Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie des couples — Chapitre 8 · Polyamour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie des couples
Chapitre 8 · Polyamour
8 – Polyamour
Résumé des épisodes précédents : Jean-Pierre et Sylvie, couple de quinquagénaires avancés, sont invités à une émission de télévision consacrée à la vie des couples « hors normes », ce qui est leur cas puisque Sylvie a une liaison homosexuelle avec Pauline, une de ses amies de longue date, et que Jean-Pierre, avec l'accord de sa femme qui le néglige sexuellement, entretien lui une liaison avec leur voisine de dessus, Sarah, divorcée vivant seule avec son fils. Pauline lui étant infidèle, Sylvie décide de rompre avec sa maîtresse lesbienne pour se consacrer à son mari. Souhaitant en informer Sarah, elle se rend chez elle mais, de manière imprévisible, tombe sous son charme, et elles font l'amour…
Je ne pouvais pas y croire, même si certains propos de Sylvie auraient dû m'alerter quand elle me parlait de Sarah. Ma femme venait de faire l'amour avec ma maîtresse, moi qui pensais que sa rupture avec son amante Pauline allait la conduire à négocier avec Sarah une autre rupture, pour moi cette fois, nous permettant ainsi de reprendre une vie de couple ordinaire.
Quelle naïveté de ma part, quel aveuglement ! Encore une fois je n'avais rien vu ni rien compris, mais comment imaginer que Sarah, ma Sarah, ma déesse des sables, allait céder aux avances de Sylvie, apparemment toujours attirée par les femmes quoi qu'elle en dise ?
Je ne pouvais pas y croire, même si certains propos de Sylvie auraient dû m'alerter quand elle me parlait de Sarah. Ma femme venait de faire l'amour avec ma maîtresse, moi qui pensais que sa rupture avec son amante Pauline allait la conduire à négocier avec Sarah une autre rupture, pour moi cette fois, nous permettant ainsi de reprendre une vie de couple ordinaire.
Quelle naïveté de ma part, quel aveuglement ! Encore une fois je n'avais rien vu ni rien compris, mais comment imaginer que Sarah, ma Sarah, ma déesse des sables, allait céder aux avances de Sylvie, apparemment toujours attirée par les femmes quoi qu'elle en dise ?
- Mais Sylvie, qu'est-ce qui t'a pris ? Nous sommes déjà dans une situation inextricable, presque invivable, et toi tu en remets une couche…tu…tu es incapable de résister à tes pulsions homosexuelles ? Je ne te suffis pas ?
- Oh mon chéri…C'est compliqué, moi-même je ne m'explique pas comment j'ai osé agir ainsi, te tromper avec ta propre amante, mais je t'assure que ce n'était pas prémédité. Elle était là, debout face à moi, son adorable visage illuminé d'un sourire magnifique, sa bouche si sensuelle, sa peau dorée, ses seins tendus sous son chemisier moulant…j'ai juste voulu la serrer contre moi, je voulais sentir son corps voluptueux contre le mien quelques secondes et partir mais quand elle a refermé ses bras autour de ma taille et a levé la tête vers moi, j'ai su qu'elle aussi ressentait une attirance. Quand sa langue a cherché la mienne j'ai failli jouir, mon entrecuisse s'est mis à suinter et je me suis sentie glisser vers le plaisir, sans pouvoir me retenir ni raisonner, en osmose parfaite avec elle.
- Je reconnais qu'elle est très sensuelle et très attirante, mais je ne lui connaissais pas de goût pour les femmes, surtout pas celle de son amant !
- Elle m'a raconté son aventure avec une collègue infirmière, aussi soudaine qu'inattendue pour elle, trois mois de plaisirs fous et un amour fusionnel, passionnel, auquel elle a dû mettre fin sous la pression de son employeur, de l'avocat de son ex-mari, catholique fervent, et des questions de Nicolas. Sarah a ensuite traversé un difficile épisode dépressif, et n'a plus cherché à rencontrer l'âme sœur, jusqu'à ce qu'elle te rencontre, mon chéri, et retrouve goût à l'amour.
- Et que va-t-elle dire à son fils maintenant ? Qu'elle nous aime tous les deux et qu'il doit s'habituer à nous voir vivre ensemble ? C'est hallucinant…Ca ne tient pas debout…On nage en plein délire !
- Oui, je sais, mais pour le moment rien ne va changer, ou presque.
- Comment ça ? Ca veut dire quoi, « ou presque » ? Qu'est-ce qu'il y a encore comme variante qui m'échappe ?
- Ne t'emporte pas mon chéri, cela ne sert à rien. Eh bien, le weekend où Nicolas est chez son père, nous allons devoir nous organiser pour vivre notre amour commun, car Sarah ne veut pas nous perdre, ni l'un ni l'autre.
- Non mais je rêve…je cauchemarde ! Tout le monde débloque complètement dans cette histoire ! Il faut vite arrêter tout ce bordel, déménager loin et se refaire une vie normale, sinon on va péter les plombs et faire des conneries encore pires que celles que l'on a déjà faites. Personne ne peut assumer un pareil merdier, on va se ridiculiser, on va tout perdre et il n'y aura que des malheureux, je pense à Nicolas. Tu te rends compte, pour un gamin de son âge, qui a déjà dû vivre le divorce de sa mère d'avec un père alcoolique, s'il faut encore lui expliquer que sa maman elle s'envoie en l'air avec les voisins du dessous, le mec qui lui donne des cours et sa femme en prime ? Il va disjoncter le môme, on n'a pas le droit de faire ça ! On est des malades Sylvie, des fous furieux !
