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✦ agecanonix Fantasme de retraité XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Fantasme de retraité — Chapitre 7 · Skype sud/ouest

14 minutes
6.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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agecanonix
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Fantasme de retraité

Chapitre 7 · Skype sud/ouest

Skype Sud/Ouest
Le reste de la semaine se passe paisiblement, sans autre aventure (ouf). Cette mi-temps nous permet de récupérer un peu. Toi de tes « inflammations », moi pour reconstituer mes réserves. La journée de vendredi idem, quand, juste avant de nous poser devant la télé pour une soirée tranquille, Vrrrrrrr, vrrrrrr, le vibreur de mon portable nous fait sortir de notre léthargie. Tiens ! c'est Marc.
— Salut, les bretons, comment allez-vous ?
— Très bien, les sudistes. Laure est en réunion dans son association, je suis seul et j'ai pensé passer un petit moment avec vous, si je ne vous dérange pas bien sûr ?
— Non, non, il n'y a rien de spécial à la télé ce soir et l'on choisissait un enregistrement pour occuper notre soirée, mais pas le même que le week-end dernier !
Marc rit avec moi et toi tu rougis un peu à cette évocation.
— Alors, qu'avez-vous fait de bien ces jours-ci ?
— Pas grand-chose, Lucie avait le dos bloqué depuis dimanche, suite, sûrement aux folies du week-end !
— Ah bon ! qu'avez-vous fait ? dit-il en riant.
— Tu vas nous vexer Marc si tu as oublié que tu es en partie responsable de son mal.
— Non, je n'ai rien oublié, au contraire, j'y pense souvent, surtout quand je suis avec Laure. Heureusement, elle ne se doute de rien pour l'instant, sinon elle serait jalouse que mes pensées soient du côté de chez vous. Je pense que la solution pour ce genre de problème est le kiné, à moins que toi, Régis, tu puisses la remettre en état de marche, il paraît que tu es un pro du massage ?
— J'ai bien essayé, mais je n'ai pas forcément la bonne technique, c'est quand même un métier, alors nous sommes allés chez un nouveau kiné lundi, il faut que je te raconte !
Tu me tapes sur la cuisse et me fusilles du regard en chuchotant.
— Ça ne va pas, tu ne vas pas lui raconter cette histoire !
— Que dit Lucie, je n'ai pas entendu ?
— Non, c'est à moi qu'elle parlait, elle ne veut pas que j'ébruite notre visite chez ce PRO du massage !
— Pourquoi, il a de l'arthrose dans les mains ?
— Non, au contraire, il a des mains alliant la force d'un lutteur et la dextérité d'un pianiste et nous avons participé à un challenge.
— Un challenge ? Chez un kiné ?
— Oui, je te raconte.
Et je commence à lui détailler notre après-midi. Sophie, la blouse blanche, le string, Patrick, ses bras velus et surtout sa remarque sur l'état de l'entre-jambes de Lucie.
— Ce n'est pas vrai, il s'est aperçu de ça, et qu'a-t-il dit. Je pense à un truc, vous avez Skype ?
— Oui, bien sûr ! Tu nous prends pour des ploucs.
— Bon, file-moi ton login par SMS et je vous contacte.
J'active ma tablette et, pour une meilleure vision, je la connecte à la télé et l'installe sur un support au milieu de la table du salon. Comme cela, nous avons une image plus grande de notre interlocuteur et notre caméra nous filme sans que l'on tienne la webcam. La sonnerie caractéristique de Skype résonne. « MorKreizdouar » veut se connecter avec vous ! -OK - tu resserres rapidement ton peignoir et passes tes doigts dans tes cheveux pour faire gonfler ta coiffure. Je règle l'angle de la caméra pour qu'il puisse nous voir en buste et j'allume plusieurs lampes pour ne pas ressembler à des zombis dans la pénombre du salon.
— Je vous vois
— Nous aussi, rebonsoir, Marc, ça n'a pas l'air mal chez toi, c'est moderne et clair.
— Oui, nous aimons bien la luminosité et ici il vaut mieux éviter les couleurs sombres si l'on ne veut pas garder la lumière en pleine journée.
Marc doit être assis dans un fauteuil. Il tient sa tablette à bout de bras et nous ne voyons que son buste dans un pyjama bleu marine en tissu soyeux.
— Je croyais que tu n'avais pas de pyjama petit cachottier !
