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Couverture de Maeva, de l’ombre à la lumière, par Embruns
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 1 · Le choc

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Embruns
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Maeva, de l’ombre à la lumière

Chapitre 1 · Le choc

En ce vendredi soir, le bar dans lequel je sirote ma bière est assez animé, un groupe se produit sur une petite scène, reprenant de célèbres tubes. Ma semaine a été cauchemardesque, professionnellement parlant. Un projet pour lequel j'ai consacré presque un an de ma vie vient d'être mis en sommeil, en raison d'une évolution de la stratégie du groupe. Et mon directeur m'a expliqué, incontestablement avec des mots choisis, que l'on ne me retiendrait pas si je souhaitais envisager une autre orientation. Bref, je suis un cadre mis au placard, bien que n'ayant pas démérité. Passé le cap des quarante-cinq ans, je suis donc devenu obsolète.
Et ce n'est pas mieux dans ma vie personnelle. Après plus de vingt ans de mariage, ma chère épouse a décidé de mettre fin à notre union, sans que je ne l'anticipe ni ne le provoque.
Certes, tout n'était pas idyllique, avec d'inévitables frictions au gré des humeurs, mais nous avions un cadre de vie agréable, une jolie maison, une relative aisance financière notamment grâce à mon emploi de responsable au sein d'un grand groupe industriel. Et trois beaux enfants, qui jamais n'ont manqué de rien. Et malgré des opportunités d'incartades, j'ai toujours été fidèle.
En raison de mes activités professionnelles très prenantes, je n'ai pas perçu les signaux précurseurs qui, avec du recul, apparaissent dorénavant évidents. Une sexualité autrefois flamboyante réduite à un rapport hebdomadaire, ma femme multipliant visites chez l'esthéticienne ou le coiffeur, renouvelant sa garde-robe et ses dessous, reprenant le sport pour raffermir sa silhouette. Et tel un abruti, trop absorbé par mon travail, surtout après l'obtention d'importants marchés induisant de nombreux déplacements et une fastidieuse campagne de recrutement, j'ai été mis devant le fait accompli.
Trop absent. Uniquement accaparé par le boulot. Dénué de sens de la famille. Voire égocentrique. Et accessoirement castré.
Brutal, mais hélas non dénué de vérité. En me consacrant autant à la réussite de mes projets professionnels, plus par sens de l'engagement que par ambition, j'ai occulté les aspects les plus essentiels de la vie. Négligé ma famille. Délaissé ma femme. Qui a trouvé du réconfort dans les bras d'un autre.
Tristement banal, me direz-vous. Le pire est que je n'ai pas cherché à lutter. J'ai tout accepté. Je vais aussi négocier une rupture conventionnelle avec mon employeur, et profiter à présent d'avoir du temps, un luxe, non pour ressasser le passé mais réfléchir au sens à donner à mon existence, sans me tromper de priorité.
Je suis tiré de mes réflexions par un éclat de voix. Un couple est à quelques mètres, et j'avais remarqué la charmante jeune femme, accompagné par un homme nettement plus âgé. Une beauté troublante, aux yeux en amande, à la silhouette élancée mise en valeur par une petite robe noire très moulante. Elle doit avoir à peine la vingtaine, et je ne pense pas que son compagnon soit son père.
Le ton semble houleux, et le gars attrape brutalement son avant-bras, le regard noir. Elle proteste, grimaçant de douleur, cherchant visiblement à s'en aller. Aucune personne ne réagit, les clients du bar sont soit déjà éméchés, soit absorbés dans leurs discussions. L'étreinte de l'homme semble s'accroitre, des larmes perlent sur les yeux de la jeune femme, manifestement effrayée. Je devrais rester à l'écart. Ne pas m'en mêler, certainement une dispute de couple qui ne me concerne pas. J'ai déjà assez de soucis.
Mais la détresse de cette fille ne me laisse pas indifférent, alors je me lève et me poste devant leur table.
Cette décision va irrémédiablement changer ma vie.
— Monsieur, lâchez-là. Vous lui faites mal.
Le type me dévisage, la colère transparait de tout son être.
— Casse-toi, ou je te démonte.
Joignant le geste à la parole, il se lève, une main prête à frapper. Puis un cri rauque. D'un geste vif, je viens d'exercer une torsion sur son poignet, au-delà de son mouvement de rotation naturel. Un rictus de douleur, cette fois c'est lui qui a peur.
