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Couverture de La vie des couples, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie des couples — Chapitre 5 · Confidences et partage

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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ErosSexe
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La vie des couples

Chapitre 5 · Confidences et partage

5 Confidences et partage
 
-      Oui Jean-Pierre, c'est vrai, je me suis montrée ignoble avec toi mais je t'en veux toujours d'avoir osé aller chercher ailleurs le plaisir que je ne te donne pas, tout en comprenant que tu l'aies fait. En fait, je me rends compte que…que…c'est la jalousie qui m'excite, très fort (son regard fixe me faisait peur), et de savoir que tu lèches le sexe d'une autre femme me rend folle de désir, surtout si je la connais. Je ferme les yeux et je te vois, la tête entre les cuisses de Sarah, tu bouffes sa grosse chatte poilue, tu lèches son large cul et elle en redemande, alors toi tu…tu…
Oh…c'est trop….Viens, viens dans la chambre, j'ai encore envie de toi !
 
Presque fébrile, ma femme m'a débarrassé de mes vêtements et m'a poussé sur le lit où je me suis couché sur le dos, ma queue pointant vers le plafond. Sans même se dévêtir, Sylvie s'est assise sur moi et a guidé mon sexe, qui a été littéralement aspiré par le sien. Elle me fixait de ses yeux hallucinés, sous l'influence manifeste de je ne sais quelle saloperie. Soudainement, Sylvie a commencé à hurler.
 
-      Je te plais encore, salaud ? Elle mouille autant que moi quand tu la limes, ta bronzée du désert ? Fais-moi jouir comme elle maintenant, montre-moi ce que tu sais faire si tu ne veux pas que je t'envoie au lavabo !
 
Que devais-je faire ? Speedée comme elle était, toute contrariété risquait fort de me voir mis au supplice encore une fois ou de déchaîner une réaction violente, alors j'ai plongé avec elle dans la débauche consentie.
 
-      Oh non ma chérie, toi tu coules comme une fontaine et en plus tu me serres la queue comme une pucelle, mais je vais te défoncer moi, je vais te faire hurler ma salope !
 
Sans aucune douceur j'ai empoigné ma femme par les hanches et me suis cambré, donnant de violents coups de reins qui la faisaient tressauter mais qu'elle accompagnait de mouvements du bassin, voulant de toute évidence accéder le plus vite possible au plaisir.
 
-      Oh oui… J'adore quand tu me défonces…mais laisse-moi faire maintenant !
 
Sylvie, le regard toujours fixe et les yeux écarquillés s'est littéralement empalée sur mon membre et s'est penchée en avant, ses mains prenant appui sur le lit de chaque côté de mon buste, elle a entrepris de longs va-et-vient de son bas-ventre et son souffle rauque a remplacé les commentaires graveleux. J'ai pris ses seins entre mes mains et les ai caressés, j'avais une formidable envie de jouir et je fermais les yeux pour tenter de contrôler mon excitation. 
D'un seul coup mon épouse s'est redressée et, plaquant son bassin contre le mien, a laissé échapper un rugissement effrayant, un peu d'écume au coin de sa bouche, son corps parcouru de spasmes et ses jambes me broyant les hanches au moment où ne pouvant plus me retenir, j'ai été secoué par un formidable orgasme.
 
L'air perdue, le regard désormais vide, émettant une sorte de râle au rythme de sa respiration irrégulière, Sylvie s'est laissé glisser sur mon corps et m'a enlacé, sa bouche tout près de mon oreille et m'a murmuré : 
 
-      C'est mieux que le lavabo, non ? 
 
Une minute plus tard, elle dormait à poings fermés, et je l'ai rapidement accompagnée.
 
Nous nous sommes réveillés dans l'après-midi, un peu hagards, alors je suis allé préparer deux cafés. J'étais à poil, mais Sylvie était toujours en mode séductrice, si l'on excepte les coulures de sperme sur ses bas, ses cheveux ébouriffés et sa tête digne d'un lendemain de mauvaise cuite. J'ai hésité sur la manière de m'adresser à elle.
 
