Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grand corps pudique. — Chapitre 6 · La cravate de notaire.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Grand corps pudique.
Chapitre 6 · La cravate de notaire.
Après cette mise au point visiophonique qui ressemblait étrangement à celle d'Émilie dans la matinée, j'ai donné mon accord pour que ma maman et bien entendu mes sœurs, puissent recommencer à faire du nudisme en ma présence. Ce dont elles ne s'étaient certainement pas privées en mon absence, car c'est bien connu que quand le chat n'est pas là les souris dansent. Ensuite on a papoté elle et moi pendant environ cinq minutes, parlant de choses et d'autres, puis on s'est quittés en nous disant à bientôt.
Après avoir raccroché je suis allé reposer mon appareil sur le buffet de la salle à manger, avant de retourner m'asseoir en face de ma très belle-maman, qui ne m'avait pas attendu pour reprendre sa place, patientant jusqu'à la fin de ces échanges familiaux qui ne la concernaient plus vraiment. Nous avons repris notre partie de Monopoly, et au bout d'un moment elle m'a fait remarquer :
― Elle est très intimidante Mélanie. Car j'ai eu l'impression de passer un examen de passage, ce qui est un comble pour une prof.
J'ai souri en même temps que je rougissais, avant de répondre :
― C'est marrant, car moi j'aurais dit que c'est toi qui es impressionnante. Ma mère n'a été que tendresse et compréhension vis à vis de moi, et mes sœur si elles étaient là, te diraient exactement la même chose.
― Peut-être que tu ne t'en rends pas compte à cause de l'amour filial que tu lui portes, mais moi elle m'a fait penser à une louve, prête à me dévorer toute crue si je fais le moindre mal à son petit.
― Peut-être que tu ne t'en rends pas compte à cause de l'amour filial que tu lui portes, mais moi elle m'a fait penser à une louve, prête à me dévorer toute crue si je fais le moindre mal à son petit.
J'ai carrément éclaté de rire, car cette analyse était à l'opposé de la vision que j'avais de la femme qui m'a donné le jour, même si je ne doutais pas un seul instant qu'un danger menaçant un de ses enfants, elle n'hésiterait pas à faire face. Loin de s'en vexer la nouvelle compagne de mon père a souri, puis elle a déclaré :
― Comme je te l'ai déjà dit je ne suis pas psy, mais tu devrais envisager la possibilité que j'ai raison, et que c'est pour ça que tu as fait un blocage.
Cette dernière phrase donnait matière à réflexion, cependant je me suis contenté de conclure :
― Oui c'est possible, mais grâce à toi je suis en bonne voie de guérison. En plus c'est avec la bénédiction de mes deux parents, car je suppose que si elle n'en a pas parlé franchement, ma mère doit avoir compris ce qui est en train de se passer ici. Ou en tout cas se douter de la suite logique du nudisme, sinon elle n'aurait pas parlé d'érections en sachant que tu entendais tout. Par conséquent, ça ne sert à rien qu'on se prenne la tête.
χ χ χ
Émilie s'est contentée de hocher la tête pour me faire comprendre qu'elle était d'accord avec moi, et on a continué à jouer jusqu'à ce qu'elle me demande :
― Tu connais le numéro d'un pizzaiolo Mon Sucre D'orge, un qui livrerait à domicile ?
Il y en avait plusieurs dans la mémoire du téléphone de la maison, car mon père pas plus que moi n'ayant le goût à nous préparer de vrais repas, ce que nous considérions tous les deux comme une perte de temps, on faisait appel à ce genre de services plus souvent qu'à notre tour. Cependant j'ai répondu dans le but de la taquiner, ce qui était la preuve que bien qu'elle soit nue comme un ver, je me sentais de plus en plus à l'aise en sa présence :
― Hum, tu cuisines quand ton mec est là, mais dès qu'il est parti tu te laisses aller.
Pas du tout décontenancée, elle a répliqué :
― C'est exceptionnel, et si tu me notes la liste de tes plats préférés, tu verras qu'il n'y a pas qu'à lui que j'ai envie de faire plaisir. C'est juste que cette partie dure depuis plus longtemps que prévu, et qu'elle n'est pas prête de se terminer.