- Calme-toi Jean-Pierre, calme-toi…Nous sommes des adultes consentants, on va trouver une solution.
- Bon, moi je n'en peux plus de toutes ces salades, je vais me promener pour m'aérer les neurones, sinon j'ai le cerveau qui va imploser. A tout à l'heure.
- Oh mon chéri…C'est compliqué, moi-même je ne m'explique pas comment j'ai osé agir ainsi, te tromper avec ta propre amante, mais je t'assure que ce n'était pas prémédité. Elle était là, debout face à moi, son adorable visage illuminé d'un sourire magnifique, sa bouche si sensuelle, sa peau dorée, ses seins tendus sous son chemisier moulant…j'ai juste voulu la serrer contre moi, je voulais sentir son corps voluptueux contre le mien quelques secondes et partir mais quand elle a refermé ses bras autour de ma taille et a levé la tête vers moi, j'ai su qu'elle aussi ressentait une attirance. Quand sa langue a cherché la mienne j'ai failli jouir, mon entrecuisse s'est mis à suinter et je me suis sentie glisser vers le plaisir, sans pouvoir me retenir ni raisonner, en osmose parfaite avec elle.
- Je reconnais qu'elle est très sensuelle et très attirante, mais je ne lui connaissais pas de goût pour les femmes, surtout pas celle de son amant !
- Elle m'a raconté son aventure avec une collègue infirmière, aussi soudaine qu'inattendue pour elle, trois mois de plaisirs fous et un amour fusionnel, passionnel, auquel elle a dû mettre fin sous la pression de son employeur, de l'avocat de son ex-mari, catholique fervent, et des questions de Nicolas. Sarah a ensuite traversé un difficile épisode dépressif, et n'a plus cherché à rencontrer l'âme sœur, jusqu'à ce qu'elle te rencontre, mon chéri, et retrouve goût à l'amour.
- Et que va-t-elle dire à son fils maintenant ? Qu'elle nous aime tous les deux et qu'il doit s'habituer à nous voir vivre ensemble ? C'est hallucinant…Ca ne tient pas debout…On nage en plein délire !
- Oui, je sais, mais pour le moment rien ne va changer, ou presque.
- Comment ça ? Ca veut dire quoi, « ou presque » ? Qu'est-ce qu'il y a encore comme variante qui m'échappe ?
- Ne t'emporte pas mon chéri, cela ne sert à rien. Eh bien, le weekend où Nicolas est chez son père, nous allons devoir nous organiser pour vivre notre amour commun, car Sarah ne veut pas nous perdre, ni l'un ni l'autre.
- Non mais je rêve…je cauchemarde ! Tout le monde débloque complètement dans cette histoire ! Il faut vite arrêter tout ce bordel, déménager loin et se refaire une vie normale, sinon on va péter les plombs et faire des conneries encore pires que celles que l'on a déjà faites. Personne ne peut assumer un pareil merdier, on va se ridiculiser, on va tout perdre et il n'y aura que des malheureux, je pense à Nicolas. Tu te rends compte, pour un gamin de son âge, qui a déjà dû vivre le divorce de sa mère d'avec un père alcoolique, s'il faut encore lui expliquer que sa maman elle s'envoie en l'air avec les voisins du dessous, le mec qui lui donne des cours et sa femme en prime ? Il va disjoncter le môme, on n'a pas le droit de faire ça ! On est des malades Sylvie, des fous furieux !
- Calme-toi Jean-Pierre, calme-toi…Nous sommes des adultes consentants, on va trouver une solution.
- Bon, moi je n'en peux plus de toutes ces salades, je vais me promener pour m'aérer les neurones, sinon j'ai le cerveau qui va imploser. A tout à l'heure.
Une heure de marche m'a fait du bien, j'ai essayé de réfléchir à comment gérer cette invraisemblable situation que Sylvie venait de provoquer, sans avoir l'air de vraiment s'en inquiéter, mais je n'ai pas vraiment trouvé de solution immédiate, si ce n'est, encore une fois, de laisser passer un peu de temps et de voir comment les choses allaient évoluer. De retour à la maison, j'ai juste dit cela à ma femme.
- Tu as tout à fait raison mon chéri, laissons passer un peu de temps. Ce week-end Nicolas est chez son père dès vendredi en fin d'après-midi, alors je me suis permis d'inviter Sarah à dîner. Tu es d'accord ?
- Déjà ? Tu ne perds pas de temps, toi ! On va donc se retrouver là, tous les trois autour de la table ? Tu penses vraiment que c'est une bonne idée ?
- Oui. Tu as peur ? De quoi ? Je te sens nerveux. Réjouis-toi mon amour, deux beautés pour toi tout seul, c'est un cadeau du ciel, pas une séance du tribunal.
- Vu comme cela, en effet, mais sur le moyen ou long terme, c'est autre chose…
- Sans doute, mais commençons par le court terme avant de nous inquiéter de la suite qui viendra bien assez vite. Tu nous prépareras quelque chose de bon ? Elle est assez gourmande Sarah, et moi aussi !
- Déjà ? Tu ne perds pas de temps, toi ! On va donc se retrouver là, tous les trois autour de la table ? Tu penses vraiment que c'est une bonne idée ?
- Oui. Tu as peur ? De quoi ? Je te sens nerveux. Réjouis-toi mon amour, deux beautés pour toi tout seul, c'est un cadeau du ciel, pas une séance du tribunal.
