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Couverture de La vie des couples, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie des couples — Chapitre 7 · Fausse rupture

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ErosSexe
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La vie des couples

Chapitre 7 · Fausse rupture

7 – Fausse rupture
 
Résumé de l'épisode précédent : Jean-Pierre et Sylvie, couple de quinquagénaires avancés, sont invités à une émission de télévision consacrée à la vie des couples « hors normes », ce qui est leur cas puisque Sylvie a une liaison homosexuelle avec Pauline, une de ses amies de longue date,  et que Jean-Pierre, avec l'accord de sa femme qui le néglige sexuellement, entretien lui une liaison avec leur voisine de dessus, Sarah, divorcée vivant seule avec son fils.
 
En peu de temps, mais avec toute la diplomatie requise, nous avons réussi à informer nos enfants, nos proches et nos amis au sujet de notre situation conjugale, si tant est que l'on puisse encore ainsi la nommer. Nous avons eu droit à des félicitations pour notre liberté de mœurs, à des remarques blessantes sur notre infidélité assumée, à des commentaires désobligeants sur notre âge et notre sexualité dépravée, et à des questions de la part de celles et ceux qui rêveraient de vivre comme nous.
 
La réalisatrice de l'émission a demandé à nous rencontrer deux fois avant le tournage, nous rassurant, nous mettant à l'aise quant aux questions auxquelles nous aurions à répondre. Elle a aussi précisé qu'après chaque émission beaucoup de gens veulent contacter les participants, mais que par souci éthique tous les courriels sont adressés au secrétariat de l'émission et sont triés avant de nous être transmis, sans aucune obligation d'y répondre.
 
C'est un peu tendus que nous sommes arrivés aux studios parisiens de cette chaîne de télévision, habillés comme le demandait le « dress code » de l'émission, chemise veston pour moi et robe talons pour Sylvie, laquelle était tout simplement magnifique. Maquillage, dernier débriefing avec la présentatrice, vérifications ultimes puis grand saut dans l'arène médiatique et l'inconnu, les projecteurs et les caméras. Avoir regardé plusieurs fois les reportages ne prépare pas vraiment à en être l'objet face au public, mais il était trop tard pour reculer. Heureusement, Pauline avait préféré ne pas venir, prétextant que si Sarah ne participait pas il y aurait un déséquilibre gênant. Quelle conne ! Nous étions toutes et tous en déséquilibre total, funambules de l'amour instable redoutant la chute, et elle n'y était pas pour rien, cette grande gueule. Elle n'avait sûrement pas pensé à Nicolas, que personne n'avait envie d'exposer via sa maman au jugement des foules parfois cruelles. Son absence me rassurait plutôt qu'elle ne me perturbait.
 
L'émission a duré deux heures, mais ni Sylvie ni moi n'avons vu le temps passer. Je me doute bien que les invités avaient été triés sur le volet, le public je ne sais pas, mais nous n'avons pas dû affronter de questions graveleuses ou inconvenantes. Par contre, un couple de lesbiennes invité par la production s'est montré très agressif envers Sylvie, mais mon amour a su garder son sang-froid et ne pas céder aux provocations outrancières de ce duo de féministes enragées. Il a bien sûr été question de polyamours, encensés par une bonne partie des intervenants, de fidélité, d'héritage, de sexualité partagée, d'enfants, de vieillissement et d'obsèques, de sentiments et de bien d'autres aspects encore. Autant ma femme que moi-même avons toujours essayé de répondre avec toute la franchise voulue, sans jamais paraître embarrassés. L'autre couple présent, dont la situation différait un peu de la nôtre (un ménage à trois permanent) a semblé plus hésitant et moins convaincu par ce partage de l'amour, songeant même à rapidement mettre fin à son expérience.
 
À la fin de l'émission, épuisés, le dos ruisselant de sueur, nous avons été conviés à un bref entretien avec la présentatrice et la réalisatrice, lesquelles nous ont félicités pour notre calme et notre objectivité, nous prévenant que nous allions recevoir un abondant courrier au vu de notre remarquable prestation. À peine sortis des studios nous avons reçu de Sarah et de Pauline des messages de félicitations, saluant à la fois notre courage, le naturel et la sincérité dont nous avions fait preuve tout au long de l'émission. Il était tard, nous étions crevés, un taxi nous a ramenés à l'hôtel.
 