Elle avait bien évidemment raison, car nous avions fait des emprunts à la banque dès que l'un d'entre nous était menacé de faillite, afin d'avoir le plaisir de continuer à jouer ensemble. Si bien que ça pouvait continuer comme ça pendant encore des heures, voire des jours si on laissait tout en place. C'est d'ailleurs ce que nous avons fait jusqu'à ce qu'arrive le moment de passer commande, j'ai téléphoné après avoir donné un menu à ma très belle-maman, de manière à ce qu'elle puisse faire son choix, et quand le carillon de la porte d'entrée a joué sa mélodie, c'est moi qui suis allé réceptionner notre repas du soir, en ayant juste enfilé un bermuda sans rien dessous.
Ce que bien entendu la jolie livreuse ne pouvait pas savoir, et si j'ai rougi c'est uniquement parce qu'elle a jeté un regard appréciateur à mon torse nu. Mais bon, en même temps je ne pouvais pas deviner que ce serait une fille qui viendrait, en remplacement du gars habituel probablement en vacances. Cela n'a pas pour autant augmenté le pourboire que j'avais prévu de laisser, cependant il devait être à la hauteur de ses espérances, étant donné que la jeune femme m'a fait bénéficier d'une charmant sourire, si bien que je me suis empourpré un peu plus.
En allant les bras chargés rejoindre Émilie dans la cuisine, tandis que mon visage reprenait une teinte normale, je me suis dit avec philosophie que me retrouver dans ce genre de situations, était bon pour ce que j'avais. Encore un signe que j'étais en bonne voie de guérison. Elle n'a rien remarqué de mon trouble qui n'avait été que passager, et on a mangé tranquillement comme les membres d'une même famille mais en mode nudiste, ce que je commençais à trouver naturel. Mais il est vrai qu'après quatre éjaculations dans la même journée, mon sexe avait probablement besoin de se refaire une santé, avant de donner à nouveau des signes de vie.
χ χ χ
Notre repas terminé ma très belle-maman a installé sur la table basse du salon un ordinateur portable, équipé d'un écran de dix-huit pouces. Elle l'a mis en marche, puis dans le but d'attendre l'appel de mon père qui était prévu, elle s'est déchaussée afin de s'asseoir en tailleur au milieu du canapé, et a allumé le téléviseur mural avant de changer de chaîne. Ne semblant pas avoir envie de regarder les informations mais un vieil épisode de Friends, ce qui même si elle ne m'avait pas demandé mon avis me convenait parfaitement, car j'étais décidé à rester avec elle pour ma part affalé dans un des fauteuils.
Bien que je m'y attendais j'ai sursauté quand le PC s'est mis à biper, et sa propriétaire a coupé le son de la série rendant les acteurs muets, grâce à la télécommande qu'elle avait gardée à portée de main, juste à côté de la souris dont elle s'est ensuite servi. J'ai vu le visage enjoué de mon père apparaître sur l'écran, alors que lui ignorait que j'étais présent, étant donné que je ne me trouvais pas dans l'axe de l'objectif de la webcam, et il a déclaré après quelques instants qui lui ont permis d'apprécier la situation :
― Salut Boobsy, je constate que tu n'as pas perdu de temps, pour prendre tes aises.
Il faisait bien évidemment allusion à l'absence de vêtements de sa nouvelle compagne, alors que lui en portait, bien qu'il ait troqué son costume du boulot contre une tenue plus décontractée. Sans se démonter, elle lui a répondu :
― Je te rappelle que tu m'avais donné carte blanche, Mother Fucker.
― Effectivement, mais je suppose que Clément est de sortie, car c'est un peu tôt pour que tu t'exhibes devant lui.
― En ce qui nous concerne il n'est pas question d'exhibitionnisme, vu qu'on a tout simplement décidé lui et moi de faire du nudisme. Ensuite et avant que tu racontes des âneries, je te signale qu'il est en train de nous écouter.
― Tu me fais marcher, là ?!
― Effectivement, mais je suppose que Clément est de sortie, car c'est un peu tôt pour que tu t'exhibes devant lui.
― En ce qui nous concerne il n'est pas question d'exhibitionnisme, vu qu'on a tout simplement décidé lui et moi de faire du nudisme. Ensuite et avant que tu racontes des âneries, je te signale qu'il est en train de nous écouter.
― Tu me fais marcher, là ?!