— Si je force, les tendons vont se rompre. Vous devriez rentrer chez vous.
Mon timbre de voix est glacial, ma détermination est visible. Le brouhaha a cessé dans notre voisinage immédiat, les yeux sont braqués sur cette scène. Je relâche mon étreinte, attentif à toute riposte potentielle, mais le gaillard ramasse sa veste, se frottant le poignet, grommelant quelques mots en quittant l‘établissement.
— Connard, tu vas avoir une surprise avec cette... chose.
— Mademoiselle, je suis désolé.
— Je... Merci...
— Bonne soirée.
Je m'apprête à rejoindre ma table lorsque la jeune fille se lève.
— Je m'appelle Maeva. Vous avez été courageux, personne ne bougeait...
— C'est à l'image de notre société. Moi c'est Yann.
Et c'est ainsi que nous entamons une discussion autour d'un verre. Maeva poursuit une licence de droit et travaille comme vendeuse afin de financer ses études. L'homme qui l'a brutalisé est le propriétaire de son appartement, qui n'a de cesse depuis son emménagement de la courtiser assidument, sans finesse, se montrant particulièrement intrusif.
— Pour avoir la paix, j'ai fini par accepter de prendre un verre avec lui. En fait, il y a eu un incident. Il est rentré chez moi sans prévenir et ...
Sa voix s'éraille, ses yeux s'embuent. Je comprends qu'elle a vécu un événement potentiellement traumatique. Je ne vais pas insister. Au contraire, alors que je ne suis pas d'un naturel expansif, je me livre sans fard à cette parfaite inconnu, lui raconte ma vie, ma rupture. Maeva boit mes paroles alors que je l'observe. Il y a chez elle quelque chose d'indéfinissable. Elle est incontestablement typée eurasienne, son teint est légèrement halé, avec des traits fins, des cheveux châtains mi-long agrémentés de quelques mèches blondes. Et son corps. Que dire. Mince, avec des jambes au galbe parfait, un fessier à damner un saint, mis en valeur par sa taille fine, une poitrine menue mais visiblement très ferme. Bon, il fait que je me calme, elle est à peine plus âgée que ma fille et vient de subir l'assaut d'un pervers.
— Tu me fais danser ?
— Un vieux comme moi ? Je vais me casser le col du fémur !
— Hi hi hi !
Alors que nous entrons sur la piste bondée, je m'aperçois que nous sommes passés au tutoiement. Et c'est une succession de morceaux au rythme entrainant qui passe. Maeva se décontracte et se déhanche, devenant de plus en plus tactile, à tel point que nous nous retrouvons collés l'un à l'autre, mes mains sur ses hanches. Après plusieurs enchainements, je suis essoufflé, et nous retournons à nos sièges. Sa robe est remontée très haut sur ses cuisses fuselées. Elle boit d'une traite son cocktail, puis spontanément, vient s'asseoir sur moi et m'embrasse fougueusement.
— Maeva...
— Je... Je ne sais pas ce qui m‘a pris... Tu dois penser que je suis une pute... Tu es exactement le genre d'homme qui me fait craquer...
Son ton est presque implorant, je suis décontenancé de susciter un tel intérêt de la part de cette belle jeune femme.
— Maeva, je pourrais être ton père. Et je ne pense pas avoir eu un comportement déplacé ou t'avoir sollicitée. Si tel est le cas, j'en suis raiment navré.
— Justement. Tu n'as pas essayé de me tripoter, de me draguer lourdement. Et tu as fait preuve de bravoure en me défendant.
Je hèle une serveuse et commande deux autres verres. A ce moment, le niveau sonore décroit, la lumière devient tamisée. C'est un slow qui est diffusé. Maeva croise mon regard, et sans un mot prend ma main et m'entraine de nouveau sur la piste. Elle se blottit contre moi. Elle tremble. Je la serre dans mes bras, alors que je peine à réprimer une érection qu'elle ne peut ignorer en raison de notre proximité. Je ne sais combien de temps nous restons ainsi, soudés, alors même que la musique s'est arrêtée.
Nous regagnons notre table, sans un mot, et Maeva ingurgite de nouveau son verre d'un coup. Il est déjà bien tard et le bar se vide peu à peu. J'hésite quant à l'attitude à adopter, tiraillé ente l'envie de rester davantage avec Maeva et cette perception que les événements sont anormaux. Je suis tiré de mes pensées lorsqu'elle se lève, enfile son blouson et me prend la main. Nous sortons de l'établissement, la nuit est douce en cette saison et j'allume une cigarette.
