Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme de retraité — Chapitre 10 · Un barbecue breton
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme de retraité
Chapitre 10 · Un barbecue breton
Un barbecue breton
De retour à leur maison, nous remercions nos amis pour cette flânerie et révélons nos cadeaux. Quelques bouteilles de vin du sud pour Marc et des torches de jardin antimoustiques pour Laure, pour leur future maison. Ce dernier n'est pas pris sous un aspect négatif, mais plutôt pour un symbole exotique de bienvenue en Occitanie.
Nous revêtons les tenues adaptées à la saison, short et torse nu pour nous, paréo pour vous. Celui de Laure me paraît plus épais que cet après-midi, aurait-elle froid ?
Un examen plus attentif et le petit frémissement qui se manifeste dans mon short confirment mon impression. Ce voile est, assurément, plus épais, mais c'est pour dissimuler la totale nudité de notre hôtesse.
Indubitablement, elle progresse vite la Bretonne ! Discrètement, je te conseille de suivre son exemple. Tu protestes un peu, jusqu'à ce que tu remarques le regard de Marc sur ta poitrine. Tu t'esquives, pour reparaître, les tétons dressés, émoustillés par nos regards et le frottement du tissu.
Indubitablement, elle progresse vite la Bretonne ! Discrètement, je te conseille de suivre son exemple. Tu protestes un peu, jusqu'à ce que tu remarques le regard de Marc sur ta poitrine. Tu t'esquives, pour reparaître, les tétons dressés, émoustillés par nos regards et le frottement du tissu.
Laure distribue les rôles :
– Marc et Lucie, occupez-vous du barbecue s'il vous plaît, Régis, tu veux bien m'assister à la préparation de l'apéritif ?
– Marc et Lucie, occupez-vous du barbecue s'il vous plaît, Régis, tu veux bien m'assister à la préparation de l'apéritif ?
Chaque binôme rejoint son poste, j'accompagne l'hôtesse dans la cuisine pour récupérer les couverts, bouteilles et autres amuse-gueules.
Dressée sur la pointe des pieds pour saisir les verres d'un placard, son paréo se soulève, me gratifiant d'une belle vision de ses cuisses. C'est étonnant comme un corps à peine dévoilé peut être plus troublant qu'une anatomie exposée.
Derrière elle, je sens les effluves du savon utilisé pour sa douche. Ses tétons pointent sous l'étoffe et je refoule le désir jupitérien de les casquer de mes mains pour les palper. Je me satisfais d'un effleurement de sa hanche en me plaçant contre elle pour l'aider dans sa manœuvre. Elle n'évite pas l'approche et semble même l'entretenir. Nous saisissons le même verre et le frôlement de nos mains nous émeut.
— Attends, me dit-elle, je vais monter sur cet escabeau.
Cette nouvelle audace bouleverse mes sens. J'ai le visage à la hauteur de son postérieur et quand elle se hausse pour agripper un autre verre, j'entrevois la naissance de ses fesses. Encore une fois, je dois me contrôler pour ne pas mettre mon nez dans ses « affaires », mais mon short a de plus en plus de mal à cacher mon émoi.
La lenteur de ses gestes trahit son désir de faire durer cette exhibition. Finalement, je la saisis par les hanches pour l'assister dans sa descente. Après un demi-tour, elle glisse le long de mon corps, jusqu'à terre. Nos visages sont si près que j'inhale son souffle mentholé pendant qu'elle découvre mon état. Ses deux pieds au sol, elle s'écarte aussitôt et distrait mon cerveau reptilien en me sollicitant pour porter le plateau lourd de verres.
– Tiens, prends aussi cette carafe d'eau.
S'inclinant pour l'extraire du réfrigérateur, elle offre, une nouvelle fois, le spectacle de son postérieur à mon regard libidineux. Seule la responsabilité du plateau la préserve d'un outrage de ma main.
S'inclinant pour l'extraire du réfrigérateur, elle offre, une nouvelle fois, le spectacle de son postérieur à mon regard libidineux. Seule la responsabilité du plateau la préserve d'un outrage de ma main.
– Vas-y ! J'apporte les plats.
J'avance avec précaution, pour ne rien renverser.