- Vu comme cela, en effet, mais sur le moyen ou long terme, c'est autre chose…
- Sans doute, mais commençons par le court terme avant de nous inquiéter de la suite qui viendra bien assez vite. Tu nous prépareras quelque chose de bon ? Elle est assez gourmande Sarah, et moi aussi !
Pour m'occuper l'esprit j'ai donc passé une partie de l'après-midi du vendredi en cuisine, voulant recevoir Sarah de manière parfaite, elle qui cuisine si bien. J'appréhendais cette soirée, ne pouvant concevoir qu'à soixante balais ma maîtresse et ma femme allaient s'asseoir à la même table que moi. Surréaliste ! Sylvie est venue me voir en cuisine, un peu nerveuse, me demandant si tout se passait bien et me disant qu'elle allait se changer pour ce repas de fête.
Une fois mes plats au four, j'ai mis la table, j'entendais ma moitié s'affairer dans la salle de bains. Quand elle en a émergé, j'ai cru défaillir. Ma femme, ma compagne depuis vingt-cinq ans, la mère de nos quatre enfants était métamorphosée, mes yeux ont failli se déciller de stupéfaction. Sylvie était littéralement moulée dans une robe de soie turquoise que je ne lui avais jamais vu porter, lui arrivant à mi-cuisses, elle d'ordinaire si pudique et peu féminine, arborant un magnifique dos nu, portée de toute évidence à même la peau puisque le tissu épousait celle-ci de si près qu'un grain de beauté n'aurait pu s'y cacher. Une paire de sandales sans talons (sans doute à cause de la différence de taille avec Sarah que Sylvie ne souhaitait pas accentuer) de même couleur complétait le ravissement optique, avec, touche finale encore jamais observée de mémoire de mari, du vernis à ongle coordonnée à la robe ornant orteils et doigts.
- Sylvie….Oh, Sylvie…Mais tu es…tu es…
- Eh bien, je te fais de l'effet on dirait, tu n'aimes pas ?
- Comment pourrais-je ne pas aimer ? Tu es resplendissante de féminité, belle à couper le souffle, désirable en diable, femme fantasmée, beauté irrésistible…Je n'ai pas assez de mots ! C'est pour Sarah, que tu sublimes ainsi ta beauté ? Tu n'as pas peur que je sois jaloux ?
- Oui, je veux être belle pour elle, mais aussi pour toi mon chéri, tu n'as pas à être jaloux. Je veux vous plaire à tous les deux car je vous aime, tu le sais, je suis bisexuelle et je l'assume tant que c'est possible.
- Eh bien, je te fais de l'effet on dirait, tu n'aimes pas ?
- Comment pourrais-je ne pas aimer ? Tu es resplendissante de féminité, belle à couper le souffle, désirable en diable, femme fantasmée, beauté irrésistible…Je n'ai pas assez de mots ! C'est pour Sarah, que tu sublimes ainsi ta beauté ? Tu n'as pas peur que je sois jaloux ?
- Oui, je veux être belle pour elle, mais aussi pour toi mon chéri, tu n'as pas à être jaloux. Je veux vous plaire à tous les deux car je vous aime, tu le sais, je suis bisexuelle et je l'assume tant que c'est possible.
S'approchant de moi en dandinant des hanches, ma sublime épouse a collé sa bouche à mon oreille et a saisi ma main, qu'elle a glissée sous sa robe, avant de me chuchoter :
- Tu sens mon chéri ? Je suis toute nue sous ma robe, et je me suis épilée soigneusement ! Elle était parfois de bon conseil, Pauline.. ! Caresse-moi un peu, excite-moi mon beau mâle.. !
J'ai failli aller me passer la tête sous l'eau froide afin de m'assurer que je ne rêvais pas. Ma femme m'allumait dans la cuisine, jamais elle n'avait osé pareille attitude malgré quelques tentatives maladroites de ma part pour réveiller sa libido ailleurs que dans le lit conjugal. Une soudaine bouffée de chaleur est montée en moi.
- Je vais te prendre maintenant, ici, grande cochonne, femme de mauvaise vie, délurée lubrique ! Relève ta robe ! Vite !
- Non, pas maintenant, gourmand, arrête ! Je suis déjà toute humide, ne me fais pas couler davantage et tacher ma robe ! Sarah va bientôt arriver, je te laisse l'accueillir comme elle le mérite, notre petite amoureuse du dessus.
- Non, pas maintenant, gourmand, arrête ! Je suis déjà toute humide, ne me fais pas couler davantage et tacher ma robe ! Sarah va bientôt arriver, je te laisse l'accueillir comme elle le mérite, notre petite amoureuse du dessus.
En effet, quelques minutes plus tard la sonnerie de la porte d'entrée a retenti, et c'est le cœur battant que je suis allé ouvrir, à la fois excité et inquiet tant je ne contrôlais plus rien de ce qui nous arrivait. C'est une Sarah elle aussi époustouflante que j'ai accueillie, drapée dans une petite robe évasée mais largement décolletée sur sa gorge épanouie, dévoilant sa peau dorée dont le grain sous mes lèvres me rendait insatiable. Bas, bottines, et sur son adorable visage un rouge à lèvre flamboyant donnait à sa bouche l'éclat d'un fruit mûr prêt à croquer, et c'est elle qui me l'a proposé, me voyant quasi pétrifié.
- Tu n'oses pas m'embrasser, gentleman, tu veux me laisser à la porte ?
