Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Station Alpha — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Station Alpha
Chapitre 12
L'amour à quatre
–Mais non Cassie, si Saaya est restée avec nous c'est justement parce que tu lui a demandé de te laisser seule. Tu ne vois pas qu'elle est folle de toi, qu'elle ne pense qu'à toi, elle était triste que tu lui demande de la laisser seule hier soir, pourquoi lui as-tu demandé ?
–J'avais honte de mon état, je suis tout de même la responsable de cette expédition. Elle a insisté pour rester, mais je suis trop fière, je ne voulais pas qu'elle me voit dans cet état. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi, d'habitude je me fous de ce qu'on pense de moi, cheffe ou pas cheffe.
–C'est peut être que son opinion a plus de valeur pour toi que celle des autres, que tu ne veux pas te montrer diminuée devant elle.
–Et pourquoi ferais-je ça ?
–Peut-être parce que tu éprouves un sentiment différent pour elle. Elle te laisse complètement indifférente ?
–Non, je l'avoue, elle est très jolie, j'adore ses yeux en amande, elle est merveilleusement faite, j'adore la regarder évoluer, elle a une grâce rare, on voit qu'elle a beaucoup pratiqué la danse. En plus elle est d'une très agréable compagnie, on discute ensemble le soir, elle est très ouverte d'esprit, très cultivée et d'une intelligence supérieure.
–Et quand elle est nue devant toi, il ne se passe rien de spéciale, tu ne ressens rien ?
–J'avoue que je ne reste pas de marbre, je dois même dire que j'adore voir son corps ambré évoluer nu, mais c'est une fille, je ne suis pas lesbienne.
–C'est exactement ce que je disais il y a deux mois, je ne voyais Malia que comme une salope de lesbienne. Tu devrais essayer la capsule avec le programme de Malia, tu sauras mieux ce qu'est une relation physique avec une femme sans vraiment en avoir une réelle.
–Se faire caresser par une femme, recevoir son sexe sur sa bouche, je ne sais pas si je le supporterai.
–Je l'ai bien supporté moi, et en plus ça m'a vraiment plu, je pensais faire l'amour avec un homme, mais c'est une femme qui m'a fait jouir comme jamais je n'avais joui, pourquoi n'essayerais tu pas ?
–Je ne veux pas devenir gouine.
–Et quand cela serait si ça doit te rendre heureuse. Ne sois pas conne, ne reste pas sur des à priori, si ça peut te rend heureuse, et si c'était vraiment ce qui te manque, ce qui pourrait te rendre heureuse tu le refuse quand même ?
–Tu crois que devenir gouine peut me rendre heureuse, tu plaisante j'espère !!
–Certainement pas, j'étais comme toi, ces putains de gouines me révulsaient, ce n'était que des salopes, et bien, maintenant, je suis heureuse comme jamais je ne l'ai été de ma vie, et ça, grâce à une femme qui m'aime et que j'aime.
–Ok, toi tu es tombée amoureuse de Malia, mais moi, je n'aime pas Saaya.
–Tu n'en sais rien du tout, tu ne sais même pas ce que peut être l'amour d'une femme, il faut que tu essayes, ici, tu ne risques rien, allez, essaye !!
–Mais l'amour, que ce soit d'un homme ou d'une femme, c'est toujours pareil, on finit par être trahi.
–Et si l'amour d'une femme pouvait te rendre heureuse, et que tu la rende heureuse, tu refuserais de devenir lesbienne ?
–Je ne sais plus, tu m'embrouilles la tête avec toutes ces questions.
–Alors, pour t'éclaircir les idées, je ne vois qu'une solution, passer un petit moment dans la Sex-machine avec le programme lesbien, essaye bordel !!
–Dans le fond, tu as peut être raison, je vais demander à Malia de me régler la machine comme pour toi, je veux savoir. Advienne ce qui doit advenir.
Nous retournons à la station, après le repas nous allons dans la salle de la capsule, Malia la règle pour Cassie, nous sommes toutes autour pour voir ce qui va se passer. Elle rentre dedans, s'allonge et nous regarde toutes, mais je la sens anxieuse, elle doit se demander comment elle va réagir. Elle n'est pas emballée par l'expérience, elle y va pour évacuer les doutes, j'espère qu'elle en sortira plus calme et plus ouverte à Saaya. Je ferme la capsule, Cassie démarre le programme, elle reste inerte pendant quelques secondes, c'est normal. Je vois son corps se soulever, elle commence à ressentir quelque chose, la main virtuelle doit commencer à s'occuper d'elle. Saaya est à côté, elle ne la quitte pas des yeux, son regard est plein d'espoir, elle la boit des yeux. Nous sentons que Cassie est tendue, elle doit attendre de ressentir quelque chose de spécial. Je ne sais pas si ça arrive, mais elle bouge dans la capsule, elle soulève ses fesses, comme quand on offre son sexe à quelqu'un, ses petites lèvres bougent, une langue les lèche. C'est extraordinaire, on voit l'effet de l'action de la machine sans voir ce qui le fait. Je vois qu'elle se donne de plus en plus, son visage reflète sa concentration sur ce qui se passe, elle est bien, de mieux en mieux. Elle ouvre ses jambes et les replie sur elle nous dévoilant son sexe et son anus, elle fait comme moi, la femme virtuelle s'occupe de sa chatte et de son anus, on en voit les effets. Au bout de quelques instants, elle tend les jambes en soulevant une nouvelle fois ses fesses et sort sa langue comme pour lécher quelque chose, la femme virtuelle lui a présenté son sexe à bouffer. Elle a l'air d'apprécier ce qu'elle fait, elle doit réagir comme j'ai réagis, mais elle, elle était au courant de ce qui allait se passer. Au bout de quelques minutes, nous la voyons jouir comme elle ne l'a jamais fait devant nous, son corps est tendu à l'extrême, elle ouvre la bouche comme si elle manquait d'air. Elle donne de violents coups de rein en avant comme pour augmenter l'effet de la bouche de la femme virtuelle. Petit à petit, son corps se détend, son visage est serein, elle a un merveilleux sourire aux lèvres. Elle finit par ouvrir les yeux, elle nous regarde, elle est heureuse de son expérience, ça se voit. J'ouvre la capsule, je l'aide à sortir, elle est un peu stone mais c'est une Cassie souriante et apparemment très heureuse de ce qu'elle vient de vivre.
