Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 8 · Une étape décisive
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maeva, de l’ombre à la lumière
Chapitre 8 · Une étape décisive
Maeva est comme prostrée, en position semi-assise, après mon bestial assaut anal. Je viens de réaliser un fantasme enfoui, aller du cul à la bouche et jouir ainsi. Mais n'ai-je pas dépassé certaines limites, malgré son invitation à ne pas la ménager ?
— Maeva, je suis si désolé, j'ai perdu tout contrôle...
Un moment de silence qui semble interminable, puis elle esquisse un sourire.
— Ne t'inquiète pas, ça va, même si j'ai le cul en compote...
— Tu pleures, je t'ai fait mal.
— Oui, mais ce mélange de douleur et de plaisir, ça m'a fait kiffer grave, ce sont des larmes de joie plus que de souffrance. Tu t'es bien lâché, c'est l'essentiel. Je n'avais jamais été prise aussi fort. Et avec ce final, j'ai cru étouffer...
— J'ai été irrespectueux.
— Non, je voulais être traitée comme une chienne. C'est ce que tu as fait.
— Tu pleures, je t'ai fait mal.
— Oui, mais ce mélange de douleur et de plaisir, ça m'a fait kiffer grave, ce sont des larmes de joie plus que de souffrance. Tu t'es bien lâché, c'est l'essentiel. Je n'avais jamais été prise aussi fort. Et avec ce final, j'ai cru étouffer...
— J'ai été irrespectueux.
— Non, je voulais être traitée comme une chienne. C'est ce que tu as fait.
Les paupières de Maeva se ferment inexorablement, elle est visiblement prête à sombrer dans un sommeil réparateur et se laisse choir sur le lit. Je décide de la déshabiller, car elle semble privée de forces. Je déboutonne son chemisier, dévoilant ses seins d'adolescente aux tétons dardés, puis ôte sa jupe, et fais glisser le tanga resté à mi-cuisses durant ma brutale sodomie. Je constate que son sexe est gonflé, ce qui trahit sans conteste le fait qu'elle est excitée par cette situation. Puis ce sont ses bas, qui ont filé dans le feu de l'action, que je lui retire.
Je me déleste de mes quelques vêtements restants et me colle à Maeva qui a déjà rejoint le royaume des songes. Je passe fugitivement ma main entre ses cuisses et m'aperçois que son pénis s'est ramolli. Je préfère donc la laisser se reposer, et l'enlace, ne tardant pas à m'endormir après cet épisode de stupre.
Au petit matin, je m'éveille, un bras autour des épaules de Maeva qui a basculé sur le dos durant la nuit. Je dépose de doux baisers sur ses joues, son cou, la faisant tressaillir dans son sommeil. Je tire sur le drap et la découvre peu à peu à peu. Je gobe ses petits seins et me hasarde à en mordiller les bouts. Maeva émet un long soupir de contentement, mais garde les yeux clos. Ma bouche descend sur son ventre, atteint son nombril.
C'est à ce moment que je sens un contact contre ma tempe. Sa verge est en érection. Nul doute qu'elle apprécie mes cajoleries, et j'ai certes touché sa queue lors de notre étreinte sous la douche, je l'ai même branlée jusqu'à la jouissance, mais là, c'est différent. Cette bite durcie si proche de mon visage provoque un certain émoi. Il y a comme un tsunami dans mon cerveau. J'aime Maeva, telle qu'elle est. Alors je dois assumer toutes les implications de cette relation.
Ma tête descend encore, et alors que je m'en croyais incapable, je pose mes lèvres sur sa hampe enflée. Maeva entrouvre ses paupières.
— Yann, tu ne devrais pas...
Ce n'est pas un refus, plutôt des paroles exprimées à regret pour ne pas me mettre dans l'embarras. Mais ma décision est prise, je ne reculerai pas. Je lèche son périnée, son œillet ourlé, ses bourses glabres et remonte le long de sa tige. Je titille son frein tandis que mon index humecté s'insère dans son fondement. Maeva se tortille et gémit.
— Oh, Yann, mon amour...
