Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 15 · L'offrande de Yann
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maeva, de l’ombre à la lumière
Chapitre 15 · L'offrande de Yann
Comme prévu, nous nous rendons chez un avocat spécialisé le lundi soir. Le dossier est solide et mon témoignage selon lequel je vis maritalement avec Maeva et la considère comme ma conjointe est déterminant. L'habitué des prétoires nous indique que nonobstant son intervention, l'engorgement des tribunaux est tel que la démarche de changement d'état civil mettra plusieurs mois pour aboutir.
Nous rentrons chez nous, soulagés par la certitude d'une issue favorable, et je reçois un appel de Romane.
Nous rentrons chez nous, soulagés par la certitude d'une issue favorable, et je reçois un appel de Romane.
— Salut Yann, tu es avec Maeva ?
— On ne se quitte plus.
— Super, passe sur haut-parleur. Salut, ma belle. Tu sais, avec le jour férié, il y a un joli pont qui se profile pour la fin de semaine. Vous avez quelque chose de prévu ?
— Je suis redevenu maître de mon emploi du temps, et Maeva n'a pas cours.
— Très bien, Fab et moi on descend dans sa villa dans le Var. Ça vous dirait de venir ?
— On ne se quitte plus.
— Super, passe sur haut-parleur. Salut, ma belle. Tu sais, avec le jour férié, il y a un joli pont qui se profile pour la fin de semaine. Vous avez quelque chose de prévu ?
— Je suis redevenu maître de mon emploi du temps, et Maeva n'a pas cours.
— Très bien, Fab et moi on descend dans sa villa dans le Var. Ça vous dirait de venir ?
C'est Maeva qui répond, d'une voix enjouée.
— Oh, oui, ce serait top !
— Et il y a une piscine.
— Je prendrai un maillot de bain.
— Ce ne sera pas indispensable. On peut dire qu'on est intime toutes les deux.
— Oui. J'ai parlé à Yann de notre sortie au sauna.
— Tu as eu raison.
— Mais Fabrice...
— Il va apprécier aussi la vue.
— Et il y a une piscine.
— Je prendrai un maillot de bain.
— Ce ne sera pas indispensable. On peut dire qu'on est intime toutes les deux.
— Oui. J'ai parlé à Yann de notre sortie au sauna.
— Tu as eu raison.
— Mais Fabrice...
— Il va apprécier aussi la vue.
Décidément, Romane est incorrigible. Et elle a assurément des arrière-pensées lubriques.
Nous convenons donc de nous retrouver dans le lieu de villégiature le mercredi soir.
Nous convenons donc de nous retrouver dans le lieu de villégiature le mercredi soir.
— Quelle semaine, demain, c'est ton anniversaire et dans la foulée quelques jours de farniente. Je vais réserver les billets d'avion.
— Heu... On pourrait plutôt prendre le train...
— Ça sera une vraie galère, avec un changement et des heures de trajet. Ne me dis pas que tu as peur en avion.
— C'est pas ça. Ma carte d'identité et mon passeport...
— Heu... On pourrait plutôt prendre le train...
— Ça sera une vraie galère, avec un changement et des heures de trajet. Ne me dis pas que tu as peur en avion.
— C'est pas ça. Ma carte d'identité et mon passeport...
Je comprends ce qui chagrine la petite. Elle devra voyager avec un genre dans lequel elle ne se reconnaît pas.
— Ecoute, la seule contrainte, ce sera que tu mettes un pantalon.
— Bon, d'accord. Mais tu seras toujours près de moi.
— Evidemment.
— Et ils sont friqués pour avoir une résidence secondaire sur la côte d'Azur.
— Fabrice est cadre dirigeant dans une grosse entreprise de transport.
— Et Romane, elle fait quoi, on n'en a pas parlé lors de notre virée ?
— Elle bosse dans une société d'assurances, à temps partiel.
— J'ai du mal à l'imaginer dans ce rôle, elle est si chaude.
— Détrompe-toi, elle sait parfaitement faire la part des choses. Au boulot, elle porte un tailleur très strict, sans maquillage ostensible, et surtout, elle ne mélange pas les différents aspects de sa vie.
— Bon, d'accord. Mais tu seras toujours près de moi.
— Evidemment.
— Et ils sont friqués pour avoir une résidence secondaire sur la côte d'Azur.
