Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grand corps pudique. — Chapitre 8 · La visite.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Grand corps pudique.
Chapitre 8 · La visite.
Bien entendu je ne vais pas vous raconter toutes les fois ou Émilie m'a fait du bien avec sa bouche, étant donné que ce ne serait qu'une répétition de circonstances similaires, ce qui à la longue deviendrait ennuyeux. Ce qu'il faut que vous sachiez par contre, est que si je rougissais toujours ça a été de moins en moins violemment, que je n'ai plus eu de tremblements émotionnels, et mes bafouillages sont devenus occasionnels. Principalement quand je me retrouvais face à une nouvelle situation, plus intense que les précédentes, et je suis également devenu plus tactile, arrivant progressivement à prendre des initiatives.
Par conséquent le mardi s'est écoulé peu ou prou comme le lundi avant lui, et c'est le mercredi en fin de matinée, alors que je me trouvais dans la cuisine en compagnie de ma très belle-maman, qui préparait notre repas de midi, que j'ai reçu sur mon portable un appel téléphonique classique, venant de ma mère :
― Allô ?
― Bonjour Mon Cœur, tu vas bien ?
― Oui Mamounette, et toi ?
― Pas trop mal, merci. Je me suis juste demandée, si tu étais d'humeur à m'offrir un caoua après manger.
― Bonjour Mon Cœur, tu vas bien ?
― Oui Mamounette, et toi ?
― Pas trop mal, merci. Je me suis juste demandée, si tu étais d'humeur à m'offrir un caoua après manger.
Étant donné que je ne me considérais plus comme le maître des lieux en l'absence de mon père, sa nouvelle femme l'ayant dans ma logique remplacé grâce à son droit d'aînesse, je me suis renseigné auprès de cette dernière :
― Ma maman voudrait savoir, si elle peut venir prendre le café ?
― Maintenant ?
― Non après le déjeuner, car là elle doit encore être à son travail.
― De toute façon tu n'as pas besoin de ma permission pour l'inviter, car ici c'était ta maison bien avant qu'elle devienne la mienne.
― Oui je suis au courant, figure-toi. Mais j'aimerais quand-même savoir, si ça ne te dérange pas.
― Bien-sûr que non.
― Maintenant ?
― Non après le déjeuner, car là elle doit encore être à son travail.
― De toute façon tu n'as pas besoin de ma permission pour l'inviter, car ici c'était ta maison bien avant qu'elle devienne la mienne.
― Oui je suis au courant, figure-toi. Mais j'aimerais quand-même savoir, si ça ne te dérange pas.
― Bien-sûr que non.
J'ai ensuite répondu à celle qui se trouvait à l'autre bout de la ligne, et qui avait attendu qu'on en discute :
― Pour nous ça ne pose aucun problème, Mamounette.
― Super, dans ce cas je viendrai vers treize heures.
― OK, à plus.
― À plus Mon Cœur.
― Super, dans ce cas je viendrai vers treize heures.
― OK, à plus.
― À plus Mon Cœur.
χ χ χ
Après que j'ai eu raccroché, Émilie m'a fait remarquer :
― Tu aurais aussi pu l'inviter, à venir manger avec nous.
― Pour être franc je n'y ai pas pensé, et en plus comme c'est toi qui cuisines, j'estime que ce n'était pas à moi de le faire. Alors si tu voulais qu'elle vienne, tu aurais dû me le dire avant qu'on raccroche.
― Pour être franc je n'y ai pas pensé, et en plus comme c'est toi qui cuisines, j'estime que ce n'était pas à moi de le faire. Alors si tu voulais qu'elle vienne, tu aurais dû me le dire avant qu'on raccroche.
Puis j'ai ajouté :
― Par contre je peux la rappeler, si ça te tient à cœur.
― Non, je profiterai qu'elle sera là pour l'inviter plus tard, comme par exemple le week-end prochain. Ça me permettra de m'appliquer, afin qu'elle ne soit pas déçue.
― Non, je profiterai qu'elle sera là pour l'inviter plus tard, comme par exemple le week-end prochain. Ça me permettra de m'appliquer, afin qu'elle ne soit pas déçue.