–Les filles, je dois l'admettre, je viens de vivre le plus formidable orgasme de ma vie, jamais je n'aurais cru qu'on puisse jouir comme ça. Merci Charlotte, merci de m'avoir fait découvrir cet aspect de ma sexualité, merci d'avoir insisté. J'étais trop conne pour admettre que je pouvais aussi apprécier le corps d'une femme, et même l'aimer.
–Tu as aimé sentir le corps d'une femme contre ton corps ?
–J'ai adoré, et j'aimerais bien recommencer assez vite.
–Tu as eu de nouvelles sensations ?
–Plein, tout ce que j'ai vécu m'était inconnu, la douceur de la peau de ses lèvres intimes, la texture, la souplesse. Avoir une langue sur mon sexe qui fouille partout, mes mecs refusaient de me bouffer la chatte, et ces caresses douces et aériennes, tout était nouveau.
–Et maintenant ?
–Maintenant, j'aimerais bien connaître le goût de la cyprine, je ne connais même pas le goût de la mienne.
–Tu n'as jamais sucé ton doigt quand tu te masturbais ?
–Non, jamais, c'était un geste de gouine ça, ce n'était pas pour moi l'hétéro pure et dure.
–Comme je l'étais, aussi conne que moi.
–Oui, et maintenant, j'aimerais bouffer le sexe d'une femme bien vivante, me goinfrer de son jus d'amour. C'est ce qu'il y a de très frustrant dans cette machine, on a le touché, l'odeur, mais pas le goût.
Elle se tourne vers Saaya.
–Et en priorité l'aimerais bien connaître le goût de ton sexe à toi ma chérie.
Saaya la regarde, j'ai peur qu'elle ne défaille d'émotion, elle reste statufiée. Cassie vient vers elle en lui ouvrant ses bras.
–Donne-moi ton corps ma chérie je te donne le mien, aide moi s'il te plait, j'ai besoin de savoir si la réalité est aussi belle que la fiction.
Saaya se colle à elle, elles s'enlacent. Leurs mains glissent sur le corps de l'autre, les mains de Cassie découvrent pour la première fois la douceur de la peau d'une femme, c'est une découverte pour elle. Saaya fait glisser ses mains sur le corps de Cassie doucement, on voit qu'elle ne veut pas la brusquer, elle y va en douceur. J'ai l'impression qu'elles veulent rattraper le temps perdu, elles se serrent de plus en plus fort, on dirait qu'elle ne veulent faire qu'une personne. Elles restent enlacées sans bouger et sans parler plusieurs minutes, Saaya se détache, lui prend la main et va vers leur chambre.
–Suis moi chérie, je vais te faire goûter ma cyprine, mais je veux d'abord goûter à la tienne et te faire voir que la réalité peut être encore plus belle que la fiction.
–Je ne demande qu'à être convaincue.
Nous regardons s'éloigner deux magnifiques paires de fesses qui dansent devant nos yeux, je dois dire que ce spectacle ne me laisse pas indifférente, Malia se penche à mon oreille.
–Et bientôt, nous pourrons goûter à la sienne et à ses jolies fesses bien rondes.
–Je l'espère, en attendant, viens dans la chambre, j'ai envie de me goinfrer de ta cyprine à toi.
Nous allons dans la chambre, nous sommes quand même un peu excitées par le spectacle que Cassie nous a offert. J'allonge Malia sur le lit, elle ferme les yeux, je suis maîtresse du jeu, elle se donne à ma bouche affamée. Je me jette sur son sexe ruisselant, elle aussi a apprécié le spectacle de Cassie, son sexe est inondé, je prends un immense plaisir à le lécher pour boire tout ce que je peux boire. Mais elle finit par jouir assez vite, j'en suis un peu frustrée, j'aurais bien aimé en profiter encore un peu. Je m'allonge à côté d'elle pour qu'elle aussi me nettoie le sexe. Je sens sa langue se glisser entre mes lèvres trempées. Elle aussi se délecte de mon jus d'amour que je lui livre avec joie. Moi aussi je jouis assez vite, juste au moment où nous entendons Cassie exprimer sa joie de jouir sous la langue de Saaya. Cette fois, la boucle est bouclée, nous allons pouvoir vivre tranquillement, sans avoir l'impression de mettre Cassie à l'écart comme elle le ressentait. Elle va faire partie du groupe, à moins qu'elle ne veuille ne faire l'amour qu'avec Saaya.
