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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 26

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 26

Marlène
 
–Je vous présente Marlène, c'est une personne que je forme depuis deux ans, je la présente à toutes les familles pour qui je travaille, elle est là pour prendre ma suite si tu l'acceptes, elle est très professionnelle, connait et aime beaucoup son métier, en plus, c'est ma petite fille.
–Et tu comptes te retirer quand ?
–Fin juillet si c'est possible, à soixante-six ans, j'en ai marre d'avoir mal au dos toute la journée, je commence à fatiguer sérieusement.
–Tu as fait toutes les démarches pour ta retraite ?
–Oui, tout est plié, je serai officiellement en retraite le premier août. 
–C'est d'accord, Marlène reprend le flambeau à partir d'août, félicitation, mais tu as quel âge.
–Vingt et un ans, j'ai aussi fait un an de stage dans une jardinerie avant que papy ne me prenne avec lui.
–Oh le gentil papy, et tu viens pourquoi François, tu ne devais passer que demain pour la piscine.
–Juste pour te présenter Marlène, c'est elle qui viendra demain, j'ai un gros problème de dos.
–Ok, et maintenant, que fais-tu ?
–Rien, je rentre chez moi avec Marlène.
–Mais tu habites à trois cents mètres, tu ne voudrais pas manger avec nous, il y a de magnifiques côtes de bœuf.
–Non, Gisèle m'attend pour manger, mais si Marlène veut rester pour faire connaissance, c'est elle qui décide. 
–Alors Marlène, tentée par une côte de bœuf ?
–Oui, je reste un peu avec vous, je voudrais mieux vous connaitre.
 
François constate qu'on a plus besoin de lui, il se dirige vers le portail accompagné de Joelle, en la quittant, je le vois lui dire quelque chose. Je regarde cette magnifique jeune fille, elle me parait assez dégourdie, je pense qu'elle saura remplacer son grand-père. J'ai vu que Joelle aussi la regardait, je connais ce regard, celui de l'envie, je suis comme elle, en moi-même je me dis que j'en ferais bien mon quatre heures.
 
–Alors ici tout le monde se tutoie et tu vois de toi-même quelle est la tenue de rigueur à part le grand escogriffe qui s'occupe des enfants.
–Il faut être nu ?
–Oui, tu peux te déshabiller ?
–Pas de problème, où puis-je mettre mes affaires ?
–Dans le salon.
 
Elle va dans le salon en se déshabillant, je vois qu'elle est intégralement bronzée et glabre, encore une naturiste. Elle a un beau bonnet C, un ventre plat, des fesses bien rondes pas très grosses, de longues jambes superbement galbées, elle doit avoir beaucoup de succès avec les hommes. François nous quitte, quand Joelle revient, elle va vers Marlène.
 
–Ton grand-père te demande de rentrer vers onze heures, ils ne seront pas encore couchés.
–Ok, on verra, je partirai certainement avant, je suis pas une couche tard.
–Ça, ça va dépendre aussi de nous, nous voulons tout connaitre de toi. 
–D'accord, que voulez-vous savoir ?
–D'abord nous serons mieux dans la piscine, tu vas t'en occuper, commence par en profiter. 
 
Elle suit Joelle dans la piscine, je descends de la plage immergée, nos hanches se touchent, ça ne semble pas la troubler. Nous commençons à apprendre certaines choses sur elle, elle se livre sans retenue, mais je remarque ses regards appuyés sur nos seins et le sexe de Solène qui s'est allongée sur la plage immergée en ouvrant un peu ses jambes. Mais quand Solène aborde le côté amour, elle semble un peu gênée, je lui pose des questions sur ses copains, elle rougit.
 
–Bon, si tu ne veux pas en parler, on arrête, nous ne voulons pas te mettre mal à l'aise avec nous.
–Ce n'est pas ça, mais je n'ai pas de copain, je n'en ai jamais eu.
–A vingt et un ans tu ne connais pas l'amour ?
–Je n'ai pas dit ça, je sais que je peux vous le dire, je n'aime pas les hommes, je suis lesbienne depuis toujours, c'est maman qui m'a initié, je n'ai que des copines.
–A quel âge ?
–J'avais dix-huit ans, nous étions à Agde, elle m'a passé de la crème solaire et ça a dégénéré.
–Voilà qui nous ouvre de superbes perspectives.
 