-      Tu vas mieux, ma belle ?
-      Oui…oui, mais j'ai un peu dépassé les bornes, non ?
-      Disons…que tu t'es montrée très entreprenante, et que pour cela tu as dû selon moi consommer une substance qui désinhibe, sinon c'est inquiétant.
-      Oui mon chéri, pour la première fois de ma vie je me suis dopée, depuis que je suis rentrée en fait, mais encore plus hier car j'avais très peur de cette journée, je ne maîtrisais rien, j'étais un peu perdue.
-      J'ai plutôt eu l'impression du contraire, tu m'as donné des ordres, tu m'as provoqué, presque humilié, tu étais déchaînée !
-      En apparence, et grâce à l'aide chimique, sinon je t'aurais pleuré dans les bras, mon adorable salaud. Bon, je vais me changer et…
-      Oh non, Sylvie, tu es absolument magnifique comme ça, s'il te plaît, reste en allumeuse, en salope de grande classe, je craque, regarde !
-      Eh bien…quelle fougue, Tu as aussi pris des pastilles ? 
 
J'ai fait l'amour à ma femme, que j'ai réussi à exciter facilement et qui s'est donnée sans retenue, nous avons joui tous les deux à l'unisson. Étendus sur le lit, nous reprenions haleine, je contemplais ma séduisante épouse qui, d'un doigt léger, étalait sur ses bas ma semence qui s'écoulait lentement de son intimité.
 
-      Tu avais des réserves mon chéri, je colle de partout, c'est vraiment moi qui t'ai fait jouir autant ?
-      Bien sûr, tu en doutes ? 
-      Non, Sarah m'a bien dit que tu avais la semence généreuse, mais là, tu m'as inondée ! Regarde mes jolis bas, ils sont crépis de foutre ! Je n'ai pas l'habitude d'être ainsi souillée, gros cochon !
-      Quoi ? Sarah t'a dit quoi ? Tu peux répéter ? 
 
Je n'en croyais pas mes oreilles, ces deux femmes qui se connaissaient à peine et apparemment se racontaient ma vie sexuelle…Qu'est-ce que c'était que ce délire ?
 
-      Euh…Que tu éjaculais beaucoup, et qu'elle n'est pas parvenue à tout avaler d'un coup quand elle t'a fait jouir dans sa bouche. Je lui ai dit que je n'avais pas cette expérience avec toi, mais que je la croyais volontiers, et apparemment j'ai eu raison !
 
Mon visage a dû changer de couleur, et cette fois ce sont mes yeux qui se sont arrondis de stupeur.
 
-      Attends, attends ma chérie…Sarah t'a dit que…
-      Mais oui, tu as bien compris, je ne vais pas tout te répéter deux fois quand même. Nous avons discuté entre femmes, comme prévu. Au début c'était un peu tendu, mais rapidement nous avons compris où étaient nos intérêts, ce qui nous a permis d'échanger sur nos pratiques respectives, c'est intéressant tu sais.
-      Je n'en doute pas, mais…mais…
-      Bon, arrête de poser des questions, sinon on en a pour la journée et je suis un peu fatiguée. Je vais te résumer la situation, tu vas tout comprendre mon amour !
D'abord, ta mignonne petite bronzée m'a accueillie chaleureusement, et j'en ai été surprise. Ensuite elle s'est excusée, sincèrement, me disant que tout était de sa faute car c'est elle qui t'avait dragué, comme j'avais déjà pu le constater quand elle nous a invités chez elle. Honnête, la beurette ! J'ai minimisé, lui racontant que notre couple ne fonctionnait pas toujours très bien, d'où ma certitude qu'un jour tu irais chercher ailleurs, et j'ai su que ce serait elle car tu la dévorais des yeux. Elle a un peu rougi et se sentait mal à l'aise alors, stimulée par les amphétamines, je me suis montrée assez directe, en mode guerrière invincible.
 
