Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maeva, de l’ombre à la lumière — Chapitre 7 · Parenthèse bestiale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maeva, de l’ombre à la lumière
Chapitre 7 · Parenthèse bestiale
Je tiens Maeva par la taille, autant comme un geste de tendresse que pour assurer sa démarche vacillante. L'air frais de la soirée l'aide peu à peu à retrouver sa lucidité.
— Yann, je crois que j'ai un peu trop picolé.
— Oui, ma chérie, mais tu as le droit de te lâcher un peu. Par contre, la fumette...
— Je sais, mais ils sont vraiment sympas, tu avais raison.
— Comme je te l'ai dit, c'est un couple très libre. Et libertin. Le courant est bien passé avec Romane.
— Carrément, et elle sait pour moi. Je... J'ai une question un peu embarrassante. Elle est lesbienne ?
— Bi. Et j‘ai constaté que tu lui plaisais beaucoup.
— C'est vrai que c'est une très belle femme. Elle a de ces seins !
— Et elle t'attire ? Tu peux me parler sans crainte de jugement, je pense que tu en es consciente.
— On va dire que je suis troublée. Pourtant, je ne suis intéressée que par les hommes. Mais dans cette ambiance...
— Tu serais prête à aller plus loin ? Je pense qu'elle a fait passer certains messages assez clairs...
— Oui, ma chérie, mais tu as le droit de te lâcher un peu. Par contre, la fumette...
— Je sais, mais ils sont vraiment sympas, tu avais raison.
— Comme je te l'ai dit, c'est un couple très libre. Et libertin. Le courant est bien passé avec Romane.
— Carrément, et elle sait pour moi. Je... J'ai une question un peu embarrassante. Elle est lesbienne ?
— Bi. Et j‘ai constaté que tu lui plaisais beaucoup.
— C'est vrai que c'est une très belle femme. Elle a de ces seins !
— Et elle t'attire ? Tu peux me parler sans crainte de jugement, je pense que tu en es consciente.
— On va dire que je suis troublée. Pourtant, je ne suis intéressée que par les hommes. Mais dans cette ambiance...
— Tu serais prête à aller plus loin ? Je pense qu'elle a fait passer certains messages assez clairs...
Maeva s'octroie un temps de réflexion, puis me répond en me regardant dans les yeux.
— Oui. Mais avec toi. Et je crois qu'elle te kiffe. Fabrice n'est pas jaloux ?
— Ils sont adeptes de l'échangisme et du candaulisme.
— Candau... C'est quoi ?
— Romane est insatiable, Fab apprécie certainement d'avoir de l'aide, et il la regarde se faire prendre, parfois par plusieurs étalons... Pour être franc, elle m'a déjà fait des propositions, alors même que j'étais marié, mais je n'ai donné suite.
— Tu m'offres une clope ? Et puis on pourra aller dîner, je commence à avoir faim.
— Ils sont adeptes de l'échangisme et du candaulisme.
— Candau... C'est quoi ?
— Romane est insatiable, Fab apprécie certainement d'avoir de l'aide, et il la regarde se faire prendre, parfois par plusieurs étalons... Pour être franc, elle m'a déjà fait des propositions, alors même que j'étais marié, mais je n'ai donné suite.
— Tu m'offres une clope ? Et puis on pourra aller dîner, je commence à avoir faim.
Cette pause vespérale est bienvenue et permet à Maeva de reprendre ses esprits. Avec certaines perspectives prometteuses. Nous rejoignons le restaurant, et à un moment, sans aucune préméditation, ces mots sortent de ma bouche.
— Maeva, j‘aimerais que tu viennes vivre avec moi.
Elle est interloquée et manque de renverser son verre.
— Tu veux dire, après ce weekend ?
— Oui. Tu ne seras jamais totalement en sécurité avec ton proprio, et je ne pourrai pas te protéger en permanence. Comme c'est un meublé, tu dois juste un mois de préavis.
— Oh, mon chéri, je suis folle de joie. C'est oui, bien sûr !
— Oui. Tu ne seras jamais totalement en sécurité avec ton proprio, et je ne pourrai pas te protéger en permanence. Comme c'est un meublé, tu dois juste un mois de préavis.
— Oh, mon chéri, je suis folle de joie. C'est oui, bien sûr !
Elle se lève de son siège et m'embrasse avec une passion non feinte.
— Par contre, je ne veux pas être entretenue. J'ai un peu d'argent de l'héritage, et je travaille. Je veux participer aux frais.
