Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 5 · Extase dans le cul de Maeva
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maeva, de l’ombre à la lumière
Chapitre 5 · Extase dans le cul de Maeva
Le repas est aussi l'occasion de poursuivre notre conversation destinée à lever toutes les ambiguïtés.
— Après le décès de Papa, je me suis rapprochée d'une association, notamment pour un soutien dans mon parcours de transition, pas pour devenir porte-drapeau. Malheureusement, je suis tombée sur des gens au militantisme exacerbé. Ils ne comprenaient pas que je refuse l'opération, prônaient la vaginoplastie et l'augmentation mammaire. Je m'attendais à davantage de tolérance, et surtout pas à être qualifiée «d'incomplète». Alors, je me suis éloignée d'eux, c'est le moment où je suis tombée dans les filets de Marc.
— Tu as traversé bien des épreuves. Mais tu en es sortie plus forte. Tu n'a jamais été attirée pas les garçons de ton âge ?
— A la fac, j'ai flirté avec un gars, mais quand je lui ai avoué mon état, il m'a rejetée. Il y a eu des gays qui se sont intéressés à moi, car me sachant transgenre, mais ce n'est pas du tout ce que je recherche. Je me sens femme, je veux être avec un homme hétéro. Et surtout mâture.
— Et ton proprio, quelle est l'origine du contentieux ?
— Papa se portait caution pour mon loyer. A son décès, il a voulu que quelqu'un prenne le relais, mais je n'avais plus personne vers qui me tourner. Il se montrait de plus en plus insistant, rentrant chez moi sans y être invité. Et un jour, il est arrivé alors je sortais de la douche, nue. Il... Il était livide, il m'a insultée, me traitant de monstre. Et il a voulu que je...
— Tu as traversé bien des épreuves. Mais tu en es sortie plus forte. Tu n'a jamais été attirée pas les garçons de ton âge ?
— A la fac, j'ai flirté avec un gars, mais quand je lui ai avoué mon état, il m'a rejetée. Il y a eu des gays qui se sont intéressés à moi, car me sachant transgenre, mais ce n'est pas du tout ce que je recherche. Je me sens femme, je veux être avec un homme hétéro. Et surtout mâture.
— Et ton proprio, quelle est l'origine du contentieux ?
— Papa se portait caution pour mon loyer. A son décès, il a voulu que quelqu'un prenne le relais, mais je n'avais plus personne vers qui me tourner. Il se montrait de plus en plus insistant, rentrant chez moi sans y être invité. Et un jour, il est arrivé alors je sortais de la douche, nue. Il... Il était livide, il m'a insultée, me traitant de monstre. Et il a voulu que je...
Maeva marque une interruption, et je vois poindre des larmes.
— Le soir où je t'ai rencontré, j'avais accepté de prendre un verre avec lui pour avoir la paix, car il avait évoqué un arrangement. Il voulait que je leur taille des pipes, à lui et ses copains, et il ne m'importunerait plus. J'ai refusé, je ne suis pas une pute.
— C'est un goret qui n'assume pas. D'un côté, il manifeste sa répulsion, de l'autre, il sollicite des faveurs sexuelles.
— Il y a beaucoup de gens comme lui. Parle-moi de ta femme, Julie. J'ai compris que tu étais insatisfait ? Je ne veux pas commettre les mêmes erreurs, car je veux construire une vraie relation, je ne suis pas une fille d'un soir.
— C'est un goret qui n'assume pas. D'un côté, il manifeste sa répulsion, de l'autre, il sollicite des faveurs sexuelles.
— Il y a beaucoup de gens comme lui. Parle-moi de ta femme, Julie. J'ai compris que tu étais insatisfait ? Je ne veux pas commettre les mêmes erreurs, car je veux construire une vraie relation, je ne suis pas une fille d'un soir.
Je serre sa main et m'ouvre sans détours.