Mon arrivée feutrée vous surprend dans une posture non équivoque. Marc disposant d'une main les saucisses sur la braise, pendant que l'autre, glissée sous ton vêtement, flatte tes fesses.
Toi tu te préoccupes d'une autre saucisse, ta main, plongée dans son bermuda, exécute une chorégraphie verticale qui semble ravir ton complice. Je vous épie un instant, vous m'excitez. Quand je réalise l'approche de Laure, je fais volontairement du bruit pour vous alerter. Vous recouvrez, instantanément, une contenance en adéquation avec votre charge.
– Alors cette saucisse, ça cuit ?
Toi, malicieuse, utilisant le singulier :
– Oui, elle commence à s'enflammer et se dilate, il va falloir la piquer sinon elle va exploser.
– Hé, doucement ! Le jus n'est pas encore prêt à gicler ! il faut qu'elle chauffe encore un peu.
– Hé, doucement ! Le jus n'est pas encore prêt à gicler ! il faut qu'elle chauffe encore un peu.
– On vous fait confiance.
Nous repartons en cuisine pour chercher les derniers ingrédients qui chauffent dans le four.
– Je crois que c'est bon, ouvre le four, j'enlève le plat.
Une manique à la main, elle attrape le plat, mais, en l'extrayant, elle frôle un côté avec le dos de sa main.
– Aïe ! m.... ! Je me suis brûlée.
– Pose le plat et passe ta main sous l'eau froide.
Je l'escorte à l'évier et m'installe dans son dos pour l'aider à orienter l'eau froide sur sa peau rougie. Glissant mes mains autour d'elle, je lui maintiens le bras sous le liquide. Collé à son dos, elle ne peut ignorer mon trouble. Elle n'évite pas la pression de mon bas ventre et le frôlement de ses seins par mes bras qui l'enveloppent. Un soupir étouffé stimule mon ardeur.
Je baisse progressivement mon caleçon et dégage suffisamment ses fesses pour m'insinuer entre ses cuisses. Elle s'appuie sur l'évier et écarte de ses deux mains sa belle croupe, m'invitant ainsi à oser. L'humidité que je rencontre m'excite et je l'investis, en silence.
– Hé ho ! où êtes-vous ? On a soif !
A peine mon gland engagé, je me retire brusquement, elle replace son paréo et je rectifie ma tenue quand vous envahissez la cuisine.
D'un coup d'œil, j'enregistre une anomalie dans votre apparence, nulle culotte sous ton paréo diaphane, une excroissance dans le caleçon de Marc et une rougeur de ton visage qui n'est sûrement pas dû au feu du barbecue.
Laure, écarlate elle aussi, se défend en exposant sa main brûlée. Marc s'avance pour la réconforter. Il souffle sur le « bobo » et l'embrasse à pleine bouche, une main plantée dans ses fesses qu'il exhibe. Excitée par notre précédente activité, Laure s'écrase contre son sexe dur et s'abandonne à son étreinte.
– Moi aussi j'ai failli me brûler au barbecue.
Tu soulèves ton paréo pour dévoiler ton sexe. J'observe consciencieusement tous les replis et coins secrets, mais n'entrevois aucune inflammation suspecte sinon une exhalaison de chatte mouillée. J'effleure tes poils humides et engloutis deux doigts.
– C'est chaud, mais je ne vois aucune blessure là.
– Pourtant, demande à Marc, s'il n'avait pas été là pour me tirer (hésitation) en arrière je serais aux urgences maintenant.
– Bon allez, on oublie tous ces petits bobos, apéro pour tout le monde.
– Pourtant, demande à Marc, s'il n'avait pas été là pour me tirer (hésitation) en arrière je serais aux urgences maintenant.
– Bon allez, on oublie tous ces petits bobos, apéro pour tout le monde.
C'est particulièrement émoustillés que nous vous suivons, nos shorts en chapiteau de cirque, appréciant vos postérieurs qui roulent devant nous.
– Quelles perspectives, rien de tel pour nous mettre en appétit.
– De quoi parles-tu petit cochon.
– Cochons peut-être, mais pas goujats, après vous mesdames.
– De quoi parles-tu petit cochon.
– Cochons peut-être, mais pas goujats, après vous mesdames.
La table basse trop étroite du jardin déborde de nourriture, encadrée par deux fauteuils en vis-à-vis et deux chaises dans la longueur, aux extrémités.