χ χ χ
Émilie a souri de toute évidence fière d'elle, ce qu'elle pouvait se permettre en ayant réussi là où mes parents avaient échoué, puis elle a répondu sur un ton taquin :
― Tu sais bien que j'adore ça, surtout que la plupart du temps tu te mets à courir comme un dératé, sauf que sur ce coup je suis on ne peut plus sérieuse. Tu veux lui dire bonjour ?
Sans attendre de réponse ni se poser la question de savoir ce que j'en pensais, elle a fait pivoter son appareil jusqu'à ce que je me retrouve face à mon père. Il a haussé un sourcil ce qui était pour lui une manifestation de surprise, pas parce que j'étais devenu écarlate car il en avait l'habitude, mais en constatant que je n'étais pas plus habillée que sa compagne. Pourtant, il s'est contenté de dire :
― Salut Fiston, tout va comme tu veux ?
― Je… oui... salut P'pa.
― Je… oui... salut P'pa.
Et tandis que m'apprêtais à bafouiller des explications, il a précisé me coupant l'herbe sous le pied :
― Bon, je sais qu'on t'a joué un tour pendable, en ne t'expliquant pas de quelle manière les choses allaient se passer, mais c'était tout simplement pour que tu évites de stresser à l'avance. Et ta belle-mère avait pour consigne de ne faire évoluer la situation, que si elle te sentait capable de l'accepter. Ce qui a dû être le cas car même si tu ressembles à une tomate bien mûre, tu n'as pas non plus l'air traumatisé.
― Oui je… enfin non P'pa. Pis en plus, M'man a appelé…
― Ah déjà ? Je me doutais qu'elle allait le faire, car bien évidemment elle a été mise au courant au sujet de notre projet, mais je pensais qu'elle attendrait quelques jours avant de se manifester. Donc elle sait déjà, que tu fais du nudisme avec ma femme ?
― Oui, elle nous a vus en visio… avec mon téléphone...
― Et je suppose qu'elle a bien réagi, sinon elle m'aurait aussitôt contacté pour me passer un savon, sans s'inquiéter de savoir si je pouvais être en rendez-vous.
― Euh oui, elle était juste vexée qu'Émilie a réussi et pas elle. Mais sinon elle était contente…
― Tant mieux, parce que moi aussi je suis content, et je suis même très fier de toi Fiston. Tu as déjà fait d'énormes progrès, et il faut que tu saches que tout ce qui va se passer à partir de maintenant, non seulement je suis d'accord mais en plus c'est pour ton bien. Car…
― Oui je… enfin non P'pa. Pis en plus, M'man a appelé…
― Ah déjà ? Je me doutais qu'elle allait le faire, car bien évidemment elle a été mise au courant au sujet de notre projet, mais je pensais qu'elle attendrait quelques jours avant de se manifester. Donc elle sait déjà, que tu fais du nudisme avec ma femme ?
― Oui, elle nous a vus en visio… avec mon téléphone...
― Et je suppose qu'elle a bien réagi, sinon elle m'aurait aussitôt contacté pour me passer un savon, sans s'inquiéter de savoir si je pouvais être en rendez-vous.
― Euh oui, elle était juste vexée qu'Émilie a réussi et pas elle. Mais sinon elle était contente…
― Tant mieux, parce que moi aussi je suis content, et je suis même très fier de toi Fiston. Tu as déjà fait d'énormes progrès, et il faut que tu saches que tout ce qui va se passer à partir de maintenant, non seulement je suis d'accord mais en plus c'est pour ton bien. Car…
Ma monitrice de sexe-école anticipant la suite de la conversation s'était déjà penchée en avant, afin que l'écran de son ordinateur revienne vers elle, et coupant la parole à mon père elle a déclaré :
― Il est peut-être encore trop tôt pour que Clément puisse parler de certaines choses en toute liberté, Son Of A Bitch. Alors si tu veux je te ferai un rapport détaillé, mais plus tard.
Bien évidemment elle avait raison, et c'est pourquoi j'en ai profité pour me lever en annonçant :
― Moi je vais vous laisser entre amoureux… alors à plus...
Et tandis que je quittais le salon, j'ai entendu mon père répondre :
― Oui, à plus Fiston.
χ χ χ
Je suis retourné sur la terrasse sous la glycine, et j'avais avancé d'un chapitre dans ma lecture quand Émilie est venue me retrouver, à nouveau chaussée de ses mules à talons plein. Tandis que je posais mon livre plus par politesse qu'autre chose, ne sachant pas s'il allait se passer un truc nouveau entre nous sur un plan strictement physique, elle m'a demandé une pointe de malice dans la voix :
― Tu sais ce que c'est une cravate de notaire, Mon Sucre D'orge ?