— Il est neuf, je l'ai acheté hier, je me suis aperçu que, parfois, ça peut être utile, chez des amis ou à l'hôtel.
— Bon, j'accepte ton explication, dit c'est quoi « mor Kreizdouar »
— Ça veut dire mer méditerranée en breton, vous voyez que nous sommes obnubilés par le Sud et vous agécanonix c'est quoi ?
— C'est tout simplement pour faire référence à notre grand âge.
— Compte tenu de votre forme physique, je n'utiliserais pas ce nom, il ne vous correspond pas !
— Flatteur !!
— Bon, alors, cette séance de kiné. Comment a-t-il vu l'inflammation ?
— Il voulait masser le nerf sciatique et pour cela il a demandé à Lucie d'ôter sa culotte.
— Elle était nue devant lui ?
— Devant lui, l'assistante et moi !
— Ouah pas mal, bonjour la pudeur et alors ?
— Dès qu'il a commencé à lui pétrir les fesses, c'est le bon mot, il a vu l'irritation de son entre-jambes et pour éliminer le diagnostic d'une éventuelle maladie, nous lui avons avoué une partie de notre petite sauterie. Il a eu l'air étonné, vu notre « âge avancé » et quelque part, un peu intéressé. Il a alors demandé à son assistante de frictionner la peau avec une pommade décongestionnante.
— Tu n'étais pas gênée, Lucie ?
— Si j'étais morte de honte, déjà par l'évocation de nos fredaines et surtout par le fait que ce soit une femme qui me touchait devant mon mari et un étranger.
— Oui, mais on ne voyait pas son malaise avec le visage verrouillé dans le trou de la table, et je la sentais comme pétrifiée en attendant la suite.
— Et tu t'es laissé faire ?
— Je n'avais pas le choix devant le kiné et surtout pas de bonnes raisons de m'y opposer !
— Tu parles, elle a même collaboré en soulevant ses fesses pour faciliter l'accès à Sophie, pendant que le kiné reprenait ses massages des épaules, tout en se rinçant l'œil.
— J'en aurais fait autant, ça ne vous a pas excités ?
— Je crois que tout le monde l'était, Lucie qui écartait ses cuisses, le kiné qui avait une grosseur dans son blue-jean et moi j'ai dû donner de l'espace à mon paquet pour le décongestionner. Même l'assistante avait l'air d'apprécier, car elle avait les yeux rivés sur sa petite chatte enflammée et s'appliquait à la masser. Elle aventurait la première phalange de son index plein de gel, puis glissait plus haut pour flatter l'orée de l'autre accès. N'importe qui aurait été émoustillé par ce tableau !
— Tu as raison, d'ailleurs je commence à ne pas maîtriser mes émotions à vous écouter !
Il baisse sa caméra pour démasquer « popaul » qui, tel un clown à ressort, s'échappe de son pyjama. Les retrouvailles avec ton complice du week-end te font chavirer et ta respiration s'intensifie.
— Décidément, vous rattrapez le temps perdu depuis quelques jours, je vous jalouse d'avoir cette complicité et je suis impatient de connaître la même métamorphose avec Laure, grâce à vous peut-être ?
— En attendant, vous n'avez pas fini votre histoire rocambolesque !
Je lui relate alors la suite de nos aventures : la proposition libidineuse du kiné, l'appel au secours de Sophie et l'apothéose du pistolet.
— Marc, la bouche ouverte, se fait son film et accompagne son imagination de sa main qui ne reste pas inactive. Il ne manque pas de nous exposer le résultat concret de notre histoire sur sa personne.
Je te serre et te caresse tendrement et je te sens particulièrement réceptive, mais est-ce grâce à mes attouchements ou au spectacle offert à l'écran ? Marc s'interrompt et demande à voir tes seins, pour le motiver. Je te dévisage et ne voyant aucune réticence à cette doléance osée, je prends l'initiative d'ouvrir ton peignoir et d'offrir ta poitrine emprisonnée dans ton soutien-gorge, aux yeux lubriques d'un homme devant la webcam. Marc, accélère et nous offre son exaltation au spectacle de ton corps que je dévoile : un bout de sein, un téton, une rondeur qu'emprisonne ma main. Je détache ensuite ton sous-vêtement, fais glisser les bretelles sur tes bras et libère ta poitrine à sa vue. Bien qu'il la connaisse, c'est une découverte et un nouveau plaisir à travers le filtre de l'écran. Ses gémissements montrent un intérêt incontestable à ton exhibition. Nous surprenons un ralentissement de ses caresses, assurément, pour ne pas aboutir trop vite. Il découvre complètement son gland, puis l'effleure du bout de ses doigts humectés de salive.