– Les dames dans les fauteuils, nous sur les chaises.
– Ce n'est pas très confortable pour vous, j'ai une idée, les hommes dans les fauteuils et nous sur leurs genoux, s'ils n'ont pas peur du poids.
– Je suis sûre qu'ils toléreront davantage notre petit poids, si l'on ne s'assoit pas sur nos conjoints.
– Voilà une idée novatrice Lucie, moi je suis d'accord !
– J'approuve aussitôt, il faudrait être stupide pour repousser les bons augures de cette initiative !
– Ce n'est pas très confortable pour vous, j'ai une idée, les hommes dans les fauteuils et nous sur leurs genoux, s'ils n'ont pas peur du poids.
– Je suis sûre qu'ils toléreront davantage notre petit poids, si l'on ne s'assoit pas sur nos conjoints.
– Voilà une idée novatrice Lucie, moi je suis d'accord !
– J'approuve aussitôt, il faudrait être stupide pour repousser les bons augures de cette initiative !
La table est légèrement écartée pour vous permettre, d'une simple rotation, l'accès aux victuailles. Nos genoux se touchent quand Marc te reçoit sur ses jambes et que je me place au mieux pour accueillir Laure.
Effectivement, j'oublie vite le poids du corps qui s'assoit quand les cuisses dodues et nues s'écrasent sur moi. Mon sexe déjà enthousiaste, écrasé, ne peut s'étaler, mais endure stoïquement cette généreuse charge. Marc ne dit mot accueillant avec stoïcisme tes frétillements à la recherche de la « meilleure » position.
Nous sommes tous enchantés de prendre l'apéritif dans cette posture. Maintenus à nos fauteuils et soucieux de ne rien bouleverser à notre condition, vous cueillez les amuse-gueules pour les glisser dans nos bouches.
Une main sur vos cuisses, l'autre tenant notre verre, nous recevons ces becquées avec délectation. Soudain, exploitant l'inattention de Laure qui remplissait nos verres, je repère une légère élévation de ton corps. Marc dégage son sexe, le place contre tes lèvres et pèse sur tes cuisses pour t'empaler discrètement en rabattant ton paréo. Un soupir s'échappe de ta bouche, vous imposant une inactivité angélique pour guetter la réaction de Laure qui n'a apparemment pas le moindre soupçon de ce qui se déroule sous ses yeux.
Je vous jalouse et suis encore plus excité, rendant ma position plus douloureuse. Tu chuchotes quelques mots à l'oreille de Marc et je profite de cette diversion pour soulever ma compagne du moment et vous imiter.
Laure n'interprète pas immédiatement le but de la manœuvre et doit penser que je cherche une position plus confortable. Mais, en reprenant sa place, elle est surprise de rencontrer mon sexe droit à la porte de son vagin et suspend son mouvement.
Sans trop de diplomatie et surtout pressé, j'accroche ses hanches et la guide sur moi. Détrempée, elle se laisse glisser et accepte ma pénétration puis serre ses cuisses. Quel plaisir. Statufiée, elle retient son souffle et amorce des petites contractions de son périnée. Elle me pompe continuellement avec ses muscles vaginaux, sans rien laisser paraître.
A présent, je suis le seul à savoir que nous sommes tous les quatre connectés. Pour ne pas se trahir, aucun ne se hasarde à bouger. L'excitation monte, Laure ne supporte pas longtemps cette passivité et s'incline vers la table pour attraper des aliments et s'affranchir de mon emprise. Elle apprécie d'autant plus son plaisir en retrouvant son point d'ancrage et en appréciant la facilité d'intromission. Moi, je retrouve sa grotte chaude et ruisselante. Ce petit jeu l'amuse aussitôt, car elle n'hésite plus à se pencher puis à se redresser pour coulisser à l'insu de son mari si proche.
A chaque retour, j'accentue la pression sur ses hanches pour la pénétrer au plus profond. Observatrice, tu comprends, avant Marc, l'objet de ces aller-retour boulimiques et reproduis aussitôt le comportement de Laure. La bouille rayonnante de ton acolyte ne laisse aucun doute sur le plaisir que tu lui procures.
