Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme de retraité — Chapitre 5 · Le kiné
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme de retraité
Chapitre 5 · Le kiné
Visite cul-turelle
Le trajet vers Carcassonne est très agréable. Nous plaisantons en nous remémorant notre dernière expérience avec la complicité involontaire de la voisine (voir chapitre 4).
Nous imaginons sa tête, si le mur était devenu transparent ou si elle s'était avancée contre les claustras. Elle n'aurait pas aperçu Marc, mais moi, derrière Lucie, le peignoir relevé qui ne lui aurait laissé aucun doute sur nos activités libidineuses. Afin de modérer nos élans, compte tenu de notre assiduité à satisfaire nos envies, tu as jugé plus opportun de revêtir un pantalon plutôt qu'une jupe.
C'est le blue-jean blanc que tu portes, celui que j'apprécie. Il te moule le cul de façon très bandante. Par contre, tu as sacrifié ta pudeur pour le haut en optant pour un chemisier qui laisse voir ton soutien-gorge et un décolleté qui attire aussitôt notre regard lubrique.
Cette fois-ci, n'ayant rien à montrer, tu laisses à Marc la place du passager et occupes celle du milieu à l'arrière de la voiture.
Ce n'est pas la plus confortable, mais elle te permet de te tenir entre nous deux. Quand tu t'avances vers nous, exposant ta généreuse poitrine, tu entretiens notre libido qui ne tarde pas à se révéler dans notre pantalon.
Grâce à une application de notre mobile, nous avons repéré, dans la cité, un resto bien noté.
La salle est en étage et dispose d'une baie vitrée surplombant le château. Le maître d'hôtel nous propose une table ronde, dans un angle de la pièce.
Nous t'abandonnons la place du coin, de manière à avoir la vue ouverte sur la salle et l'extérieur. Marc se place face à la baie vitrée et moi dos aux remparts, connaissant le décor médiéval depuis de nombreuses années.
La carte est généreuse et appétissante, le choix est difficile et nous prenons un apéritif, le temps de choisir.
La table n'est pas très large et nos genoux se frôlent.
Tu cherches constamment notre contact pour confirmer l'emprise que tu as sur nous.
Nous posons nos mains sur tes cuisses.
Elles sont bien cuirassées par le blue-jean de toile épaisse, mais nous sentons bien le galbe de tes cuisses et nous diffusons leur chaleur à travers le tissu en remontant tout doucement vers ton entrejambe.
Ton sourire silencieux montre une certaine satisfaction à ce double intérêt.
Durant l'apéritif, nous te cajolons, en rampant, de temps en temps, vers ta fourche où, nous nous rejoignons tous les deux.
Nous appliquons, chacun à notre tour, des petites pressions sur ta chatte.
Bien sûr, nous ne sentons pas tes lèvres à travers le tissu, mais la simple idée de ce que nous effectuons échauffe nos esprits.
Tes trémoussements nous laissent penser que toi, par contre, tu éprouves quelque chose et ça nous amuse.
Le repas est excellent et nous remercions chaleureusement Marc pour son invitation avant de partir effectuer la visite de la cité.
Nous acceptons les services d'un guide pour ne rien manquer d'essentiel et ne pas perdre trop de temps.
En effet, Marc doit prendre son train en fin d'après-midi et nous avons fait suivre sa valise dans le coffre de la voiture pour ne pas avoir à retourner chez nous et gagner ainsi un peu plus de temps à partager.
Nous débutons notre balade avec un petit groupe de touristes espagnols, obligeant le guide à traduire tout son discours, ce qui nous laisse le temps de discuter entre nous en attendant.
De temps en temps, nous profitons d'un passage étroit pour te caresser les seins ou passer une main sur tes fesses.
Toi, faisant mine de t'intéresser à une tapisserie, te places devant nous pour effleurer d'une main discrète la queue qui se presse derrière toi sans en chercher le propriétaire, entretenant ainsi une érection permanente que nous allons promener dans tout le château.
Nous jouons comme des collégiens à ce « touche pipi » qui nous amuse et nous excite au milieu des estivants.
Nous voici dans une salle vidéo où, pendant trente minutes, l'histoire de la cité va défiler. La narration étant en français, le guide a programmé un sous-titrage espagnol pour la circonstance. Ainsi, tous nos touristes ont les yeux rivés sur l'écran pour ne rien manquer des images et des commentaires.
Assis au fond de la salle contre le mur de projection, nous sommes collés à toi. Les documents touristiques ramassés à l'accueil trouvent une fonction insoupçonnée par le concepteur. Placés sur nos cuisses, ils dissimulent, aux yeux des visiteurs les moins érudits, tes mains occupées à masser nos entrejambes.
Ce n'était pas vraiment nécessaire compte tenu de nos petits jeux précédents, mais nous nous y prêtons avec tout le plaisir et la perversité de la situation incongrue.
Malgré nos blue-jeans, difficile à ouvrir, tu arrives, avec notre aide, à dégager nos sexes, juste assez pour caresser les glands.
Tu arrives, par des inclinaisons rapides sur nos sexes à gober le bout de nos nœuds l'un après l'autre.
Nous avons beaucoup de mal à retenir nos gémissements tant la situation est excitante.
Nos regards épient les touristes qui nous entourent pour ne pas nous faire surprendre.
Je m'arrête sur le guide. Assis dans le coin opposé au fond de la salle, il ne regarde pas le film qu'il connaît par cœur.
Ses yeux nous fixent et il se masturbe. Il me fait un clin d'œil et lève son pouce en signe d'approbation.