— Tu sais Marc, ça marche dans les deux sens la caméra, nous te voyons ralentir ta masturbation, tu veux me faire croire que je ne t'excite pas assez ?
— Tu plaisantes, c'est le contraire, je suis excité comme un ado devant un film porno et si je ne ralentis pas je vais exploser en plein vol avant la fin de la séance.
Pour le faire craquer plus vite, je te reprends dans mes bras, je laisse mes doigts glisser sur tes cuisses et les caresses au travers du tissu, que je repousse insensiblement. Marc déplore de ne pas voir en dessous de nos ceintures, je corrige aussitôt la position de la tablette, jusqu'à ce que nos jambes se dévoilent sur l'écran de contrôle.
— Super, maintenant je vous vois entièrement. Je vois même ta culotte Lucie !
L'oralisation de ces observations nous excite, lui aussi, est enflammé par le spectacle qu'il découvre. Il nous en remercie en souhaitant qu'il ne s'arrête pas avant d'accéder au nirvana.
— J'adore ce que vous m'offrez… Si je peux me permettre, j'aimerais en voir un peu plus, maintenant que vous m'avez mis l'eau à la bouche…
Pour toute réponse, j'ouvre complètement ton peignoir qui tombe autour de ta taille, te soumettant impudiquement à l'œil de la caméra. J'écarte l'élastique de ton vêtement pour laisser entrevoir ton sexe luisant et c'est toi, qui de deux doigts, sépares tes lèvres pour révéler ton bouton turgescent. Je suis impressionné par ton audace et j'approche la caméra de tes jambes pour offrir, à notre voyeur d'un soir, un zoom de ta chatte humide de plaisir. Marc gémit de frustration en dévorant le gros plan, il étire sa langue vers son téléphone dans une parodie de cunnilingus. Je décide alors de changer de position, quittant l'écran des yeux, je viens m'agenouiller devant toi, te faisant pivoter légèrement pour ne pas occulter le spectacle. J'agrippe ta culotte que je fais ramper le long de tes jambes baisant chaque partie découverte. Je note que tu es ruisselante, mais je ne m'attarde pas et je poursuis l'affalement du voile détrempé jusqu'au tapis.
Je surveille alors sur l'écran l'effet produit sur notre apoplectique ami. Celui-ci, toujours actif, nous encourage à poursuivre par des mots très explicites, nous guidant vers ses fantasmes. J'accède sans rechigner à ses désirs en glissant ma tête entre tes jambes et creuse un sillon dans ton sexe humide, lape tes sucs qui m'enivrent et qui coulent à souhait, exposant bien tes lèvres écarlates et ton clitoris gorgé de sang à l'œil de l'objectif. Tu me pilotes, tantôt me refusant, le temps de reprendre ton souffle, tantôt m'engluant pour me contraindre à aller plus loin, plus fort. Soudain, tu me congédies et me convoques face à ta bouche, à la demande de notre complice. Nul besoin de préciser son vœu et tu mets tout ton art dans la délicieuse opération que tu entreprends. Marc oralise ses envies et te conduit en te laissant transposer son sexe à la place du mien.
J'aime quand ta langue part du gland jusqu'au périnée, quand tu me suces, quand tu m'aspires, avec ta langue qui tourne autour de mon prépuce. Quand tu me masses les couilles en même temps et que tu les prends en bouche. Tu imagines sans difficulté sa présence, les yeux fermés, sa voix qui te trouble et ce besoin de le sentir en toi qui te guides, compensé par ta main qui glisse entre tes cuisses pour te caresser. Marc, te voyant participer à son jeu, t'encourage avec des mots volontairement crus.
— Oui, vas-y, masturbe-toi, fais couler ta chatte avant que je te prenne en levrette, comme une chienne, enfonce bien, branle-toi le clitoris, je vais te prendre par les hanches et frapper tes fesses.
Ce langage semble te galvaniser et tu suspends ta fellation pour répliquer.
— Oui, elle est bonne ta queue, tu vas me la mettre bien au fond, je t'attends, je m'ouvre pour toi, baise-moi encore Marc !