Je souhaite, à présent, partager avec vous, cette complicité. Je relève le paréo de ma camarade de jeux pour vous dévoiler son activité. Vous poussez un oooh faussement outré et Marc, en riant, découvre à son tour ton intimité.
C'est au tour de Laure de faire une moue qui se veut choquée, mais qui ne dupe personne, d'autant plus qu'elle écarte ses cuisses, pour bien exposer à son mari, ce qui la comble et amorce un balancement pour faire cogner mon battant dans sa cloche.
Tu calques aussitôt son geste, au plus grand plaisir de Marc qui cramponne tes hanches pour t'orienter dans ta cavalcade. C'est vous, à présent, qui troussez votre paréo pour nous aiguillonner. Plus personne ne rit, suspendus à notre plaisir croissant, les yeux contemplant l'autre couple, nous hâtons la cadence.
Laure se saisit d'un radis, l'insère dans sa chatte, contre ma queue, puis l'offre à la bouche de Marc.
Celui-ci, un peu circonspect, finit par croquer la racine. Enchantée par ce jeu, tu réunis des petits bouts de carottes que tu disposes autour de la bite de Marc. Laure complète le bouquet par des frites de concombres avant d'en faire autant sur elle-même. Après quelques va et viens-vous retirez et amenez à nos bouches cette pitance perverse sans oublier de partager avec nous cette becquée.
Nous goûtons plus ou moins cette nourriture, mais l'atmosphère luxurieuse et épicurienne nous fait dépasser nos réserves et participe même à notre émoi. La dégustation terminée, l'ex-prude, pose ses mains sur tes cuisses et s'incline pour attraper de ses dents, le dernier tronçon de légume serré entre tes lèvres.
Elle tire un petit bout de langue rose qui vient agacer les testicules de Marc, coulisser le long de la colonne visible et terminer sa course sur ton bourgeon proéminent.
Abasourdi par cette audace improbable il y a vingt-quatre heures, Marc reste bouche bée et goûte d'un geignement d'approbation, autant le coup de langue que le show de Laure. Sous cette initiative féminine, tu stoppes toute activité, mais ta stupéfaction fait instantanément place à une onde de plaisir qui part de ton sexe jusqu'à la pointe de tes seins. Tu te mets à te tortiller de façon incontrôlée et Marc, un bras sur ta poitrine, une main sur ton pubis, t'aplatit contre son torse pour t'immobiliser et t'offrir à sa femme.
Il regarde sa langue taquiner ton clitoris. Tes jambes s'agitent, tes fesses se soulèvent, libérant le sexe de Marc, aussitôt embouché par Laure qui l'aspire et le suce avant de le réintroduite dans ta caverne. Laure, pliée au-dessus de moi, reçoit mes coups de bassins que tu ressens jusque sur ton sexe. La mosaïque de ces excitations t'emporte vers un orgasme magistral, talonné par celui de ton bourreau.
Tu t'effondres sur le buste de Marc, transpercée. Laure, se redresse, s'enfonce vigoureusement sur ma tige avant de laisser retomber sa tête sur mon épaule, la bouche luisante et odorante de ton plaisir.
Marc me regarde, mi-amusé, mi-étonné, d'avoir vu sa tendre épouse métamorphosée en une goulue de sexe. Toujours cloués à vos vagins, caressant vos seins, vos cuisses, votre ventre, nous attendons que votre esprit réintègre votre corps.
– Mon Dieu, je n'ai jamais joui aussi violemment, qu'elle découverte, quel pied il ne me manquait plus qu'une queue dans la bouche et je m'évanouissais de plaisir. Merci à tous les deux, à toi aussi Régis, de te voir la baiser devant moi m'a beaucoup excité.
– Incroyable, jamais je n'aurai imaginé voir ma femme se faire prendre devant moi et jouir d'une autre femme sous mes yeux. Je me suis retenu plusieurs fois d'éjaculer quand j'ai vu sa petite langue me lécher les couilles puis Lucie.
– Moi aussi je ne sais pas ce qui m'a prise, mais tout à coup ça m'a paru évident, il fallait que je le fasse, quel pied !
– C'était super de vous voir jouir aussi intensément mieux que de jouir soi-même.
– C'était super de vous voir jouir aussi intensément mieux que de jouir soi-même.
Laure se soulevant pour me libérer:
– Mais c'est vrai que tu n'as pas éjaculé !