Nous allons dans la cuisine, nous devons préparer le repas, nous laissons Saaya et Cassie se découvrir, ça fait deux fois que nous les entendons jouir, elles s'expriment un peu en jouissant, sans que ce soit des hurlements. Nous dressons la table, tout est pratiquement prêt, je m'apprête à aller les chercher quand elles déboulent enlacées et nues dans la salle de séjour, elles sont radieuses. Cassie vient vers moi pour m'enlacer et poser ses lèvres sur les miennes deux secondes. Je sens sa peau nue se coller à la mienne, j'ai un énorme frisson, elle s'en rend compte.
–C'est moi qui te fais frissonner comme ça ?
–Oui.
–J'aime bien ça, merci ma chérie, tu as su me convaincre de ne pas m'arque-bouter sur mes convictions, tu m'as ouvert les yeux. Je crois avoir fait le meilleurs choix de ma vie, et je suis heureuse de l'avoir fait, merci ma chérie.
–De rien, mais tu as une autre manière de me remercier.
–Je sais, mais je ne voudrais pas m'immiscer dans votre couple.
–Saaya partage déjà certains moments avec nous, pourquoi pas toi ?
–Oui, bien sûr, mais je voudrais être sure de moi, je voudrais rester encore un peu seule avec Saaya, je veux voir jusqu'où je peux aller avec elle. Le sentiment que j'éprouve pour elle est tout nouveau pour moi, il faut me laisser le temps de digérer tout ça. N'oublie pas que je découvre une nouvelle sexualité, je dois assimiler tout ça avec Saaya.
–Bien sûr ma chérie, prenez votre temps toutes les deux, mais sache que tu seras toujours la bienvenue dans nos bras, comme Saaya.
–Ok les filles, je crois que je ne vais pas dormir dans mon lit les nuits prochaines, Saaya m'a dit que vous aviez un énorme lit.
–Oui, la réunion de nos deux lit, ça fait de la place.
–En attendant, à table !
Le repas se passe bien, Saaya n'a jamais été aussi jolie, le bonheur l'embellit. Elle est aux petits soins pour Cassie qui le lui rend bien. On voit qu'elles sont heureuses de ce qu'elles vivent, j'espère pour elles que ça va durer, surtout pour Saaya qui aime Cassie comme une folle depuis longtemps. Cassie est elle aussi transformée, elle rit, plaisante, rigole, ce n'est plus la même personne, on la sent détendue, sereine, heureuse. J'espère qu'elle a oublié son mec et qu'elle va se concentrer sur Saaya et l'amour qu'elle lui porte. Après le repas, chaque binôme va dans sa chambre, Malia me caresse tendrement, je suis sur le côté, sa main glisse sur mon flanc, arrive sur ma hanche pour finir sur ma cuisse. Je lui fais la même chose, nous nous regardons dans les yeux, je peux lire son amour pour moi, j'espère qu'elle lit le mien pour elle. Nos bouches se soudent, nos corps se collent, nos mains glissent sur la peau de l'aimée, mais nous n'allons pas plus loin, pas d'orgasme, juste de la tendresse. Nous partageons notre amour sereinement, tendrement, pas besoin de faire exulter les corps pour nous prouver notre amour naissant, nous nous endormons enlacées.
Le lendemain, l'ambiance est tout autre, c'est la joie, Cassie me saute au cou pour poser ses lèvres sur les miennes, sa langue force ma bouche qui s'ouvre pour la laisser entrer. Nos langues font connaissance, elles se titillent, se câlinent, discutent longuement et finissent par s'apprécient. Elle me quitte pour se jeter sur la bouche de Malia que vient juste de quitter celle de Saaya pour venir se poser sur la mienne. Quand nos bouches se séparent, Cassie nous regarde toutes.
–Mes chéries, je viens de vivre la plus belle nuit de ma vie, encore une fois, merci Charlotte. Je suis la plus heureuse des femmes, je viens de découvrir ma vraie nature, fini les hommes pour moi, ce ne sont que des salauds.
–Ne vas pas trop vite chérie, tu n'as vécu qu'une nuit avec Saaya, laisse toi le temps de bien analyser ce qui se passe dans ton cœur.
–Et c'est toi qui me dit ça, toi qui m'a dit que tu aimais Malia après deux jours passés à partager son amour ?
–Tu as bien dit, deux jours, je me suis posé des questions, ce sont mes réactions en l'absence de Malia qui m'ont fait comprendre que je ressentais quelque chose pour elle. J'ai compris que sa proximité me manquait quand elle n'était pas à côté de moi, que son esprit, sa peau, ses lèvres, ses seins, ses fesses, son sexe me manquaient, en fait, qu'elle me manquait tout court, que j'avais besoin d'elle à mes côtés pour être parfaitement heureuse.
–Peut-être, mais moi, je sens que c'est Saaya qui va me rendre heureuse, que c'est elle qui va partager ma vie, je le sens, je le sais, je ne saurais te l'expliquer, c'est comme ça.
–Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
–Merci ma chérie, mais maintenant, il faut bosser, nous ne sommes pas là pour faire l'amour toute la journée.
–C'est bien dommage.