— Ne t'inquiète pas, j'ai une certaine aisance financière.
— Et quant tes enfants viendront ?
— Ils ont leurs propres chambres, et je suis divorcé. Ma fille Laurie a à peu près ton âge, ses frères sont de grands ados, ils ne devraient pas être traumatisés. Ils ont de nombreux camarades issus de couples séparés et familles dites recomposées.
— Ne t'inquiète pas, j'ai une certaine aisance financière.
— Et quant tes enfants viendront ?
— Ils ont leurs propres chambres, et je suis divorcé. Ma fille Laurie a à peu près ton âge, ses frères sont de grands ados, ils ne devraient pas être traumatisés. Ils ont de nombreux camarades issus de couples séparés et familles dites recomposées.
En fait, la seule chose que je me vois difficilement assumer est que je suis en couple avec une femme trans. Je n'ai aucune idée de la manière dont réagirait ma progéniture. Comme si elle était douée de télépathie, Maeva intervient.
— Evidemment, à leurs yeux, je suis une femme. Je ne voudrais pas te mettre dans une situation délicate. Et de manière générale, je te laisserai l'initiative de révéler, ou non, ma situation.
— Les préjugés ont la vie dure. Moi-même, avant de te rencontrer, j'avais une vision erronée de la transsexualité...
— Oui, il faut se confronter à la réalité pour se forger une opinion.
— Les préjugés ont la vie dure. Moi-même, avant de te rencontrer, j'avais une vision erronée de la transsexualité...
— Oui, il faut se confronter à la réalité pour se forger une opinion.
Je remarque que Maeva a les paupières lourdes en fin de repas. Une sortie prolongée ne semble pas des plus adéquates, surtout après les libations de l'apéritif, et sa consommation d'herbe.
— Ma chérie, on va rentrer. Tu ne tiens pas debout. On ira danser le weekend prochain.
— J'ai encore gâché ta soirée. Mais tu as raison, je m'endors.
— J'ai encore gâché ta soirée. Mais tu as raison, je m'endors.
Elle se penche vers moi et me murmure sensuellement quelques mots.
— Comme je suis une vilaine fille, je me ferai pardonner au lit...
Durant le trajet du retour, Maeva me taquine, ne cessant de toucher la bosse qui tend mon pantalon, mâchonnant mon lobe d'oreille. Elle a une lueur de lubricité dans le regard, et son propos est sans équivoque.
— J'espère que tu vas me faire ramasser, je le mérite...
Nous regagnons mon appartement accolés. Maeva referme la porte et laisse tomber son manteau et son sac à main au sol, sans même allumer la lumière. Elle vient plaquer son corps élancé contre moi et m'embrasse avidement. Mes mains la parcourent, la faisant geindre. Elle caresse l'excroissance nettement visible trahissant mon érection, ce qui est peu commun pour moi, alors que j'ai déjà joui deux fois depuis ce matin. Maeva déboucle ma ceinture, déboutonne mon pantalon, introduit sa main sous mon caleçon et entoure ma queue bandée. Elle se laisse glisser à genoux, et descend d'un geste vif mes vêtements. Mon sexe en jaillit et reste résolument dressé.
— Maeva…
— Chut…
— Chut…
Elle lèche alors le pourtour de mon gland gonflé, puis le prend en bouche. Je pousse un râle de plaisir. Maeva me taille une pipe avec un réel savoir-faire. Une de ses mains palpe mes bourses velues, l'autre effleure mon anus. J'exulte, mon érection est à son apogée. Elle a presque réussi à introduire l'intégralité de ma queue épaisse dans sa bouche. Elle relâche un moment ma bite, reprend son souffle, et enduit généreusement de salive un doigt qu'elle présente à nouveau devant mon œillet.
Maeva poursuit sa fellation en gorge profonde, et parvient, comme ce matin, à ingérer entièrement ma verge. C'est un délice, je n'ai jamais eu droit à un tel traitement avant de la rencontrer. Son doigt a maintenant forcé l'entrée de ma rondelle et vient stimuler ma prostate. Elle malaxe doucement mes couilles avec sa seconde main. Je suis prêt à exploser, mais ce n'est pas l'attente de Maeva.
Maeva poursuit sa fellation en gorge profonde, et parvient, comme ce matin, à ingérer entièrement ma verge. C'est un délice, je n'ai jamais eu droit à un tel traitement avant de la rencontrer. Son doigt a maintenant forcé l'entrée de ma rondelle et vient stimuler ma prostate. Elle malaxe doucement mes couilles avec sa seconde main. Je suis prêt à exploser, mais ce n'est pas l'attente de Maeva.