Penaud, j'ai fait entrer ma perle du désert avant de l'embrasser comme on embrasserait une amie.
- Oh, tu es devenu bien timide Jean-Pierre, j'aimerais un peu plus de sensualité…
Avant même que j'aie pu réagir, Sarah, sur la pointe des pieds, a plaqué ses lèvres de feu sur ma bouche et en a forcé l'entrée de sa langue, ses bras enserrant mon cou et son corps voluptueux ondulant contre le mien, pour un baiser fougueux et profond, irrésistible.
C'est la voix enjouée de Sylvie, apparaissant au bout du corridor, qui a mis fin à cette torride embrassade.
- Oh les amoureux…vous êtes adorables, mais moi alors, je ne compte pas ?
- Oh ma chérie…ce que tu es belle… ! Quelle élégance, quelle sensualité ! Tu es un appel à l'amour ! Regarde Jean-Pierre comme elle est superbe ta femme, admire-la, c'est une véritable déesse, et tu devrais avoir honte de la tromper avec moi ! Tu permets que j'embrasse ta beauté ?
- Oh ma chérie…ce que tu es belle… ! Quelle élégance, quelle sensualité ! Tu es un appel à l'amour ! Regarde Jean-Pierre comme elle est superbe ta femme, admire-la, c'est une véritable déesse, et tu devrais avoir honte de la tromper avec moi ! Tu permets que j'embrasse ta beauté ?
Femme et maîtresse se sont jetées dans les bras l'une de l'autre, et sous mes yeux incrédules j'ai vu Sylvie lécher les lèvres de Sarah, aspirer sa langue puis la sucer bruyamment, dévorer sa bouche, pendant que ses mains pelotaient sans aucune retenue les adorables rondeurs de notre petite voisine qui en redemandait et se pâmait de bonheur. Je n'avais jamais vu deux femmes s'embrasser aussi sensuellement, et j'ai été pris d'une érection violente, douloureuse même, fruit d'une brutale montée de ma libido. Heureusement Sylvie, qui elle semblait très à l'aise, tenant Sarah par la taille, m'a demandé de servir quelque chose à boire en se dirigeant vers le salon avec notre maîtresse.
Apéritif et amuse-gueules, dialogue un peu coincé au début mais qui est rapidement devenu familier et décomplexé, grâce à l'incroyable naturel dont a fait preuve ma superbe épouse, très extravertie et enjouée, elle si discrète d'ordinaire, au point de me demander si elle n'avait pas de nouveau avalé des amphétamines.
- Tu sais Sarah, dès que je t'ai vue j'ai su qu'entre nous il y aurait davantage qu'une simple relation de voisinage, même si j'ignorais ta relation saphique avec ta collègue. Je ne savais pas comment t'exprimer mon désir, ne te connaissant pas très bien, j'avais peur de te choquer et de ruiner notre relation de bon voisinage, surtout pour Nicolas. Tu as été bien inspirée de draguer Jean-Pierre, même si de savoir que lui seul pouvait caresser ton corps de rêve me rendait folle de jalousie. Il l'a d'ailleurs payé cher, pas vrai mon chéri ?
- Oh oui, tu ne m'as rien épargné, torture physique et psychologique, humiliation, agressivité…tu m'as fait peur mon amour, très peur. Pour autant, j'étais à mille lieues d'imaginer que tu séduirais Sarah après avoir subi les dérapages de Pauline, laquelle a en fait réveillé tes amours inavoués des années durant.
- Moi non plus, Jean-Pierre, je n'aurais osé imaginer pareil scénario, mais quand Sylvie est venue me trouver j'ai senti et compris que ce n'était pas ma relation avec toi qui l'amenait, surtout qu'elle m'a raconté en détails sa nuit d'amour torride avec Pauline, à m'en faire mouiller mes dessous. J'étais très perturbée, excitée, d'autant qu'elle s'est montrée plutôt aguicheuse, me pelotant presque et osant même me rouler un patin. Mais, comme elle était à moitié défoncée je n'ai pas réagi, d'autant que ma seule et unique relation amoureuse avec une femme, très intense, révélatrice de ma bisexualité jusque-là ignorée s'était très mal terminée et que je n'avais aucune envie de revivre cela. Par contre, quand elle est revenue m'annoncer sa rupture avec Pauline, j'ai craqué Jean-Pierre, et je t'ai trompé avec ta propre femme ! Tu as le droit de penser que je suis la dernière des salopes, mais tu peux aussi admettre que de résister au charme de Sylvie, à sa classe naturelle, à son corps élancé et à sa douceur est difficile, c'est même totalement impossible de ne pas succomber. Alors j'ai fondu et nous avons fait l'amour, divinement, passionnément, c'était merveilleux. Voilà, maintenant je vous aime tous les deux, et je ne peux pas, je ne veux pas choisir l'un ou l'autre, c'est inexplicable, sans doute invivable, mais je ne sais pas quoi faire. A part vous aimer, profiter du moment présent et ne pas penser à l'avenir dont je sais bien qu'il ne sera pas facile.
- Oh oui, tu ne m'as rien épargné, torture physique et psychologique, humiliation, agressivité…tu m'as fait peur mon amour, très peur. Pour autant, j'étais à mille lieues d'imaginer que tu séduirais Sarah après avoir subi les dérapages de Pauline, laquelle a en fait réveillé tes amours inavoués des années durant.