o  Dis-moi franchement, Sarah, avec Jean-Pierre, c'est une histoire de cul ou une histoire d'amour ?
o  Euh…Je crois bien que ce sont les deux, Sylvie, c'est terrible…
o  Tu es certaine ?  
o  Oui, il est adorable ton mari, galant, délicat, jamais un geste déplacé, jamais un regard lubrique et, surtout, il a su remotiver Nicolas pour l'école, et ça je te jure que ça m'a bouleversée.
o  Au point de baiser avec lui ?
o  Pourquoi es-tu aussi vulgaire ? Non, lui il ne voulait pas, je crois qu'il est encore amoureux de toi, et je le comprends quand on te voit, même s'il ne dit rien. C'est moi qui ai insisté, et il a craqué.
o  Tu lui as fait quoi ?
o  Comment ça ? Je ne comprends pas ta question.
o  Alors je vais être un peu brutale : vous êtes allés au lit directement et vous avez fait l'amour ? Il t'a caressée ? Il t'a léché la chatte ? Tu l'as sucé ?  
o  Oh Sylvie…tu me gênes là…quelle importance ? Ça change quoi ?
o  Je veux savoir ce que je ne lui donne pas et qu'il vient chercher ici, c'est tout.
o  (Pointant un doit menaçant sous ma gorge) Bon, je vais te répondre, mais si tu bouges, ou si tu cherches à me frapper, je t'égorge comme un mouton. Tu as compris ? Je ne plaisante pas.
o  Moi non plus. Je t'écoute.
o  (Presque fière d'elle, me défiant du regard). D'abord il m'a branlée et m'a fait jouir sous ses doigts, comme j'étais en manque j'ai très vite trempé mon short. Après je l'ai emmené dans ma chambre, et là il m'a léché la chatte comme un dieu, me faisant jouir encore au moins deux fois. Pour finir je l'ai sucé, comme une folle, et je l'ai laissé jouir dans ma bouche, ce que d'habitude je ne fais jamais. Voilà. Ça te suffit ?
o  Non. Tu as avalé son foutre ?
o  Oh…tu es un peu limite là…je ne sais pas si je dois te répondre…(Après un moment d'hésitation) Bon, oui, mais j'ai eu de la peine, parce qu'il y en avait beaucoup et que je n'aime pas trop ça. Pourtant je l'ai avalé, même si j'en ai un peu laissé couler sur mes seins. Il a dit que c'était beau !
o  Je t'admire, tu es bien courageuse car moi je déteste cela. Et ensuite ?
o  On a dormi un peu, et dans la nuit il m'a fait l'amour.
o  Tu as dû le sucer pour qu'il bande ?
o  Un peu oui, mais j'aime bien sentir un homme  durcir dans ma bouche avant qu'il me prenne.
o  Etc.
 
-      Quand elle a terminé de me raconter tout ce que je lui demandais, il y a eu un silence et je me suis levée d'un coup, sans rien dire, Sarah a cru que je partais et s'est levée aussi. Mais là, je l'ai prise dans mes bras et l'ai serrée contre moi, à son grand étonnement. J'étais vraiment shootée.
 
o  Tu sais que tu es une sacrée femme, petite gazelle du désert ? Tu m'impressionnes beaucoup. Je vais être franche avec toi, je ne peux pas dire que je sois enchantée que Jean-Pierre me trompe, mais si c'est avec toi je le comprends, tu me plais beaucoup, et je ne vais rien faire pour vous empêcher de vous voir.
o  Mais Sylvie….tu te rends compte que…
o  Attends, laisse-moi terminer. Tu es une femme bien Sarah, pas une petite jeunette écervelée en minijupe au ras du cul qu'il va oublier une fois sa queue ramollie. Je te respecte profondément, malgré notre situation, car je sais tout ce que tu fais pour ton fils, chapeau, et si mon mari peut t'aider, tant mieux. Tu as bien compris que tout ce que tu lui donnes de ton corps, moi je n'y arrive pas toujours. J'ai essayé de le sucer en rentrant de vacances, j'ai presque failli vomir, et je n'aime pas tellement qu'il me « bouffe la moule » même si j'accepte de temps en temps. Tu vois, il est frustré mon jules, mais avec toi il peut vraiment faire l'amour et avoir une vie sexuelle épanouissante. Merci Sarah, merci !
 