— Oui, elle n'a jamais été très intéressée par le sexe. Je ne pense pas être un obsédé, mais j'ai des besoins. Par exemple, elle refusait que j'éjacule dans sa bouche. C'est arrivé une fois, et elle m'a fait une scène. Pour la sodomie, je me suis montré patient et attentionné, mais elle a toujours été réticente. En vingt ans de mariage, j'ai dû y avoir droit une dizaine de fois, en l'implorant presque. Pourtant, je la faisais défaillir avec mes cunnilingus, car c'est une pure clitoridienne. Souvent, notre rapport se résumait ainsi : elle s'allongeait sur le dos, je la prenais et quand elle se lassait, elle me demandait de venir. Avec le temps, nos moments intimes se sont espacés, un à deux fois par mois, je me suis réfugié dans mon boulot, avec la désillusion qui en a résulté, et elle dans les bras d'un autre.
— Comme je te le disais, je ferai tout ce que tu désireras, je n'ai pas de tabou. Car quand je m'investis dans une relation, c'est sans réserve.
— Comme je te le disais, je ferai tout ce que tu désireras, je n'ai pas de tabou. Car quand je m'investis dans une relation, c'est sans réserve.
Nous nous penchons l'un vers l'autre et échangeons un langoureux baiser.
— Tu as encore l'air fatiguée.
— J'ai pourtant passé une super nuit dans tes bras, je me sentais en sécurité, sereine.
— On va faire une petite sieste, et après, on verra.
— Oui, je vais d'abord vider ma valise et mon sac, j'ai tout laissé en vrac hier soir.
— J'ai pourtant passé une super nuit dans tes bras, je me sentais en sécurité, sereine.
— On va faire une petite sieste, et après, on verra.
— Oui, je vais d'abord vider ma valise et mon sac, j'ai tout laissé en vrac hier soir.
Nous rentrons à mon appartement en nous tenant par la taille. Maeva range ses affaires dans la penderie et la commode de ma chambre. Elle ôte sa robe sous laquelle elle ne porte que son string et enfile une jolie nuisette en soie.
— C'est très mignon.
— Merci. Comme je bosse dans une boutique de dessous, je bénéficie de prix attractifs.
— Merci. Comme je bosse dans une boutique de dessous, je bénéficie de prix attractifs.
Nous nous allongeons, Maeva se blottissant contre moi. Elle s'endort rapidement, forcément impactée par les émotions des péripéties récentes. Alors que je somnole, je l'entends murmurer.
— Papa, je t'aime...
Il est évident que la relation incestueuse avec son père marquera sa vie. Ne suis-je pas à ces yeux, ce père parti trop vite, également amant, de substitution ? Il est presque seize heures quand j‘émerge de mon assoupissement. Maeva me regarde en souriant, une main sous mon caleçon.
— Je te confirme que tu n'as absolument pas de problème d'érection.
Effectivement, mon membre s'est gorgé de sang sous la douce caresse de Maeva.
— Tu as bien dormi, ma chérie ?
— Oui, tu avais raison, j‘en avais besoin, c'est le contrecoup de ces deniers jours. Je suis envahie d'un tel sentiment de plénitude dans tes bras. Je vais prendre une douche, et je reviens... Je veux te faire rugir de plaisir...
— Et si on la prenait ensemble ?
— Oui, tu avais raison, j‘en avais besoin, c'est le contrecoup de ces deniers jours. Je suis envahie d'un tel sentiment de plénitude dans tes bras. Je vais prendre une douche, et je reviens... Je veux te faire rugir de plaisir...
— Et si on la prenait ensemble ?
Maeva semble décontenancée.
— C'est que... Je serai totalement nue...
— J'en suis conscient. Ce serait trop hypocrite de ma part de faire mine d'ignorer une certaine partie de ton anatomie. Tu t'es montrée prévenante en faisant en sorte de m'éviter la vue de ton sexe. Mais ainsi que tu l'as dit, il fait partie de toi, et ceci ne me rend pas moins hétéro. Je te considère comme une femme à part entière.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— J'en suis conscient. Ce serait trop hypocrite de ma part de faire mine d'ignorer une certaine partie de ton anatomie. Tu t'es montrée prévenante en faisant en sorte de m'éviter la vue de ton sexe. Mais ainsi que tu l'as dit, il fait partie de toi, et ceci ne me rend pas moins hétéro. Je te considère comme une femme à part entière.