- Moi non plus, Jean-Pierre, je n'aurais osé imaginer pareil scénario, mais quand Sylvie est venue me trouver j'ai senti et compris que ce n'était pas ma relation avec toi qui l'amenait, surtout qu'elle m'a raconté en détails sa nuit d'amour torride avec Pauline, à m'en faire mouiller mes dessous. J'étais très perturbée, excitée, d'autant qu'elle s'est montrée plutôt aguicheuse, me pelotant presque et osant même me rouler un patin. Mais, comme elle était à moitié défoncée je n'ai pas réagi, d'autant que ma seule et unique relation amoureuse avec une femme, très intense, révélatrice de ma bisexualité jusque-là ignorée s'était très mal terminée et que je n'avais aucune envie de revivre cela. Par contre, quand elle est revenue m'annoncer sa rupture avec Pauline, j'ai craqué Jean-Pierre, et je t'ai trompé avec ta propre femme ! Tu as le droit de penser que je suis la dernière des salopes, mais tu peux aussi admettre que de résister au charme de Sylvie, à sa classe naturelle, à son corps élancé et à sa douceur est difficile, c'est même totalement impossible de ne pas succomber. Alors j'ai fondu et nous avons fait l'amour, divinement, passionnément, c'était merveilleux. Voilà, maintenant je vous aime tous les deux, et je ne peux pas, je ne veux pas choisir l'un ou l'autre, c'est inexplicable, sans doute invivable, mais je ne sais pas quoi faire. A part vous aimer, profiter du moment présent et ne pas penser à l'avenir dont je sais bien qu'il ne sera pas facile.
Le repas qui a suivi s'est déroulé agréablement, les discussions sur notre relation ont été évitées au profit de sujets moins sensibles, ce qui m'a soulagé. Mes deux convives m'ont félicité pour l'excellence des plats et la qualité du service que j'ai tenu à faire, leur imposant de demeurer assises. J'avais besoin de bouger, cette situation me rendait fébrile. Sans doute bien des hommes auraient vu dans cet improbable trio la promesse de plaisirs nouveaux, d'une sexualité décomplexée et intense, mais moi j'avais de la peine à accepter ce « partage » contre nature, et probablement sans avenir. De voir assises face à face ma femme et son amante qui était aussi la mienne me déstabilisait, quelque chose m'empêchait de me réjouir, de vivre le moment présent. C'est, encore une fois, Sylvie qui a su dissiper mon brouillard de l'âme.
- Tu nous sers le café au salon Jean-Pierre ? Nous y serons plus à l'aise pour parler de nous trois !
Son café à peine terminé, Sylvie, dont les pointes des seins semblaient vouloir percer la soie de sa robe, s'est assise à califourchon sur les cuisses de Sarah, position que facilitait sa courte robe moulante retroussée jusqu'à la lisière de ses bas.
- Tu permets que j'embrasse ta maîtresse, chéri ? Elle est si belle, si sensuelle que j'ai de la peine à lui résister…Tu as du goût, vraiment, elle m'excite tu sais… !
Sans attendre ma réponse, prenant la tête de Sarah dans ses mains, Sylvie l'a follement embrassée. Sarah, au comble de l'excitation, s'est mise à caresser les hanches puis les fesses de ma femme, faisant remonter sa robe jusqu'à les dénuder, m'offrant alors une étreinte d'un érotisme à la fois gracieux et torride entre mes deux beautés.
- Oh, mais tu es nue sous ta robe, espèce de dévergondée ! Regarde Jean-Pierre comme elle est sexy ta femme, contemple son cul ! Tu peux peut-être le caresser toi aussi ? Tu es d'accord ma beauté, de partager tes fesses avec ton mari et moi ?
L'excitation sexuelle est montée d'un cran, Sarah a fait glisser de côté les bretelles de la robe de Sylvie pour lui lécher les seins, encouragée par les gémissements suggestifs de mon épouse pendant que les mains de notre petite voisine pétrissaient la croupe de ma femme, lui écartant les fesses sur lesquelles je me suis précipité, incapable de résister à ce tableau libertin. Ma bouche et ma langue ont exploré ses divines collines, embrassant et léchant sans retenue le sillon fessier avec la complicité de Sarah qui le maintenait ouvert. Après avoir lapé le suc épais que dégorgeait la vulve de Sylvie, alors qu'avant nos folles relations elle était en proie à de terribles sécheresses au même endroit, j'ai laissé ma langue fureter autour de l'adorable petite fleur plissée qui semblait délaissée, en lissant délicatement ses pétales du bout de ma langue dans un lent mouvement circulaire, qui déclenchait chez ma belle des vagues de frissons. Lorsque ma langue a forcé le pistil et s'y est introduite, ma belle épouse a émis un râle profond.
La petite corolle luisante de salive palpitait sans relâche sous mes assauts précautionneux, quand j'ai vu se glisser le majeur de notre amoureuse, rampant lentement au fond la vallée secrète pour venir lui aussi câliner la fleur désormais épanouie.
Sarah m'a tendu ce doigt fureteur et je l'ai pris en bouche pour le lubrifier afin qu'elle offre à son amante le plaisir qu'elle attendait.
- Fais-lui l'amour Jean-Pierre, prends-là en même temps que moi, elle nous veut tous les deux !