Solène descend de la plage immergée, nous prenons Marlène pour l'allonger dessus, nous lui ouvrons les jambes et nous battons presque pour plonger la première sur son sexe rose bien ouvert, c'est Joelle qui gagne. Marlène se laisse faire, elle semble apprécier ce que lui fait Joelle, Solène se penche sur sa bouche qu'elle accepte avec un grand plaisir apparent, je m'occupe de ses seins avec mes lèvres. Elle se tortille dans tous les sens, elle donne des coups de rein sur la bouche de Joelle, je lui mordille les tétons, je sens qu'elle se tend, elle est secouée de spasmes, elle jouit muselée par la bouche de Solène. Elle se détend lentement, elle a un merveilleux sourire aux lèvres, il semble qu'elle a beaucoup aimé ce qu'on lui a fait. Quand elle fait mine de se redresser, nous la plaquons sur la plage, je prends la place de Joelle sur son sexe, Solène la mienne et Joelle s'occupe de sa bouche. Mais Marlène ne l'entend pas de cette oreille, elle repousse Solène pour la faire tourner et lui faire poser son sexe sur sa bouche. Je vois aux réactions de Solène que sa langue est assez performante, elle se donne à cette bouche vorace. Marlène finit par jouir une nouvelle fois, un peu après Solène en m'inondant le visage, elle est comme Charlotte, c'est une femme fontaine. Solène se penche sur son sexe que j'ai libéré, Joelle se jette sur ses seins, je monte sur la plage pour poser délicatement mon sexe sur sa bouche. Elle me saisit aux hanches pour me plaquer sur elle. Sa langue explore mon sexe dans tous les sens, elle passe du clitoris à l'anus, ses dents me mordillent le périnée et le clitoris, elle goûte tout ce qu'elle peut. Je finis pas me désintégrer dans un sublime orgasme, je commence à me détendre quand je sens ses dents se refermer sur mes petites lèvres et mon clitoris, j'en ressens une vive douleur, je crie ma douleur. Elle lâche la pression au bout de deux secondes, j'ai l'impression qu'on m'a arraché la peau, je me redresse, mon sexe me fait très mal. Ma réaction la fait revenir à elle immédiatement, je vois à son regard qu'elle ne comprend pas ce qu'elle a fait.
 
–Excuse-moi Margot, je ne sais pas ce qui m'a pris, c'est la première fois que ça m'arrive, mais je ne maîtrisais plus mon corps. 
 
Elle se redresse, m'allonge sur la plage et plonge sur mon sexe pour le lécher de bas en haut. Sa langue me calme un peu, mais elle a aussi un autre effet, je sens mon corps recommencer à réagir, Marlène continue imperturbable, mon corps se tend petit à petit. Elle passe mes jambes sur ses épaules et me lèche sans discontinuer, mes muscles se crispent de plus en plus, je sens que ça va être monstrueux, la douleur se transforme en aphrodisiaque, mon corps se désintègre dans un merveilleux éblouissement, je suis emportée dans une onde de bienêtre, je ne sens plus ma douleur, c'est le trou noir. 
 