— Je peux t'en prendre une ?
— Tu fumes ?
— Presque jamais, mais là, j'en ai besoin.
Apparemment, mon trouble est partagé, et Maeva, dont la respiration est saccadée, tire nerveusement sur sa cigarette dont le bout rougeoie dans la pénombre. Nos mégots finissent dans le cendrier placé devant le bar, et sans signe avant-coureur, elle se rapproche de moi en me fixant droit dans les yeux. Nos lèvres se joignent, s'entrouvrent, et nos langues dansent une sarabande effrénée. Ce baiser langoureux n'en finit pas. Maeva pose sa main au niveau de mon entrejambe. Mon érection a repris, et elle palpe avec avidité la bosse qui déforme mon pantalon. Je saisis sa taille fine et me hasarde à caresser son fessier musclé.
Puis, soufflant le chaud et le froid, elle s'écarte de moi, comme hypnotisée par la protubérance matérialisant mon excitation.
— Je... Je crois que je ferais mieux de rentrer.
Ces paroles, je les redoutais. Comment une si jolie jeune fille pourrait-elle éprouver de l'intérêt pour moi ? Au moins j'aurai passé une agréable soirée.
— Je te dépose, si tu veux.
— Je ne sais pas...
— Ne soit pas inquiète, je n'ai pas l'intention de te harceler ou de me montrer inconvenant. Je te dépose où tu le souhaites, et je disparais.
— D'accord.
Le trajet se déroule dans un silence pesant, Maeva a le regard dans le vague et semble perturbée. Je me montre prudent, ayant consommé trop d'alcool pour prendre le volant, ce qui ne m'est plus arrivé depuis ma jeunesse. Je stationne devant la résidence que m'a indiquée Maeva. Elle reste immobile, paraissant inconsciente de son environnement. La rue est déserte et plongée dans l'obscurité la plus totale.
— Maeva, je...
Bon sang, moi qui dispose habituellement d'une certaine aisance orale, je ne trouve pas mes mots. Comme intimidé, incapable de lui dire simplement que j'aimerais la revoir. Mais sans illusion.
Après un long moment d'immobilité, nos visages se rapprochent, nos bouchent se scellent et cette fois encore nos langues s'entremêlent dans les effluves d'alcool et de tabac. Les doigts de Maeva parcourent la bosse qui distend toujours le tissu de mon pantalon, et ma main cajole sa cuisse à la peau soyeuse, remontant peu à peu sous le sa courte robe. Elle arrive pratiquement au pli de l'aine lorsque Maeva a un vif mouvement de recul.
— Noooon !
C'est presque un cri, et je lis la panique dans ses yeux. Evidemment, je cesse immédiatement mon geste, surpris par la virulence de sa réaction dans un tel contexte.
— Maeva, je suis désolé, je pensais que...
— C'est moi... Je ne suis pas prête pour ça. Tu n'y es pour rien. On doit vivre avec ses démons.
Son propos confirme l'existence de traumatismes antérieurs, qui semblent ressurgir dans les situations de promiscuité avec un homme. Elle retrouve progressivement son calme, avec dorénavant une étrange lueur dans le regard.
— Tu es dans un sacré état. Et apparemment, tu es bien équipé...
Sa palpation intime lui a en effet permis de prendre conscience de la taille de mon pénis. Et elle a raison, la nature m'a particulièrement bien doté, et mon érection est si forte que j'en ai presque mal.
— Yann, ne bouge pas. Et ferme les yeux.
Bien qu'interloqué par cette demande incongrue, j'obtempère, curieux de découvrir la suite des événements.
Privé de ma vision, je perçois le mouvement de Maeva qui penche vers mon entrejambe, déboucle ma ceinture et délivre de sa prison de tissu ma verge gorgée de sang qui se dresse fièrement.
— La vache ! Tu es vraiment énorme...
Je suis comme électrisé par le divin contact lorsque Maeva lèche avec application ma hampe noueuse sur toute sa longueur, en malaxant doucement mes bourses, me faisant soupirer d'aise. Puis elle gobe lentement mon gland turgescent sur lequel sa langue virevolte, générant des sensations exquises. Je gémis en caressant ses cheveux, tandis qu'elle me pompe avec entrain. A un moment, elle relâche ma queue pour reprendre sa respiration. Au vu de mon état de manque, je ne résisterai pas longtemps avant d'exploser.
