateur haut de gamme, nous voulons fêter ça toutes les deux. Hubert nous installe dans une petite alcôve isolée, nous ne sommes que nous deux.
–A quel évènement dois-je votre présence, vous m'avez l'air particulièrement heureuses ?
–Juste que nous nous marrions, je viens de demander Judith en mariage.
–Tu es de nouveau seule Virginie ?
–Oui, nous divorçons, ce sera fait lundi.
–Je vous offre le champagne, soyez heureuses mes chéries, vous savez que je serai toujours votre ami.
–Nous le savons, c'est pour ça que nous sommes ici.
–Juste que nous nous marrions, je viens de demander Judith en mariage.
–Tu es de nouveau seule Virginie ?
–Oui, nous divorçons, ce sera fait lundi.
–Je vous offre le champagne, soyez heureuses mes chéries, vous savez que je serai toujours votre ami.
–Nous le savons, c'est pour ça que nous sommes ici.
Il va chercher la carte, il nous amène une bouteille de champagne, Ruinart blanc de blanc, notre préféré, il le sait. Il nous sert une flute et retourne à ses fourneaux. Une jeune fille arrive pour prendre la commande, elle est magnifique, maximum vingt-trois ans, intégralement bronzée, beaux seins bien fermes, super cul, beau pubis lisse, elle nous regarde avec une certaine envie dans le regard. Quand elle s'en va après avoir pris la commande, Judith se penche vers moi.
–Tu penses comme moi ?
–Oui, mais pas ce soir, j'aimerai qu'on fête notre première nuit de couple que toutes les deux.
–C'est évident chérie, mais que dirais-tu de lui demander de passer chez nous demain, c'est le week-end, nous aurons tout le temps.
–Ok, je pense qu'elle sera d'accord si elle est libre.
–Oui, mais pas ce soir, j'aimerai qu'on fête notre première nuit de couple que toutes les deux.
–C'est évident chérie, mais que dirais-tu de lui demander de passer chez nous demain, c'est le week-end, nous aurons tout le temps.
–Ok, je pense qu'elle sera d'accord si elle est libre.
Nous nous câlinons discrètement en buvant notre champagne, la serveuse revient pour nous demander si elle peut commencer le service. Judith lui prend la main, elle la regarde dans les yeux.
–Tu travailles demain ?
–Oui, je ne suis libre que le dimanche, pourquoi ?
–Ça te dirait de venir passer le reste du week-end avec nous, nous aimerions faire plus ample connaissance.
–Devinez.
–Oui, je ne suis libre que le dimanche, pourquoi ?
–Ça te dirait de venir passer le reste du week-end avec nous, nous aimerions faire plus ample connaissance.
–Devinez.
Elle guide la main de Judith sur sa fesses gauche et la lâche. Judith lui caresse les fesses, elle semble beaucoup aimer, elle lui fait face, Judith lui caresse les seins. Elle vient vers moi en me regardant dans les yeux et se tourne une fois à côté de moi. Je tends la main pour tomber sur deux magnifiques fesses bien lisses et très douces, elle me fait face, ma main remonte sur son ventre pour venir emprisonner ses seins ronds eux aussi fermes et doux.
–Je pense que vous avez la réponse, vous habitez où.
–Juste à deux rues d'ici, face à la mer, je te donne l'adresse.
–Alors, disons dimanche matin vers dix heures, le temps de me réveiller.
–Ok, mais nous prendrons des petits acomptes quand tu seras à côté de nous, ok ?
–Bien sûr, mon corps est entièrement à votre disposition.
–Entièrement ?
–Oui, entièrement.
–Tu t'appelle comment ?
–Elodie, et vous ?
–Judith et Virginie dites les gourmandes du sexe.
–Juste à deux rues d'ici, face à la mer, je te donne l'adresse.
–Alors, disons dimanche matin vers dix heures, le temps de me réveiller.
–Ok, mais nous prendrons des petits acomptes quand tu seras à côté de nous, ok ?
–Bien sûr, mon corps est entièrement à votre disposition.
–Entièrement ?
–Oui, entièrement.
–Tu t'appelle comment ?