Cette précision m'a fait sourire, car si j'avais traîné avant de fournir à ma très belle-maman la liste de mes plats préférés, si bien qu'elle ne m'en avait encore préparé aucun, tous ceux cuisinés jusqu'à présent par ses soins s'étaient révélés très bon. Du coup je me demandais bien quel pouvait être le résultat, quand elle mettait les petits plats dans les grands.
Cependant je ne lui en ai pas fait la remarque, et tandis qu'elle passait à ma portée alors que j'étais assis au coin du comptoir américain, place stratégique autant pour ce qui était de voir bouger son corps magnifique, que pour les attouchements, j'ai envoyé la main afin de caresser brièvement ses belles fesses charnues.
Car si j'avais dû me faire violence afin de pouvoir y arriver c'était à présent devenu un jeu entre nous, au point que je ne rougissais plus, et je souriais même quand elle regardait mon entre-jambe, pour s'assurer que mon sexe n'était pas en érection. Sauf que sur ce point également j'avais gagné en assurance, si bien que même après une bonne nuit de repos, il se dressait de moins en moins souvent de lui-même, ayant la plupart du temps besoin que la femme de mon père le stimule, avant qu'il daigne lever la tête.
Très probablement le fait que mon sperme gicle quatre ou cinq fois dans la journée, ne devait pas être étranger à cette évolution de la situation, ce qui n'avait pas empêché ma monitrice de sexe-école de me féliciter, pour la rapidité de mes progrès. Et je ne m'étais empourpré qu'à cause de la fierté éprouvée.
Cependant cette fois elle m'a grondé, sans pour autant que le ton employé ne montre la moindre contrariété :
― J'espère que tu sauras te tenir, quand ta maman sera là.
― Je te signale que c'est toi, qui as voulu que je me comporte de cette manière. En plus si je devais gaffer je ne pense pas qu'elle serait choquée, car non seulement elle est aussi libertine que toi, même si bien entendu je n'ai jamais eu l'occasion de le constater, mais en plus elle doit être au courant de ce qui se passe ici. Car comme elle l'a fait remarquer lundi, mon père n'est pas suicidaire et il l'a très certainement informée.
― Je te signale que c'est toi, qui as voulu que je me comporte de cette manière. En plus si je devais gaffer je ne pense pas qu'elle serait choquée, car non seulement elle est aussi libertine que toi, même si bien entendu je n'ai jamais eu l'occasion de le constater, mais en plus elle doit être au courant de ce qui se passe ici. Car comme elle l'a fait remarquer lundi, mon père n'est pas suicidaire et il l'a très certainement informée.
χ χ χ
Émilie n'a pas surenchéri se contentant de hausser les épaules, par contre elle s'est renseignée :
― Tu préfères qu'on s'habille avant que Mélanie arrive, Mon Sucre D'orge ?
Je n'ai pas eu besoin de réfléchir, pour répondre sans même penser à rougir :
― Non. Je lui ai promis qu'on ferait du nudisme ensemble elle et moi, alors c'est la bonne occasion pour commencer. Non seulement mes sœurs ne seront pas là, mais toi si et tu pourras me soutenir moralement. En plus ce serait vexant pour elle si je me couvrais, alors qu'elle sait que tu me vois à poil toute la journée.
Ma très belle-maman n'a pas fait d'objection, cependant j'ai constaté tandis que nous prenions notre repas de midi, qu'elle était légèrement fébrile. Ce qui ne correspondait absolument pas à l'image qu'elle m'avait donné d'elle jusqu'à présent, à de rares exceptions près. En comprenant la raison je lui ai expliqué tout en caressant doucement son dos, dans le but d'essayer de la rasséréner :
― Ma Mamounette ne va pas te manger tu sais M'man, je suis même convaincu qu'elle t'a à la bonne.
― Tu en es sûr ?
― Absolument. Déjà elle t'a trouvée canon en visio, mais en plus elle t'est redevable pour ce que tu es en train de faire pour moi.
― Pourtant, moi je l'ai trouvée sévère.
― Si tu veux mon avis c'est une déformation professionnelle, car elle est chef des ressources humaines dans sa boîte. Du coup ce n'était peut-être pas totalement faux, quand tu as dit que tu avais subi un examen de passage. Sauf qu'à mon avis, tu l'as réussi haut la main.