Dire que je me suis déshabillé ne correspondrait pas à la réalité, j'ai quasi arraché mon pantalon et mon boxer et me suis agenouillé derrière ma femme, dans une position peu confortable mais l'excitation sexuelle était si intense que mon équilibre précaire au bord du canapé est passé au second plan. En proie à une érection si dure qu'elle me rappelait mes vingt-cinq ans, bien loin des petits problèmes de plomberie interne que mes soixante balais me contraignaient à subir, j'ai déjà failli jouir quand la petite main potelée de notre voisine délurée s'est emparée de mon glaive et l'a guidé vers le fourreau brûlant de Sylvie.
Au moment même où j'écartelais de ma queue les muqueuses incandescentes de ma séduisante épouse, cramponné à ses hanches, j'ai vu le doigt de notre petite maîtresse forcer l'entrée interdite et s'y plonger d'une seule poussée, arrachant à Sylvie un grondement puissant, quasi animal.
D'ordinaire plus doux dans mes saillies, je me suis laissé porter par une formidable montée de désir bestial et me suis mis à pilonner ma femme presque brutalement, la vue du doigt sodomite allant et venant entre ses fesses décuplant mon envie de jouir, d'autant qu'à chaque intromission je le sentais au travers de la fine paroi séparant les deux orifices, comme si Sarah me branlait. Sylvie ruait littéralement, projetant sa croupe à la rencontre des organes qui la pénétraient de plus en plus vite.
- Je vais jouir, oh oui je vais jouir…. ! prenez-moi encore plus fort, je vais exploser…Ohhhh…
Sarah a retiré son doigt, provoquant une protestation virulente de Sylvie, protestation qui a laissé place à un rugissement lorsque, après me l'avoir fait lécher, notre adorable voisine a joint son index à son majeur et les a enfonçés ensemble dans l'anus de ma prude épouse. Il n'en fallait pas plus. Son corps s'est tendu, j'ai senti sur ma virilité la formidable contraction de son vagin, la pression des doigts de Sarah, alors tout mon corps a été traversé par un orgasme dévastateur, montant des tréfonds de mes reins et se ruant dans ma verge, mes mains toujours agrippées aux hanches de Sylvie qui hurlait elle aussi son plaisir, le corps secoué de spasmes violents, incapable d'articuler des mots, seul un souffle rauque et saccadé sortait de sa gorge.
Une fois la tempête de l'orgasme apaisée, ma sublime épouse s'est écroulée contre Sarah, la tête au creux de son cou, la serrant contre elle de toutes ses forces.
- Oh ma chérie, mais qu'est-ce que vous m'avez fait ? J'ai cru m'évanouir tellement j'ai joui, tout mon corps a été envahi d'une incroyable vague de chaleur, me brouillant l'esprit, je n'ai jamais ressenti cela. Et regarde ma chatte, elle ruisselle encore, alors que d'habitude il me faut du gel et un traitement hormonal pour faire l'amour sans douleurs…
- Nous t'avons juste fait l'amour ma jolie, comme tu le mérites parce que Jean-Pierre et moi nous t'aimons, c'est tout.
- J'en tremble encore, c'était nouveau pour moi d'être prise par deux amants délurés ! Mais toi petite sainte-nitouche, tu as bien profité de mes fesses dis-donc… ! Je croyais que tu détestais tout ce qui s'y rapporte…mais en fait tu meurs d'envie d'essayer. En tout cas, maintenant, j'ai très envie de ton cul tu sais, tu as un fessier de reine, un appel au désir, et rien que de penser à y poser mes lèvres m'excite terriblement… Tu veux ? Je ne te choque pas ? Tu me fais confiance ?
- Nous t'avons juste fait l'amour ma jolie, comme tu le mérites parce que Jean-Pierre et moi nous t'aimons, c'est tout.
- J'en tremble encore, c'était nouveau pour moi d'être prise par deux amants délurés ! Mais toi petite sainte-nitouche, tu as bien profité de mes fesses dis-donc… ! Je croyais que tu détestais tout ce qui s'y rapporte…mais en fait tu meurs d'envie d'essayer. En tout cas, maintenant, j'ai très envie de ton cul tu sais, tu as un fessier de reine, un appel au désir, et rien que de penser à y poser mes lèvres m'excite terriblement… Tu veux ? Je ne te choque pas ? Tu me fais confiance ?
Sarah a eu l'air un peu embarrassée, pourtant il me semblait que bien des barrières étaient tombées en peu de temps
- Oh Sylvie…excuse-moi si j'ai été un peu…un peu…cochonne mais tes histoires avec ta Pauline m'ont perturbée…et j'ai osé ce que pourtant je n'aime pas… mais…mais…tu m'as donné envie de découvrir ce qui te fait du bien alors oui je te fais confiance, je sais que tu es très douce dans l'amour…
Sarah s'est libérée de l'emprise de ma femme et, docilement, s'est agenouillée sur le canapé, ses seins opulents reposant sur le dossier et sa courte robe dévoilant ses cuisses charnues. Elle a cambré ses reins, faisant ressortir les affolantes courbes de ses rondeurs culières.
- Jean-Pierre, relève un peu ce tissu pour que l'on voie ce qu'il nous cache, je crois que cela va nous plaire à tous les deux !
- Oh que c'est beau ! Tu nous as gâtés ma chérie, tu es sublime !
- Oh que c'est beau ! Tu nous as gâtés ma chérie, tu es sublime !
La robe retroussée sur les reins de notre amante commune a mis au jour une ravissante culotte de dentelle rouge, contrastant merveilleusement avec la peau ambrée de Sarah. Sur le gousset, une large auréole témoignait déjà de l'état de notre invitée.