Quand j'ouvre les yeux, quatre visages sont au-dessus de moi, Joelle, Solène, Marlène et Marie qui se penche sur moi pour poser ses lèvres sur les miennes. Nous échangeons un merveilleux baiser accompagné par une langue qui me lèche le sexe de l'anus au clitoris, je ressens toujours cette douleur lancinante, cette langue me fait du bien, mais je sais que ça va se terminer comme à l'instant. Je me laisse aller en enlaçant mon amour, mon corps commence à me donner des signes de bien-être, je sais que je vais jouir de nouveau et que ce ne sera pas la dernière fois, elles veulent toutes me faire oublier ma douleur. Au bout de pratiquement une heure, j'ai joui quatre fois, heureusement que je suis silencieuse, pendant ce temps, Gabriel fait manger les enfants dans leur petit coin de la cuisine. Je finis par être complètement opérationnelle, je nage un peu et sors de la piscine. Une fois sèche, je vais prendre Capucine dans mes bras, je la serre contre mon corps, j'ai besoin de la sentir vivre. Nous couchons les enfants tous ensemble, ils sont heureux d'avoir tout le monde autour d'eux, mais ça les excite un peu, Gabriel nous demande de les embrasser et de sortir, nous allons dans le salon nous relaxer, il apparait un petit quart d'heure plus tard, ils dorment tous. Après le repas, Roxane et Fatna se jettent sur Marlène, elle la font jouir deux fois, mais ne semblent pas rassasiées, elles la prennent pour l'emmener dans la chambre de Roxane, Louis reste avec nous. Nous l'entendons jouir encore une fois, mais nous entendons aussi Roxane et Fatna exprimer leur bonheur. Elles sortent de la chambre enlacées, Marlène prend son téléphone pour annoncer à son grand-père qu'elle est invitée à rester dormir ici, je pense qu'il n'est pas dupe. 
 
Marlène papillonne au milieu de nous, elle est la reine de la fête, tout le monde veut en profiter et elle semble adorer ça. Au moment d'aller se coucher, Joelle et Solène la prennent d'autorité par la main el l'amène dans leur chambre, nous rejoignons tous nos propres chambres, Marie me lèche le sexe, la douleur est encore présente bien que moins puissante, je vois que Patrice n'ose pas me faire l'amour, c'est le sexe de Marie qui reçoit le sien pour une longue séance de va et vient. Nous jouissons pratiquement en même temps, une fois remise, je me blotti contre mes amour, chacun d'un côté, je réussi à m'endormir assez rapidement, je suis repu de plaisir.
 
Le lendemain, Marlène nous quitte assez tôt, elle doit rejoindre son grand-père pour aller se présenter aux autres clients, elle revient en fin de matinée pour la piscine. Les enfants sont levés assez tôt eux aussi, Gabriel s'en charge, il veut les habituer tout de suite à ce que ce soit lui qui s'occupe d'eux, ils l'acceptent assez bien. Le moment de la première séparation arrive, je vois que Roxane et Marie sont dans le même état que moi, complètement liquéfiées, mon cœur se serre à l'idée de laisser mon amour de Capucine seule. Gabriel leur explique que nous allons travailler, il leur dit que nous allons revenir avant ce soir. Au moment de partir, je prends ma fille dans mes bras et la serre très fort contre moi, elle m'enlace, elle me fait une bise dans le cou et me regarde.
 
–Ne t'en fais pas maman, on va se revoir très vite. 
 
Je manque de m'effondrer, c'est elle qui me rassure, Gabriel a bien fait son travail, peut-être même un peu trop bien, mais je suis rassurée quand je vois une petite larme au coin d'un de ses yeux.
 
–Je ne m'en fais pas ma chérie, je te demande simplement d'être gentil avec Gabriel, ne le faites pas tourner en bourrique, tu sais ce que ça veut dire.
–Oui maman, on sera sages, reviens vite.
 
Après un dernier baiser, je la dépose à terre, elle va s'accrocher à la jambe de Gabriel imité par Jules. Roxane met Margot dans ses bras, elle est aux anges et se blotti contre lui. Quand nous entrons toutes les trois en même temps dans la société, tout le monde se jette sur nous, les baisers pleuvent, c'est la première fois depuis quinze mois que nous sommes ensemble. La journée est bizarre, je ne suis pas totalement à mon travail, je ne cesse de penser à Capucine, j'imagine ce qu'elle peut faire en ce moment, je vois que Marie et Roxane sont comme moi. Quand nous rentrons le soir, les enfants des jettent sur nous, ce ne sont que bisous et câlins pendant un bon quart d'heure, je vois que Gabriel a l'air très cool, je vais vers lui avec Capucine dans les bras.
 