-      Tu te rends compte de ce que nous venons de faire ? Tu m'as engueulée quand j'ai parlé de notre sexualité avec Sarah, mais là on vient d'en informer toute la francophonie ! Est-on devenus dingues, Jean-Pierre ?
-      Non ma chérie, non, je crois plutôt que cette « expérience », même si le mot ne me plaît pas tellement, nous a enrichis, nous a peut-être fait réfléchir à nos sentiments réciproques, à l'institution du mariage à vie, à l'évolution de l'amour dans un couple vieillissant, bref à plein de choses, et cela rend certainement service à d'autres couples en situation instable.
-      Quand tu dis « cette expérience », tu penses juste à l'émission de télévision ou à notre manière de vivre en ce moment ?
-      Aux deux Sylvie, car elles sont indissociables, c'est l'une qui a permis l'autre.
-      C'est vrai, je l'admets, mais comment cela va-t-il évoluer, maintenant ? Nous nous sommes exposés, notre intimité va en souffrir, j'ai un peu peur des réactions de notre entourage.
-      Moi aussi, et je n'ai aucune idée de ce que va me dire Sarah malgré ses félicitations, j'appréhende nos retrouvailles post-télévision, craignant que quelque chose n'ait été brisé, mais je ne saurais dire quoi.
 
Une fois de retour dans notre paisible ville, et conformément à la mise en garde de la réalisatrice, nous avons en effet reçu dès le lendemain des centaines de messages, du meilleur comme du pire, et avons tenté de répondre au mieux, sauf à ceux grossiers ou racoleurs qui avaient échappé au filtre de la production. On nous a parfois abordés dans la rue ou au magasin, nous qualifiant tout autant de magnifiques libertins décomplexés que de honte pour la France, Sylvie s'est fait traiter de vieille gouinasse, de salope et de nymphomane, moi de salaud, de macho, d'ordure et même de Satan ! Une officine à caractère religieux radical m'a même contacté, me proposant pour Sylvie une thérapie de conversion pour lui faire oublier son homosexualité et la remettre « sur le bon chemin » ! À la lecture de ces réactions, mon épouse et moi nous sommes félicités d'avoir maintenu Sarah mais surtout son fils Nicolas en dehors de cette exposition médiatique pas facile à gérer, aux conséquences totalement imprévisibles.
 
Fort heureusement, entre les réseaux sociaux et les nombreuses chaînes de télévision l'offre en programmes consacrés aux relations dans les couples est pléthorique, et on nous a assez vite oubliés au profit d'autres aventuriers de la sphère amoureuse. Les choses ont été plus délicates avec Pauline et Sarah. 
 
-       Tu sais Jean-Pierre, c'est difficile de ne te voir qu'un week-end sur deux, l'amour planifié ainsi me pèse un peu, il y a des jours ou vraiment j'aimerais que tu sois là mais c'est impossible, et encore plus insupportable lorsque je sais que tu es juste à l'étage au-dessous. Ta participation à L'Amour 4.0 a encore accentué ce sentiment de manque, tu y étais magnifique, calme, mais en compagnie de ta femme, elle aussi magnifique, distinguée, extrêmement séduisante. En plus, je la croise régulièrement Sylvie, toujours adorable, chaleureuse, elle vient systématiquement m'embrasser et me fait souvent des compliments sur mon élégance, c'est gênant pour moi, et puis il y a Nicolas, je n'aime pas profiter de son absence pour vivre notre relation.
-       Je comprends, et j'ai aussi de la peine à vire ainsi, à rentrer chez moi le dimanche quand je viens de faire l'amour avec toi et que Sylvie, quand elle est là, m'accueille comme si je revenais de la pêche. Ce n'est pas naturel pour moi, je ne suis pas certain de pouvoir aimer deux femmes en même temps, au risque de perdre les deux. Et tu imagines bien que quand je croise Nicolas, je me sens mal à l'aise. Tu crois qu'il se doute de quelque chose ?
-       Je ne pense pas, mais tu sais les ados sont assez secrets. Et Sylvie, elle en dit quoi ?
-       Rien, tu sais elle n'est pas très expansive, sauf si elle est sous l'influence de substances désinhibantes. Mais je crois qu'avec Pauline tout n'est pas facile non plus, elle m'a promis de m'en parler bientôt.
 
Peu de temps après cette conversation avec Sarah, Sylvie est rentrée un soir assez tard alors qu'elle devait initialement rester trois jours chez son amante. Étant plus discret en ce qui concerne l'accueil lors du retour au bercail, je n'ai rien dit et rien manifesté, attendant que mon épouse m'explique les raisons de ce retour anticipé, si elle le souhaitait. Sylvie s'est assise au salon, l'air un peu déprimée. Chose rarissime, donc inquiétante selon moi, elle m'a demandé de lui servir un alcool fort, ce que j'ai fait avant de prendre place en face d'elle.
 