– Mais c'est vrai que tu n'as pas éjaculé !
Elle prend mon sexe gluant de sa cyprine pour vérifier qu'aucun sperme ne s'est échappé du petit trou.
– Et toi Marc c'est pareil ?
– Oui, mais ce n'est pas grave ma chérie, nous serons en forme plus longtemps ainsi, n'est-ce pas Régis.
– Exact, compte tenu de ces apéritifs je crois qu'il nous reste encore le plat principal à déguster. J'espère bien jouir sur l'une ou l'autre avant la fin de la soirée.
– Oui, mais ce n'est pas grave ma chérie, nous serons en forme plus longtemps ainsi, n'est-ce pas Régis.
– Exact, compte tenu de ces apéritifs je crois qu'il nous reste encore le plat principal à déguster. J'espère bien jouir sur l'une ou l'autre avant la fin de la soirée.
– Bien sûr mon nanou, tu pourras même le faire avec Laure, mais devant moi !
– Banco ! Bon allez, il faut manger ces merguez avant qu'elles ne brûlent. Marc, vite, va les chercher.
– Banco ! Bon allez, il faut manger ces merguez avant qu'elles ne brûlent. Marc, vite, va les chercher.
Lucie l'ayant libéré à son tour, il se lève, le sexe luisant et tendu devant lui, pour se diriger vers le barbecue.
– Attention au matériel, mon chéri, ce serait dommage de l'abîmer, j'en connais une qui serait déçue !
– Tu as raison, je vais sauvegarder son intégrité.
Marc vêtu d'un simple tee-shirt se tient un peu bossu pour tenir à distance du feu son appareil géniteur. Tu tombes à ses genoux, le fais pivoter de trois quarts et le gobes pour protéger de tout accident, l'objet de tes désirs.
– C'est sur que là il ne risque pas de se brûler.
Je regarde tes joues se creuser pour l'aspirer et je me dis que j'ai de la chance que tu apprécies cet homme, ça me plaît de te voir à genoux devant lui appliquée à son plaisir.
– Bon c'est prêt, merci Lucie pour cette singulière protection, mais les saucisses sont cuites, la mienne est bien chaude grâce à toi, viens on va dévorer celles-là, tu consommeras l'autre plus tard, si tu veux bien ?
– C'est certain, je ne vais pas t'abandonner dans cet état !
– C'est certain, je ne vais pas t'abandonner dans cet état !
Laure a profité de la fin de cuisson pour disposer deux petits bancs de part et d'autre d'une table bistro. Je m'assois à côté d'elle et toi, bien sûr, à côté de Marc. Nous sommes tous les deux culs nus sur le bois, toujours dans de bonnes dispositions inassouvies.
N'ayant pas le temps de faire une toilette et augurant d'une suite, vous avez ajusté votre paréo autour de votre taille pour ne pas barbouiller l'assise avec vos sécrétions qui exsudent.
Nous attaquons ce petit repas dans une atmosphère joyeuse. Entre deux bouchées, vous maintenez nos bonnes dispositions d'une main assurée, essuyant parfois de votre pouce une perle pré séminale.
Indubitablement, cette petite Bretonne est pleine de ressources et Marc, qui entrevoyait une certaine résistance à la conduire dans nos digressions, apprend de la vie qu'il ne faut jurer de rien et que nous ne connaissons jamais les gens avec qui nous vivons.
Celle-ci s'emploie à mastiquer consciencieusement un bout de merguez, avant de l'avaler et de se rincer la bouche avec une gorgée d'eau très froide. Puis, elle se penche vers moi, me gobe et reste sans bouger.
Le froid de sa bouche et les épices persistantes dans sa cavité buccale enveloppent ma tige et créé un échauffement aussi inattendu que stimulant. Mon sexe prend aussitôt des proportions insoupçonnées et une rigidité propre à toutes les intromissions. Je laisse Laure parfaire ma préparation jusqu'à ce que j'éloigne sa tête de son ancrage, jugeant cette « mise en bouche » suffisante pour passer à une expérience plus intime. Sodomiser ce cul qui m'attire depuis que je le connais et qui monopolise toutes mes pensées perverses.