J'ai une seconde d'hésitation, puis j'absorbe délicatement son gland turgescent. La sensation est étrange, comme si ma cavité buccale était en train de savourer un mets succulent. Ma langue tourne sur l'extrémité gonflée qui se dilate encore davantage, et j'entame un mouvement de succion sans cesser de doigter le cul de Maeva, ma seconde main alternant masturbation de la base de sa queue et malaxage de ses couilles.
Maeva halète, s'abandonnant sous ce qui constitue ma première pipe, car c'est bien de cela qu'il s'agit. Son membre raide palpite, je connais ce signe annonciateur de la libération, et ses paroles me le confirment.
Maeva halète, s'abandonnant sous ce qui constitue ma première pipe, car c'est bien de cela qu'il s'agit. Son membre raide palpite, je connais ce signe annonciateur de la libération, et ses paroles me le confirment.
— Yann, c'est booooon ! Mais tu devrais arrêter, je vais...
Malgré son excitation, elle me prévient, mais je vais dépasser mon appréhension et la mener à l'extase.
Tout son corps se crispe, elle hurle de bonheur et un jet de liquide chaud s'écrase sur mon palais. Je ne stoppe pas ma fellation, et au contraire, je la pompe encore plus énergiquement. Les écoulements suivants, heureusement peu abondants, souillent ma langue. Ma bouche est saturée de jus, mais il y a un blocage que je ne pourrai outrepasser, au moins à ce stade, c'est le fait d'avaler sa semence.
Je trouve une solution moins triviale que de régurgiter tout simplement, en desserrant mes lèvres, laissant ruisseler de poisseuses miscellanées de sperme et de salive le long du dard de Maeva qui commence à perdre de sa rigidité.
Sa respiration est saccadée, elle est parcourue de tressaillements. Je me place à ses côtés et l'enlace.
Tout son corps se crispe, elle hurle de bonheur et un jet de liquide chaud s'écrase sur mon palais. Je ne stoppe pas ma fellation, et au contraire, je la pompe encore plus énergiquement. Les écoulements suivants, heureusement peu abondants, souillent ma langue. Ma bouche est saturée de jus, mais il y a un blocage que je ne pourrai outrepasser, au moins à ce stade, c'est le fait d'avaler sa semence.
Je trouve une solution moins triviale que de régurgiter tout simplement, en desserrant mes lèvres, laissant ruisseler de poisseuses miscellanées de sperme et de salive le long du dard de Maeva qui commence à perdre de sa rigidité.
Sa respiration est saccadée, elle est parcourue de tressaillements. Je me place à ses côtés et l'enlace.
— Yann, je.... Tu m'as...
Elle éprouve une difficulté à traduire en mots ce qui vient de se passer, alors que mes papilles ressentent encore le bouquet persistant de son nectar.
— Yann, mon chéri, c'est la première fois que...
— Chérie, pour moi aussi, c'est inédit. J'espère que tu as aimé.
— Énormément, même si ça me trouble. Comme je te l'ai dit, je n'ai pratiquement plus d'érections avec mon traitement. Et je n'avais pas éjaculé depuis bien longtemps...
— Tu veux dire que personne ne t'avais donné de plaisir oral ?
— Non, mon père me prenait comme une femme, et c'est moi qui le suçais, il me tenait bien la tête pour que je le garde quand il éjaculait. Il préférait d'ailleurs ne pas voir ce que j'avais entre les jambes, donc j'étais toujours à plat ventre dans le noir. Il ne m'a jamais touchée à cet endroit. Marc, lui c'était différent, il me considérait comme un objet sexuel. Il m'a même fait porter une espèce de cage qui engonçait mon sexe. J'avais mal, mais je ne protestais pas, j'étais si vulnérable après le décès de Papa...
— Ma pauvre chérie. Je veux prendre soin de toi.
— Yann, j'espère que tu ne t'es pas forcé, je m'en voudrais tellement.
— Non, même si ce n'est pas évident pour moi. C'est une forme de réciprocité, tu me rends dingue avec ta bouche. Alors, il est normal que je m'occupe aussi de ton clitoris, enfin, en un peu plus gros.
