Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pacte singulier — Chapitre 10 · Inédite et extatique sodomie pour Maude
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pacte singulier
Chapitre 10 · Inédite et extatique sodomie pour Maude
Ma compagne est manifestement enchantée à l'issue de notre étape gastronomique.
— Ce déjeuner était délicieux. On reviendra, j'espère.
— Certainement. Au fait, Iris, la serveuse, est à ton goût ?
— Pardon ?
— En ce qui la concerne, tu lui plais beaucoup. Elle m'a donné son numéro.
— C'est à toi que je me consacre. Je reconnais qu'elle m'a troublée, c'est plutôt mon type de fille...
— Et toi le sien... On va faire une halte au centre commercial.
— Certainement. Au fait, Iris, la serveuse, est à ton goût ?
— Pardon ?
— En ce qui la concerne, tu lui plais beaucoup. Elle m'a donné son numéro.
— C'est à toi que je me consacre. Je reconnais qu'elle m'a troublée, c'est plutôt mon type de fille...
— Et toi le sien... On va faire une halte au centre commercial.
Quelques courses et Maude m'indique qu'elle se rend à la pharmacie dans la galerie marchande.
— Je vais acheter des protège-slips, je peux avoir des pertes. Et autre chose...
Curieux après cette formulation nébuleuse, je la vois revenir avec un pochon opaque quelques minutes plus tard. Nous rentrons à la maison et prenons une douche ensemble, l'exiguïté de la cabine se révélant propice à des attouchements réciproques. Incontestablement, nos organismes subissent les répercussions des vicissitudes des jours précédents, et nous optons pour une sieste réparatrice.
Requinqué par ce repos, je reviens tranquillement à la réalité. Maude est pelotonnée contre moi, dans le plus simple appareil, si désirable. En m'efforçant de ne pas trop la déranger, je me penche vers sa vulve et la lèche délicatement. Elle ronronne d'aise et bien qu'encore ensommeillée, écarte instinctivement ses cuisses. Je déguste la cyprine qui s'épanche à présent, alors que mon cunnilingus devient plus énergique, je longe ses lèvres ourlées, titillant son clitoris gonflé.
— Haaaaaaa... Que c'est boooooooooonnnn !
Elle jouit en se tortillant, ses vocalises aiguës résonnent dans la chambre, je persiste néanmoins dans ma quête de la combler. Je mâchonne adroitement son bourgeon, en modulant la pression de mes dents au gré de ses miaulements, et tout le corps de Maude est agité de tremblements, un jet de liquide envahit subitement ma bouche et elle brame, fauchée à une seconde reprise par l'extase.
— Eriiiiiiicccc, mon amoooooouuuuuuuurr !
La bénéficiaire de mes cajoleries est hors d'haleine, et se love dans mes bras, me galochant avec passion. Des larmes de joies coulent sur ses joues carmin.
— Je reconnais la saveur de ma mouille. Tu me rends si heureuse. Et je veux que tu partages mon bonheur.
Maude pivote sur le ventre, m'offrant une vue imprenable sur son derrière que je considère comme un chef d'œuvre. Elle creuse ses reins, ce qui magnifie la courbure de son moelleux postérieur, sur lequel je dépose des baisers en le pétrissant avec gourmandise.
Ce faisant, j'éloigne les globes, dévoilant sa raie et ce fragile œillet plissé, objet de ma convoitise. Je commence à laper son sillon, me focalisant sur sa rondelle. Maude apprécie ma feuille de rose, ainsi qu'en attestent ses couinements. Je fais durcir ma langue et parviens à l'immiscer à l'orée de l'étroit canal dans laquelle elle tournoie.
Ce faisant, j'éloigne les globes, dévoilant sa raie et ce fragile œillet plissé, objet de ma convoitise. Je commence à laper son sillon, me focalisant sur sa rondelle. Maude apprécie ma feuille de rose, ainsi qu'en attestent ses couinements. Je fais durcir ma langue et parviens à l'immiscer à l'orée de l'étroit canal dans laquelle elle tournoie.
Au regard de ses réactions positives, je serais vraiment enclin à poursuivre par une intromission plus significative, mais s'agissant d'une pratique inédite pour Maude, je vais devoir refréner mes ardeurs. Sauf qu'elle a été davantage avisée que moi.
— Chéri, attrape le tube dans le sachet.
Je découvre que lors de son passage à l'officine, en sus des protections, elle a pris de la vaseline, spécialement destinée à un usage anal. Cette initiative élimine tout doute résiduel quant à sa volonté.
— Tu as un don de voyance... Je n'avais pas ce qu'il fallait pour être dans de bonnes conditions...
— Alors continue à me bouffer le cul, c'est vraiment agréable...
— Alors continue à me bouffer le cul, c'est vraiment agréable...