Devinant que ça ne devait avoir qu'un lointain rapport, avec le bout de tissu que les hommes se nouent autour du cou, j'ai répondu en devenant écarlate :
― Non Maman Cochonne.
― Au siècle dernier ou peut-être bien celui d'avant, c'était une pratique de certaines prostituées. Elles s'allongeaient sur le dos, leur client venait se mettre à genoux au dessus d'elles, et tandis qu'elles tenaient leurs mamelles en hauteur il se masturbait entre, si bien qu'il finissait par éjaculer. C'est la forme que prenaient les salves de foutre étalées sur les gorges féminines, mais aussi le fait que c'était considéré comme un raffinement que seuls les notables savaient apprécier, qui a donné son nom à cette position.
― Au siècle dernier ou peut-être bien celui d'avant, c'était une pratique de certaines prostituées. Elles s'allongeaient sur le dos, leur client venait se mettre à genoux au dessus d'elles, et tandis qu'elles tenaient leurs mamelles en hauteur il se masturbait entre, si bien qu'il finissait par éjaculer. C'est la forme que prenaient les salves de foutre étalées sur les gorges féminines, mais aussi le fait que c'était considéré comme un raffinement que seuls les notables savaient apprécier, qui a donné son nom à cette position.
Toujours aussi rouge car j'avais compris que ce n'était qu'un préambule, et pas juste une occasion de parfaire ma culture générale, j'ai bafouillé tandis que mon sexe lui aussi conscient de ce qui allait suivre, prenait lentement du volume :
― Ah… OK…
― Ton père après que j'aie terminé mon rapport au sujet de l'avancée de la situation, m'a suggéré de t'en faire une, car d'après lui avec mon 95D je suis idéalement équipée pour.
― Ton père après que j'aie terminé mon rapport au sujet de l'avancée de la situation, m'a suggéré de t'en faire une, car d'après lui avec mon 95D je suis idéalement équipée pour.
Je pouvais difficilement prétendre le contraire et pas surpris qu'elle lui ait tout raconté, même si j'étais bien content de ne pas avoir été présent à ce moment-là. Cette absence n'empêchait pas que je sois toujours aussi ému, et sans en tenir compte elle a continué :
― Sauf que moi je trouve que ce serait du gâchis, de laisser perdre un jus aussi bon que le tien. Alors si tu veux bien, on va s'en tenir à la version plus populaire qu'on appelle la branlette espagnole.
χ χ χ
Ce n'était pas vraiment une question, de toute manière mon membre à présent raide comme la justice aurait réfuté toute objection de ma part, par conséquent j'ai écarté les jambes appuyant mes cuisses contre les accoudoirs, de manière à ce qu'Émilie puisse venir se mettre à genoux entre elles. Car j'avais parfaitement compris, ce qui allait se passer à présent.
Je n'ai par conséquent pas été surpris quand une fois en position, tout en me regardant ce qui était une de ses règles d'or, soutenant ses gros seins avec ses petites mains elle s'est penchée en avant, et qu'avec elle a fait un cocon à mon sexe l'enserrant dans son entier. Cependant le meilleur restait à venir, car quand elle a commencé à me masturber de cette manière, mon gland en se décalottant s'est retrouvé en contact avec l'endroit de son corps, où sa peau devait être la plus douce. Ce que j'ai trouvé tellement merveilleux, que je n'ai pas pu m'empêcher de pousser un petit geignement de pur plaisir.
Ma réaction a attiré un sourire sur le joli visage de ma très belle-maman, qui étonnamment était chargé de tendresse, et elle a continué à me caresser de cette manière pendant un petit moment, avant de déclarer :
― J'aimerais que tu me préviennes quand tu ne pourras plus te retenir, Mon Sucre D'orge. Parce que sinon, je serais déçue de ne pas pouvoir profiter de la récompense à mes efforts.
Comprenant ce qu'elle voulait dire et parfaitement détendu sauf au niveau de mon bâton de chair, j'ai répondu en caressant doucement sa joue, ce qui a semblé lui faire plaisir :
― T'inquiète de rien Maman Cochonne, tu m'as fait tellement de bien depuis ce matin, que je n'ai absolument pas envie de te chagriner.