— Tu es sûr ?
— Oui.
Nous entrons dans la salle d'eau, et je baisse mon caleçon, la verge fièrement dressée. Maeva retire sa nuisette et se retourne. Après un moment d'hésitation, elle fait glisser son string en se penchant, m'offrant une vue paradisiaque sur sa croupe. Sans se retourner, elle entre dans la vaste cabine de douche dont je referme les parois vitrées. L'eau chaude coule sur nos corps, et je commence à savonner le dos de Maeva, ses épaules, ses bras, tout en déposant des baisers sur son cou, puis je descends au niveau de son postérieur contre lequel repose ma queue épaisse, un doigt inquisiteur longe son sillon. Elle semble se détendre progressivement sous mes effleurements sensuels. Ce sont ensuite ses petits seins que je dorlote, triturant ses tétons dardés. Elle commence à haleter, je me hasarde à masser son ventre jusqu'au nombril. Sentant une crispation, je dévie sur ses hanches et câline ses cuisses d'une main, l'autre se concentrant sur sa zone anale.
— Maeva, j'aimerais toucher ton sexe...
J'ai susurré ces mots à son oreille, sans même réfléchir. Ne suis-je pas en train de brûler les étapes ? Est-elle prête ? Et moi ?
Sa réponse n'est pas verbale. Elle saisit doucement mon poignet et fait remonter la main placée sur sa cuisse. J'atteins ainsi le pli de l'aine, et j'entre en contact avec ses bourses, parfaitement glabres. Je les palpe délicatement et continue mon ascension. Ma surprise est de sentir un pénis de belle taille en érection. J'imaginais benoîtement que les organes génitaux de Maeva étaient rabougris, voire atrophiés, tant il était impossible de déceler leur présence sous le string.
Il n'en est rien, et pour la première fois de la vie, je manipule un phallus gonflé et des couilles. La région pelvienne est parfaitement épilée.
Il n'en est rien, et pour la première fois de la vie, je manipule un phallus gonflé et des couilles. La région pelvienne est parfaitement épilée.
— Je suis désolée, mais je suis si excitée. Tes caresses, sentir ta grosse bite contre mes fesses...
— Tu n'as pas à te sentir gênée. Et c'est flatteur pour moi de savoir l'effet que je te fais.
— Yann, j'ai envie de toi. Si tu le veux toujours.
— Plus que jamais.
— Tu n'as pas à te sentir gênée. Et c'est flatteur pour moi de savoir l'effet que je te fais.
— Yann, j'ai envie de toi. Si tu le veux toujours.
— Plus que jamais.
Maeva plaque ses mains contre le carrelage et se cambre, jambes écartées. Je m'agenouille derrière elle, ma langue virevolte sur son œillet et entre dans son fondement, ses couinements confirmant la satisfaction que je lui procure. Faute de vaseline, je tartine mon majeur de savon et l'introduit doucement dans l'exigu canal. Maeva commence à émettre de petits gémissements, qui s'accentuent lorsqu'un second doigt envahit son orifice.
— Yann, je te veux...
Je me redresse et pose mon gland largement enduit de gel douche sur le sphincter de Maeva et entame une lente poussée. Les chairs délicates s'écartent tandis qu'elle feule. Peu à peu, l'extrémité massive franchit l'étroit anneau et mon épaisse hampe pénètre dans son rectum. Elle est vraiment serrée, je suis divinement comprimé et doit maîtriser mes ardeurs, sans quoi la conclusion sera prématurée.
Je marque un temps d'arrêt alors que la majeure partie de mon pénis est dorénavant enfoncée dans le cul de Maeva qui halète. J'agrippe fermement ses hanches et entame un va-et-vient des plus agréables.
— Oh, Yann, je te sens bien, tu es vraiment énorme, c'est booooon !