— Par contre, tu n'es pas obligé d'aller jusqu'au bout. Et si tel est le cas, ne te bride pas pour recracher. C'est perturbant pour moi qui me sens femme de parler ainsi...
— Ne t'inquiète pas. L'essentiel est que nous sommes en phase, et qu'aucun de nous ne doit se contraindre à faire des choses contre sa volonté.
— Tu es un amour.
— Chérie, pour moi aussi, c'est inédit. J'espère que tu as aimé.
— Énormément, même si ça me trouble. Comme je te l'ai dit, je n'ai pratiquement plus d'érections avec mon traitement. Et je n'avais pas éjaculé depuis bien longtemps...
— Tu veux dire que personne ne t'avais donné de plaisir oral ?
— Non, mon père me prenait comme une femme, et c'est moi qui le suçais, il me tenait bien la tête pour que je le garde quand il éjaculait. Il préférait d'ailleurs ne pas voir ce que j'avais entre les jambes, donc j'étais toujours à plat ventre dans le noir. Il ne m'a jamais touchée à cet endroit. Marc, lui c'était différent, il me considérait comme un objet sexuel. Il m'a même fait porter une espèce de cage qui engonçait mon sexe. J'avais mal, mais je ne protestais pas, j'étais si vulnérable après le décès de Papa...
— Ma pauvre chérie. Je veux prendre soin de toi.
— Yann, j'espère que tu ne t'es pas forcé, je m'en voudrais tellement.
— Non, même si ce n'est pas évident pour moi. C'est une forme de réciprocité, tu me rends dingue avec ta bouche. Alors, il est normal que je m'occupe aussi de ton clitoris, enfin, en un peu plus gros.
— Par contre, tu n'es pas obligé d'aller jusqu'au bout. Et si tel est le cas, ne te bride pas pour recracher. C'est perturbant pour moi qui me sens femme de parler ainsi...
— Ne t'inquiète pas. L'essentiel est que nous sommes en phase, et qu'aucun de nous ne doit se contraindre à faire des choses contre sa volonté.
— Tu es un amour.
Nos bouches se soudent, et je partage avec Maeva la saveur de sa sève lorsque nos langues s'enroulent.
— Je vais des chercher des croissants. Ne bouge pas.
— Tu en fais trop. Reste au lit, je vais m'occuper de toi, te faire crier. Tu préfères ma bouche ou mon cul ? Ou les deux à tour de rôle ? Je suis totalement à toi.
— C'est super tentant, mais on a pas mal de choses à faire. Passer chez toi récupérer tes affaires, s'organiser pour la suite, rédiger ton préavis, reprendre les démarches pour faire modifier ton état-civil... On aura tout le temps pour ça après.
— Hélas, tu as raison. Fais vite.
— Tu en fais trop. Reste au lit, je vais m'occuper de toi, te faire crier. Tu préfères ma bouche ou mon cul ? Ou les deux à tour de rôle ? Je suis totalement à toi.
— C'est super tentant, mais on a pas mal de choses à faire. Passer chez toi récupérer tes affaires, s'organiser pour la suite, rédiger ton préavis, reprendre les démarches pour faire modifier ton état-civil... On aura tout le temps pour ça après.
— Hélas, tu as raison. Fais vite.
Comme hier, je sers donc le petit déjeuner au lit à ma princesse, combattant mon envie de succomber à son invitation charnelle.
— On prend une douche rapide, et sage cette fois, et on y va. La matinée est bien avancée.
Malgré un désir mutuel, nous nous contentons de quelques effleurements sur nos zones érogènes respectives sous les jets d'eau et nous habillons.
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Commentaires ()
Cette histoire d'amour naissant en est vraiment une !!
Le prochain chapitre recèlera des scènes particulièrement difficiles, car évoquant le côté sombre du passé de Maeva et les abus dont elle fut victime, item effleuré dans les précédents épisodes.
Je débute par ailleurs l'opus suivant par une mise en garde à l'intention des lecteurs les plus sensibles.
Encore merci !
En tout cas un GRAND merci et j'en mouille toujours autant ma culotte
Merci beaucoup, tu ne fais mouillée ma culotte