- Je suis sûre que tu as envie de la lécher mon amour, regarde comme elle est déjà humide ! Attends, je vais écarter ses dessous pour que tu puisses l'honorer, applique-toi bien, recueille son miel et fais-le moi déguster !
J'étais incapable de raisonner, toute pudeur ou retenue avaient disparu et j'étais le jouet consentant de ces deux femmes, prêt à satisfaire tous leurs caprices. Sylvie ayant écarté l'élégante culotte, je me suis précipité sur cette vulve boursoufflée de désir, aux lèvres épaisses et charnues, luisantes d'un suc épais dont émanaient des fragrances musquées que je connaissais bien. Ma langue a parcouru ce fruit juteux avec lenteur, rapidement tapissée d'une épaisse liqueur odorante que j'ai partagée en un langoureux baiser avec ma femme.
- Oh Sarah, j'adore ton nectar d'amour, notre homme en est tout barbouillé alors je lui lèche le visage pour ne rien perdre…Mmm…Oh mais tu coules de plus en plus !
- Oh Sylvie, je t'en supplie, ne me fais pas languir, lèche-moi, suce-moi, baise-moi mais arrête de me torturer !
- Oh Sylvie, je t'en supplie, ne me fais pas languir, lèche-moi, suce-moi, baise-moi mais arrête de me torturer !
Ma femme m'a fait signe de reprendre ma caresse intime sur le sexe de notre amante, ce que j'ai fait sans qu'il soit besoin de m'y forcer. J'ai enfoncé ma langue le plus loin possible entre les nymphes brillantes, suscitant chez ma beauté du sud de longs soupirs sensuels. Reprenant mon souffle, j'ai laissé la place à ma femme dont le désir semblait exacerbé. Elle a descendu aux chevilles les quelques grammes de dentelles de sa maîtresse pour dévoiler entièrement son orifice le plus secret. J'ai alors vu la bouche de Sylvie parcourir les fesses offertes de sa nouvelle amante, les embrassant longuement, avant que sa langue ne commence un affolant ballet sur la petite étoile frémissante lovée entre les deux gracieux hémisphères qui en gardent l'accès.
- Oh Sylvie…C'est bon…C'est doux…Encore ma chérie, encore !
Ma surprenante épouse, après un clin d'œil complice, s'est concentrée sur le plaisir qu'elle voulait faire découvrir à notre voisine. Subjugué, je regardais Sylvie lécher lascivement l'anus de ma maîtresse, l'inondant de salive et produisant d'incongrus bruits de succion, tantôt dardant la pointe de sa langue au centre de la corolle plissée tantôt la plaquant tout entière sur cette fleur inviolée en décrivant de larges cercles, pendant que ses doigts inquisiteurs fouillaient les muqueuses suintantes un peu plus bas, leur faisant dégorger ce divin sirop d'amour que j'adorais. Sarah étouffait ses gémissements et propos obscènes de plus en plus sonores dans les coussins du canapé où elle avait enfoui sa tête.
Soudain, Sylvie a relevé un peu la tête, quelques fils de salive reliaient encore sa bouche au petit œillet brillant sur lequel elle a délicatement posé son doigt. Sarah s'est alors libérée, retrouvant le vocabulaire ordurier qui m'avait surpris lors de nos ébats.
- Oui Sylvie, oui, je suis jalouse de Pauline, moi aussi je te veux dans mon cul ! Viens ! Doigte-moi le cul !
Avec une lenteur infinie et une grande douceur, mon épouse elle aussi complètement libérée de toute pudeur a forcé de son index la porte étroite de notre amoureuse. J'ai vu la première phalange disparaître dans l'étroit boyau, entourée d'une auréole de salive baveuse. La progression s'est arrêtée, Sylvie guettant les réactions de sa partenaire.
- Oh Sylvie…Attends, ne bouge pas tout de suite…C'est fort, j'ai l'impression de sentir chaque millimètre de ton doigt en moi…
- Je ne t'ai pas fait mal ma chérie ? Tu aimes alors ?
- Non, tu es si douce…Oui, je crois que j'aime…Bouge un peu maintenant, mais doucement…Mmm…oui, comme ça…
- Je ne t'ai pas fait mal ma chérie ? Tu aimes alors ?
- Non, tu es si douce…Oui, je crois que j'aime…Bouge un peu maintenant, mais doucement…Mmm…oui, comme ça…
L'inexorable intromission a repris lentement, jusqu'à engloutir presque entièrement le doigt dépuceleur. Sarah haletait, ses doigts profondément plantés dans le dossier du divan, ses fesses tendues vers le plaisir nouveau qui montait en elle.
Petit à petit, ma femme a augmenté l'amplitude de son mouvement, ressortant partiellement du fourreau intime le glaive qui le pénétrait pour l'y enfoncer à nouveau avec une lenteur calculée. Sarah feulait, s'agitait, prononçait des mots dans sa langue, on sentait monter en elle le point de non-retour. J'étais moi-même dans un état d'excitation totalement inconnu, surpris par une nouvelle érection alors que j'avais joui quelques minutes plus tôt. Ma femme a elle aussi été étonnée.
- Eh bien mon amour, nous te faisons de l'effet on dirait ! Je crois que tu devrais en faire profiter notre petite chérie, regarde comme elle coule, ses cuisses sont poisseuses et sa figue dégorge encore du jus, viens, prends-la !
Dans un état presque second, en proie à une raideur virile nerveuse et presque douloureuse je me suis laissé guider par Sylvie jusqu'à l'entrecuisses de Sarah et ai pénétré d'un seul coup ce sexe offert, arrachant un cri à Sarah.