— Fabrice est cadre dirigeant dans une grosse entreprise de transport.
— Et Romane, elle fait quoi, on n'en a pas parlé lors de notre virée ?
— Elle bosse dans une société d'assurances, à temps partiel.
— J'ai du mal à l'imaginer dans ce rôle, elle est si chaude.
— Détrompe-toi, elle sait parfaitement faire la part des choses. Au boulot, elle porte un tailleur très strict, sans maquillage ostensible, et surtout, elle ne mélange pas les différents aspects de sa vie.
Nous nous restaurons et passons une nuit apaisée.
Et c'est le grand jour, je ne manque pas de souhaiter son anniversaire à Maeva avant qu'elle ne parte à l'université. J'ai de nombreux préparatifs, dont certains inédits, afin que sa soirée soit mémorable.
A son retour, la table est dressée, et j'ai passé une chemise et un pantalon de costume. Je l'accueille avec un bouquet de dix-neuf roses, une par printemps.
— Mon amour, j'espère que ta journée a été tranquille.
— J'avais surtout hâte de retrouver mon homme. Tu t'es fait tout beau pour moi. Je me rafraîchis et me change, ma jupe en jean ne cadre pas avec l'ambiance.
— Parfait, je sors le champagne.
— J'avais surtout hâte de retrouver mon homme. Tu t'es fait tout beau pour moi. Je me rafraîchis et me change, ma jupe en jean ne cadre pas avec l'ambiance.
— Parfait, je sors le champagne.
Maeva me rejoint une dizaine de minutes après, remaquillée, moulée dans une petite robe noire. Ses jambes sont gainées d'un voile également couleur de jais. Nous trinquons, et je lui remets un petit paquet qu'elle s'empresse d'ouvrir. Elle reste comme interdite à la découverte de son contenu.
— Yann... Je... Elle est magnifique...
Je saisis la bague, car c'est de cela qu'il s'agit, et la lui passe au doigt. Son émoi est visible, et elle se jette dans mes bras, me maculant de son rouge à lèvres.
— C'est une marque d'engagement.
— Oui. Je suis pleinement lucide quant à notre différence d'âge, mais je veux que tu sois ma femme.
— Oui. Je suis pleinement lucide quant à notre différence d'âge, mais je veux que tu sois ma femme.
Maeva manque de défaillir, et je dois la soutenir.
— Yann, mon amour... Mon cœur bat si fort. Pour toi. Pour nous.
— Mais il ne faudrait pas pour autant oublier de dîner.
— Mais il ne faudrait pas pour autant oublier de dîner.
J'ai préparé un véritable festin, fruits de mer, confit de canard, et un gâteau concocté par mes soins, le tout accompagné de vins fins. Le repas est enchanteur, et Maeva ne cesse de regarder son annulaire désormais orné d'un bijou des plus emblématiques.
— J'ai trop mangé, c'était succulent. J'ai dû prendre un kilo.
— Si tel était le cas, ça ne se verrait pas, tu es si svelte. Tu danses ?
— Si tel était le cas, ça ne se verrait pas, tu es si svelte. Tu danses ?
Je démarre la chaîne Hi-fi avec la télécommande et un slow retentit dans le salon. Nos corps tendrement enlacés déambulent nonchalamment dans la pièce et nos baisers langoureux sont interminables. Lorsque cesse la musique, je saisis la main de Maeva et l'emmène vers notre chambre. Je la déleste de sa robe sous laquelle elle porte juste un string et une paire de bas autofixants. Je dévore ses mamelons, mordillant ses tétons raidis, suscitant des gémissements aigus. Elle me délivre de toutes pièces de tissu, effleurant ma queue déjà largement gonflée.
— Mon chéri, tu vas me défoncer comme une chienne.
— J'ai une autre surprise pour toi. Ferme les yeux et laisse-toi aller.
— J'ai une autre surprise pour toi. Ferme les yeux et laisse-toi aller.
Je fais glisser son string, et assis sur le lit embrasse ses organes génitaux, ingère son pénis encore mou sur lequel je fais virevolter ma langue, avec un résultat probant matérialisé par une belle érection de Maeva. Mes mains ne restent pas inactives, palpant ses bourses et massant sa raie, s'attardant sur sa pastille plissée. Je la suce en y mettant tout mon cœur, variant le rythme et la pression de mes lèvres, la faisant haleter, et ses soubresauts sont révélateurs de l'inexorable montée de sève.