― Tu le penses vraiment ?
― Absolument, car je la connais depuis toujours. Si elle éprouvait de la réticence à ton sujet, je l'aurais sentie au son de sa voix. Par conséquent elle ne vient pas s'assurer que tu fais bien ton boulot, mais juste pour te rencontrer. De toute façon, avec elle tu ne pourrais pas avoir de meilleurs avocats que mon père et moi.
― Tu en es sûr ?
― Absolument. Déjà elle t'a trouvée canon en visio, mais en plus elle t'est redevable pour ce que tu es en train de faire pour moi.
― Pourtant, moi je l'ai trouvée sévère.
― Si tu veux mon avis c'est une déformation professionnelle, car elle est chef des ressources humaines dans sa boîte. Du coup ce n'était peut-être pas totalement faux, quand tu as dit que tu avais subi un examen de passage. Sauf qu'à mon avis, tu l'as réussi haut la main.
― Tu le penses vraiment ?
― Absolument, car je la connais depuis toujours. Si elle éprouvait de la réticence à ton sujet, je l'aurais sentie au son de sa voix. Par conséquent elle ne vient pas s'assurer que tu fais bien ton boulot, mais juste pour te rencontrer. De toute façon, avec elle tu ne pourrais pas avoir de meilleurs avocats que mon père et moi.
Je l'ai sentie se détendre, et elle m'a répondu :
― Tu es un très gentil Sucre D'orge, et tu dois me trouver idiote de m'inquiéter.
― Pas forcément, car j'ai réfléchi à ce que tu m'as dit lundi. Et si c'est vrai qu'avec mes sœurs et moi elle n'a été que douceur, ma maman doit avoir un comportement différent vis à vis des autres personnes, même si je ne m'en rends pas forcément compte.
― Pas forcément, car j'ai réfléchi à ce que tu m'as dit lundi. Et si c'est vrai qu'avec mes sœurs et moi elle n'a été que douceur, ma maman doit avoir un comportement différent vis à vis des autres personnes, même si je ne m'en rends pas forcément compte.
χ χ χ
C'est cette fois Émilie qui a sursauté quand le carillon de la porte d'entrée a joué sa mélodie, et si j'ai été amusé que les rôles soient inversés car pour ma part je me sentais relativement serein, je n'en ai rien laissé paraître et je suis allé ouvrir uniquement chaussé de mes nu-pieds.
Maman a depuis le départ possédé une clef de la maison, tout comme un boîtier du portail électrique permettant d'accéder à la propriété, et si elle s'était servi du second afin de pouvoir garer sa voiture à l'intérieur, elle avait préféré sonner dans le but d'annoncer son arrivée. Elle se comportait donc comme une invitée, probablement par égards pour la nouvelle femme de son mari, dont malgré leur séparation datant de bien des années elle n'était pas divorcée. J'ai trouvé sa manière de se comporter attentionnée, et correspondant à l'image que j'avais d'elle depuis toujours.
Quand j'ai ouvert la porte elle n'a pas semblé remarquer que j'étais nu, donc pas non plus que me bourses sous mon sexe ne supportaient plus aucun poil, ce qui m'a soulagé car pas un seul instant depuis son coup de téléphone, je n'avais pensé à ce léger détail pourtant lourd de signification. Sauf qu'à présent oui.
Mamounette m'a enlacé tendrement afin de me dire bonjour, puis sans façon elle a retiré son tailleur-jupe et son chemisier, sous lesquels j'ai été surpris de constater qu'elle ne portait ni soutien-gorge ni culotte, mais juste un porte-jarretelles auquel étaient fixés des bas fumés. Ses petons étant chaussés d'escarpins à talons aiguille d'une dizaine de centimètres de haut, si bien que je ne la dominais plus que d'environ autant, étant donné qu'elle mesure à peu près la même taille que celle qui l'a remplacée dans le lit de mon père.
Comme j'étais surpris j'ai rougis, mais bien plus légèrement que ce à quoi elle devait s'attendre, et là encore elle a fait mine de ne pas s'en apercevoir. Car elle est experte dans la dissimulation de ses émotions, sauf quand elle abaisse ses boucliers ce qui est presque toujours le cas dans les situations d'ordre privé, et en particulier quand on se retrouve en famille.