-      Je l'ai embrassée sensuellement, forçant sa bouche de ma langue, lui disant combien je la trouvais belle et désirable, ce qui a eu l'air de la déstabiliser complètement, au point de retomber assise sur sa chaise, les yeux fixés sur moi. Elle m'a regardée longuement, droit dans les yeux, et d'un coup elle a éclaté de rire, un rire sincère, un rire qui a détendu l'atmosphère, un rire si communicatif que moi aussi je me suis mise à rire avec elle. Tu aurais dû nous voir mon chéri, deux collégiennes !
 
o  Tu te rends compte de ce que tu viens de me dire, Sylvie ? Je m'attendais à ce que tu arrives ici échevelée, en mode vipère, prête à m'arracher les yeux, sûre que tu allais me traiter de pute, de salope, de briseuse de couple et en fait je vois débarquer une superbe femme, classe mannequin, à moitié défoncée aux amphétamines, qui me viole presque et qui me remercie de coucher avec son mari ! C'est surréaliste ma chérie, tu débloques complètement mais je préfère en rire ! Fais quand même gaffe avec ce que tu t'es enfilé comme dope, évite de picoler par-dessus sinon tu vas finir à l'hosto, dans mon service en plus…
o  Oui je me suis un peu chargée, j'avais peur de t'affronter et je crois avoir un peu forcé la dose car je n'ai aucune expérience dans ce domaine. Tu me ferais un café, s'il te plaît ?
o  Sûrement pas, vu ce que tu as comme excitant dans le sang, le café ne va pas t'aider, au contraire, tu vas être encore plus sur orbite ! Tiens, bois de la flotte, autant que tu veux. Bon, écoute Sylvie, je ne sais pas si notre discussion est vraiment opportune, vu ton état, alors ce serait peut-être mieux de se voir une autre fois, tu ne crois pas ?
o  Non Sarah, non,  Je suis un peu sur ressorts mais je ne déconne pas complètement. Écoute-moi s'il te plaît…Voilà…Moi aussi j'ai trompé Jean-Pierre, c'est un peu pour cela que je suis là et dans cet état-là, sous amphètes.
o  Eh ben…quelle journée… ! Tu le lui as dit ? Vu ton état, tu peux tout dire à tout le monde et c'est bien cela qui m'inquiète !
o  Non, pas vraiment, j'y ai fait allusion mais il n'a pas compris. Il faut dire que de la manière dont je m'y suis prise, en train de me raser l'abricot dans la salle de bains, ce n'était pas évident de lui annoncer mon dérapage.
o  Mais, en fait, ça ne me concerne pas vraiment. Tu veux vraiment m'en parler ? Maintenant ?
o  Oui, je sais que toi tu comprendras et que tu ne jugeras pas. Tu le sais, la semaine passée je suis partie quatre jours en Italie avec cinq copines d'étude. Parmi elles il y a Pauline, une belle plante qui attire le regard des mâles mais qui est totalement lesbienne et qui hait les mecs. Jean-Pierre la déteste, elle a un peu une grande gueule, mais moi je l'aime bien. À plusieurs reprises déjà elle a tenté de me draguer, mais…mais…je lui ai toujours dit que les femmes ce n'était pas mon truc. Jeudi soir, le dernier soir donc, nous sommes allées danser dans une boîte, à Rome. À notre surprise à toutes, elle était survoltée la Pauline, aguichant toutes les meufs du dancefloor, se trémoussant à la limite de l'indécence malgré ses bientôt cinquante balais. Elle m'a invitée à danser avec elle, mais comme j'étais un peu coincée elle m'a fait avaler une petite pastille en me disant que ça allait me booster. J'ai hésité, mais elle a insisté, m'assurant que c'était sans danger alors je me suis dit : pourquoi pas essayer ?
o  La même que celle que tu t'es envoyée avant de venir me trouver ?
o  Oui, tu as tout compris, et j'en ai même pris le jour de mon retour et encore le lendemain. Elle avait raison Pauline, parce qu'en effet je me suis tout d'un coup sentie libérée, excitée, je me suis donnée en spectacle toute la soirée, riant aux éclats, complètement désinhibée, parlant avec tout le monde et dansant sans relâche, je n'étais jamais fatiguée et je planais sur un nuage de bonheur. On a quand même fini par rentrer, mais j'étais encore chaude comme la braise, pas rassasiée. Comme les autres ne supportent pas toujours Pauline, c'est moi qui avais été désignée d'avance pour partager sa chambre durant ces quatre jours. Tu devines la suite…