–Ça c'est bien passé cette première journée seul avec les fauves ?
–Excellement bien, ils ont été très cool, je crois qu'ils m'ont définitivement adopté, ils m'obéissent sans râler, ils sont adorables, ça me change.
–Tant mieux, tu dois t'en occuper pendant cinq ans.
–En général, je suis libéré quand ils entrent au CP. 
–Et malgré leur différence de trois mois, ils sont tous nés la même année avant septembre, ils rentrerons au CP ensemble. 
–Donc, il faut que je cherche du travail pour deux mille dix.
–On a le temps.
 
Nous rigolons, je vais jouer un peu avec ma fille, mais Margot ne veut pas nous laisser seules, elle vient à quatre pattes vers nous, Capucine se retourne vers elle et lui tend les bras, elle se roulent par terre enlacées en rigolant, nous n'existons plus. Jules les rejoint, le trio est reformé, il sont constamment ensemble, quand Margot est à la traine comme elle ne marche pas encore, Capucine et Jules l'attendent, elle vient vers eux en rigolant. Gabriel prépare leur repas, nous le laissons faire même quand nous sommes là, c'est un spécialiste, nos enfants ont une nourriture bien équilibrée. 
 
Le temps passe, la société a grossi et elle gagne pas mal d'argent avec les voyages d'affaire, nous sommes maintenant trente-cinq. Avec les bénéfices de cinq ans d'activité, nous avons voulu rembourser en partie Joelle, elle a refusé, arguant voulant toujours être associée. Lors d'une révision générale à Mérignac, Dassault nous propose d'améliorer l'avion en me mettant aux normes EASY, cela change l'avionique qui passe à quatre écrans qui surveillent tout. Les clients demandent de plus en plus de confort et pouvoir aller dans des destination lointaines sans escales, c'est pourquoi début deux mille dix, grâce à une information de Louna, et une nouvelle fois l'aide financière de Joelle, nous avons pu acheter un Falcon Sept X dont la commande avait été annulée. Il est aménagé pour douze passagers, il n'a pas de chambre, juste une kitchenette et des toilettes. Il a aussi l'avantage d'avoir les commandes électrique, comme sur les Airbus A trois cent vingt et suivants et surtout d'avoir une autonomie de plus de onze mille kilomètres, de quoi aller à Los Angeles sans escale avec plus de mille kilomètres de réserve. Il est plus confortable pour les très longs trajets, les sièges peuvent se transformer en couchette. Nous avons aussi accueilli six pilotes et quatre techniciens de plus. Quatre hommes d'une trentaine d'années, Gérard, Hubert, Jean-Pierre et Vincent comme technicien, tous spécialiste réacteur et Elisabeth, Amandine, Manon, Chantal, Danielle et Murielle comme pilotes, elles sortent toutes les six de l'ENAC, deux et trois promotions après la nôtre et certifiées multi réacteurs. Nous sommes la société des femmes pilotes appelée Womenair, c'est une idée de Marie et Fatna qui a très bien marché. Il est nécessaire d'être quatre pilotes pour les très longs trajets avec le Sept X et même avec le neuf cent si nous ne voulons pas être obligé de rester au sol assez longtemps, nous devons nous relayer. Nous volons tous les jours ou presque, que ce soit avec les Falcons, le Beech, le Piaggio, les Cessnas ou les autres petits avions, il y a beaucoup de personne qui ont besoin d'aller très vite quelque part où il n'y a pas de moyens de transport en commun pratique. 
 