Attendrie par mon comportement et mes propos elle a poursuivi sa branlette avec lenteur, ne manifestant aucune lassitude ce qui n'a pas manqué de m'épater, d'autant que pour ma part j'étais très content de constater que plus je bénéficiais de son expérience, et plus j'arrivais à durer longtemps. Mais il est vrai que j'avais déjà éjaculé pas moins de quatre fois au cours de la journée, et que là nous allions vers la cinquième, performance dont je ne me serais jamais cru capable auparavant.
χ χ χ
Émilie a donc continué a faire délicieusement glisser sa peau contre la mienne, jusqu'à ce que je lui annonce :
― Je crois que je vais bientôt lâcher la purée, Maman Cochonne.
Car j'avais senti le plaisir monter très lentement en moi, ce qui s'était révélé une expérience à la fois nouvelle et très attrayante, pour la bonne raison que j'aurais voulu que ça ne s'arrête jamais. Mais à présent il n'allait pas tarder à atteindre son apogée, tandis que mon jus d'amour arriverait pour sa part au point de non-retour.
Ma très belle-maman a souri, et tout en pliant le cou afin que sa bouche qu'elle avait ouverte se retrouve à la verticale, elle a abaissé un peu plus le haut de son corps. Ce qui a eu pour double conséquence que non seulement elle a été obligée d'arrêter de me regarder, mais en plus en bout de course mon gland se retrouvait à l'air libre, avant de retourner à nouveau entre ses chairs très moelleuses. Cependant cela n'a duré que le temps de quelques allers et retours, puisque n'ai pas tardé à m'exclamer sur un ton plaintif :
― Maintenant, Ma Salope !
Tandis que je jouissais, j'ai vu à ma grande surprise les salves de mon sperme jaillir en hauteur, pour s'engouffrer dans le trou béant qui surplombait mon sexe, sans ressortir ensuite sous l'effet de la pesanteur, très certainement capturées par une langue agile. Cette dernière avant que la source ne soit complètement tarie, est d'ailleurs sortie de sa grotte pour venir caresser mon gland, et bien que je sois au comble du plaisir, je n'ai pas manqué de noter le contraste entre le contact de ses picots râpeux, et celui très soyeux de la peau des seins de ma monitrice de sexe-école.
Toujours est-il que cette dernière n'a pas perdu une seule goutte de ma semence, déglutissant dans le but de l'avaler, et une fois qu'elle a eu fini de se régaler me fixant à nouveau de ses beaux yeux gris-bleu, elle s'est renseignée :
― Alors, tu a trouvé ça comment ?
J'ai répondu posant les deux mains sur ses joues, et ne pensant même pas à rougir :
― Tout simplement merveilleux, Maman Cochonne.
χ χ χ
Puis j'ai ajouté, cette fois en m'empourprant :
― Je suis quand-même bien triste, que tu sois la femme de mon père et pas la mienne. Car des comme toi, il ne doit pas y en avoir beaucoup de par le monde.
Émilie a éclaté d'un rire joyeux, puis quand son hilarité a été calmée elle m'a expliqué :
― Tu m'idéalises parce que tu n'en as pas connu d'autres avant moi, mais tu finiras par trouver celle qui te convient. Même s'il faut que tu t'attendes, à ce que ça ne soit pas forcément la bonne qui viendra en premier. Pour ce qui est des pratiques sexuelles je n'ai rien d'exceptionnel, et c'est juste une question de bonne volonté. Celle qui t'aimera vraiment aura envie de te faire du bien, et par conséquent elle répondra de manière positive à tes suggestions, à partir du moment-où elle n'auront rien d'exagéré. Sauf que bien entendu, dans certains cas comme par exemple les gorges profondes, si elle n'a jamais pratiqué avant l'apprentissage sera pour elle un peu rude.
Tandis que je buvais ses paroles comme elle mon sperme quelques instants plus tôt, elle a continué :
― Tu devras donc faire preuve de patience, de douceur et parfois de persuasion. Mais surtout n'oublies pas que ce sera avant tout un échange, et qu'en retour il te faudra lui donner autant de plaisir qu'elle t'en procurera. Tu m'as déjà prouvé que tu en es capable avec ta langue, et je suis très confiante pour ce qui sera d'en faire autant avec ta queue, car je peux déjà te dire que tu n'as rien d'un éjaculateur précoce. De plus l'habitude venant, je suis convaincue que tu arriveras à dominer tes émotions, et tu seras au final un très bon amant, que ce soit sur un plan strictement physique, ou que tu t'impliques également au niveau des sentiments.
