Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 13 · Une soirée de détente
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maeva, de l’ombre à la lumière
Chapitre 13 · Une soirée de détente
Maeva enfile donc une petite jupe en cuir, mais trop courte car dévoilant largement la dentelle de ses bas et leurs attaches. Je l'aide à régler les jarretelles afin de les remonter davantage, sachant que même ainsi, tout mouvement incontrôlé offrira une vue sur ses dessous.
— Je ferai gaffe, mais je me sens tellement femme ainsi.
C'est en couple amoureux que nous rejoignons le restaurant. Le repas se déroule dans la bonne humeur, même si je consulte furtivement les actualités mon téléphone afin de suivre les évolutions de l'incendie que j'ai déclenché pour effacer toutes traces. Maeva boit quelques verres, et me narre le détail de sa sortie avec Romane, comme ressentant le besoin de se libérer.
— Sur le futon, ça a commencé comme un massage classique, enfin, plutôt à base d'effleurements très sensuels. Romane est vraiment douce, et peu à peu, c'est devenu mutuel, j'ai pétri ses gros seins moelleux, ses fesses, touché sa chatte. Elle était trempée et je... J'ai commencé à avoir une érection, c'était irrépressible. Romane m'a demandé de fermer les yeux et de m'allonger. J'ai senti quelque chose de chaud envelopper mon sexe. Elle était en train de me sucer, vraiment très doucement. Une partie de moi voulait qu'elle arrête, l'autre qu'elle continue. Je m'entendais haleter, Romane a englouti mon pénis en totalité, je me suis tortillée, et je l'ai avertie. Elle n'a pas arrêté pour autant et j'ai éjaculé dans sa bouche. Elle a tout avalé. Je suis restée prostrée un certain temps, car je n'avais jamais eu de moments aussi intimes avec une femme. On est restées dans les bras l'une de l'autre, et j'étais tellement retournée que je ne lui ai pas proposé de lui donner du plaisir.
— Chérie, je te remercie de ta transparence, et franchement, je suis content si tu as aimé ce moment. Romane est lucide, elle doit avoir remarqué ton inexpérience. Tu as envie de la revoir ?
— Je pense que oui.
— Très bien.
— Chérie, je te remercie de ta transparence, et franchement, je suis content si tu as aimé ce moment. Romane est lucide, elle doit avoir remarqué ton inexpérience. Tu as envie de la revoir ?
— Je pense que oui.
— Très bien.
Après nos agapes, nous décidons de marcher un peu, la température restant très convenable et cheminons vers un petit parc. Main dans la main, nous nous promenons dans l'aire arborée. Maeva se tourne vers moi et nous nous emballons impétueusement.
— Mon chéri, comme je suis bien avec toi...
— Moi aussi, mon amour.
— Et tu as l'air en bonne condition...
— Moi aussi, mon amour.
— Et tu as l'air en bonne condition...
Effectivement, nos corps étant collés, Maeva ne peut que percevoir mon émoi, matérialisé par la bosse qui tend mon pantalon.
— Je crois qu'on devrait rentrer.
— Je n'ai pas envie d'attendre.
— Je n'ai pas envie d'attendre.
Sur ces paroles explicites, Maeva m'entraîne derrière un bosquet et s'agenouille devant moi, libérant mon rondin qu'elle embouche avidement. Elle me gratifie d'une fellation baveuse en pelotant mes couilles et caressant ma zone anale. Malgré mon bien-être, je prends conscience de notre environnement. Nous sommes en pleine ville, en fin de semaine, et il y a du passage dans le parc, certes partiellement plongé dans l'obscurité.
— Maeva, j'adore, mais on pourrait être surpris.
— Justement, c'est encore plus excitant ! J'ai envie que tu m'encules. Maintenant.
— Chérie, je n'ai pas pris de lubrifiant...
— Justement, c'est encore plus excitant ! J'ai envie que tu m'encules. Maintenant.
— Chérie, je n'ai pas pris de lubrifiant...
Sans un mot, mais avec un sourire coquin, Maeva se relève et me tourne le dos, prenant appui sur un arbre. Mes mains remontent le long de ses cuisses gainées de noir, retroussant sa jupe, et atteignent la peau après avoir passé les bas maintenus très haut. Je cajole ses fesses bien dessinées et fait descendre son string. C'est en écartant ses globes que je comprends son attitude, distinguant la base du plug que lui a remis Romane.
— Comme je te l'ai dit, ça me permet d'être disponible pour toi.
J'ôte précautionneusement le sextoy, arrachant un petit couinement à Maeva, et enduit mon gland de salive. La tenant fermement par les hanches, je présente mon pénis devant l'entrée déjà assouplie et m'insère dans son cul. Maeva ne peut retenir un geignement qui va croissant avec l'enfouissement de ma queue dans son fondement. J'entends des voix, ce sont des gens qui déambulent à proximité, je sais que la petite aura du mal à contenir ses manifestations sonores. Alors, j'adopte une solution pragmatique. Je me retire, suscitant une onomatopée synonyme de déception et relève ses jambes une après l'autre pour la délivrer de son string que je lui enfourne dans la bouche.