— Maeva, je t'en prie, arrête, sinon je vais gicler....
Comme à regret, elle laisse ressortir ma hampe de sa bouche. J'ai les jambes en coton.
— Maeva…
— Suis-moi.
— Suis-moi.
Toujours dans la pénombre, je m'exécute, laissant sur place mon pantalon. Nous arrivons dans la chambre. Maeva allume une lampe de chevet et la couvre d'un tissu, à l'identique d'hier soir, ce qui génère une ambiance tamisée. Elle se plaque de nouveau contre moi et nous échangeons un baiser torride, nos langues se nouent et nos salives se mêlent. Je perçois un goût, panachage d'alcool et de tabac.
— Maintenant, punis-moi !
Sous les effets conjugués de la boisson et du rut, je la pousse sans ménagement dans le lit sur lequel elle se retrouve à plat ventre. Je remonte vivement sa jupe, dévoilant ses bas et d'un geste preste, baisse son tanga à mi-cuisses, m'emparant du tube de lubrifiant qui orne la table de chevet. Quasiment euphorique, je suis parti pour la trousser telle une vulgaire catin. Mais ce n'est pas dans ma nature, et mon visage se retrouve entre ses fesses. Elle se tortille et gémit tandis que je lèche avidement son anneau délicatement plissé. Ma langue s'infiltre abruptement dans le puits étroit.
— Yann, défonce-moi !
Mes scrupules se dissipent. J'enduis mon majeur de gel et l'enquille sans précaution dans le rectum de Maeva qui émet un petit couinement. La préparation sera imparfaite, mais ses désirs vont être comblés. Mon gland massif sommairement tartiné de vaseline vient en appui sur sa fragile rosette. Sous la virile poussée, les chairs s'ouvrent et mon large pénis s'engouffre dans son orifice si serré. Elle ne peut réprimer un mugissement sous la soudaineté de ma pénétration. Je marque un temps d‘arrêt, la moitié de mon membre étant déjà enfoncée dans son cul.
— Continuuuuuuuuue !
Qu'il en soit donc ainsi. J'enfiche la totalité de mon pieu dans son conduit et commence à aller et venir énergiquement. Je vois les mains de Maeva se crisper sur les draps sous la virulence de mon assaut. Elle encaisse ma sodomie en feulant sans discontinuer. Mes coups de reins sont puissants, et je commence à perdre toute notion de mesure, mon bassin claque contre sa croupe à chaque oscillation.
— Tu es ma petite pute !
— Oui... Je suis ta petite puuuuuute !
— Oui... Je suis ta petite puuuuuute !
Mes mouvements brutaux me rapprochent inexorablement de l'éruption tant ma queue est comprimée par les contractions de son anus. Mais une idée malsaine s'insinue dans mon esprit, un fantasme jamais réalisé. Maeva semble dans des dispositions propices pour je le matérialise, même si j'appréhende les conséquences. Un dernier balancement et j'extrais vivement mon chibre de son fourreau malmené tout en saisissant sa chevelure, guidant autoritairement son visage vers mon bas-ventre. Sa surprise est totale quant j'insère profondément mon phallus gonflé dans sa bouche. Mon gland dépasse sa luette, et c'est l'explosion.
— Saloooooooope ! Avaaaaaale !
Mon foutre se répand dans sa gorge alors que maintiens fermement sa tête, son nez plaqué contre mon pubis. Mon orgasme est paroxysmique, aussi bien sur le plan physique que mental. Je viens de concrétiser ce qui pour moi relevait du domaine de l'imaginaire. J'ai enculé vigoureusement Maeva et éjaculé sans transition dans son gosier, ne faisant preuve d'aucune retenue.
Il me faut un certain temps pour revenir à la réalité, Maeva suffoquant car sa cavité buccale est toujours envahie par mon sexe qui perd progressivement de sa superbe. Je relâche mon éreinte sur l'arrière de son crâne, et elle peut aspirer un grand bol d'air.
Malgré la semi-pénombre, je distingue sa pâleur extrême et les larmes qui coulent sur ses joues.
Serais-je allé trop loin dans la bestialité ?
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Commentaires ()
j'ai découvert cette magnifique histoire ce matin, j'ai lu les 7 chapitres à la suite, j'adore vraiment, continuez à nous faire rêver.....
amicalement.
Laetitia