Alors que mon visage avait retrouvé progressivement une teinte normale au début de son discours, je suis redevenu de la même teinte qu'une pivoine mais par rapport aux compliments qu'elle était en train de me faire, et elle a continué ne semblant pas s'en apercevoir :
― Mais en attendant que tu trouves chaussure à ton pied, je tiens à ce que tu saches que mes trous seront toujours prêts à t'accueillir, car c'est en accord avec ma nature libertine, et la relation que j'ai entreprise avec ton père.
χ χ χ
J'étais pour ma part convaincu qu'Émilie en dépit de cette liberté sexuelle avouée, était également une personne qui avait énormément de cœur, la gentillesse qu'elle m'avait témoignée ne laissant guère de place au doute. Car jusqu'à présent elle ne s'était pas contentée d'être une excellente monitrice de sexe-école, mais m'avait également montré de la tendresse.
Elle devait estimer que nous en avions fini pour aujourd'hui, car elle s'est mise debout et s'apprêtait à retourner dans la villa, quand je lui ai fait remarquer dans le but de lui prouver que j'avais bien écouté ses leçons, mais pas que :
― Eh, cette fois encore tu m'a donné du plaisir, mais toi tu n'as rien eu en retour.
Alors qu'elle m'avait déjà tourné le dos elle a fait pivoter le haut de son corps dans le but de me regarder, et m'a déclaré sur un ton légèrement ironique :
― Je te remercie de t'en soucier Mon Sucre D'orge, mais même si tu es doué pour t'en servir, il faut que tu penses au fait que ton appendice buccal est un muscle, et qu'à trop vouloir t'en servir alors qu'il n'est pas encore rôdé, tu pourrais te chopper une linguinite.
J'étais scotché car j'hésitais entre la croire sur parole et la conviction qu'elle venait d'inventer ce mot, tout comme les maux qui pouvaient découler d'un abus de cunnilingus. C'est par conséquent quelque peu perplexe, que j'ai regardé les superbes fesses de ma très belle-maman se déhancher, d'une manière on ne pouvait plus attrayante, ainsi que ses gros seins se balancer allègrement au rythme de ses pas, tandis qu'elle se dirigeait vers notre maison.
χ χ χ
Après qu'Émilie m'ait quitté j'ai repris ma lecture pendant un petit moment, puis décidé d'aller me coucher car la journée avait été pour moi très riche en émotions, ce qui m'avait épuisé. Mais avant je me devais de souhaiter à ma très belle-maman de passer une bonne nuit, car dans ma logique il n'était en effet pas question que nous dormions ensemble, étant donné qu'elle restait la femme de mon père.
Je l'ai trouvée dans le salon assise en tailleur sur le canapé et devant la télévision, en train de regarder une comédie romantique ce qui ne m'a pas vraiment étonné de sa part, car cela me confirmait que malgré ses pratiques sexuelles très ouvertes, ainsi que son langage parfois cru, elle avait un cœur tendre.
Cependant même si j'ai constaté qu'elle avait la larme à l'œil, à cause de la scène chargée de sentiments factices se déroulant sur l'écran face à elle, je n'ai fait aucun commentaire de quelque nature que ce soit. Je suis tout simplement allé me placer derrière le sofa pour me pencher en avant, afin que ma tête se retrouve au dessus de la sienne. Comprenant mon intention elle a plié le cou, j'ai pu ainsi déposer un chaste baiser sur ses lèvres, et après m'être redressé j'ai déclaré :
― Je te souhaite de faire de doux rêves, Maman Cochonne.
― J'espère qu'il en sera de même pour toi, Mon Sucre D'orge.
― J'espère qu'il en sera de même pour toi, Mon Sucre D'orge.
J'ai souri, et répondu tout en rougissant légèrement :
― Ma réalité est devenue tellement merveilleuse depuis ce matin, que tout ce dont j'ai envie c'est d'avoir un sommeil de plomb, pour arriver plus vite à demain.
Cette affirmation m'a valu un air attendri de sa part, sous lequel se devinait une pointe de fierté toute légitime, et elle a rectifié :
― Dans ce cas j'espère que ta nuit sera reposante, et que tu me reviendras en pleine forme pour que je puisse poursuivre ton éducation, comme elle a commencé.