J'ignore s'il en a toujours été ainsi car bien entendu je ne l'ai pas connue avant qu'elle commence à travailler, ou s'il s'agit d'une aptitude acquise au fil des années, par rapport à sa spécialisation professionnelle. Et cela n'a aucune importance à mes yeux car elle est ma maman que j'adore, et avec moi il n'a que très rarement été question, qu'elle applique sur son beau visage un masque d'impassibilité.
χ χ χ
Sauf que c'était le cas en ce moment alors je me suis efforcé de faire comme elle, me répétant dans ma tête qu'elle était la femme grâce à qui j'avais vu le jour, et que par conséquent sa nudité mise en valeur par certains dessous et l'absence d'autres, ne devait pas entrer en ligne de compte. Puis je me suis traité mentalement d'idiot, en réalisant que la nature des sentiments que j'avais pour elle depuis toujours, n'avait aucune raison de changer quelle que soit sa tenue vestimentaire.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je ne vous décrirai pas son corps en détails, car ce serait inconvenant de la part d'un fils parlant de sa mère. Si ce n'est pour préciser qu'elle ne porte ni tatouage ni piercing, et n'a plus aucun poil mis à part au niveau de sa tête, ce qui correspond aux standards dans ce premier quart du vingt-et-unième siècle.
Mélanie Aubert puisque c'est son nom, a attendu patiemment que j'arrive à régler ce conflit intérieur sans que je sache ce qu'elle en pensait. Puis me connaissant mieux que personne en constatant que j'y étais parvenu, d'autant que mon sexe n'avait pas eu la mauvaise idée de manifester sa présence, elle m'a demandé :
― Bon, tu me la présentes cette super prof... d'anglais, Mon Cœur ?
Je me suis empourpré bien plus, en l'entendant buter sur la qualification qu'elle devait donner à la nouvelle femme de mon père, car c'était arrivé dans ma tête comme l'évocation des leçons très particulières, que je recevais de la part de cette dernière. Cependant comme les fois précédentes elle n'a pas fait cas de ma réaction, y étant habituée mais pour d'autres raisons, et comme une vraie invitée elle m'a suivi jusque dans le salon, alors qu'elle connaissait parfaitement les lieux. Car c'était dans cette pièce, que nous avions décidé M'man et moi de la recevoir.
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Arrivés sur place nous y avons trouvé l'autre occupante des lieux qui nous attendait, toujours aussi nue et paraissant intimidée, ce qui m'a confirmé que son assurance n'était pas sans failles. J'ai par conséquent pris l'initiative d'entamer les civilités d'usage :
― Mamounette je te présente Émilie, M'man je te présente Mélanie.
Cette phrase toute faite a amené un sourire sur leurs deux charmants visages, ce qui les a rapprochées malgré leurs différences physiques, car non seulement l'une était blonde et l'autre brune, mais en plus la première avait une silhouette plus marquée que la seconde, ce qui n'enlevait rien à son charme bien au contraire.
Je savais d'ailleurs que certains de mes camarades à cause d'allusions parfois dénuées de finesse, la considéraient elle aussi comme étant une milf. Sauf qu'ils n'avaient jamais vu les gros seins de Mamounette comme moi en ce moment, ce qui n'avait rien d'étonnant étant donné que c'était la première fois qu'elle me les montrait, et qui étaient d'un volume similaire mais encore plus lourds que ceux de M'man.
Mais sur le moment la maîtresse de maison a tendu la main à son invitée, et le sourire de cette dernière s'est accentué avant qu'elle propose :
― Et si on se faisait plutôt la bise, Émilie ? Après tout, nous sommes à présent les deux mamans de Clément.
Puis sans attendre de réponse elle s'est avancée pour joindre le geste à la parole, et leur premier contact physique a été que leurs joues se sont posées l'une contre l'autre, avant de changer de côté tandis que leurs bouches émettaient des smack sonores, mais sans exagération. Ensuite j'ai proposé de faire le service la machine à café se trouvant dans la cuisine, si bien qu'elles se sont installées, ma très belle-maman ayant retrouvé son aplomb s'asseyant en tailleur sur le canapé, et la vraie prenant place dans un des fauteuils.