-       Jean-Pierre, je n'en peux plus de cette situation. J'ai joué avec le feu, au début la chaleur s'est transformée en plaisir intense, mais maintenant la brûlure me fait souffrir et je m'en veux. Tu comprends ?
-       Plus ou moins, tu découvres Pauline sous un autre jour, comme tu me l'as déjà laissé entendre ?
-       Oui. En fait, je crois qu'elle n'est pas amoureuse de moi comme elle le prétend, mais qu'elle ne supportait pas la frustration de ne pas m'avoir inscrite à son tableau de chasse, moi la jolie timide hésitant sur son orientation sexuelle. Maintenant que c'est fait, j'ai l'impression que je ne compte plus beaucoup, et je soupçonne qu'elle s'envoie en l'air avec une de ses jeunes employées, parce que sexuellement elle n'est jamais satisfaite.
-       Je croyais que faire l'amour avec elle était extraordinaire ?
-       C'est vrai, mais il y a des limites. Quand je pense à tout ce que je t'ai toujours refusé, mon chéri, et que je vois tout ce qu'elle me fait faire, j'ai honte de moi. La semaine dernière, par exemple…
-       …Tu n'as pas besoin de me raconter les détails, Sylvie, je te crois.
-       Si, pour que tu comprennes qui elle est vraiment. La semaine passée, elle m'a invitée à déjeuner au restaurant et ensuite nous sommes allées à son bureau, un endroit impressionnant, immense, avec des meubles modernes comme je n'en avais jamais vu. Là, elle m'a expliqué qu'elle devait recevoir une jeune collaboratrice pour faire son bilan annuel, et que cela risquait d'être tendu parce que le bilan était mauvais. Je me préparais à quitter son bureau, mais Pauline s'est approchée de moi et m'a dit à l'oreille qu'elle avait très envie de moi, très envie de jouir, tout en me caressant sous ma jupe puisque j'avais l'interdiction de porter des pantalons en sa compagnie. Moi aussi j'avais envie d'elle, alors je l'ai embrassée mais elle m'a interrompue en me disant :
 
o   Aujourd'hui c'est un peu spécial ma chérie, on va s'amuser un peu parce que tu vas me faire jouir pendant que je sermonne cette petite conne prétentieuse !
o   Mais…On ne va quand même pas s'aimer devant elle ?
o   Oh non, surtout qu'on ne va pas s'aimer, mais on va baiser comme des salopes ! Tu vas te glisser sous mon bureau et quand j'écarterais les jambes tu me lécheras la chatte à fond jusqu'à ce que je jouisse !
o   Mais…Pauline, je n'ai jamais fait cela. Pourquoi tu me demandes ça ?
o   Parce que de ramener à leur place les petites arrogantes ça m'excite ma chérie, je mouille quand je les vois se ratatiner sur leur chaise. Vite, cache-toi, elle va arriver. Regarde, je suis à poil sous ma jupe, tu vas adorer !
 
-       Tu te rends compte comme elle est dérangée ? Et moi, comme une imbécile, j'ai accepté.
-       Et tu as fait ce qu'elle t'a demandé ?
-       Oui. La jeune employée est arrivée, et c'est vrai qu'elle a vite adopté un ton arrogant et agressif envers Pauline. Malheur lui en a pris, à la jeunette, elle s'est fait recadrer rapidement, et Pauline lui a énuméré un à un les points négatifs de son bilan, conduisant à une très mauvaise évaluation personnelle. J'ai entendu la victime pleurer, à ce moment-là Pauline a discrètement remonté sa jupe et a écarté ses jambes, avançant un peu son bassin. Son sexe ruisselait déjà, je me suis appliquée pour la mener à l'orgasme. Je pense que la pauvre employée n'a rien remarqué, car quand ma maîtresse a écrasé ma tête entre ses cuisses et inondé mon visage, sa voix a à peine tremblé pour dire à sa victime qu'elle lui donnerait des nouvelles. Une fois l'employée partie, Pauline m'a libérée et m'a embrassée comme une furie avant de littéralement me culbuter sur son bureau, de m'arracher ma culotte et de me prendre sauvagement de ses doigts enfoncés dans mon sexe et dans mon cul, sa langue ravageant mes chairs les plus sensibles m'a emportée dans un orgasme violent, qui m'a laissée pantelante sur son bureau, l'entre fesses douloureux et l'âme défaite de m'être ainsi laissé soumettre et malmener, sans protester. 
-       Tu ne crois pas que le moment est venu de la quitter ? Je ne te connais pas du tout ce côté soumise, pour moi tu es indépendante, droite, honnête et pas du tout perverse, ou va-t-elle te mener ?
-       Trop loin Jean-Pierre, trop loin. Le soir même, nous sommes sortis dans une boîte où elle a ses habitudes, plutôt fréquentée par la communauté LGBT. A ma grande surprise, elle m'a présenté une adorable jeune femme, Valérie, dont elle m'a confié en me faisant un clin d'œil qu'elle l'avait évalué l'après-midi même. Nous avons bu un verre, puis dansé un peu, j'ai peu apprécié la manière dont elle se collait à sa collaboratrice et me préparais à partir quand Pauline m'a rattrapée, tenant Valérie par l'autre main. La patronne a donné une clé à Pauline, qui nous a entraînées à l'étage. Nous sommes entrées dans une petite chambre, assez mal éclairée, j'étais inquiète.
o   Tu as entendu, cet après-midi, comment Valérie m'a parlé ?
o   Euh…non…non, je n'étais pas présente.
o   Ne sois pas timide, j'ai raconté à cette petite prétentieuse que tu me léchais la chatte sous mon bureau pendant qu'elle pleurnichait, et cela a eu l'air de bien l'exciter. C'est juste, Valérie ?
o   Oui Madame, car j'aime les femmes et vous êtes magnifiques toutes les deux, sensuelles, d'une grande classe...et que je suis toute humide
o   Et tu n'as pas encore tout vu… ! Relève ta jupe maintenant, penche-toi un peu et écarte tes jolies fesses d'insolente. Oh, quel adorable petit cul ! Tu sens ma langue sur ton œillet ? Tu aimes te faire lécher le cul par une vieille salope?
o   Ohhhh….oui, c'est bon…mais vous n'êtes pas vielle Madame, vous êtes très séduisante… Encore…. !
o   Détends-toi maintenant ma jolie salope, tu sens mes doigts qui s'enfoncent dans ton adorable cul ? Tu aimes ça ?
o   Je…je ne sais pas, j'ai un peu mal…Doucement s'il vous plaît…
o   Redresse-toi maintenant, on va te câliner ma jolie ! Sylvie, embrasse-là avant de lui lécher la moule pendant que je l'encule, elle mérite bien qu'on la fasse jouir de partout, cette petite insolente !
o   Pauline, je n'en ai pas très envie. Je préfère te laisser régler tes affaires avec Madame, vos histoires ne me regardent pas.
o   Oh quelle timide ! Lâcheuse va ! Bon, va boire une verveine avec ton mari, mamie, je vais la faire jouir moi-même la petite gouine de la comptabilité. On te racontera !  
 
