Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 14 · Preuves d'amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maeva, de l’ombre à la lumière
Chapitre 14 · Preuves d'amour
Mon retour à l'état de conscience se déroule sous les meilleurs auspices. Je suis allongé sur le flanc, et Maeva a le visage au niveau de ma raie et se régale de ma rondelle, y enfouissant sa langue agile. Je bascule sur le dos, jambes relevés, lui permettant ainsi l'accès à l'ensemble de ma zone pelvienne.
— Bonjour, mon amour, tu désires quelque chose en particulier ?
— Bonjour ma chérie, je te laisse suivre ton instinct.
— Bonjour ma chérie, je te laisse suivre ton instinct.
Maeva poursuit donc avec entrain son anulingus, m‘arrachant des geignements. Elle lèche ensuite mon périnée et mes bourses, et je sens un doigt humide entrer indolemment dans mon derrière. La bouche de la petite parcourt ensuite chaque parcelle de la peau tendue de ma verge gonflée, avant d'ingérer mon gland. Maeva me suce avec une lenteur calculée, levant régulièrement les yeux vers moi, comme pour jauger mes sensations. Et mes halètements à présent incessants témoignent de l'allégresse que sa pipe me procure. La pulpe de son doigt stimule ma prostate, son autre main alternant masturbation de la base de ma queue et pétrissage de mes couilles.
Mon corps entier tressaille sous ce divin traitement, et les fourmillements au creux de mes reins annoncent la proximité de l'éruption. Comme si elle le pressentait, Maeva resserre ses lèvres pour emprisonner mon extrémité massive et accentue la pression sur ma hampe et la friction de ma glande masculine.
— Maevaaaaaa ! Ouiiiiiiiiii !
Ce ne sont pas moins d'une demi-douzaine de gerbes qui emplissent de sperme la cavité buccale de Maeva, dont les joues se gonflent. Je suis étonné, car mon gland baigne dans mon jus, alors qu'habituellement elle avale au fur et à mesure. Elle libère mon pieu encore rigide en l'enveloppant, évitant tout ruissellement et garde les lèvres closes, et je comprends alors de la manœuvre. Elle se redresse face à moi, en me fixant. Sa bouche est gorgée de mon foutre. Elle joue un instant avec, comme pour une ablution, simule un écoulement qu'elle aspire aussitôt.
Puis elle incline sa tête en arrière, et ingère d'un coup le poisseux nectar. Visiblement fière d'elle, elle ouvre grand sa bouche pour bien me montrer qu'elle est vide.
Puis elle incline sa tête en arrière, et ingère d'un coup le poisseux nectar. Visiblement fière d'elle, elle ouvre grand sa bouche pour bien me montrer qu'elle est vide.
— Je voulais prendre le temps d'apprécier ton jus, car quand ta bite est trop au fond, je ne sens pas le goût, ça part d'une traite dans ma gorge.
— J'ai évidemment apprécié.
— J'ai évidemment apprécié.
Elle vient se blottir contre moi, et notre baiser est enfiévré, avec la saveur partagée de mon liquide séminal. Je caresse ses petits seins aux pointes raidies et son ventre, constatant qu'elle a une érection.
— Chérie, j'aimerais te...
— Malheureusement, je dois vite m'habiller, je suis déjà presque en retard pour mon rendez-vous chez le coiffeur. Mais on a tout le weekend...
— Malheureusement, je dois vite m'habiller, je suis déjà presque en retard pour mon rendez-vous chez le coiffeur. Mais on a tout le weekend...
Maeva enfile rapidement un string, une petite robe beige très moulante et se chausse de sandales.
— Tu n'as même pas déjeuné.
— J'ai eu ton sirop. Au fait, le dossier est sur la table du salon. Je t'aime.
— Je t'aime.
— J'ai eu ton sirop. Au fait, le dossier est sur la table du salon. Je t'aime.
— Je t'aime.
Après son départ précipité, je me plonge dans les documents relatifs au changement d'état-civil de Maeva. Son défunt père avait déjà bien avancé sur le sujet, avec des éléments médicaux et son propre témoignage attestant de sa condition de femme. Je vais moi-même écrire en ce sens, et confirmer l'identité de genre de la petite, et m'assurer le soutien d'un avocat afin de sécuriser la procédure.