Maude n'a nul besoin de réitérer son invitation, je la gratifie d'un anulingus particulièrement intrusif, assouplissant la corolle froncée que je badigeonne de gel. Mon majeur se présente et s'insinue précautionneusement, occasionnant un son plaintif.
— Ma chérie, je peux cesser.
— Non, je suis prête. Mais sois doux.
— Non, je suis prête. Mais sois doux.
Mon doigt finit par se frayer un passage et tourne dans la gaine afin de l'évaser. Je rajoute généreusement du lubrifiant et cette fois, mon index est aussi de la partie.
— Aïe !
— Tu es très crispée. Tu es certaine de vouloir...
— Oui !
— Tu es très crispée. Tu es certaine de vouloir...
— Oui !
Mes phalanges forent à présent le fourreau qui se distend, et j'avertis Maude que je vais la pénétrer.
— Tu préfères peut-être une autre position ? Sur le dos, ou sur le côté ?
— Ça ira comme ça. Tu peux me la mettre... Et même si je chiale, tu n'arrêtes pas. Promets-le-moi.
— Ça ira comme ça. Tu peux me la mettre... Et même si je chiale, tu n'arrêtes pas. Promets-le-moi.
Je suis bouleversé par son abnégation, car s'il est évident que je vais me montrer attentionné, rien ne garantit qu'elle ne va pas souffrir.
— Je... Très bien.
En mon for intérieur, je me fixe une ligne de conduite différente, si sa douleur perceptible est trop vive, j'interromprai de mon propre chef son calvaire. Les préparatifs m'ont maintenu à un haut niveau d'excitation, et je plaque mon gland massif sur l'anus de Maude qui frissonne à ce contact.
J'appuie graduellement tandis que mon extrémité mafflue s'introduit dans ce sanctuaire, et un pépiement marque l'enfouissement de la partie la plus large de mon appendice dans ses chairs. Je caresse sensuellement Maude afin de la relaxer, la couvant de bises, susurrant des mots tendres.
— Ma chérie, je suis si bien en toi. Ça va ? Tu es extraordinairement serrée.
— C'est surtout que ta queue est monstrueuse.
— C'est surtout que ta queue est monstrueuse.
Je progresse très lentement, c'est plus de la moitié de ma hampe qui est dorénavant enfichée dans le fondement de Maude qui renifle. Je m'astreins à rester immobile pour qu'elle s'habitue à la corpulente présence de mon dard. J'entame ensuite un mouvement de faible amplitude, et la respiration de ma dulcinée s'accélère, et il y a une évolution de son langage corporel, avec des soubresauts qui ne sont pas signes d'inconfort.
Je suis parvenu à insérer l'intégralité de mon pénis dans le rectum de Maude, et haletant, accroît la cadence de mes allers et retours.
Je suis parvenu à insérer l'intégralité de mon pénis dans le rectum de Maude, et haletant, accroît la cadence de mes allers et retours.
— Mmmmmmmmmmmhhhhhhhhhhhh... Je te sens bien... N'hésite pas à me bourrer...
Aussi ahurissant que cela puisse paraître, elle savoure ma sodomie, réalisée il est vrai avec un luxe de prévenance. Je remarque que Maude a glissé une main sous elle et se frictionne l'abricot. Enfiévré par ce constat, je lui assène des coups de boutoir, à présent sans me brider, mon pubis heurte virilement sa croupe, et ma verge est si délicieusement comprimée que je vais rapidement libérer ma semence.
— Ouuuuiiiiii.... Défonce-moi ! Plus fooooooooorrrrrrt !
— Arrrrrrgggghhhhhh.... Salooooooope ! Je vais gicler !
— Arrrrrrgggghhhhhh.... Salooooooope ! Je vais gicler !
Mes balancements deviennent frénétiques, et le sphincter de ma dulcinée se contracte sur ma tige, déclenchant une phénoménale éjaculation. Mes globes oculaires se révulsent tant mon orgasme est intense, je décharge mon foutre dans les entrailles de Maude qui émet un cri rauque, quasiment animal.
Anéanti par cette béatitude paroxysmique, je me vautre sur Maude, et ne peux endiguer des sanglots.
— Mon amour... Tu... Tu pleures ?
— Je... Mon émotion est telle... Je suis ridicule...
— Non, et je suis dingue de toi.
— Je... Mon émotion est telle... Je suis ridicule...
— Non, et je suis dingue de toi.
Je reste enchâssé en elle, amorphe, et mon phallus finit par reprendre de plus modestes proportions. Un filet translucide suinte de son orifice béant. Je bascule sur le flanc, notant une ample trace d'humidité là où était situé le bassin de Maude et l'enlace, encore secoué par son don.
Vous avez apprécié cette histoire, exempte de tout recours à l'IA ?
Alors n'hésitez pas, un “j'aime” ou un commentaire constituent l'unique rétribution d'un auteur «100% humain» !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()