-      Alors je suis partie, et me voilà Jean-Pierre. Je ne me sens plus digne d'être ta femme, j'ai fait n'importe quoi pour me venger quand tu m'as trompée, mais si je me suis sentie soulagée au début maintenant je n'accepte plus d'être manipulée par cette mante religieuse. Elle n'aime personne tu sais, ni moi ni une autre, elle a juste un ego surdimensionné et un besoin pathologique de séduire et de baiser, elle n'accepte pas les contrariétés à ses envies. Je t'ai toujours refusé de toucher mon anus, toi mon mari depuis un quart de siècle, alors que j'ai laissé Pauline me lécher et me sodomiser très fréquemment, avec ses doigts, avec ses innombrables jouets, vibrants, cracheurs, qu'elle me demandait souvent de sucer avant de me pénétrer. Si j'ai mal elle ralentit un peu mais me dit systématiquement « j'ai toujours rêvé de t'enculer ma Sylvie, tu as un fessier qui me fait mouiller rien que d'y penser et j'ai vingt-huit ans de fantasme à rattraper, alors tu comprends… !» Mais je n'atteins pas l'orgasme à chaque fois, loin de là.
Je vais lui écrire une lettre de rupture, je n'en peux plus de cette vie de débauche contre nature. Je ne suis pas complètement lesbienne, même si je l'ai cru, et c'est bien toi que j'aime, Jean-Pierre, toi, qui a toujours été respectueux, aimant, qui m'a toujours aidée quand les enfants étaient jeunes, je n'ai rien eu à te reprocher jusqu'à ce que tu me trompes mais tu sais ce que j'en pense.
-      Quelle histoire…Merci de tes confidences, Sylvie, mais tu sais bien que malgré mes frasques avec Sarah je ne peux pas te désaimer ni effacer toutes ces années passées ensemble. Tu vas abandonner ton amante, alors je dois moi aussi réagir mais je crains que ce soit plus compliqué, ce que tu as convenu avec elle nous lie.
-      Je ne te demande pas de plaquer Sarah, je sais qu'elle a encore besoin de toi, et puis je l'aime bien ta petite maîtresse des sables, c'est une personnalité attachante et sincère, elle a été incroyable de franchise avec moi, pas comme cette tordue de Pauline. On va se coucher ? Je suis épuisée, je n'arrive plus à réfléchir, tout se mélange.
 
Le lendemain matin, à mon grand étonnement, ma femme n'est pas allée travailler, informant son employeur d'une fièvre soudaine et d'une suspicion de Covid pour lequel elle allait passer un test et lui communiquer le résultat. 
 