Pour la première fois, je découvre la copie de la carte d'identité de Maeva, avec un tout autre prénom. Et également sa date d'anniversaire qui est dans quelques jours, ce dont elle ne m'avait pas parlé. Je réalise qu'elle va seulement avoir dix-neuf ans, et qu'elle est même un peu plus jeune que ma fille Laurie.
Mon Dieu, elle a pourtant déjà enduré tant de choses dramatiques malgré sa jeunesse. Le décès de sa mère, un changement de sexe avec un traitement hormonal, une liaison incestueuse avec son père, mort en pleine étreinte avec elle, des sévices filmés par un opportuniste exploitant sa vulnérabilité, sans même évoquer son propriétaire pervers. Les dommages psychologiques doivent être considérables, même si notre relation semble constituer une excellente thérapie.
La préserver est désormais un leitmotiv. Et je vais aussi faire en sorte que son anniversaire soit inoubliable, avec des gestes forts.
Je consulte ensuite les actualités. L'enquête sur l'incendie criminel d'un pavillon progresse, avec la mise à jour d'un réseau abusant de très jeunes filles, deux personnes sont en garde à vue dans ce cadre, et le corps retrouvé a été identifié, sans autre précision. Je change de rubrique et l'avis de décès de Marc, avec une laconique formule «disparu dans des conditions tragiques» est en ligne. Sa femme et son enfant éplorés font part de leur incommensurable chagrin suite à la perte de ce mari et père formidable. Evidemment.
Comme pour exorciser ma culpabilité, je sors le disque contenant les actes barbares infligés à Maeva. C'est nauséabond. Sordide. Des flagellations, chocs électriques, pincements, mixions et défécations dans sa bouche. Quel public peut bien être émoustillé par ces atrocités perpétrées sur une victime léthargique visiblement droguée ? Et le pire a probablement été évité, avec des séances prévues de zoophilie et un gangbang, dans les faits un viol collectif. Et je ne me fais pas d'illusion, même si elle avait survécu à cette sauvagerie, Maeva aurait eu des séquelles tant physiques que mentales irréparables.
J'ai éliminé un monstre. Mais combien d'autres rodent, en quête de proies, comme Elodie, une gamine paumée également tombée sous la coupe de cette ordure ? J'hésite à détruire le disque, car il pourrait être trouvé par inadvertance par Maeva et raviver ses blessures, et aussi accessoirement me mettre en cause dans les événements. Ma réflexion s'arrête lorsque j'entends la porte s'ouvrir, et je dissimule rapidement le support numérique.
— Ouaaah !
Maeva et de retour, rayonnante, et a opté pour une coupe courte, dégageant largement sa nuque et ses oreilles ornées de petites boucles dorées, et qui lui donne une apparence encore plus juvénile.
— Ça te va très bien.
— Merci, je suis contente que tu aimes.
— On a rendez-vous lundi soir avec un avocat. Il va pousser ton dossier de modification d'état-civil.
— Merci, je suis contente que tu aimes.
— On a rendez-vous lundi soir avec un avocat. Il va pousser ton dossier de modification d'état-civil.
Maeva se jette sur moi et m'embrasse voracement, tandis que mes mains empoignent sa croupe. Nous sommes scotchés l'un à l'autre et un nouveau moment intime se profile lorsque mon téléphone sonne. C'est un appel de Julie, mon ex-épouse, ce qui est rare. Je décroche donc.
— Bonjour Yann, je te dérange ?
— Non, je t'écoute.
— Je suis en ville avec Laurie, elle aurait besoin de récupérer des affaires dans sa chambre. On sera là dans dix minutes.
— Je ne suis pas seul.
— Ce n'est pas un problème.
— Non, je t'écoute.
— Je suis en ville avec Laurie, elle aurait besoin de récupérer des affaires dans sa chambre. On sera là dans dix minutes.
— Je ne suis pas seul.
— Ce n'est pas un problème.
J'informe Maeva de cette visite impromptue. Elle va se changer afin d'être plus à l'aise et revient vêtue d'un petit short en jean et d'un haut blanc à fines bretelles sous lequel pointent ses tétons dardés.
Julie et Laurie arrivent, ma fille m'embrasse alors que sa mère se contente d'un signe de tête.
Julie et Laurie arrivent, ma fille m'embrasse alors que sa mère se contente d'un signe de tête.
— Bonjour mademoiselle, je suppose que vous êtes la fille de la compagne de Yann.
— Vous faites erreur. Yann est l'homme que j'aime.