Je les ai laissées quelques instants pour aller faire couler les jus avec le percolateur à usage familial, et quand je suis revenu moins de cinq minutes plus tard elle ne s'étaient pas sauté à la gorge, mais papotaient tranquillement comme si elles se connaissaient depuis toujours. Ce qui ne m'a pas vraiment étonné de leurs parts, étant toutes deux très sociables.
χ χ χ
Je savais que ma maman ne travaille pas le mercredi après-midi, car comme toute mère de famille digne de ce nom, après l'entrée en vigueur des RTT elle avait choisi ce moment de la semaine pour prendre congé, afin de pouvoir profiter un peu plus de ses enfants. Elle n'avait rien changé quand mes sœurs et moi étions devenus grands, sauf que là je devais aller au rugby, et c'est la raison pour laquelle une fois ma boisson avalée j'ai annoncé :
― Bon bé moi je vais vous abandonner, car le devoir m'appelle.
Émilie a haussé un sourcil interrogateur, avant de s'exclamer :
― Mais oui, c'est vrai que tu dois aller à ton entraînement !
― Effectivement, et le coach est assez pointilleux sur la ponctualité.
― Effectivement, et le coach est assez pointilleux sur la ponctualité.
Maman a aussitôt demandé :
― Il ne te fait pas des misères au moins, Mon Cœur ? Parce que sinon, je pourrais aller lui dire deux mots à cet ensuqué...
Rougissant légèrement, j'ai répondu :
― Je te rappelle que je n'ai plus douze ans Mamounette. À présent je te dépasse de vingt-deux centimètres, et je pèse une quinzaine de kilos de plus que toi.
― C'est très gentil de ta part de vouloir me maigrir, mais j'assume mes rondeurs tu sais.
― C'est très gentil de ta part de vouloir me maigrir, mais j'assume mes rondeurs tu sais.
M'empourprant un peu plus, j'ai précisé bravement :
― Je ne voulais pas te flatter et j'ai juste dit ça au pif. En plus je ne suis pas inquiet pour toi, car il y en a plus d'une qui voudraient bien te ressembler, surtout après avoir eu trois enfants.
― Et autant d'allaitements. C'est pour ça que mes nichons pendouillent et le nudisme n'a rien arrangé. Pourtant je ne regrette rien, car tes sœurs et toi vous êtes mes plus belles réussites.
― Et autant d'allaitements. C'est pour ça que mes nichons pendouillent et le nudisme n'a rien arrangé. Pourtant je ne regrette rien, car tes sœurs et toi vous êtes mes plus belles réussites.
Puis elle a ajouté, tandis que je devenais carrément écarlate :
― Et je tiens à ce que tu saches avant de t'en aller, que je suis très fière de la manière dont tu évolues, car il y a quelques jours seulement, je croyais qu'avoir ce genre de discussions avec toi était tout bonnement impossible.
Même si ses paroles m'ont fait plaisir car j'étais content qu'elle se rende compte de mes progrès, il était tout de même temps que je m'en aille car mon père s'il avait été là, aurait dit que je ressemblais à une tomate bien mûre. D'autant qu'Émilie ne m'a pas ménagé, quand elle a lancé tandis que je quittais le salon :
― Amuse-toi bien, Mon Sucre D'orge.
χ χ χ
Je ne vais pas non plus vous raconter mon entraînement de rugby, auquel je me suis rendu avec ma voiture, car il a surtout été question de réviser des formations tactiques, d'attaque et de défense, après un échauffement destiné à entretenir et si possible améliorer notre endurance. La seule chose importante à dire étant que quand il a été terminé, une fois sous la douche dans les vestiaires, alors qu'en temps normal ça ne me posait aucun problème vu que nous étions entre hommes, je n'étais pas très à l'aise toujours à cause de mes couilles nouvellement rasées.
Cependant personne n'a semblé s'en rendre compte, mais il est vrai que je n'étais pas le premier de l'équipe, à avoir été atteint de cette calvitie d'un genre particulier, sans que je sache si pour eux ça avait une réelle utilité, ou si c'était uniquement une question de sacrifier à une mode, lancée par les acteurs de films pornos. Tout se passait donc bien, et je n'ai réagi que quand Enzo un de mes coéquipiers, s'est renseigné plus par curiosité qu'autre chose :
― Alors Clément, y paraît que tu cohabites avec une marâtre ?