J'accompagne Cassie pour aller contrôler d'autres systèmes énergétiques, il en reste encore un peu moins de la moitié à contrôler minutieusement, mais ils sont de plus en plus loin. Saaya et Malia nous aiderons le dernier mois quand les bâtiments de la station seront totalement remis en parfait état de marche, nous aurons le temps de tout terminer. Nous rentrons pour manger vers la mi-journée, Saaya a préparé des légumes, ils viennent de la serre, nous en avons à profusion. A notre arrivée sur Mars, Malia a lancé les plantations pour les futurs arrivants, nous en profitons depuis un mois, ce sont des légumes à pousse rapides spécialement développés au milieu du siècle dernier pour Mars. Nous mangeons depuis longtemps des radis, des carottes, des navets, des haricots verts et des pommes de terre. Elle a même fait une nouvelle parcelle pour l'arrivée des colons, avec un peu plus de variété qui poussent plus lentement, tout sera disponible dans trois mois, au moment de leur arrivée.
Nous passons encore nos journées à la remise en état des systèmes énergétiques, c'est une tâche fastidieuse, mais absolument nécessaire, tout fonctionne à l'électricité ici, il doit toujours y avoir une fourniture d'électricité malgré les capacités de stockage énormes. Heureusement que nos airspeed III peuvent se voler à plus de cinq cent cinquante kilomètres heure, ici, pas de limitation de vitesse à deux cent cinquante comme sur la terre ou sur la lune, pour l'instant, il n'y a que six véhicules qui peuvent circuler sur cette planète, les nôtres. Nous sommes samedi, nous rentrons en fin d'après-midi, je sens que Cassie est pressée comme d'habitude, elle veut retrouver Saaya. Dès que nous sommes dans le bâtiment, Cassie se précipite sur Saaya pour l'embrasser, leur baiser dure aussi longtemps que celui que je partage avec Malia. Une fois rassasiées, nous allons rendre compte de ce qui a été fait comme tous les jours, mais demain c'est dimanche, le travail est très réduit, nous avons pratiquement toute notre journée pour nous aimer, nous comptons bien la passer dans notre grand lit. Après le repas, nous allons toutes à la douche, mais pas de broute minou, nous respectons les consignes de la station bien qu'il n'y ai que nous. Nous ne voulons pas prendre de mauvaises habitudes, dans deux mois et demi nous seront dix-neuf ici. Il n'est pas question de se faire une minette devant les techniciens mâles.
Nous allons directement dans notre chambre, Cassie et Saaya décident de nous accompagner, nous allongeons Cassie sur le lit, nous voulons la faire jouir comme elle n'a jamais joui de sa vie, je pense qu'à trois, ça va le faire. C'est Saaya qui se penche la première sur sa vulve, elle commence par lui replier les jambes pour s'occuper de son anus. Je vois le ventre de Cassie aller de droite à gauche, elle a fermé les yeux, elle se concentre sur ces lèvres qui lui donnent du plaisir. Je me penche sur ses seins, je lui titille les mamelons, Malia la caresse sur le ventre en l'embrassant, elle semble apprécier ce qu'on lui fait. Je vois que son ventre se tend, elle avance vers l'orgasme, mais Saaya le sent elle aussi, elle redresse sa tête, Malia se met à sa place et plonge sur ce sexe ruisselant. Saaya pose ses lèvres sur celles de Cassie, je vois que le baiser qu'elles échangent est plus passionné qu'avec moi, elles s'aiment, c'est évident. Le corps de Cassie se tend de plus en plus, elle n'est pas loin de l'orgasme mais Malia ne veut pas la faire jouir tout de suite, elle alterne les caresses des lèvres avec celles du périnée ou de l'anus, elle ne touche pas à son clitoris qui pointe de plus en plus.
–Fais-moi jouir Malia, fais-moi jouir, je n'en peux plus.
Malia reste de glace, elle continue son manège, au bout de plusieurs minutes, elle sent que Cassie est au bord de la rupture. Elle lève la tête pour me faire signe de prenne sa place, c'est moi qui doit la faire jouir.
–Putain, mais vous jouez à quoi, vous allez me faire jouir salopes de gousses !
–Tu vas voir ce qu'elle sait faire la salope de gousse.
Je pose mes lèvres sur son périnée, elle a toujours les jambes repliées, je lui titille l'anus, remonte sur son vagin, lèche ses lèvres, elle se tortille dans tous les sens.
–Oui ma chérie, oui, je vais jouir, c'est un monstre, oui chérie, fait moi jouir, fais-moi jouir, je t'en supplie.
Son corps est tendu comme un arc, elle doit commencer à souffrir, je remonte sur son clitoris qui a énormément gonflé, c'est le plus gros de nous toutes, je le masturbe avec mes lèvres, elle explose dans un gigantesque orgasme. J'imagine ce qu'elle doit ressentir, elle ne doit plus savoir qui elle est, ce qu'elle fait, où elle est. Elle plaque ma tête sur son sexe pendant que Saaya l'embrasse quand soudain, elle s'effondre, elle est dans les vaps. Quelques secondes plus tard elle reprend ses esprits, elle est calme, sereine, détendue, elle a un superbe sourire sur les lèvres. Je replonge sur son sexe pour m'abreuver de son élixir d'amour.
–Oui, j'aime ta langue sur mon sexe, mais je préfère celle de Saaya, s'il te plait mon amour.
Saaya me remplace, cette fois je pense qu'elle va aller jusqu'au bout.
Quelques minutes plus tard, Cassie explose une nouvelle fois dans un énorme orgasme. Nous l'avons fait jouir cinq fois dans la nuit, Malia, Saaya et moi avons joui juste deux fois chacune.