Cette fois je me suis carrément empourpré, et contenté de répliquer :
― Bonne nuit M'man.
― Bonne nuit Clément.
― Bonne nuit Clément.
χ χ χ
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Commentaires ()
Encore un chapitre merveilleux et superbement écrit. On plonge profondément dans cette initiation en rêvant d'être à la place de ce jeune homme.
Ne prends pas ombrage de certaines critiques de personnes mal intentionnées, je t'ai suivi sur l'autre site et continuerai à te suivre. Tes textes sont des pépites j'adore ton écriture. MERCI
Guillaume
Mais vous savez, ceux qui critiquent les textes ne sont pas tous malintentionnés, même si certains me prennent de haut se croyant supérieurs à moi, ou sont tout simplement jaloux. :)
• Avez-vous remarqué, je vous vouvoie, ce qui me semble un peu hautain . Ca va, le terme "hautain" n'est pas trop incompréhensible pour vous ????
• je n'ai pas fait naitre cette rumeur véhiculée régulièrement ici, j'ai effectivement soufflé sur les braises et pour ça, je ne peux que vous répéter que j'ai fait preuve de sottise. ca va, vous comprenez ? "Faire preuve de", c'est assez compréhensible ?
• Et quant à votre accusation la plus grave "mes menaces". Voici un extrait de notre conversation privée (puisque vous aimez tant tout poser en place publique) :
"Ce problème de taille a directement eu un impact sur ton texte "Gradualité". Les séries à rallonge sont à présent systématiquement refusés. Attention, nous faisons bien le distinguo entre série et collection. Une collection, c'est Astérix par exemple, on peut lire un chapitre indépendamment des autres. Un auteur qui nous présente une série doit nous présenter tous les textes de la série. Tu vois, je ne blaguais pas. En gros, un auteur propose une série qu'une fois celle ci terminée. Et si un des épisodes contrevient à la charte, nous ne publions pas. Ici il y a certaines séries qui dépassent les 50 épisodes !! "
Alors, elle est où la menace????
Et enfin, et je vais arrêter là sinon on n'en fini pas , vous dites "Pas plus que sur le site concurrent, je n'ai reçu l'aide pourtant demandée à de multiples reprises, dans le but d'améliorer mon texte afin qu'il corresponde à vos critère élitistes. Me virer était tellement plus simple..."
De nouveau, Charlie vous a proposé le mentorat, vous l'avez vertement envoyée sur les roses.
La vérité, c'est que vous avez été vexée et que vous ne décolérez pas. Si à vos yeux, je ne suis pas gentille ni sincère, grand bien vous en fasse.
A présent, quoi que vous en pensiez, je vous souhaite sincèrement le meilleur.
Par conséquent je n'en rajouterai pas, me contentant de vous souhaiter une agréable soirée. :)
Dans la mesure ou vous avez refusé de répondre à une question pourtant simple, que je vous ai posée en privé, et comme je n'ai pas été satisfaite des explications reçues au sujet de la suppression de mon compte, car j'estime n'avoir rien fait de mal, je ne peux pas accepter vos excuses. Désolée.
Dans ma compréhension du français, on fait naître une rumeur comme on allume un feu, et ensuite on l'alimente pour qu'il ou elle selon le cas, se propage.
Ce n'est pas ce que vous avez fait, rajouter du bois sur le bûcher pour qu'il flambe mieux ?
J'ajouterai que le mot entériné sonne à mes oreilles comme une sentence, mais peut-être que là encore nous ne parlons pas la même langue. :)
Moi je ne m'en fiche pas de la manière dont vous m'avez traitée, vous et vos comparses, et à partir du moment ou on hurle avec les loups, on peut difficilement prétendre être quelqu'un de bienveillant.
Vous constaterez également que partant du principe que nous ne nous connaissons pas, j'ai contrairement à vous le respect de ne pas vous tutoyer.
Non vous ne m'avez pas menacée, juste écrit que vous verriez d'un très mauvais œil le fait que je ne respecte pas le nombre de chapitres annoncés.
La personne simple que je suis a du mal à comprendre la nuance, alors expliquez moi.
Le maximum de 15 chapitre n'a jamais été évoqué, ni par vous ni par personne d'autre.
Les critiques sont acceptables, mais ce qui les rend constructives c'est surtout de la manière dont elles sont formulées.