— Vous faites erreur. Yann est l'homme que j'aime.
Joignant le geste à la parole, elle se pelotonne contre moi, et naturellement, je l'attrape par la taille. Julie semble estomaquée, alors que Laurie se met à glousser.
— Lol ! Une belle-mère de mon âge, trop cool ! Je vais récupérer mes trucs, tu viens, on va faire connaissance, laissons les vieux entre eux.
Les filles nous laissent donc face à face et Julie éprouve des difficultés à s'exprimer.
— Mais enfin, tu sors avec une gamine dont tu pourrais être le père !
— Oui, et alors ? Je suis libre, non ? Et je suis heureux avec Maeva. Et avec ton garagiste, ça roule ?
— Oui, et alors ? Je suis libre, non ? Et je suis heureux avec Maeva. Et avec ton garagiste, ça roule ?
Julie a un rictus et une lueur de tristesse obscurcit son regard. L'aurais-je involontairement blessée ?
— Je... Nous avons pris la décision de cesser de nous voir. Et... Yann, j'ai peut-être été injuste avec toi. Tu t'es trop impliqué dans ton travail, et j'ai été égoïste.
Ce mea culpa est inattendu, alors que Julie ne m'a pas ménagé durant le divorce.
— En effet, et j'en ai tiré les leçons. Je suis consultant indépendant, et je gère mon planning pour avoir du temps à consacrer à ce qui est essentiel à mes yeux.
Julie se rapproche et pose la main sur mon bras.
— Yann, on devrait se donner une seconde chance. Moi aussi, j'ai tiré des enseignements de mes erreurs. J'aurais dû mieux m'occuper de mon mari.
— Julie, je suis en couple avec Maeva.
— Sois réaliste, ce n'est qu'une passade, elle va rencontrer un garçon de son âge, et tu ne soutiendras pas la comparaison.
— Julie, je suis en couple avec Maeva.
— Sois réaliste, ce n'est qu'une passade, elle va rencontrer un garçon de son âge, et tu ne soutiendras pas la comparaison.
Justement, Julie et Maeva reviennent en riant, comme deux copines de classe.
— C'est bon Maman, j'ai récupéré mes affaires. Maeva, on reste en contact !
Les petites s'embrassent, et de manière imprévisible, Julie dépose un baiser sur ma joue avant de quitter les lieux.
— Laurie est sympa, on s'est échangé nos 06, et on va faire une sortie ensemble. Ça te dérange pas ?
— Au contraire, je serais ravi si vous deveniez amies.
— Ton ex est vraiment belle. Tu l'aimes encore ?
— Au contraire, je serais ravi si vous deveniez amies.
— Ton ex est vraiment belle. Tu l'aimes encore ?
Maeva n'a pourtant pas assisté à notre échange, mais sa perspicacité, ou intuition féminine, me désarçonne.
— Tu sais, on ne peut pas effacer des années de vie commune d'un trait de plume. Mais maintenant, je suis avec toi. Et tu ne m‘avais pas dit que ton anniversaire était si proche...
— C'est vrai que tu as lu tout le dossier, donc tu connais l'intégralité de ma vie. Y compris ce que je veux occulter.
— C'est vrai que tu as lu tout le dossier, donc tu connais l'intégralité de ma vie. Y compris ce que je veux occulter.
Elle fait manifestement allusion à son prénom originel, que je me garderai de toutes les façons d'employer.
Nous déjeunons ensuite et faisons sensuellement l'amour. Après des jeux de langue mutuels des plus plaisants, Maeva me chevauche en position de cavalière inversée, d'abord penchée en avant, puis en appui sur ses bras, le buste en arrière, ce qui me permet de triturer à l'envi ses petits seins aux bouts si réactifs. Plusieurs geysers de foutre se répandent dans son cul, nous faisant hurler de concert, et elle vient laper la moindre goutte sur ma hampe qui tressaute à ce contact charnel.
— Je t'ai vraiment bien senti. C'est le fait d'avoir revu ta femme qui t'a donné une telle énergie ?
Je reste coi, car l'entrevue avec Julie m'a incontestablement troublé. Je ne veux pas m'enferrer dans une nouvelle spirale de mensonges. Comme si elle percevait mon désarroi, Maeva désamorce la situation.
— Je déconne. Ce qui est sûr, c'est que tu m'as bien élargie.