–Mais non Cassie, si Saaya est restée avec nous c'est justement parce que tu lui a demandé de te laisser seule. Tu ne vois pas qu'elle est folle de toi, qu'elle ne pense qu'à toi, elle était triste que tu lui demande de la laisser seule hier soir, pourquoi lui as-tu demandé ?
–J'avais honte de mon état, je suis tout de même la responsable de cette expédition. Elle a insisté pour rester, mais je suis trop fière, je ne voulais pas qu'elle me voit dans cet état. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi, d'habitude je me fous de ce qu'on pense de moi, cheffe ou pas cheffe.
–C'est peut être que son opinion a plus de valeur pour toi que celle des autres, que tu ne veux pas te montrer diminuée devant elle.
–Et pourquoi ferais-je ça ?
–Peut-être parce que tu éprouves un sentiment différent pour elle. Elle te laisse complètement indifférente ?
–Non, je l'avoue, elle est très jolie, j'adore ses yeux en amande, elle est merveilleusement faite, j'adore la regarder évoluer, elle a une grâce rare, on voit qu'elle a beaucoup pratiqué la danse. En plus elle est d'une très agréable compagnie, on discute ensemble le soir, elle est très ouverte d'esprit, très cultivée et d'une intelligence supérieure.
–Et quand elle est nue devant toi, il ne se passe rien de spéciale, tu ne ressens rien ?
–J'avoue que je ne reste pas de marbre, je dois même dire que j'adore voir son corps ambré évoluer nu, mais c'est une fille, je ne suis pas lesbienne.
–C'est exactement ce que je disais il y a deux mois, je ne voyais Malia que comme une salope de lesbienne. Tu devrais essayer la capsule avec le programme de Malia, tu sauras mieux ce qu'est une relation physique avec une femme sans vraiment en avoir une réelle.
–Se faire caresser par une femme, recevoir son sexe sur sa bouche, je ne sais pas si je le supporterai.
–Je l'ai bien supporté moi, et en plus ça m'a vraiment plu, je pensais faire l'amour avec un homme, mais c'est une femme qui m'a fait jouir comme jamais je n'avais joui, pourquoi n'essayerais tu pas ?
–Je ne veux pas devenir gouine.
–Et quand cela serait si ça doit te rendre heureuse. Ne sois pas conne, ne reste pas sur des à priori, si ça peut te rend heureuse, et si c'était vraiment ce qui te manque, ce qui pourrait te rendre heureuse tu le refuse quand même ?
–Tu crois que devenir gouine peut me rendre heureuse, tu plaisante j'espère !!
–Certainement pas, j'étais comme toi, ces putains de gouines me révulsaient, ce n'était que des salopes, et bien, maintenant, je suis heureuse comme jamais je ne l'ai été de ma vie, et ça, grâce à une femme qui m'aime et que j'aime.
–Ok, toi tu es tombée amoureuse de Malia, mais moi, je n'aime pas Saaya.
–Tu n'en sais rien du tout, tu ne sais même pas ce que peut être l'amour d'une femme, il faut que tu essayes, ici, tu ne risques rien, allez, essaye !!
–Mais l'amour, que ce soit d'un homme ou d'une femme, c'est toujours pareil, on finit par être trahi.
–Et si l'amour d'une femme pouvait te rendre heureuse, et que tu la rende heureuse, tu refuserais de devenir lesbienne ?
–Je ne sais plus, tu m'embrouilles la tête avec toutes ces questions.
–Alors, pour t'éclaircir les idées, je ne vois qu'une solution, passer un petit moment dans la Sex-machine avec le programme lesbien, essaye bordel !!
–Dans le fond, tu as peut être raison, je vais demander à Malia de me régler la machine comme pour toi, je veux savoir. Advienne ce qui doit advenir.
Nous retournons à la station, après le repas nous allons dans la salle de la capsule, Malia la règle pour Cassie, nous sommes toutes autour pour voir ce qui va se passer. Elle rentre dedans, s'allonge et nous regarde toutes, mais je la sens anxieuse, elle doit se demander comment elle va réagir. Elle n'est pas emballée par l'expérience, elle y va pour évacuer les doutes, j'espère qu'elle en sortira plus calme et plus ouverte à Saaya. Je ferme la capsule, Cassie démarre le programme, elle reste inerte pendant quelques secondes, c'est normal. Je vois son corps se soulever, elle commence à ressentir quelque chose, la main virtuelle doit commencer à s'occuper d'elle. Saaya est à côté, elle ne la quitte pas des yeux, son regard est plein d'espoir, elle la boit des yeux. Nous sentons que Cassie est tendue, elle doit attendre de ressentir quelque chose de spécial. Je ne sais pas si ça arrive, mais elle bouge dans la capsule, elle soulève ses fesses, comme quand on offre son sexe à quelqu'un, ses petites lèvres bougent, une langue les lèche. C'est extraordinaire, on voit l'effet de l'action de la machine sans voir ce qui le fait. Je vois qu'elle se donne de plus en plus, son visage reflète sa concentration sur ce qui se passe, elle est bien, de mieux en mieux. Elle ouvre ses jambes et les replie sur elle nous dévoilant son sexe et son anus, elle fait comme moi, la femme virtuelle s'occupe de sa chatte et de son anus, on en voit les effets. Au bout de quelques instants, elle tend les jambes en soulevant une nouvelle fois ses fesses et sort sa langue comme pour lécher quelque chose, la femme virtuelle lui a présenté son sexe à bouffer. Elle a l'air d'apprécier ce qu'elle fait, elle doit réagir comme j'ai réagis, mais elle, elle était au courant de ce qui allait se passer. Au bout de quelques minutes, nous la voyons jouir comme elle ne l'a jamais fait devant nous, son corps est tendu à l'extrême, elle ouvre la bouche comme si elle manquait d'air. Elle donne de violents coups de rein en avant comme pour augmenter l'effet de la bouche de la femme virtuelle. Petit à petit, son corps se détend, son visage est serein, elle a un merveilleux sourire aux lèvres. Elle finit par ouvrir les yeux, elle nous regarde, elle est heureuse de son expérience, ça se voit. J'ouvre la capsule, je l'aide à sortir, elle est un peu stone mais c'est une Cassie souriante et apparemment très heureuse de ce qu'elle vient de vivre.