— Yann, c'est bon, mais attention, tu vas me faire venir.
Tel n'est pas mon but en cette soirée si particulière, et je délaisse son membre et m'installe sur le lit en levrette, fermement calé sur mes avant-bras, bien cambré. Un tube de gel est aussi déposé en évidence derrière moi.
— Maeva, mon amour, je suis à toi.
— Mon chéri, tu veux que je... Que je te baise ?
— Oui, je suis prêt à être pris par la femme dont je suis fou amoureux. Je m'y suis préparé.
— Mon chéri, tu veux que je... Que je te baise ?
— Oui, je suis prêt à être pris par la femme dont je suis fou amoureux. Je m'y suis préparé.
Et c'est bien le cas. Avec certes un concours inattendu, je me suis mis dans les meilleures conditions pour recevoir ma première sodomie. Ce qui ne m'empêche pas d'être quelque peu anxieux, avec une incertitude : et si Maeva ne le souhaite pas ?
Ce doute tombe rapidement, quand elle couvre mes fesses de baisers, avant que sa langue ne s'immisce dans ma raie, se focalisant sur mon sphincter dans lequel elle pénètre graduellement. Je sens la pulpe du majeur de Maeva la remplacer, dorlotant mon anneau, puis entrant doucement. Elle me lime un bon moment, tout en flattant délicatement mes testicules pendants. Un second doigt également largement lubrifié distend mes chairs. Malgré toute la prévenance de Maeva, un léger tiraillement est perceptible, mais je n'en laisse rien paraître.
Je distingue sa respiration, plus saccadée qu'à l'accoutumée, et son sexe durci entre en contact avec mon postérieur, parcourant mes globes, avant de se positionner contre mon orifice. Je craignais que son érection ne faiblisse, mais il n'en est rien, ce qui démontre son désir. Elle agrippe mes hanches et son gland vient en appui sur ma rondelle. Il écarte mon anus, je perçois sa progression, lente et sans à-coup. Maeva cherche assurément à m'éviter tout désagrément, et l'extrémité turgescente franchit l'étroite porte. C'est ensuite sa hampe qui envahit mon fondement. Je me sens empli, mon ressenti est particulier, mais mon excitation est croissante.
Le bassin de Maeva est à présent en contact avec mon cul bien relevé.
— Ça va, mon amour ?
Son murmure est à peine audible, tant l'émotion doit la submerger.
— Oui, tu peux continuer, tout va bien.
Maeva entame une oscillation, augmentant peu à peu l'amplitude de son mouvement. Je ne souffre pas, et au contraire, la friction de sa verge sur ma prostate se révèle des plus agréables. Maeva halète, accélérant la cadence de ses allers et retours. Mes geignements attestent du plaisir qu'elle me procure.
— Chérie, tu peux y aller plus fort.
Comme si elle attendait ce signal pour se débrider, Maeva m'assène des coups de rein plus toniques, feulant dorénavant sans interruption. Et contre toute attente, j'adore son martèlement, et après avoir débandé, mon rondin est redevenu parfaitement rigide.
— Mon amour, je vais... Je vais jouir !
Les balancements de Maeva deviennent anarchiques, ses mains se crispent sur ma taille. Elle me pilonne sans plus aucune retenue, son pubis claque contre mon fessier. Je dois reconnaître que je suis meurtri par son assaut, mais la douleur restant supportable, je serre les dents, rien ne doit gâcher ces instants uniques.
Maeva pousse un mugissement, je ressens les soubresauts de son membre totalement enquillé en moi. Je suppose qu'elle doit éjaculer, mais je ne discerne pas le déversement de son jus dans mon rectum.
Nous demeurons ainsi encastrés, avant que Maeva n'extraie sa verge qui a perdu sa raideur de mon cul. Cette fois, c'est une impression de vide qui me saisit, et la perception d'un liquide ruisselant de ma cavité anale.
Nous demeurons ainsi encastrés, avant que Maeva n'extraie sa verge qui a perdu sa raideur de mon cul. Cette fois, c'est une impression de vide qui me saisit, et la perception d'un liquide ruisselant de ma cavité anale.
Je pivote et tends les bras vers Maeva qui se blottit contre moi, posant la tête sur mon épaule. Nous ne parlons pas, immobiles après cette expérience nouvelle pour nous deux, mais qui marque une étape majeure dans notre couple.