Je suis ravi, moi qui durant des années ait été sevré de sodomie en raison du manque d'appétence de mon ex-femme. Mes mouvements deviennent plus amples, et l'intégralité de mon pieu est engloutie dans l'accueillant anus de Maeva.
— Chéri, vas-y plus fooooort !
Son attente est claire. Mon bassin claque contre sa croupe tandis que j'accélère la cadence. Et je fais quelque chose d'inédit pour moi. Une de mes mains quitte sa taille et vient malaxer ses bourses, pour se refermer ensuite sur son sexe bandé. Elle ne montre aucun signe de réticence, et au contraire ses geignements s'intensifient.
Je suis proche de l'explosion, mon coulissement m'amène aux portes de l'extase, et les soubresauts du membre que je masturbe m'indiquent que Maeva est dans un état similaire. J'accélère donc mon martèlement et le résultat est tangible. La queue de Maeva palpite et un liquide poisseux coule sur mes phalanges alors que je l'encule dorénavant sans aucune retenue.
— Yaaaaannnn ! Ouuuuuuuuuuuiiiiii !
Quasiment simultanément, j‘assène un ultime coup de rein puissant qui m'enfiche au plus profond du cul de Maeva, générant un abondant déversement de sperme dans ses viscères. Mon orgasme est si intense que ma vision se trouble, mes jambes flageolent.
— Maeva, je t'aiiiiiiime !
J'ai hurlé tel un dément, n'ayant pas souvenir d'un tel déferlement de félicité. Nous restons immobiles un long moment, nos corps toujours enchâssés, peinant à retrouver nos esprits. J'extrais lentement mon chibre qui se ramollit de son refuge, et un filet de foutre d'échappe de la rondelle boursouflée de Maeva.
Elle se laisse glisser au sol, comme privée de force, et j'en fais de même, l'enlaçant tendrement.
Elle se laisse glisser au sol, comme privée de force, et j'en fais de même, l'enlaçant tendrement.
— Maeva, c'était incroyable... Je ne trouve pas les mots...
Elle demeure silencieuse, les yeux dans le vague, apparemment confuse. Aurais-je commis un impair ? Je cherche à susciter une réaction de sa part.
— Maeva, je t'ai fait mal ?
— Non, même si je vais avoir des difficultés à m'asseoir. Je n'avais jamais été prise par une aussi grosse bite. Et ce que tu m'as fait...
— C'était parfaitement spontané, et je pensais que tu apprécierais. Pour moi, il est aussi essentiel de donner du plaisir que d'en recevoir.
— Personne ne m'avait fait ça. Même Papa ne me touchait pas ainsi. Et avec le traitement hormonal, je n'imaginais pas que c'était encore... fonctionnel. C'est assez perturbant.
— Tu as des regrets ?
— Non. Et je suis encore plus dingue de toi. C'était comme une double jouissance, par le cul... et devant. Ça m'a assommée !
— Non, même si je vais avoir des difficultés à m'asseoir. Je n'avais jamais été prise par une aussi grosse bite. Et ce que tu m'as fait...
— C'était parfaitement spontané, et je pensais que tu apprécierais. Pour moi, il est aussi essentiel de donner du plaisir que d'en recevoir.
— Personne ne m'avait fait ça. Même Papa ne me touchait pas ainsi. Et avec le traitement hormonal, je n'imaginais pas que c'était encore... fonctionnel. C'est assez perturbant.
— Tu as des regrets ?
— Non. Et je suis encore plus dingue de toi. C'était comme une double jouissance, par le cul... et devant. Ça m'a assommée !
Nous nous embrassons langoureusement, nos langues se livrant une bataille acharnée. Un cap a été franchi.
Plus rien ne sera comme avant.
Je viens de sodomiser Maeva, femme transsexuelle, j'ai déchargé en elle tout en la branlant, provoquant son éjaculation.
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Commentaires ()
Bravo
Non. C'est faux il faut continuer j'aime beaucoup !!
Merci pour ton histoire
Certainement pas assez trivial, mais peu importe, je ne suis candidat à aucune élection :)