-      Mais tu n'as pas de fièvre, qu'est-ce qu'il se passe ? Tu n'as pas l'air en forme.
-      Non. Je veux rester avec toi aujourd'hui, je veux sentir avec certitude que tu seras toujours là pour moi, que tu peux me pardonner mes dérives et leurs conséquences, que tu as encore envie de me faire l'amour.
-      Sur un ton enjoué On peut peut-être commencer par-là ?
 
Ma femme, la mère de nos quatre enfants, ma Sylvie si naturellement gracieuse mais pourtant si pudique, si secrète parfois, si imprévisible ces dernières semaines, s'est muée en amoureuse passionnée, se donnant sans retenue, s'accrochant à moi de toutes ses forces, me criant son amour comme jamais je ne l'avais entendue le faire et me conduisant au plaisir de manière totalement libérée. Haletants, nos corps luisants de sueur, nos sens encore chavirés, nous nous sommes retrouvés étendus côte à côte dans notre lit conjugal, les mots encore prisonniers de nos esprits qu'une tempête venait de traverser.
 
-      Sylvie, ma Sylvie, tu es…tu es…
-      Je suis juste ta femme, et je veux le rester. Prends-moi dans tes bras.
 
C'est le soleil, dont d'indiscrets rayons avaient réussi à forcer leur chemin au travers des volets, qui nous a réveillés. Aveuglés d'abord, puis apaisés par cette lumière tamisée et respectueuse de notre nudité, nous avons émergé, lentement, conscients tous les deux que quelque chose s'était passé.
 
-      Je suis très fière de t'avoir fait l'amour sans préjugés mon chéri, je me suis livrée à toi entièrement et tu m'as merveilleusement honorée, c'était délicieux. C'est une fieffée salope Pauline, mais je dois lui reconnaître de m'avoir révélé mon corps et ses secrets du plaisir enfouis, même si au début elle a dû me désinhiber à coups d'amphétamines. J'adore sentir la lente montée de l'orgasme et jouir avec toi, mon mari.
-      J'ai toujours eu envie de te donner du plaisir, mais tu ne t'es pas toujours montrée très réceptive. J'en comprends mieux les raisons depuis que je sais par où tu es passée, tes hésitations, tes peurs…C'est juste dommage qu'il ait fallu que Sarah soit le déclencheur de tout ce que nous vivons depuis quelques semaines. Tu sais Sylvie, je ne suis plus un jeune homme, et mes ardeurs sexuelles ne vont malheureusement pas aller en s'améliorant, surtout si je dois contenter deux femmes. Tu devras me guider dans mes caresses, m'apprendre à lire ton corps pour que je te conduise à la jouissance, et tenir compte des faiblesses du mien.
-      Oh là là, ne joue pas les martyrs ! Fais-moi confiance pour te donner l'envie de me trousser et de me faire jouir, je crois t'avoir déjà donné un aperçu de quoi je suis capable en ce domaine, même si ce n'est pas un bon souvenir pour toi ! Quant à tes « obligations » d'étalon à l'étage au-dessus, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même puisque je suis à l'origine de ce compromis. Il va peut-être falloir que je retourne discuter avec Sarah ? Je sais qu'elle m'écoutera, elle est adorable, ouverte d'esprit et jamais agressive, je l'aime beaucoup ta petite maîtresse.
 
L'après-midi Sylvie s'est soumise à un test Covid, et tard dans la soirée on lui a communiqué qu'il était négatif. Après une nuit romantique, marquée par une tendresse réciproque dont nous avions oublié les bienfaits, mon épouse s'est levée pour aller travailler. Seul dans le lit, il me restait son odeur, la tiédeur encore perceptible du drap qui avait caressé son corps toute la nuit, le chanceux, et le creux de sa tête dans l'oreiller où j'ai enfoui mon visage. Mais j'avais envie d'elle, de lui dire mon amour, de l'embrasser.
Entrouvrant sans bruit la porte de la salle de bains, je me suis délecté de la vision de Sylvie, nue face au miroir. Ma belle épouse a soupesé ses seins et s'est mise de profil, offrant à mon regard amoureux son joli fessier qu'elle a cambré pour l'évaluer dans la glace, y plaquant ses mains pour lui donner un volume sans doute objet de ses fantasmes. Au moment où ma callipyge moitié allait soustraire à mes yeux gourmands ses appas et les habiller de fines étoffes, hors du champ de l'implacable miroir, je me suis glissé dans la pièce.
 
-      Oh… ! Tu m'as fait peur ! Déjà debout ? 
-      Oui, je me sentais bien seul sous ce drap portant encore la tiédeur de ton corps, ce corps dont j'ai très envie, ma femme…
 
Tel un homme de foi en prière, je me suis agenouillé aux pieds de Sylvie et, la ceinturant de mes bras, lui ai fait mes dévotions. Mes lèvres, ma langue, mes doigts ont goûté et parcouru cet épiderme soyeux, y guettant les signaux m'incitant à m'interrompre ou à poursuivre.
 