Nous sommes allé dans toutes les villes de France et d'Europe et même à Dakar, Casablanca, Marrakech, Le Caire, Dubaï, Londres, Oslo, Berlin, Prague, Varsovie, et même à Houston, New York, Ottawa ou San Francisco en vol direct avec le sept X, et j'en passe. Il y a quatre équipages de base, Elisabeth et Danielle, Chantal et Manon, Amandine et Murielle et Solène et moi. Quand nous devons être quatre, nous volons souvent avec Amandine et Murielle, le courant passe mieux. J'ai fait faire des tenues de vol pour les pilotes, corsage blanc, petit boléro bordeaux, jupe droite mi-cuisses et jupe plissée elles aussi bordeaux, nous le portons souvent sans rien dessous excepté Elisabeth et Danielle décidément les plus sérieuses. Elles sont mariées et Hétéros cent pour cent, nous ne les voyons qu'au travail. Murielle est elle aussi mariée, mais elle aime bien venir de temps en temps batifoler dans ma vulve sans oublier celles de Solène, Amandine, Chantal, Joelle, Fatna, Roxane, Manon ou Marie, elle connait toutes les vulves de la boite qui le veulent bien. J'ai un sentiment particulier pour cette fille très jolie, dynamique, enjouée et très professionnel. Amandine est exclusivement lesbienne, Chantal et Manon sont en couple et elles aussi bi, elles aiment bien les hommes, mais aussi s'amuser avec nous et surtout avec Amandine. Louis a pris ses marques, il est maintenant le directeur technique incontestable et incontesté de la boite, il a fait une formation réacteur avec Michel, tout le monde le respecte et il s'implique beaucoup dans la gestion, Roxane et Margot ont transformé sa vie, c'est un autre homme, plus ouvert aux autres, plus sûr de lui, plus disponible.  
 
Nous permutons de temps en temps les équipages, il faut qu'on se connaisse bien en cas d'indisponibilité d'une d'entre nous. Mon premier voyage avec Manon a été sur Londres un vendredi, Solène et Joelle étant parties voir la mère de Solène malade. Nous prenons le neuf cent, nous transportons sept membres d'une société de Bayonne, nous devons aller à l'aéroport de Biarritz-Pays Basque pour les récupérer le matin à sept heures. Il y a trois femmes dans le groupe dont une magnifique en minijupe moulante et corsage pas très sage, elle monte dans l'avion en dernier et prend son temps, elle me regarde intensément en gravissant les marches de l'escalier, son regard est focalisé sur le haut de mes jambes que j'écarte un peu plus, je suis en jupe plissée, elle doit avoir une vue intéressante sur mon entre jambe. J'ai droit à un grand sourire quand elle passe devant moi, je sens même le dos d'une main frotter contre ma hanche. Nous arrivons à Londres à huit heures locale, nous avons sept heures devant nous, nous devons repartir vers quinze heures locale. Nous garons l'avion dans un coin indiqué par la sécurité, Manon me prend la main et m'entraine dans la chambre.
 
–Je crois qu'il est temps que nous fassions plus ample connaissance.
–Tout à fait d'accord.
 
Nous nous déshabillons, je découvre une superbe fille pas très grande, à peine un mètre soixante-dix, mais des seins bien ronds, un ventre plat, un cul d'enfer et un pubis rebondi bien lisse mais blanc contrairement au reste de sa peau.
 
–Tu viens de t'épiler à ce que je vois.
–Oui, quand Murielle a vu mes poils hier, elle m'a averti que tu n'aimais pas ça, tout comme les autres, je me suis donc fait épiler pour aujourd'hui, je ne voulais pas me faire rejeter, tu aimes ?
–Bien sûr, en plus quand c'est récent, la peau est encore plus douce, allonge toi et donne-moi cette merveille à croquer.
–Oui patronne !!! 
 
Elle s'allonge sur le lit, je plonge sur son pubis que je couvre de baisers, il est d'une douceur extrême, j'adore. Mais une odeur attirante me guide vers une vulve dégoulinante de cyprine, je vais jusqu'à l'anus pour bien la nettoyer, je ne régale de ce jus d'amour. Manon me fait comprendre qu'elle adore ce que je lui fait, mais elle en veut plus, elle attrape ma jambe et tire dessus, je comprends qu'elle veut s'occuper de mon sexe en même temps. Je pivote pour lui présenter ma vulve déjà bien détrempée, elle se jette dessus, sa langue explore toutes les partie de mon sexe. Je sens que l'orgasme s'organise et arrive à grand pas, Manon se tend elle aussi de plus en plus, elle jouit quelques secondes avant moi, mais je suis surprise par un jet de liquide qui m'éclabousse le visage, encore une femme fontaine, je ne pensais pas qu'il puisse y en avoir autant. Une fois calmées, nous nous enlaçons pour dormir un peu, nous nous réveillons vers treize heures, nous nous rhabillons pour aller voir si nous pouvons déjeuner dans l'aéroport. Après avoir mangé, nous retournons dans l'avion pour dormir encore un peu, mais nos peaux se touchent, nos libidos s'éveillent et nous faisons une nouvelle fois l'amour, nous ne dormons pas, mais le voyage est assez court. Quand nous embarquons les passagers pour le retour, je me met en haut de l'escalier, la femme de ce matin monte encore en dernier, mais cette fois, je peux plier un peu les jambes en les écartant, son regard plonge entre mes cuisses. Quand elle passe à côté de moi, je me redresse, elle fait glisser sa main sur ma fesse droite et me glisse un mot dans la main en souriant. Je jette un coup d'œil au mot en allant prendre ma place.
 