Ainsi bâillonnée, je la pénètre de nouveau. Bien que dilatée par le plug, elle reste vraiment serrée, et je dois lutter pour ne pas exprimer bruyamment mon contentement. Je m'enfiche totalement dans l'orifice qui comprime exquisément ma grosse bite. Maeva émet un cri étouffé, tandis que je la lime avec entrain, émoustillé par cette situation. Nous sommes à quelques mètres de badauds, sa posture est des plus érotiques, la jupe sur ses reins, avec son porte-jarretelles, et à chacun de mes coups, elle se cambre encore davantage. Je suis si bien dans son étroit réceptacle que mes pensées négatives s'estompent.
— Tu la sens bien, salope.
— Mmmmmmmmmmmmmh !
— Mmmmmmmmmmmmmh !
Je la défonce frénétiquement en haletant, mon bassin bute sur sa croupe, générant une sonorité de clapotis, rompant le silence des lieux. Ayant déjà déchargé avant notre sortie, je me montre endurant, et bourre Maeva longuement. Mon va-et-vient est de plus en plus viril, et l'explosion ne saurait tarder. Je martèle son anus avec vigueur, adoptant un langage très cru.
— Petite pute, je vais te remplir le cul !
— Arrrrrrrrggggghhhhhh !
— Arrrrrrrrggggghhhhhh !
Maeva frétille, embrochée sur mon rondin qui fore son postérieur. Je dois me mordre les lèvres pour ne pas hurler quand, enfoncé jusqu'à la garde, j'inonde son rectum de semence, et mes mains se crispent sur sa taille. Mon orgasme est ahurissant, mes yeux se révulsent, tant j'atteins des sommets de liesse. Je reste enchâssé dans l'accueillant réceptacle, le temps de revenir à la réalité, puis sort à regret mon engin encore fringant. Du liquide s'écoule de l'anneau largement évasé de Maeva, qui, spontanément ploie ses jambes et se livre à une génuflexion. Ainsi, elle engloutit goulûment mon membre encore très sensible, l'enserrant de ses lèvres comme pour être certaine de le laisser immaculé.
— Chéri, tu peux remettre mon plug, j'ai ton jus qui dégouline de mon petit trou.
Maeva se redresse et c'est avec joie que j'honore sa requête, sans difficulté de par la béance de sa pastille. Elle lisse sa jupe, sans renfiler son string.
Nous sortons de notre tanière en nous tenant la main, et croisons trois jeunes assis sur un banc à quelques pas, qui nous regardent avec un sourire narquois. Ils ont certainement profité du spectacle, mais ne disent rien.
Nous sortons de notre tanière en nous tenant la main, et croisons trois jeunes assis sur un banc à quelques pas, qui nous regardent avec un sourire narquois. Ils ont certainement profité du spectacle, mais ne disent rien.
Nous arrivons à la voiture, et plusieurs réflexions occupent mon esprit. Cette soirée de détente avec Maeva, que j'ai sodomisée deux fois, a éloigné mes pensées négatives. En fait, la petite met tout en œuvre pour me satisfaire. Port de bas et dessous affriolants, plug pour me recevoir sans préavis, et je ne discerne aucune limite dans les pratiques que j'affectionne. Il me paraîtrait légitime de lui prouver mon amour par des actes tangibles, et certaines idées germent dans ma tête.
Nous prenons un long bain chaud et mousseux, échangeant de sensuelles caresses, mais sans aller au-delà, ayant besoin de recharger mes batteries consécutivement à mes deux éjaculations rapprochées. Quant à Maeva, elle est rassasiée par ses jouissances, ayant elle-même giclé lors de notre premier rapport, malgré son traitement hormonal censé annihiler ce genre de manifestation. Puis, nous nous mettons au lit, totalement nus. La vue et le contact du sexe glabre de Maeva me semblent à présent devenus des évidences.
— J'ai vraiment kiffé dans le parc. Au fait, demain matin, je vais chez le coiffeur.
— Très bien. Autrement, tu pourras me laisser le dossier pour ton changement d'état civil ? Je vais essayer d'avancer sur le sujet. Si nécessaire, j'ai des amis juristes.
— Yann, tu devras t'exposer...
— Oui. J'assume notre relation, et au besoin, je témoignerai du fait que nous menons une vie maritale.
— Oh, mon chéri, je suis si heureuse. Tu es un signe du Destin.
— Très bien. Autrement, tu pourras me laisser le dossier pour ton changement d'état civil ? Je vais essayer d'avancer sur le sujet. Si nécessaire, j'ai des amis juristes.
— Yann, tu devras t'exposer...
— Oui. J'assume notre relation, et au besoin, je témoignerai du fait que nous menons une vie maritale.
— Oh, mon chéri, je suis si heureuse. Tu es un signe du Destin.
Nous nous embrassons avec passion et nous assoupissons amoureusement enlacés.
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