-      Tu es fou mon chéri, mais c'est tellement bon…Encore !
 
Sylvie s'est appuyée contre la vasque autrefois réceptrice de mon plaisir solitaire imposé, me présentant sans équivoque sa chute de reins et les affriolantes rondeurs auxquelles elle menait. J'ai embrassé ses fesses, léché son œillet, sa chatte humide, j'étais excité comme un jeune puceau qui découvre la sensualité d'un corps féminin, je voulais me barbouiller de son élixir intime avant de la pénétrer et de partager avec elle le plaisir qui s'annonçait.
S'aidant de ses doigts, ma femme a connu un premier orgasme que mes lèvres ont recueilli précieusement. Ses jambes écartées tremblaient légèrement, sa voix s'est faite suppliante.
 
-      Prends-moi maintenant, vite, je veux te sentir en moi, j'ai une formidable envie de jouir ! Viens…viens !
 
Me redressant aussi vite que me le permettaient mes vertèbres en préretraite et l'arthrose de mes genoux, j'ai collé mon corps contre celui de Sylvie et l'ai embrochée d'un seul coup, mon érection atteignant une rigidité propice à me muer en hussard, encore facilitée par les abondantes sécrétions suintant de l'orifice assailli et dont j'avais oublié qu'elles puissent être aussi abondantes.
 
-      Fais-moi jouir ! Enfonce-toi loin en moi !
 
Ce que femme veut…Agrippant Sylvie par les hanches je l'ai besognée sans ménagement, de voir mon sexe brillant des sucs de ma belle entrer et sortir du sien décuplait mon énergie, j'ai tenté, afin de ne pas jouir trop vite, une digression mentale en pensant que si le plombier qui avait fixé le lavabo l'avait fait un vendredi en dernière heure, pressé de rentrer chez lui lutiner sa belle, on risquait le désastre. Par chance il s'agissait de toute évidence d'un artisan consciencieux, car lorsque les deux mains de Sylvie s'y sont agrippées avec vigueur quand elle a projeté son bassin contre mon bas-ventre rien n'a cédé, et dans un cri incontrôlable j'ai déposé mon offrande au plus profond d'elle, qui l'a reçue en manifestant bruyamment l'orgasme montant de ses chairs intimes.
La petite mort a eu raison de mes dernières forces et je suis retombé à genoux, contemplant avec fierté les coulures séminales que la petite crevasse glabre ne pouvait soustraire aux lois de la gravité. Souhaitant manifester encore mon attrait pour les charmes secrets de ma belle épouse, j'ai laissé avec douceur et respect ma langue rendre hommage à la petite étoile plissée que jamais encore je n'avais forcée, mais dont Pauline semblait si friande. Un peu jaloux quand même, le senior…
 
-      Quel appétit mon amour…tu me fais frémir encore…mais je crois que ce que tu convoites ce sera pour une autre fois, sinon il va m'être difficile d'expliquer à mon patron que si je suis en retard, c'est que j'ai préféré me faire lécher les fesses plutôt que de regarder ma montre ! Tu as été merveilleux, tu as su éveiller mon désir alors que je ne m'y attendais pas, merci Jean-Pierre, merci ! Je vais partir au boulot avec l'envie de te retrouver, c'est magique !
 
J'ai laissé ma tendre moitié s'habiller et partir, puis je suis allé m'asseoir dans la cuisine, le regard perdu au fond de ma tasse de café comme si je pouvais y lire notre avenir. Sarah travaillait toute la journée, je suis donc allé me balader pour me changer les idées. À son retour ma femme était de bonne humeur, et nous avons passé une très agréable soirée, au cours de laquelle j'ai appris qu'elle avait contacté Sarah afin de la rencontrer pour évoquer notre situation.
 