Je lui demande de s'allonger sur le banc et de poser ses genoux sur le coussin que je viens de déposer à ses pieds. La vue de son postérieur qui défroisse son paréo et qui ne dissimule rien de sa fente me met dans un état second. Je dégage le tissu sur son dos et écarte ses globes pour déguster, tel le loup de Tex Avery, la langue pendante, la cible de ma future attaque.
– Ho, oui, c'est bon, Marc regarde ce que Régis me fait, il me lèche le cul. C'est bon, ça fait couler ma chatte, je vais jouir rien qu'avec sa langue !
Vous avez arrêté toute activité pour nous regarder. Seule, ta main qui malaxe son sexe et ses doigts enfoncés dans ton vagin traduisent la complicité qui vous anime. Vous attendez patiemment la suite des événements que vous imaginez facilement et qui vous prépare à passer par là sous peu.
Je saisis la bouteille d'huile d'olive qui traîne sur la table et enfonce le bec verseur dans son fondement. Son anus recrache le trop-plein sur les serviettes en papier que j'avais rapidement disposées entre ses cuisses. Je récupère une partie de cet écoulement pour m'en enduire le sexe et le préparer à l'hallali.
Laure ne tient plus en place et remue son cul tout en écartant ses fesses.
— Vas-y Régis, vite, défonce moi, je ne peux plus attendre, je vais jouir seule si tu ne viens pas.
— Regarde Marc, il rentre, il rentre, putain ça glisse tout seul dans mon trou, je n'ai même pas mal. Putain qu'elle est grosse, je la sens, elle s'enfonce. Marc, regarde, Lucie, tu la vois la queue de ton mari qui m'encule ? Tu la vois ? Tu en as envie toi aussi de te faire enculer, je le sais ! Mais attends, je veux vous voir moi aussi, attends que l'on ait fini ! S'il te plaît, regarde-nous d'abord. Ca y il est, il est au fond, je sens ses couilles sur ma vulve !
— C'est quoi ce langage Laure ?
— Je m'en fous, j'ai envie de dire ces mots, ça m'excite à mort !!
En effet, je suis enfoncé jusqu'à la garde et je commence mes va et viens dans son boyau. Je suis serré, mais l'huile d'olive facilite bien mes mouvements. Je ne peux résister longtemps à toutes ces sensations et me plante le plus profond possible pour lâcher enfin mon sperme sur les parois de Laure.
Putain, Marc, je le sens, il jouit au fond de moi le salop, tu entends Marc, il me farcit de son jus. Un autre homme que toi me remplit Marc, c'est bon.
Marc et Lucie entendent bien les mots crus de Laure, mais ne perdent pas de temps à attendre qu'elle récupère et ils se lancent aussitôt dans le bis repetita de notre action en nous copiant honteusement. Même position, même huile d'olive et même impressions de Lucie.
— Putain, tu as raison Laure, c'est super, j'en prends plein les fesses moi aussi et Marc est bien monté aussi. Je sens ses couilles contre ma chatte et mon clitoris. Il me culbute bien, regarde Laure, regarde-le comme il se régale dans mon cul !
— Quel cul Lucie, je vais vite jouir moi aussi il est trop bon ton trou, il me serre bien la queue, quel pied Régis, on a les meilleures retraitées du coin !
— Et ne me vieillit pas chéri, je ne suis pas encore retraitée moi.
— Je m'en fous, c'est un cul de retraitée que je défonce et ça vaut bien celui de jeunes pucelles coincées du cul.
— ça y est, je me lâche, tiens prend ça Lucie, encaisse mon foutre.
Et pendant qu'ils jouissent tous les deux, je regarde Laure qui toujours allongée sur le banc, la tête tournée vers son mari laisse ses boyaux se vider de mon sperme.
— Purée c'était vachement bon, je crois que je vais y revenir souvent Marc. Avec toi ou avec un autre mec si tu es fatigué.
— Pas le Robert de ton asso j'espère ? Autant je suis content de te voir faire mettre par Régis, autant je n'apprécierais pas avec l'autre zigoto.,
— D'accord chéri, je te le laisserais choisir.
Sur ces bonnes perspectives et après une rapide douche sur le bord de la piscine, nous plongeons dans l'eau pour nous laisser flotter et récupérer de tous ces exercices qui, bien qu'agréables, ne sont plus toujours de notre âge.
( à suivre)
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