Une personne simple, aurait écrit que j'ai répété des situations qui alourdissent mon texte. Ça, tout le monde le comprend.
Par contre quand on emploie des mots impossibles à placer dans une conversations entre gens normaux, juste dans le but de montrer qu'on a une culture plus étendue, eh bien c'est cela la véritable pédanterie.
Si si je vous assure, c'est mon ami Le Petit Robert qui l'a écrit. ;)
Merci de vous en abstenir, car ce que j'apprécie le plus chez les gens juste après leur gentillesse, c'est leur sincérité.
Et je n'ai trouvé ni l'un ni l'autre dans vos propos.
Pas plus que sur le site concurrent, je n'ai reçu l'aide pourtant demandée à de multiples reprises, dans le but d'améliorer mon texte afin qu'il corresponde à vos critère élitistes. Me virer était tellement plus simple...
Mais vous vous en fichez, pas vrai ?
C'est moi !
J'ai relu nos échanges, effectivement, même si je fais mon méa culpa, je ne te présente pas mes excuses.
Pardon, j'ai été très gauche. Je te prie d'accepter mes excuses.
Maintenant, je n'ai pas propagé les rumeurs. Un correcteur a fait une réflexion qui est alimentée régulièrement ici même. J'ai ( comme une gourdasse) entériné cette rumeur. Ce n'est pas pareil. Toutefois, on s'en fiche. Mes excuses sont sincères.
?? Menacée ??
N'importe quoi !
Et oui si tu veux publier sur cet "ailleurs", il faut présenter la série terminée. Et pas plus de 15 chapitres. C'est notre choix, il n'y a rien à redire la dessus.
Si émettre une critique est synonyme pour vous de se croire supérieur, alors je te laisse avec tes admirateurs.
Je ne vois pas en quoi dire qu'il y a des redondances est une critique emprunte de pédanterie.
Si un jour, je venais de nouveau à lire un de tes textes, je le louerais, et n'opposerais absolument aucun détail perfectible.
comme toute vos histoire celle ci est passionnante et j'attend la suite avec impatience.
je me permet de vous demander si vous allais faire une suite à l'histoire de nos dragonniers favoris car le dernier chapitre est assez lointain et j'attend l'aube du prochain chapitre.
en vous remerciant pour tout vos merveilleux ecrit
Pour répondre à votre question, j'ai bien l'intention de continuer l'histoire Aube Lointaine, dont effectivement je ne me suis pas occupée depuis un bon moment. :)
Il va par conséquent falloir que je me replonge dans le bain, afin de tenir mes promesses. :) :)
Quant au toi much, j'aimerais bien que vous développiez un peu, car cette expression peut être employée dans des sens opposés... :) :)
Je ne me souviens pas avoir employé l'expression son of a bitch Jacques du Canada, mais il est vrai que contrairement à vous je n'ai pas lu ce texte depuis un petit moment. :)
Et comme vous devez être bilingue de naissance, ou presque, vous devez maitriser bien mieux l'anglais qu'une simple prof, qui n'aura commencé qu'au collège. Par conséquent, je ne me bagarrerai pas avec vous sur ce terrain. :) :)
On m'a accusée de faire dans la redondance et même d'être pédante, sur le site concurrent où le premier chapitre de cette histoire a été publié puis effacé.
Et je ne nommerai pas la personne étant donné qu'elle vient aussi sur XStory, d'autant qu'elle m'a avoué que c'est elle qui a propagé des rumeurs traînant ici là-bas, sans même penser un seul instant à s'en excuser.
Elle m'avait également menacée comme quoi ça allait mal se passer pour moi, si mon histoire comprenait plus que les 12 chapitres annoncés.
Ce que j'ai trouvé choquant car j'ai une imagination débordante, qui parfois me fait aller plus loin que prévu. :) :) :)
Alors afin d'éviter les redondances (je trouve ceux qui emploient ce genre de mots qui ont une très faible occurrence pédants, car ils se donnent des airs supérieurs aux gens simples que nous sommes. Pas vous ?), je me suis astreinte à ne pas dépasser le nombre de chapitres prévus à la base.
Ce qui fait que j'ai pris pas mal de raccourci, en espérant que ça ne nuise pas à la qualité de mon récit. Et ce sera aux lecteurs de juger. :) :) :)
J'espère que la suite vous plaira... :) :) :) :)