-      Mais…tu veux lui dire quoi, exactement ? Tu ne veux pas m'en parler avant ?
-      Non Jean-Pierre, l'espèce d'accord qui te permet de lui faire l'amour tous les quinze jours c'est moi qui l'ai proposé et mis en place, et je veux en garder le contrôle. Tu aurais des souhaits particuliers ?
-      Euh…non…mais…mais…
-      Fais-nous confiance mon chéri, Sarah est une femme pleine d'empathie, très subtile, profondément honnête et pas machiavélique comme Pauline. Tu n'as pas grand-chose à craindre, nous savons toutes et tous à quoi nous en tenir, ou presque. Ah oui, à ce propos, j'ai rompu avec Pauline, qui s'est contentée de me dire que je n'étais qu'une petite-bourgeoise au cul pincé pas assez libérée, et que selon elle c'est de ta faute car tu es beaucoup trop conformiste en matière de sexualité.
-      Qu'est-ce qu'elle en sait cette pauvre connasse? Elle mériterait que je lui colle une beigne pour lui apprendre le respect des aînés, et qu'ensuite je l'encule à sec devant ses copines pour la faire hurler. Pétasse…Morue !
-      Oh Jean-Pierre, s'il te plaît, épargne-moi ces vulgarités, tu ne serais même pas capable de mettre tes menaces à exécution, tu la détestes, certes, mais elle ne t'exciterait pas au point que tu lui fasses ce que tu dis.
-      Peut-être…Faudrait voir…Bref, on s'en tape de Pauline, maintenant. Vous vous voyez quand, avec Sarah ?
-      Après-demain, le jour où tu gardes Lucie et Julien (deux de nos petits enfants) chez notre fille, car Sarah a congé et moi aussi, et puis je télétravaillerai deux jours.
-      D'ici-là je, dois encore m'attendre à ce que l'on m'impose le lavabo comme partenaire et que tu me rejoues les domina ? 
-      Pfff…. ! Ce que tu peux être défaitiste parfois…Mais pourquoi ferais-je cela ? La situation n'est plus la même, tu ne me trompes plus puisque c'est moi qui t'autorise à le faire. Sois un peu ouvert d'esprit, prends le bon côté des choses !
 
La veille de la seconde rencontre entre mon amante et ma femme je suis allé dormir chez notre fille, qui habite assez loin, car je devais m'occuper de mes petits-enfants dès 6h30 du matin jusqu'au déjeuner. De retour en milieu d'après-midi, fatigué d'avoir fait le cheval, le chameau, d'avoir construit trois villes en Lego et vingt tours en Kapla, de m'être cassé la gueule en trottinette avant de me broyer les doigts en repliant la poussette puis d'avoir réparé le vélo au pneu crevé et, cerise sur le gâteau, d'avoir essuyé le yoghourt propulsé contre le mur car il était aux framboises et pas aux fraises (bravo et merci à ma fille et son mari pour leur éducation « sans contraintes… »)  j'avais envie et besoin d'une sieste avant que ma femme ne me raconte la discussion avec Sarah.
 
-      Oh mon pauvre chéri, tu as l'air vidé ! C'est vrai qu'ils ont une énergie folle, Lucie et Julien, un peu de repos te fera du bien ! 
 
J'ai dormi je ne sais pas combien de temps, c'est Sylvie, étendue à mes côtés, qui m'a réveillé. Ses lèvres parcouraient mon torse, sa main caressait mon sexe et elle portait juste cette nuisette digne d'une femme de mauvaise vie dont j'avoue qu'elle m'excitait.
 
-      Tu deviens déjà dur ! Tu as envie de moi ? Moi j'ai envie de te sentir dans ma bouche avant que tu me prennes...comme Pauline…Tu veux ?
-      Sylvie, je ne suis pas certain de partager les fantasmes de Pauline…te faire l'amour oui, mais te sodomiser n'est pas vraiment mon rêve secret depuis vingt-cinq ans !
-      Je sais, tu ne me l'as jamais demandé, mais moi maintenant j'ai envie de sentir un vrai sexe entre mes fesses, le tien, un organe vivant, qui palpite, pas un morceau de silicone inerte qu'on m'enfonce « dans le cul » sans ménagement…Lèche moi entre les fesses s'il te plaît, comme avant-hier dans la salle de bains, c'était délicieux, tu as été si doux…
 
Force est de reconnaître que Sylvie a su m'exciter rapidement, et que je me suis plié de bonne grâce à son désir si clairement exprimé.
 
-      Oh Jean-Pierre, oui, j'aime la sensation de ta langue là…plus profond…Mmm…ton doigt maintenant…Ohhh…pas trop vite…attends un peu…oh oui c'est ça…bouge un peu ton doigt maintenant…Mmm…tu es doux, c'est bon…encore !
 
Après quelques préliminaires habilement dirigés et agrémentés d'un lubrifiant, ma tendre épouse m'a guidée en elle, là où jamais aucun homme n'avait été invité. C'est une sensation unique, déroutante, et j'avais peur que mon érection ne soit pas à la hauteur de cette première, pour elle comme pour moi, mais Sylvie a su m'encourager et exprimer ses ressentis, lesquels ont fortement stimulé ma libido.
 
-      Tu es entièrement en moi Jean-Pierre, et tu es le tout premier homme à me prendre ainsi, Pauline ne compte pas. Je veux te faire jouir entre mes fesses, bouge lentement mon chéri…Mmm…tu es très délicat toi, je sens la chaleur de ton sexe…ses palpitations…c'est magnifique…encore…plus profond… Viens ! Remplis-moi !
 
Le niveau d'excitation auquel Sylvie m'a mené ne m'a pas permis de résister bien longtemps à la pression de ses muqueuses qui m'enserraient, et c'est en tremblant de tout mon être que j'ai joui, expulsant l'élixir de vie dans des profondeurs où il n'a en principe pas sa place.
 