Je me suis immédiatement empourpré, ce qui heureusement a été dissimulé par la vapeur produite par l'eau chaude qui coulait en abondance, et j'ai demandé :
― Comment tu sais ça ?
― Ta daronne l'a raconté à la mienne au téléphone, qui ensuite m'a demandé si j'étais au courant.
― Ta daronne l'a raconté à la mienne au téléphone, qui ensuite m'a demandé si j'étais au courant.
Lucas un autre membre de l'équipe, a aussitôt voulu en savoir plus :
― Elle est bonne, c'est une milf ?
Alors que je commençais à être le centre de l'attention générale, j'ai décidé de jouer la franchise en répondant :
― Je pense qu'on peut la ranger dans cette catégorie, vu qu'elle a une fille de 18 ans.
― Waouh, elles sont comment ces meufs ?
― Tu vas nous les présenter ?
― C'est des bombasses ?
― Waouh, elles sont comment ces meufs ?
― Tu vas nous les présenter ?
― C'est des bombasses ?
Les questions fusaient des quatre coins des douches, et j'ai dû hausser le ton afin de pouvoir me faire entendre :
― Du calme les gars !! Emma la fille je ne la connais pas encore, car elle est partie en voyage à l'étranger, et je ne la rencontrerai qu'au mois d'Août. Quant à sa mère Émilie, elle m'a demandé si elle pouvait assister à un match. Par conséquent sauf si elle a changé d'avis d'ici là, vous la verrez samedi.
Mes camarades étaient à présent émoustillés et je pensais m'en être tiré à bon compte, en tout cas pour l'instant, cependant Alex un autre coéquipier a posé à son tour une question :
― Et ta reum elle sera là aussi ? Parce que quand on parle de milf...
Avant que ça dégénère, Max notre capitaine l'a sans tarder recadré :
― Eh Man, on a décidé de pas toucher au mères des copains, parce que c'est mauvais pour la cohésion de l'équipe ! Alors arrête ça tout de suite !
J'ai réussi à faire bonne figure jusqu'au moment-où je me suis séparé des autres, et je n'en ai pas voulu à ma mère d'avoir balancé cette information, convaincu que c'était arrivé sans malice de sa part, et juste l'occasion de papoter avec une de ses copines.
χ χ χ
De retour à la maison en fin d'après-midi, la première chose que j'ai remarquée était que la voiture de ma maman avait disparu. Ce qui m'a soulagé, car cela m'éviterait d'aborder le sujet de ses indiscrétions avec elle. Émilie par contre se trouvait sur la terrasse, dans le fauteuil sous la glycine, et quand je l'ai rejointe après m'être remis nu, j'ai constaté qu'elle avait attaqué à lire le premier tome de la saga La Roue Du Temps. Amusé, je lui ai demandé :
― Ça te plaît M'man ?
― Cette histoire est un assez alambiquée, et je pense qu'il me faudra un peu de temps avant de m'y retrouver. Sinon c'est plutôt bien écrit. Mais en même temps je ne vais pas dire que c'est nul, sinon Emma et toi allez m'écharper, que ce soit ensemble ou chacun de votre côté.
― Cette histoire est un assez alambiquée, et je pense qu'il me faudra un peu de temps avant de m'y retrouver. Sinon c'est plutôt bien écrit. Mais en même temps je ne vais pas dire que c'est nul, sinon Emma et toi allez m'écharper, que ce soit ensemble ou chacun de votre côté.
J'ai souri en entendant cette dernière phrase, elle a refermé le bouquin après avoir mis un marque-page, puis elle a poussé un gros soupir avant de déclarer légèrement tendue :
― J'ai un aveu à te faire, et j'espère que tu ne vas pas me sauter dessus pour de bon.
Ne sachant pas à quoi m'attendre je suis resté sans bouger un cil, et elle a continué :
― Voilà, avec Mélanie on s'est rapprochées.
― Vous vous êtes... rapprochées ?