« J'aimerais faire plus ample connaissance avec vous ».
 
Je la regarde, elle me fait un signe, une fois tout le monde installé, nous décollons, quand l'avion est en palier je laisse Manon aux commandes et vais la voir.
 
–Est-il possible que je profite du voyage retour pour Toulouse, c'est le week-end, je dois m'y rendre, ça sera plus rapide qu'avec le train.
–Je n'y vois pas d'inconvénient à condition que vous soyez assurée, je vérifie et vous donne ma réponse.
 
Une fois à ma place, je contacte Joelle qui me confirme que la passagère sera assurée pour le retour, comme toutes les personnes à bord. Je lui confirme, elle a l'air particulièrement heureuse. Une fois à Biarritz, tous les passagers descendent sauf la femme. Me doutant de quelque chose, je laisse les commandes à Manon, nous redécollons, les roues ont à peine quitté le sol que je vois la passagère se lever et enlever ses fringues. Elle se rassoie complètement nue, elle me regarde en souriant, elle passe une jambe par-dessus l'accoudoir, je peux voir sa cuisse jusqu'à la limite de son sexe. Une fois en palier, je vais la rejoindre, c'est à ce moment que je remarque qu'elle se masturbe. Elle tourne légèrement le fauteuil vers moi en ouvrant ses jambes en grand, je vois qu'elle a des poils très courts en forme de cœur.
 
–Tu est très belle, mais nous détestons toutes les poils, même très courts comme les tiens. En plus, nous n'avons pas le temps aujourd'hui, nous allons attaquer la descente sur Toulouse, nous sommes au sol dans vingt minutes et je dois seconder Manon. Par contre, j'ai compris ton message, et si tu le désire, tu pourras venir nous voir à la société, nous saurons trouver un moment pour toi mais seulement si ton pubis est lisse comme une peau de bébé.
–Ok, mais tu ne pourrais pas me montrer ton corps, j'en crève d'envie depuis ce matin, tout de suite s'il te plait, je veux jouir en regardant ton magnifique corps nu.
–S'il n'y a que ça pour te faire plaisir.
 
Je me déshabille lentement devant elle, je vois que l'orgasme monte lentement en elle, une fois nue, elle me demande de me caresser. Je me caresse le corps en insistant sur mes seins et mon pubis sans toucher à mon clitoris, son doigt est de plus en plus rapide sur son clitoris. Je vois qu'elle n'en peut plus, elle soulève ses fesses, se cabre sur le siège et explose dans un superbe orgasme, elle n'est pas particulièrement discrète, mais nous sommes à huit mille mètres, personne ne risque de l'entendre. Je la laisse déguster l'après orgasme, je me rhabille avant d'aller rejoindre Manon aux commandes de l'avion. Une fois à Toulouse, elle nous quitte en nous embrassant sur les joues, j'en suis étonnée, je lui donne mon numéro de téléphone pour qu'elle puisse prendre contact quand elle le désire. Elle ne nous a toujours pas contactées.
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Ced67220
22 octobre 2023 à 22:46
Super top excitant bravo vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
21 octobre 2023 à 21:23
C'est très excitant de travailler dans une entreprise comme celle là elle s'en donne à coeur joie
Soyez respectueux
Répondre

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