-      Oh oui mon amour, j'ai senti ton orgasme en moi et j'ai adoré, parce que je sais que toi tu m'aimes. Sarah m'a dit que tu ne l'avais jamais prise par derrière parce que c'est pour elle un mauvais souvenir et que tu n'as pas insisté. Je sais combien tu es respectueux Jean-Pierre, bravo de l'être aussi avec Sarah ! Elle est tellement mignonne et naturelle qu'on ne saurait la contraindre, c'est une femme comme je les aime, sincère, ouverte et attentionnée, toujours gaie…
-      Eh bien, on ne dirait pas que tu parles de ma maîtresse. Je ne vais pas te demander ce que vous vous êtes raconté, ne voulant pas risquer de t'entendre me dire que je n'y comprendrai rien. Simplement, ça s'est bien passé ? Il y a des changements importants ?
-      Oh oui mon chéri, et que du positif pour nous trois, tout va être plus facile. 
-      Nous trois ? Comment ça, nous trois ? Et pourquoi plus facile ?
-      Oui nous trois, Sarah toi et moi. Tu sais, nous avons parlé, de toi, d'elle, de moi, et face à cette adorable petite femme, simple, au regard fascinant, à la poitrine fière, à la sensualité débordante je n'ai pas résisté à l'envie de la serrer dans mes bras et de l'embrasser, oh très légèrement pour la remercier de sa compréhension, mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle me rende mon baiser plus fort encore, se pendant à mon cou ! Ensuite eh bien…enfin…c'est elle qui…tout est allé très vite…dans sa chambre…
 
Sylvie est devenue aphone, écarlate et a baissé la tête, comme si elle avait honte de ce qu'elle venait de me révéler.
 
-      Quoi ? Tu…tu as fait l'amour avec Sarah ?
-      Oui Jean-Pierre, oui, car elle aussi a eu une aventure féminine intense à l'hôpital, déprimée par son divorce elle s'est laissé aller dans les bras d'une collègue mariée mais aimant aussi les femmes. Malheureusement cela s'est su, lui occasionnant bien des ennuis, notamment avec l'avocat de son connard d'ex-mari, intégriste catho notoire qui, lui aussi, a proposé une thérapie de conversion pour la « guérir » de sa bisexualité ! C'est à la mode, on dirait… Toutefois, malgré sa vie de couple et sa maternité, je peux t'assurer qu'elle a gardé un don extraordinaire pour mener une femme à la jouissance ! Chez elle tout n'est que pudeur, douceur et tendresse, mots délicats, empressement au plaisir de l'autre, tout le contraire de Pauline et de ses assauts parfois violents. Je l'adore ta petite beurette du désert, tu as vraiment bien choisi ta maîtresse mon amour, enfin…notre maîtresse désormais, si tu es d'accord de…disons…la « partager » avec ta femme. Je t'aime Jean-Pierre, comme elle !
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Chapitre 8 · Polyamour
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staros25
6 septembre 2024 à 09:23
Très belle histoire, bien menée. Vivement la suite
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Fosgate
5 septembre 2024 à 09:15
Ah j'adore ce chapitre.
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aime28
3 septembre 2024 à 10:47
Très jolie suite très excitante
Vivement la suite de leur histoire
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Mibou
3 septembre 2024 à 09:28
Bonjour
Je suis l'histoire depuis le début avec bonheur et envie. Très bien écrite. Je trouve Sylvie très changeante, et quelque peu dirigeante: elle a voulu un arrangement boiteux avec sa maitresse Pauline, l'autorisant à continuer sa relation avec Sarah. Il faut quand même rappeler que, lorsque Jean Pierre trompe Sylvie avec la voisine, en même temps Sylvie s'envoie en l'air sans le moindre remords avec Pauline; Les remords et regrets sont venus après ....
Maintenant, elle va imposer un arrangement avec Sarah sans même se demander quelle sera le souhait ou le sentiment de son mari. Que se passera-t-il si Jean Pierre s'oppose à ce nouveau changement ? Par amour pour lui accepterait-elle de renoncer ? J'en doute car mine de rien, elle a besoin de diriger et imposer...
Vivement la suite et connaitre les intentions de l'auteur.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
3 septembre 2024 à 04:49
Un très beau récit dont je ne peux que louanger le talent d’écriture que possède l’auteur. C’est drôle l’idée de voir les deux voisines developper des sentiments communs m’est venue en tête pratiquement des le début.
Je trouve que Jean -Pierre est facile .à «entourlouper » j’ai aussi entrevu la possibilité d’une union entre les deux voisines lors du gardiennage de Jean-Pierre.
Que nous reserve l’auteur? A suivre, j’espère prochainement. C’est long un mois d’attente.
Soyez respectueux
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