–Les filles, je dois l'admettre, je viens de vivre le plus formidable orgasme de ma vie, jamais je n'aurais cru qu'on puisse jouir comme ça. Merci Charlotte, merci de m'avoir fait découvrir cet aspect de ma sexualité, merci d'avoir insisté. J'étais trop conne pour admettre que je pouvais aussi apprécier le corps d'une femme, et même l'aimer.
–Tu as aimé sentir le corps d'une femme contre ton corps ?
–J'ai adoré, et j'aimerais bien recommencer assez vite.
–Tu as eu de nouvelles sensations ?
–Plein, tout ce que j'ai vécu m'était inconnu, la douceur de la peau de ses lèvres intimes, la texture, la souplesse. Avoir une langue sur mon sexe qui fouille partout, mes mecs refusaient de me bouffer la chatte, et ces caresses douces et aériennes, tout était nouveau.
–Et maintenant ?
–Maintenant, j'aimerais bien connaître le goût de la cyprine, je ne connais même pas le goût de la mienne.
–Tu n'as jamais sucé ton doigt quand tu te masturbais ?
–Non, jamais, c'était un geste de gouine ça, ce n'était pas pour moi l'hétéro pure et dure.
–Comme je l'étais, aussi conne que moi.
–Oui, et maintenant, j'aimerais bouffer le sexe d'une femme bien vivante, me goinfrer de son jus d'amour. C'est ce qu'il y a de très frustrant dans cette machine, on a le touché, l'odeur, mais pas le goût.
Elle se tourne vers Saaya.
–Et en priorité l'aimerais bien connaître le goût de ton sexe à toi ma chérie.
Saaya la regarde, j'ai peur qu'elle ne défaille d'émotion, elle reste statufiée. Cassie vient vers elle en lui ouvrant ses bras.
–Donne-moi ton corps ma chérie je te donne le mien, aide moi s'il te plait, j'ai besoin de savoir si la réalité est aussi belle que la fiction.
Saaya se colle à elle, elles s'enlacent. Leurs mains glissent sur le corps de l'autre, les mains de Cassie découvrent pour la première fois la douceur de la peau d'une femme, c'est une découverte pour elle. Saaya fait glisser ses mains sur le corps de Cassie doucement, on voit qu'elle ne veut pas la brusquer, elle y va en douceur. J'ai l'impression qu'elles veulent rattraper le temps perdu, elles se serrent de plus en plus fort, on dirait qu'elle ne veulent faire qu'une personne. Elles restent enlacées sans bouger et sans parler plusieurs minutes, Saaya se détache, lui prend la main et va vers leur chambre.
–Suis moi chérie, je vais te faire goûter ma cyprine, mais je veux d'abord goûter à la tienne et te faire voir que la réalité peut être encore plus belle que la fiction.
–Je ne demande qu'à être convaincue.
Nous regardons s'éloigner deux magnifiques paires de fesses qui dansent devant nos yeux, je dois dire que ce spectacle ne me laisse pas indifférente, Malia se penche à mon oreille.
–Et bientôt, nous pourrons goûter à la sienne et à ses jolies fesses bien rondes.
–Je l'espère, en attendant, viens dans la chambre, j'ai envie de me goinfrer de ta cyprine à toi.
Nous allons dans la chambre, nous sommes quand même un peu excitées par le spectacle que Cassie nous a offert. J'allonge Malia sur le lit, elle ferme les yeux, je suis maîtresse du jeu, elle se donne à ma bouche affamée. Je me jette sur son sexe ruisselant, elle aussi a apprécié le spectacle de Cassie, son sexe est inondé, je prends un immense plaisir à le lécher pour boire tout ce que je peux boire. Mais elle finit par jouir assez vite, j'en suis un peu frustrée, j'aurais bien aimé en profiter encore un peu. Je m'allonge à côté d'elle pour qu'elle aussi me nettoie le sexe. Je sens sa langue se glisser entre mes lèvres trempées. Elle aussi se délecte de mon jus d'amour que je lui livre avec joie. Moi aussi je jouis assez vite, juste au moment où nous entendons Cassie exprimer sa joie de jouir sous la langue de Saaya. Cette fois, la boucle est bouclée, nous allons pouvoir vivre tranquillement, sans avoir l'impression de mettre Cassie à l'écart comme elle le ressentait. Elle va faire partie du groupe, à moins qu'elle ne veuille ne faire l'amour qu'avec Saaya.