- Ohhh…C'est…Plus fort Sylvie…Toi aussi Jean-Pierre, prends-moi fort…Encore… ! Je vais jouir…Oh oui…
C'est Sylvie, elle aussi dans un état d'excitation comme jamais je ne l'avais vue, qui a déclenché la foudre. Sans prévenir, elle a d'un coup sodomisé profondément ma petite princesse du désert de son doigts planté profondément entre ses fesses, lui arrachant un hurlement dont on ne saurait dire s'il était de jouissance ou de douleur. En même temps, mon épouse devenue une imprévisible furie sexuelle a sans aucune précaution enfoncé un doigt entre mes fesses, l'appuyant aussitôt sur la petite châtaigne du plaisir qui, chez nous autres sexagénaires, engendre malheureusement davantage d'emmerdements que de plaisir. Pourtant, ce doigt inquisiteur sur ma prostate m'a enflammé le bas-ventre et j'ai éjaculé avec une force inouïe au plus profond de l'intimité de notre adorable Sarah.
Nos cris se sont mêlés, le tsunami orgasmique qui a traversé le corps de notre amante et le mien s'est manifesté par des spasmes incoercibles, des tremblements et une forte sudation, avant qu'un relâchement total ne la laisse avachie sur le tissu du sofa, secouée de sanglots.
Il était tard, La pièce sentait le stupre et le sexe, nous étions les trois à court de mots. Je contemplais, hébété et incrédule, ma divine épouse alanguie sur le canapé, les seins en dehors de sa robe, tenant contre elle une Sarah encore troussée dont elle caressait tendrement les fesses, brillantes des fluides de l'amour, pendant que son amante léchait amoureusement les perles de sueur sur la poitrine de sa bienfaitrice.
Avec toute la douceur requise, j'ai accompagné mes deux déesses vers la chambre où nous nous sommes étendus dans le lit, nos corps épuisés se touchant pour en savourer encore la tiédeur et la sensualité.
Quand je me suis réveillé j'étais seul dans le lit, seuls les draps aux fortes senteurs féminines m'ont reconnecté à la réalité. Un peu hagard je me suis douché, habillé, et suis allé au salon. Là, j'ai retrouvé mes deux beautés, tranquillement installées et discutant gaiement autour d'un copieux petit déjeuner. Elles s'étaient changées, Sarah portait un joli short avec un liseré de dentelle aux jambes et une tunique ajourée qui laissait entrevoir ses seins nus dessous. Sylvie elle aussi avait opté pour un short, rehaussé d'un top assorti qui mettait en évidence la poitrine libre qu'il dissimulait assez mal. De toute évidence, les amours saphiques l'avaient incitée à renouveler sa garde-robe, pour mon plus grand plaisir, lequel a été pour le moins refroidi par l'accueil de Sarah.
- Alors papy, on a bien dormi ?
Papy…Oh non…C'est bien la première fois qu'elle m'appelait comme ça, ma petite gazelle du désert, et ça ne m'enchantait pas vraiment. Un tournant dans nos relations ? Une vacherie ? Encore des emmerdements à venir ?
- Quel accueil…Vous avez viré infirmières en EHPAD pour vous moquer de votre patient moins fringant que vous, jeunes délurées ?
- Oh…Tu ne vas pas nous faire la gueule quand même ? Sois rassuré, pour un papy tu nous a bien fait jouir, et nous aussi on a dormi profondément. Viens t'asseoir avec nous, tu dois avoir faim !
- Oh…Tu ne vas pas nous faire la gueule quand même ? Sois rassuré, pour un papy tu nous a bien fait jouir, et nous aussi on a dormi profondément. Viens t'asseoir avec nous, tu dois avoir faim !
C'est bien la première fois de ma vie que je prenais mon petit déjeuner en compagnie de deux femmes aussi différentes mais aussi belles l'une que l'autre, aussi séduisantes, mais dont je peinais encore à réaliser que l'une était à la fois mon amante et celle de ma femme. Notre soirée de débauche sexuelle m'est revenue en mémoire, et la vue des seins frémissant au moindre mouvement sous les étoffes légères a réveillé ma virilité. Comme j'étais assis à table nul n'en a rien vu, et je n'ai rien fait alors que j'avais vraiment une folle envie de faire l'amour à ma femme, que je trouvais de plus en plus belle. Était-ce le fait d'enfin pouvoir vivre sa double vie qui l'épanouissait ainsi ? Comment voyait-elle l'avenir de cet improbable trio amoureux qu'elle avait initié ? Décidément, même les jouissances incroyables que je venais de vivre ne parvenaient pas à dissiper en moi la peur de l'avenir, surtout qu'à mon âge cette notion était pour le moins différente de celle qui aurait prévalu vingt ans plus tôt.
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Commentaires ()
J'ai suivi cette histoire depuis le début et je l'ai trouvée non seulement bien écrite mais aussi très bien menée. Des tranches de vie, des rebondissements et une envie de connaître la suite.
Cette dernière tranche me laisse néanmoins un goût un peu amer: le pauvre mari est mis dans une situation rocambolesque et subit plus qu'il ne peut avoir de choix. Je crains qu'à terme, il ne soit la cinquième roue de la charrette et ne sois que le pantin de ces dames. En espérant qu'il n'acceptera pas une telle situation, qu'il se rebellera et pourra avoir une place bien à lu. Il est tout de même le mari de Sylvie...
Merci pour cette histoire, j'en redemande.