Cette complicité me fait cracher mon foutre dans la bouche de Lucie pendant qu'elle masturbe le sexe de Marc pour le faire jouir à son tour sur les prospectus.
Le guide met ses mains en croix pour nous signaler la fin proche du film. Je le remercie par le pouce levé et avertis mes camarades de jeux.
Nos bites encore bandées, il n'est pas facile de les remettre dans nos braguettes, mais nous y parvenons après quelques contorsions.
Je signale à mes compagnons que nous avons eu un spectateur de nos agissements. Lucie est tout émoustillée de cette nouvelle et s'approche du guide pour lui toucher le sexe et le remercier de son silence. Il en profite pour toucher ses seins. Je reste stupéfait par l'obscénité du geste de Lucie qui a osé toucher un autre homme, alors qu'il y a à peine deux jours elle n'avait plus aucun désir.
Ces mondanités cessent quand la lumière revient dans la salle. Chacun reprend son rôle, le guide, guide et les touristes suivent.
A la sortie de la salle, nous débouchons dans la cour du château où le soleil nous éblouit après la pénombre complice de la salle. Le guide qui ferme la marche caresse les fesses de Lucie à son passage près de lui en glissant un doigt entre ses cuisses pour enfoncer le tissu de son jean dans sa chatte. Puis, il reprend ses activités en déambulant dans les rues médiévales de la cité la visite terminée, sans laisser de pourboire au guide, estimant qu'il avait été bien gratifié lors de cette visite. Nous retrouvons notre voiture, à présent isolée dans un coin du parking, libéré de la plupart des véhicules.
Il nous reste une heure avant le départ du train. Ne sachant pas si nous trouverions des places devant la gare, nous décidons d'attendre là.
Nous nous installons tous les trois à l'arrière du véhicule pour converser une dernière fois avant notre séparation. Nous sommes tous les deux orientés vers toi, le dos à la portière. Tu remarques nos braguettes encore tendues et t'inquiètes du sort de nos sexes comprimés par ta faute.
En effet nous sommes un peu à l'étroit et nous décidons, de concert, d'accorder un peu d'aisance à nos excroissances avec plus de facilités que dans la salle de projection. A peine déployé, tu les réquisitionnes, toutes les deux, pour les branler.
Nous nous laissons faire, les yeux clos, soulevant une paupière par intervalles pour surveiller les abords du parking, merci les vitres teintées. Nous n'apercevons aucun individu ni guide dans les parages. Tu avertis Marc que tu vas lui laisser un souvenir pour le voyage et avant qu'il ne s'exprime, tu te courbes et l'avales complètement. Il pose sa main sur ta tête pour rythmer ta cadence et parvient rapidement, malgré la décharge de cet après-midi, à jouir dans ta gorge en poussant un juron, Putain que c'est bon.
Tu te relèves et viens m'embrasser pour me faire partager son sperme, mais je ne suis pas encore prêt pour cette expérience et écarte gentiment ta bouche.
Tu n'insistes pas et m'assures que j'aurais, moi aussi, droit à une petite récompense après le départ de Marc, je regarde aussitôt ma montre pour savoir combien de temps je vais devoir patienter.
Quelques minutes plus tard, sur le quai de la gare, nous nous séparons, moi avec deux bises sur ses joues et toi avec une langue fourrée encore saturée des effluves de sa semence.
Enlacés, nous regardons le train s'éloigner et regagnons notre voiture. Avant de nous installer tu viens m'embrasser à mon tour avec la même fougue, mais la langue un peu moins chargée, et tu me dis :
— Merci pour ce formidable week-end, je t'aime.
— Moi aussi je t'aime et j'ai beaucoup aimé voir ton plaisir. Mais il va falloir que l'on parle de cette expérience et nous mettre d'accord sur certains points si tu veux que l'on recommence un jour.
— Ah oui, de quoi veux-tu parler ?
— Pas maintenant, tout à l'heure.
— Moi aussi je t'aime et j'ai beaucoup aimé voir ton plaisir. Mais il va falloir que l'on parle de cette expérience et nous mettre d'accord sur certains points si tu veux que l'on recommence un jour.
— Ah oui, de quoi veux-tu parler ?
— Pas maintenant, tout à l'heure.
C'est pendant le parcours du retour que nous avons passé un pacte de « fidélité ». Aucun échange de partenaires sans la présence de l'autre. Tout au plus dans la pièce à côté, mais toujours averti de la situation.
Je passe par les petites routes pour faire durer le retour, le temps de la discussion. Durant le voyage, tu caresses ma verge qui est encore une fois au bord de l'apoplexie. De temps à autre, quand la route le permet, je te palpe un sein ou glisse ma main dans la fourche de tes jambes.
Toute cette excitation accumulée ne me laissera pas arriver à la maison sans se répandre dans la voiture.
Je décide donc de chercher, dans un dernier petit village avant notre ville, une ruelle sombre et discrète pour nous placer sous la protection du Saint du lieu près de l'église.
Là, tu scelles notre accord par une récidive de ton talent, pour ajouter à ta première récolte, une deuxième aussi généreuse.
Une petite vieille, intriguée par cette voiture garée devant chez elle alors qu'elle ne reçoit jamais de visite, s'approche pour identifier l'importun.
J'ai juste le temps de démarrer avant qu'elle ne puisse voir ta tête plonger sur mon entrejambe et c'est en roulant lentement à travers les rues que nous arpentons souvent pour nos randos que je jouis au fond de ta gorge tout en maîtrisant ma conduite.
Je laisse mon sexe hors de sa cachette jusqu'à la maison, profitant de la nuit tombante pour remiser la voiture dans cette tenue et rejoindre notre home le sexe à l'air... (à suivre)
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