Nous allons dans la cuisine, nous devons préparer le repas, nous laissons Saaya et Cassie se découvrir, ça fait deux fois que nous les entendons jouir, elles s'expriment un peu en jouissant, sans que ce soit des hurlements. Nous dressons la table, tout est pratiquement prêt, je m'apprête à aller les chercher quand elles déboulent enlacées et nues dans la salle de séjour, elles sont radieuses. Cassie vient vers moi pour m'enlacer et poser ses lèvres sur les miennes deux secondes. Je sens sa peau nue se coller à la mienne, j'ai un énorme frisson, elle s'en rend compte.
–C'est moi qui te fais frissonner comme ça ?
–Oui.
–J'aime bien ça, merci ma chérie, tu as su me convaincre de ne pas m'arque-bouter sur mes convictions, tu m'as ouvert les yeux. Je crois avoir fait le meilleurs choix de ma vie, et je suis heureuse de l'avoir fait, merci ma chérie.
–De rien, mais tu as une autre manière de me remercier.
–Je sais, mais je ne voudrais pas m'immiscer dans votre couple.
–Saaya partage déjà certains moments avec nous, pourquoi pas toi ?
–Oui, bien sûr, mais je voudrais être sure de moi, je voudrais rester encore un peu seule avec Saaya, je veux voir jusqu'où je peux aller avec elle. Le sentiment que j'éprouve pour elle est tout nouveau pour moi, il faut me laisser le temps de digérer tout ça. N'oublie pas que je découvre une nouvelle sexualité, je dois assimiler tout ça avec Saaya.
–Bien sûr ma chérie, prenez votre temps toutes les deux, mais sache que tu seras toujours la bienvenue dans nos bras, comme Saaya.
–Ok les filles, je crois que je ne vais pas dormir dans mon lit les nuits prochaines, Saaya m'a dit que vous aviez un énorme lit.
–Oui, la réunion de nos deux lit, ça fait de la place.
–En attendant, à table !
Le repas se passe bien, Saaya n'a jamais été aussi jolie, le bonheur l'embellit. Elle est aux petits soins pour Cassie qui le lui rend bien. On voit qu'elles sont heureuses de ce qu'elles vivent, j'espère pour elles que ça va durer, surtout pour Saaya qui aime Cassie comme une folle depuis longtemps. Cassie est elle aussi transformée, elle rit, plaisante, rigole, ce n'est plus la même personne, on la sent détendue, sereine, heureuse. J'espère qu'elle a oublié son mec et qu'elle va se concentrer sur Saaya et l'amour qu'elle lui porte. Après le repas, chaque binôme va dans sa chambre, Malia me caresse tendrement, je suis sur le côté, sa main glisse sur mon flanc, arrive sur ma hanche pour finir sur ma cuisse. Je lui fais la même chose, nous nous regardons dans les yeux, je peux lire son amour pour moi, j'espère qu'elle lit le mien pour elle. Nos bouches se soudent, nos corps se collent, nos mains glissent sur la peau de l'aimée, mais nous n'allons pas plus loin, pas d'orgasme, juste de la tendresse. Nous partageons notre amour sereinement, tendrement, pas besoin de faire exulter les corps pour nous prouver notre amour naissant, nous nous endormons enlacées.
Le lendemain, l'ambiance est tout autre, c'est la joie, Cassie me saute au cou pour poser ses lèvres sur les miennes, sa langue force ma bouche qui s'ouvre pour la laisser entrer. Nos langues font connaissance, elles se titillent, se câlinent, discutent longuement et finissent par s'apprécient. Elle me quitte pour se jeter sur la bouche de Malia que vient juste de quitter celle de Saaya pour venir se poser sur la mienne. Quand nos bouches se séparent, Cassie nous regarde toutes.
–Mes chéries, je viens de vivre la plus belle nuit de ma vie, encore une fois, merci Charlotte. Je suis la plus heureuse des femmes, je viens de découvrir ma vraie nature, fini les hommes pour moi, ce ne sont que des salauds.
–Ne vas pas trop vite chérie, tu n'as vécu qu'une nuit avec Saaya, laisse toi le temps de bien analyser ce qui se passe dans ton cœur.
–Et c'est toi qui me dit ça, toi qui m'a dit que tu aimais Malia après deux jours passés à partager son amour ?
–Tu as bien dit, deux jours, je me suis posé des questions, ce sont mes réactions en l'absence de Malia qui m'ont fait comprendre que je ressentais quelque chose pour elle. J'ai compris que sa proximité me manquait quand elle n'était pas à côté de moi, que son esprit, sa peau, ses lèvres, ses seins, ses fesses, son sexe me manquaient, en fait, qu'elle me manquait tout court, que j'avais besoin d'elle à mes côtés pour être parfaitement heureuse.
–Peut-être, mais moi, je sens que c'est Saaya qui va me rendre heureuse, que c'est elle qui va partager ma vie, je le sens, je le sais, je ne saurais te l'expliquer, c'est comme ça.
–Je vous souhaite tout le bonheur du monde.
–Merci ma chérie, mais maintenant, il faut bosser, nous ne sommes pas là pour faire l'amour toute la journée.
–C'est bien dommage.