–Elodie, et vous ?
–Judith et Virginie dites les gourmandes du sexe.
Elle se tourne et se dirige vers les cuisines. Deux minutes plus tard, elle revient avec les entrées. Quand elle se penche pour poser mon assiette devant moi, je glisse ma main sur ses fesses, elle tortille un peu du cul, elle semble bien aimer, Judith lui fait la même chose. A le fin du repas, elle vient déposer l'assiette du dessert devant moi, je glisse ma main entre ses cuisses, elle les ouvre un peu plus, mon majeur remonte jusqu'à ses lèvres intimes, elles sont détrempées, je lui titille un peu son clitoris, j'essaye d'enfoncer un peu mon doigt dans son vagin, elle se penche sur moi.
–Non, je suis vierge et compte bien le rester, tu sais ce que tu voulais savoir, voyons si Judith a les mêmes préoccupations.
Quand elle se penche à côté de Judith, je vois sa main remonter en haut de ses cuisses, elle se penche à son oreille. Nous nous regardons en souriant, nous avons trouvé une partenaire occasionnelle, je suis sure qu'elle va faire partie d'une petite équipe de filles gourmandes. Nous rentrons à l'appartement un peu joyeuse, le champagne fait son effet, Hubert nous en ayant apporté une seconde bouteille quand la première a été vidée. Nous nous allongeons sur le lit, nous sommes enlacées, nos bouches sont soudées, nos mains glissent sur le corps de l'aimée, mais nous ne voulons pas faire l'amour, juste nous câliner pour bien sentir le corps de l'autre, ce corps tant aimé que nous connaissons par cœur. Nous finissons par nous endormir enlacées, et heureuses du tournant que prend notre vie.
Samedi sept : Réveil à plus de neuf heures, nous nous jetons littéralement l'une sur l'autre, ma bouche atterri naturellement sur son sexe comme la sienne sur le mien, j'adore son odeur un peu forte du matin, j'explore tous les recoins de ce sexe que je connais depuis vingt ans. Nous jouissons simultanément, c'est une habitude, mais cette fois, nous restons en position, nous continuons l'exploration de nos sexes, au bout de quelques minutes, je sens que mon corps recommence à réagir à la langue de mon amour, et je perçois la même chose venant d'elle. Il ne nous faut que trois minutes pour de nouveau exploser dans un gigantesque orgasme, un merveilleux orgasme, celui de l'amour sincère, fort, complet, indestructible. Nous pivotons pour nous enlacer, nous restons un long moment sans bouger, les yeux fermés à jouir de cette béatitude qui nous envahi. Mais il faut se lever, après une rapide douche, je vais acheter du pain et des croissants, j'ai la surprise de trouver Elodie dans la boulangerie.
–Que fais-tu là, tu n'es pas au travail à dix heures ?
–Non, je me suis complètement plantée, je ne travaille pas ce samedi, je n'avais pas regardé le plan de travail hebdomadaire.
–Donc, tu peux venir avec moi tout de suite.
–Oui, mais je n'ai rien pris.
–On s'en fout, nous avons ce qu'il faut chez nous, suis moi.
–Non, je me suis complètement plantée, je ne travaille pas ce samedi, je n'avais pas regardé le plan de travail hebdomadaire.
–Donc, tu peux venir avec moi tout de suite.
–Oui, mais je n'ai rien pris.
–On s'en fout, nous avons ce qu'il faut chez nous, suis moi.
J'achète six croissants, je sais que Judith adore ça, et moi aussi. Quand nous arrivons au pied de l'immeuble, je laisse passer Elodie devant moi, je regarde ses magnifiques fesses danser sous mes yeux en montant les marches de l'escalier, je sens une légère crispation au bas de mon ventre. Je ne peux résister, je l'immobilise et pose mes lèvres sur ses fesses. Je les écarte un peu pour glisser ma langue entre elles et lui lécher la rondelle, elle semble beaucoup apprécier, mais ne dit rien. Arrivées à l'appartement, j'ouvre la porte.
–Mon amour, je t'apporte une surprise que tu vas beaucoup apprécier je pense.
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