Conscient de son trouble, je décide de briser le silence.
— Ma chérie, j'espère que c'était plaisant.
— Oh, oui. Je n'aurais imaginé prendre un tel pied. Mon cœur battait la chamade, j'avais des étoiles dans les yeux. C'est ma première fois.
— Pour moi également.
— Yann, mon amour, tu es incroyable. Tu ne regrettes pas ?
— Non, je ferai tout pour que tu sois heureuse.
— Tu sais, c'est vraiment bizarre. Je suis une femme, et pourtant, je viens de pénétrer mon homme.
— Et moi, je suis un hétéro qui vient de se faire enculer par la femme qu'il aime. Ne cherchons pas à mettre des étiquettes sur tout. Vivons pour nous.
— J'ai juste une question. Tu as souffert ? Sois franc.
— Vraiment très peu, et plutôt à la fin, j'étais bien préparé.
— Maintenant, mon amour, je veux te sentir en moi. Vraiment très bort.
— Oh, oui. Je n'aurais imaginé prendre un tel pied. Mon cœur battait la chamade, j'avais des étoiles dans les yeux. C'est ma première fois.
— Pour moi également.
— Yann, mon amour, tu es incroyable. Tu ne regrettes pas ?
— Non, je ferai tout pour que tu sois heureuse.
— Tu sais, c'est vraiment bizarre. Je suis une femme, et pourtant, je viens de pénétrer mon homme.
— Et moi, je suis un hétéro qui vient de se faire enculer par la femme qu'il aime. Ne cherchons pas à mettre des étiquettes sur tout. Vivons pour nous.
— J'ai juste une question. Tu as souffert ? Sois franc.
— Vraiment très peu, et plutôt à la fin, j'étais bien préparé.
— Maintenant, mon amour, je veux te sentir en moi. Vraiment très bort.
Maeva n'a aucune difficulté à raviver mon érection, avec une fellation profonde réalisée avec passion. Elle bascule sur le dos, jambes très relevées et je me délecte de sa rosette offerte. Je m'apprête à y enfourner un doigt, mais la petite à une autre idée.
— Chéri, c'est ta grosse queue que je veux. Directement. Comme l'autre jour, après la visite chez Romane et Fabrice, j'ai envie que tu me démontes !
Je tartine généreusement mon gland massif de gel et le place devant l'étroite porte. Maeva mugit quand son anus est écartelé sous ma poussée décidée. Je suis incroyablement comprimé dans son conduit non assoupli avant mon invasion.
Maeva ceinture ma taille avec ses jambes gainées de soie noire et ses talons appuient sur mes reins, rendant mon introduction encore plus bestiale. Je m'emboîte en totalité dans son cul et la sodomise virilement, comme emporté par une vague de stupre. Elle piaille en continu alors que je la déboîte comme jamais, m'encourageant avec des mots crus.
Maeva ceinture ma taille avec ses jambes gainées de soie noire et ses talons appuient sur mes reins, rendant mon introduction encore plus bestiale. Je m'emboîte en totalité dans son cul et la sodomise virilement, comme emporté par une vague de stupre. Elle piaille en continu alors que je la déboîte comme jamais, m'encourageant avec des mots crus.
— Ouiiiiii ! Défonce ta puuuuuuuuuute ! Déchire mooooooiiiiiiii !
Mon endurance est mise à rude épreuve, et je lui assène des coups de boutoir puissants. Je suis comme euphorique, si bien dans cette gangue étriquée. Evidemment, une éruption se profile rapidement.
— Maeva, ma petite salope, je vais te remplir le cul !
— Ouiiiiiiiiiiiii !
— Ouiiiiiiiiiiiii !
Je me penche et embrasse vivement Maeva, et les contractions de son sphincter sur ma verge m'achèvent, je déverse mon abondante semence au fond de son rectum, nos cris de liesse retentissant dans la chambre.
Nos corps pantelants restent soudés un temps indéfinissable, même après que mon membre ramolli ne ressorte de sa grotte accompagné d'un épanchement de sperme.
— Mon amour, c'est un anniversaire inoubliable. Je t'aime.
— Je t'aime.
— Je t'aime.
Tendrement enlacés, et terrassés par cette torride séquence, nous trouvons sans peine le sommeil.
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