— Maeva, je vais bientôt venir...
— Tu me tiendras bien la tête.
Maeva prononce ces mots d'une voix fluette, comme si elle revivait des souvenirs enfouis. Elle engloutit de nouveau mon pieu de chair dont elle branle la base, et j'impose mon rythme en appuyant sur l'arrière de son crâne, m'enfonçant de plus en plus profondément, sans toutefois réussir à introduire l'entièreté de mon dard dont l'extrémité massive heurte sa luette. Malgré sa difficulté à absorber mon épais pénis, Maeva continue sa divine succion, et mes râles sont annonciateurs de ma jouissance prochaine.
— C'est boooooon ! Caresse mes couilles, je vais gicler !
Maeva s'exécute docilement, serrant davantage ses lèvres sur mon rondin et je maintiens fermement sa tête lorsqu'une quantité considérable de foutre se répand dans sa cavité buccale. J'ai l'impression de défaillir alors que mon flot de liquide séminal ne semble pas devoir se tarir.
— N'arrête paaaaaaas ! Ouuuuuiiiii !
Mon bonheur est intense, et la quantité de jus déversée dans la bouche de Maeva est abondante. Elle réprime difficilement un haut-le-cœur, manifestement peu accoutumée à prodiguer une fellation aussi invasive. Peu à peu, elle libère mon dard encore vaillant, tandis que j'entrouvre mes paupières, encore assommé par mon orgasme. Maeva se redresse lèvres closes, visiblement éprouvée. Ses joues sont gonflées et je comprends que sa bouche est remplie de mon nectar opalin.
Comprenant sa détresse, je lui tends un mouchoir dans lequel elle régurgite ma semence.
— Merci. Tu aurais certainement aimé que j'avale, mais avec la taille de ton engin et la dose de sperme...
— Maeva, tu m'as procuré beaucoup de plaisir. Et je ne veux rien t'imposer qui te déplaise.
— Il est super tard. Je vais rentrer.
— Maeva, j'ai vraiment envie de te revoir. Et pas juste pour, enfin, tu comprends...
Elle ouvre la portière, et lisse sa robe, semblant de nouveau absente. Serait-elle cyclothymique ?
— Yann, je dois t'avouer quelque chose...
Je m'attends à la révélation d'une relation déjà existante, ou pire, à une activité impliquant des services sexuels tarifés. Je suis loin d'imaginer la teneur de la confidence à venir.
Je manque de tomber à la renverse quand mon cerveau traite les mots de Maeva, tout en refusant d'assimiler cette information.
— Yann, je ne suis pas née femme. Je suis transsexuelle. Je prends un traitement hormonal.
Elle, ou il ?, disparaît dans la nuit, me laissant tétanisé, le chibre ramolli toujours sorti de mon pantalon, incapable de la moindre réaction, du moindre mouvement, alors même que je viens de bénéficier de la meilleure pipe de ma vie.
                                                                                                                               A suivre ?
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Utilisateur supprimé
13 août 2026 à 10:15
Bien écrit
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annietv
30 décembre 2023 à 10:45
Superbe histoire
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
25 novembre 2023 à 16:00
Je ne lirai pas la suite car j'en ai marre de lire gros Rodin éjaculation abondante il faut arrêter de croire que les gros rondins excitent dans la lecture
Soyez respectueux
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CAMELEON13
2 octobre 2023 à 11:13
Délicieux !
Soyez respectueux
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Embruns
31 août 2023 à 12:47
La suite sera publiée à partir du 18 septembre. Maeva et Yann vont-ils avoir un avenir ?
Soyez respectueux
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OlivX
30 août 2023 à 15:46
Très intéressant, j'espère qu'il y aura rapidement une suite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
30 août 2023 à 15:42
belle histoire, bien raconter , j'espère que Yann pourra lui pardonner et même continuer a avoir une relation , on attend la suite
Soyez respectueux
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gabco
30 août 2023 à 15:19
j'adore une suite s'il vous plait
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
30 août 2023 à 12:29
Je comprends totalement les réactions de Maëva. J'espère que yahnn sera compréhensif

Oui, la trame se veut réaliste, car ce récit s'inspire largement de situations réellement vécues...

Et bien c'est écrit de manière très fidèle à la réalité. J'ai moi même été dans la situation de Maëva
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
30 août 2023 à 11:43
Je comprends totalement les réactions de Maëva. J'espère que yahnn sera compréhensif
Soyez respectueux
Répondre

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