― Oui, comme deux personnes libertines peuvent le faire, et ce n'est pas vraiment utile que j'entre dans les détails.
― Vous vous êtes... rapprochées ?
― Oui, comme deux personnes libertines peuvent le faire, et ce n'est pas vraiment utile que j'entre dans les détails.
J'étais tellement surpris que je n'ai même pas pensé à rougir, car si je savais que ma maman était très ouverte d'esprit, je n'avais pourtant jamais imaginé qu'elle puisse être attirée par d'autres femmes. J'ai très vite chassé les images qui me venaient à l'esprit, et j'ai répondu sur un ton aussi neutre que possible :
― C'est plutôt de la réaction de mon père que tu devrais t'inquiéter, car même si je vous connais et vous aime toutes les deux, contrairement à lui ça ne me concerne pas directement.
― Oh tu n'as pas de souci à te faire pour ça, car lui aussi il nous connaît, donc il se doutait que ça pourrait arriver. Il m'a même dit : soit elle va te détester soit elle va t'adorer, et dans les deux cas elle va te manger toute crue. De toute évidence la deuxième option était la bonne, et à présent ce que j'aimerais savoir, c'est ce que ça te fait à toi Mon Sucre D'orge ?
― Oh tu n'as pas de souci à te faire pour ça, car lui aussi il nous connaît, donc il se doutait que ça pourrait arriver. Il m'a même dit : soit elle va te détester soit elle va t'adorer, et dans les deux cas elle va te manger toute crue. De toute évidence la deuxième option était la bonne, et à présent ce que j'aimerais savoir, c'est ce que ça te fait à toi Mon Sucre D'orge ?
J'ai réfléchi quelques instants, avant de lui donner mon point de vue :
― À partir du moment-où tu t'es... rapprochée de moi, et que ça a révolutionné ma vie dans le bon sens du terme, je pourrais difficilement te reprocher d'en faire autant avec d'autres personnes. Même pas avec ma mère, qui a été majeure et vaccinée bien avant ma naissance.
Visiblement soulagée par mon acceptation de la situation, elle a conclu :
― Je suis heureuse que tu réagisses de cette manière, car justement j'avais peur que tu le prennes mal, par rapport au fait qu'il est question de ta maman.
χ χ χ
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Commentaires ()
Je ne parlais pas des sentiments solo13, car c'est quelque chose de très personnel et on peut parfaitement aimer les enfants d'un autre.
Je faisais simplement allusion à une lacune dans notre langage, qui ne permet pas de faire de différence au niveau de l'appellation.
Me concernant, et pour y avoir été confronté (en tant que père de notre fils), ainsi que pour nos deux enfants, il n'y a que deux enfants ayant le même papa et la même maman plus un frère et une sœur. Elle avait 6 ans quand je suis arrivé dans sa vie et 8 ans quand son frère est venu au monde. Les liens familiaux ne sont pas forcément de sang, mais d'amour réciproque.
Si je dis pas de bêtises, il reste 4 chapitres j'espère que l'on va rencontrer les personnages manquants à savoir le papa de Clément c'est deux sœur ainsi que la fille d'Émilie vu qu'on peut pas la considérer comme ça demi-sœur vu que son père et sa belle-maman ne sont pas mariés.
Dans tous les cas vivement la suite.
Pour ma part je trouve qu'il y a une lacune pour faire la distinction entre une demi-sœur avec un seul parent commun, et celle appartenant à une famille recomposée, autrement dit n'ayant aucun lien de sang.
On devrait pouvoir faire la différence sans avoir à se poser la question. Sauf que les abrutis qui veulent se distinguer en abâtardissent notre belle langue, en supprimant des lettres à des mots ou plus simplement des accents, ne sont probablement pas assez intelligents pour faire ça. :) :)
J'espère que vous ne serez pas déçu par la suite. :)
Mais rassurez-vous, la fin de cette histoire sera publiée de manière plus régulière, et le mois de décembre va être placé sous le signe de Conteuse. :) :)
La première étant bien évidemment le temps qui m'a manqué, et la deuxième que comme cette histoire est placée dans la catégorie hétérosexuelle, il aurait été malvenu que Clément soit informé plus que ça. :)