J'accompagne Cassie pour aller contrôler d'autres systèmes énergétiques, il en reste encore un peu moins de la moitié à contrôler minutieusement, mais ils sont de plus en plus loin. Saaya et Malia nous aiderons le dernier mois quand les bâtiments de la station seront totalement remis en parfait état de marche, nous aurons le temps de tout terminer. Nous rentrons pour manger vers la mi-journée, Saaya a préparé des légumes, ils viennent de la serre, nous en avons à profusion. A notre arrivée sur Mars, Malia a lancé les plantations pour les futurs arrivants, nous en profitons depuis un mois, ce sont des légumes à pousse rapides spécialement développés au milieu du siècle dernier pour Mars. Nous mangeons depuis longtemps des radis, des carottes, des navets, des haricots verts et des pommes de terre. Elle a même fait une nouvelle parcelle pour l'arrivée des colons, avec un peu plus de variété qui poussent plus lentement, tout sera disponible dans trois mois, au moment de leur arrivée.
Nous passons encore nos journées à la remise en état des systèmes énergétiques, c'est une tâche fastidieuse, mais absolument nécessaire, tout fonctionne à l'électricité ici, il doit toujours y avoir une fourniture d'électricité malgré les capacités de stockage énormes. Heureusement que nos airspeed III peuvent se voler à plus de cinq cent cinquante kilomètres heure, ici, pas de limitation de vitesse à deux cent cinquante comme sur la terre ou sur la lune, pour l'instant, il n'y a que six véhicules qui peuvent circuler sur cette planète, les nôtres. Nous sommes samedi, nous rentrons en fin d'après-midi, je sens que Cassie est pressée comme d'habitude, elle veut retrouver Saaya. Dès que nous sommes dans le bâtiment, Cassie se précipite sur Saaya pour l'embrasser, leur baiser dure aussi longtemps que celui que je partage avec Malia. Une fois rassasiées, nous allons rendre compte de ce qui a été fait comme tous les jours, mais demain c'est dimanche, le travail est très réduit, nous avons pratiquement toute notre journée pour nous aimer, nous comptons bien la passer dans notre grand lit. Après le repas, nous allons toutes à la douche, mais pas de broute minou, nous respectons les consignes de la station bien qu'il n'y ai que nous. Nous ne voulons pas prendre de mauvaises habitudes, dans deux mois et demi nous seront dix-neuf ici. Il n'est pas question de se faire une minette devant les techniciens mâles.
Nous allons directement dans notre chambre, Cassie et Saaya décident de nous accompagner, nous allongeons Cassie sur le lit, nous voulons la faire jouir comme elle n'a jamais joui de sa vie, je pense qu'à trois, ça va le faire. C'est Saaya qui se penche la première sur sa vulve, elle commence par lui replier les jambes pour s'occuper de son anus. Je vois le ventre de Cassie aller de droite à gauche, elle a fermé les yeux, elle se concentre sur ces lèvres qui lui donnent du plaisir. Je me penche sur ses seins, je lui titille les mamelons, Malia la caresse sur le ventre en l'embrassant, elle semble apprécier ce qu'on lui fait. Je vois que son ventre se tend, elle avance vers l'orgasme, mais Saaya le sent elle aussi, elle redresse sa tête, Malia se met à sa place et plonge sur ce sexe ruisselant. Saaya pose ses lèvres sur celles de Cassie, je vois que le baiser qu'elles échangent est plus passionné qu'avec moi, elles s'aiment, c'est évident. Le corps de Cassie se tend de plus en plus, elle n'est pas loin de l'orgasme mais Malia ne veut pas la faire jouir tout de suite, elle alterne les caresses des lèvres avec celles du périnée ou de l'anus, elle ne touche pas à son clitoris qui pointe de plus en plus.
–Fais-moi jouir Malia, fais-moi jouir, je n'en peux plus.
Malia reste de glace, elle continue son manège, au bout de plusieurs minutes, elle sent que Cassie est au bord de la rupture. Elle lève la tête pour me faire signe de prenne sa place, c'est moi qui doit la faire jouir.
–Putain, mais vous jouez à quoi, vous allez me faire jouir salopes de gousses !
–Tu vas voir ce qu'elle sait faire la salope de gousse.
Je pose mes lèvres sur son périnée, elle a toujours les jambes repliées, je lui titille l'anus, remonte sur son vagin, lèche ses lèvres, elle se tortille dans tous les sens.
–Oui ma chérie, oui, je vais jouir, c'est un monstre, oui chérie, fait moi jouir, fais-moi jouir, je t'en supplie.
Son corps est tendu comme un arc, elle doit commencer à souffrir, je remonte sur son clitoris qui a énormément gonflé, c'est le plus gros de nous toutes, je le masturbe avec mes lèvres, elle explose dans un gigantesque orgasme. J'imagine ce qu'elle doit ressentir, elle ne doit plus savoir qui elle est, ce qu'elle fait, où elle est. Elle plaque ma tête sur son sexe pendant que Saaya l'embrasse quand soudain, elle s'effondre, elle est dans les vaps. Quelques secondes plus tard elle reprend ses esprits, elle est calme, sereine, détendue, elle a un superbe sourire sur les lèvres. Je replonge sur son sexe pour m'abreuver de son élixir d'amour.
–Oui, j'aime ta langue sur mon sexe, mais je préfère celle de Saaya, s'il te plait mon amour.
Saaya me remplace, cette fois je pense qu'elle va aller jusqu'au bout.
Quelques minutes plus tard, Cassie explose une nouvelle fois dans un énorme orgasme. Nous l'avons fait jouir cinq fois dans la nuit, Malia, Saaya et moi avons joui juste deux fois chacune.
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