Nos bouches se joignent et nos langues s'entortillent, et je fais s'allonger Maeva. Mon visage se dirige vers son bas-ventre et je lèche délicatement ses couilles et son périnée, allant jusqu'à son sphincter boursouflé encore nappé de ma semence. Elle gémit sous ma cajolerie orale et son pénis prend de l'ampleur. Profitant de sa dilatation, j'introduis aisément mon index et mon majeur dans son fondement, tout en tétant son frein et son méat, avant d'absorber son gland qui enfle davantage.
— Mon chéri, c'est boooon ! Mets-en plus !
Un troisième doigt s'insère dans sa cavité évasée. Maeva caresse tendrement ma tête en feulant. J'accrois ma succion, discernant les palpitations de la verge de Maeva, sans cesser de labourer son anus.
— Encooooooore plllllluuuuuus ! Ouiiiiii !
Elle est vraiment exaltée, et c'est ainsi que la moitié de ma main se fraye un chemin dans ce qui devient un cratère. Je lui de fait en train de la fister, et cette intromission invasive semble décupler ses sensations. Le corps de Maeva frétille, et il est clair qu'elle ne pas tarder à succomber.
— Yaaaaaaaann, je vais ...
Effectivement, quelques secondes après, je perçois une projection de sperme sur mon palais et deux autres sur l'intérieur de mes joues. Fort heureusement, les éjaculations de Maeva sont nettement moins puissantes et abondantes que les miennes. Et cette fois, je décide d'avaler cette offrande, considérant qu'elle met tout en œuvre pour me satisfaire.
Alors que je redoutais ce moment, je parviens sans peine à ingérer le breuvage légèrement salé. J'ai outrepassé une nouvelle inhibition.
J'extrais mes phalanges de l'anus ravagé de Maeva et relâche son sexe qui ramollit progressivement. Elle demeure inerte, bouche entrouverte, les yeux exorbités, et ce de longues minutes. Une appréhension m'envahit. Et si j'étais allé trop loin ?
Alors que je redoutais ce moment, je parviens sans peine à ingérer le breuvage légèrement salé. J'ai outrepassé une nouvelle inhibition.
J'extrais mes phalanges de l'anus ravagé de Maeva et relâche son sexe qui ramollit progressivement. Elle demeure inerte, bouche entrouverte, les yeux exorbités, et ce de longues minutes. Une appréhension m'envahit. Et si j'étais allé trop loin ?
— Maeva...
Elle ne réagit pas, comme si mes mots n'arrivaient pas à son cerveau. Mon inquiétude augmente.
— Ma chérie, je t'en prie...
— Ça va... Je dois juste récupérer...
— Ça va... Je dois juste récupérer...
Partiellement rassuré, je m'allonge auprès d'elle en prenant sa main. Elle retrouve une respiration plus normale et commence à bouger.
— Yann, c'était indescriptible. Je me suis sentie transportée dans un autre monde. Ce n'est pas simple d'exprimer mon ressenti, mais je n‘avais jamais atteint de tel sommets.
— J'ai quand même eu peur de te faire mal.
— Oui, il y a de la douleur, mais cela engendre un tel niveau de plaisir. Tu pourras essayer de mettre ta main entière ?
— J'ai quand même eu peur de te faire mal.
— Oui, il y a de la douleur, mais cela engendre un tel niveau de plaisir. Tu pourras essayer de mettre ta main entière ?
Je regarde mes paluches. Il me semble inconcevable de les faire entrer dans le conduit rectal de Maeva. De son côté, comme reprenant conscience de son environnement, elle observe son phallus flasque et les draps exempts de coulures blanchâtres.
— Yann... Tu... Tu n'as pas recraché...
— Non ma chérie.
— Yann, je m'en veux...
— C'était parfaitement volontaire. Et je le referai.
— Non ma chérie.
— Yann, je m'en veux...
— C'était parfaitement volontaire. Et je le referai.
Maeva se recroqueville contre moi, émue par cette nouvelle preuve d'amour. Et je vais prochainement lui en donner d'autres tout aussi symboliques.
Le reste du weekend est consacré à la détente, promenades, un peu de sport et surtout de nombreux câlins. L'anus de Maeva est endolori, et je décide que nous allons modérer nos ardeurs afin d'éviter d'aggraver son état. Je lui passe du baume apaisant, et notre unique rapport se résume à une fellation complète dont elle me gratifie le dimanche soir au coucher pour, selon ses dires, bien me vider avant la reprise.
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