C'est moi qui romps le contact pour ne pas exploser dans ta bouche et reprendre l'initiative. Je te tire du divan pour te coucher sur le pouf en vérifiant que notre voyeur visualise bien ton sexe. J'écarte tes fesses pour qu'il ne manque rien du spectacle. J'introduis et fais coulisser un puis deux doigts dans ton vagin. Il est aux abois, prêt à exploser, les yeux exorbités. Je remplace mes doigts par ma queue luisante de salive entre tes lèvres que j'effleure doucement, laissant monter le désir à son paroxysme.
Notre compère est subjugué par cette vision. Je le soupçonne de faire un effort surhumain pour ne pas jouir à ce moment précis. Ses yeux sont comme hypnotisés par la scène. Il a stoppé son activité lubrique et ne fait que nous contempler. Je pousse doucement. Mon sexe disparaît, millimètre par millimètre, dans ce nid douillet. L'érotisme de la situation est à son apogée. Tu ne dis toujours rien. Tu te livres entièrement à mes désirs et au regard de Marc et je sens ton plaisir monter crescendo.
Mon gland a maintenant entièrement disparu et le reste de mon sexe continue de progresser tel un serpent qui rampe dans son nid. J'écarte tes grandes lèvres et tu te cambres le plus possible, t'appuyant sur moi afin de ne rien cacher de cet instant à notre ami. C'en est trop pour lui. Il ne tient plus. Il se saisit de son sexe bandé comme un arc et se masturbe vigoureusement à nouveau pendant que j'arrive au fond de ton vagin.
Je commence un va-et-vient, sous tes encouragements et le regard vaporeux de Marc. Tu respires de plus en plus fort et de plus en plus vite, j'essaie de faire durer ce moment unique et délicieux et je coulisse lentement en toi. Parfois, je donne un coup de reins plus fort, plus profond et plus rapide, te surprenant et te faisant grimper vers les sommets du plaisir.
L'escalade est lente, mais irrémédiable. Je jette un coup d'œil sur l'écran, où Marc a de nouveau ralenti sa masturbation. Sa queue est de plus en plus érigée. Après quelques minutes, oh miracle de la technique, Marc jouit, son sperme jaillit dans l'espace stérile, maculant son ventre en plusieurs saccades, ton vagin comprime ma queue dans un orgasme fulgurant et je lâche mon million de spermatozoïdes dans ta vulve. Ta bouche entrouverte semble boire son foutre. Nous sommes tous les trois en phase dans ce trio virtuel qui nous comble chacun dans notre imaginaire.
Nous laissons la tension retomber. J'ai perdu ma vigueur et me retire de ton vagin. Allongée, mon sperme sort par gravité de ton antre, pendant que Marc éponge le sien avec des kleenex apparus par miracle à côté de lui. Un silence complice s'établit entre nous et nous récupérons lentement de ce déchaînement de plaisir, tu t'effaces de l'écran, le temps d'essuyer le fruit de notre plaisir qui s'écoule sur tes cuisses.
J'échange mes impressions avec Marc, puis dès ton retour nous le remercions de ce moment inoubliable et nous lui souhaitons une bonne fin de soirée. Avant de nous quitter, il nous dit d'attendre, car il vient d'entendre la voiture de Laure entrer dans leur garage… (à suivre)
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agecanonix
5 août 2023 à 13:35
Merci, pas de soucis pour la suite, les aventures de Lucie et Régis ne sont pas finies.
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Ced67220
5 août 2023 à 12:02
Très jolie et agréablement excitant bravo vivement la suite
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agecanonix
4 août 2023 à 08:46
Merci daniel3 c'est le but, j'espère que tu n'est pas le seul à prendre ton pied. En effet, Laure va bientôt entrer en scène pour notre plus grand plaisir, d'abord de voyeur et peut-être un jour de partageur. Bonne lecture et excitation.
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Photo de profil de Daniel3
Daniel3
4 août 2023 à 07:07
Wouhaooo! Magnifique!
Ma main continue le va et vient que tu as déclenché sur mon sexe trempé.
Bien écrit, on sens l'érotisme monter progressivement,un délice quand la lubricité de la situation prends la place, puis un déferlement de plaisirs m'a envahit.Sincerement j'ai adoré, merci et vivement la suite avec Laure qui promet une partouze virtuelle qui va me mettre dans un état incontrôlable...
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