o  Je crois, oui…vu comme tu m'as embrassée…Et tu as aimé ?
o  Franchement, oui. Je ne sais pas si c'est parce que j'étais sous amphétamines, mais elle m'a fait jouir incroyablement, elle m'a fait des trucs que Jean-Pierre n'a jamais osés et je n'ai rien dit, j'en ai même redemandé.
o  Oh là… !Cette fois, c'est moi qui veux tout savoir ! Elle t'a fait quoi qui t'a fait grimper aux arbres, ta goudou ?
o  Elle m'a léché la chatte divinement, mais m'a expliqué que si je me la rasais je jouirai encore plus fort, c'est ça que j'ai raconté à Jean-Pierre, et puis elle…elle…m'a léchée entre…entre les fesses. Au début je n'ai pas voulu mais rapidement c'est devenu incroyable, je ressentais des frissons dans tout le corps, on aurait dit qu'elle avait plusieurs langues en même temps. J'ai oublié la ménopause et j'ai mouillé comme une jouvencelle, les draps étaient à tordre ! Comme elle a vu que j'aimais, Pauline m'a finalement enfoncé son doigt entier dans l'anus et m'a fait jouir en me dévorant le clito, j'ai hurlé, traversée par un orgasme indescriptible, puissant, alors que je n'avais jamais imaginé prendre du plaisir comme ça, surtout pas avec une femme.
o  Wouaouh…Alors là tu me sidères, ma chérie, moi qui me croyais ouverte et tolérante, tu me laisses sur place ! Je suis une novice, même s'il y a quelques années, comme toi, moi aussi j'ai craqué pour une femme… Bon, je pense que les amphètes t'ont aidée à monter au paradis puisque c'est leur effet le plus recherché. Mais le lendemain matin, tu avais la gueule de bois et tu as regretté tes excès de la veille, un peu mal à l'aise ?
o  J'aurais dû ? Tu trouves que…que j'ai merdé ?
o  Non, pas du tout, mais sous speed des fois on perd un peu le sens des réalités et l'atterrissage est brutal, alors on recommence et…on devient accro. D'ailleurs tu es encore chargée aujourd'hui…Ce n'est pas très sain tout ça…Bon, finis ton histoire, on parlera toxicomanie plus tard.
o  C'est un peu bizarre tu sais, parce que le lendemain matin, je ne sais pas si j'étais encore sous l'effet de sa came ou si elle m'en fait ingurgiter à mon insu, mais c'est moi qui ai voulu lui faire l'amour, à Pauline. Tu penses bien qu'elle m'a accueillie à bras ouverts alors j'ai tout osé, comme elle, et ça a été fantastique, un feu d'artifice ! Nous avons joui plusieurs fois chacune, tu ne peux pas imaginer. Au petit-déjeuner les copines nous ont fait des remarques désagréables sur nos ébats sonores mais je m'en foutais, je les ai envoyées chier et je suis partie me balader main dans la main avec mon amante d'une nuit, on se roulait des pelles comme des ados, en pleine rue, sans aucune pudeur. Dans le train du retour, j'ai presque dû la retenir de ne pas me violer ! Voilà, tu sais tout. Tu comprends mieux pourquoi je ne peux pas te reprocher de sucer mon mari quand moi je me vautre dans le saphisme.
o  Heureusement que je suis assise, parce que c'est une histoire de dingue, à peine croyable venant de toi. Mais tu vas faire quoi, maintenant ?
o  Je ne sais pas. Pauline, c'est une croqueuse, on ne lui connaît pas vraiment de relation stable, alors je ne me fais pas trop d'illusions, je vais certainement rester un coup d'une nuit. D'ailleurs elle ne m'a pas encore contactée, tant mieux. Et puis mon mari, je l'aime, et je ne veux pas le perdre, comme je te l'ai dit je suis même prête à le partager avec toi, parce que tu es une femme parfaite pour lui. D'ailleurs, écoute ce que je te propose, si tu es d'accord.
o  ….
o  ….
 
-      Voilà mon amour, tu sais tout maintenant, tu sais que moi aussi je t'ai trompé, et j'ai un peu honte de t'avoir presque « torturé » depuis mon retour alors que je ne vaux pas mieux que toi.
 
J'ai Insisté lourdement, voulant être certain d'avoir compris ce que je venais d'entendre.
 
-      Attends, attends que je réalise… Tu as couché avec cette Pauline ? Vraiment ? Cette insupportable grande gueule ? Je ne comprends pas ce que tu peux lui trouver…en plus tu n'es pas lesbienne, à ce que je sache, il s'est passé quoi pour que tu cèdes à ses avances ?
-      Je te l'ai raconté mon chéri, ont était camées toutes les deux, on a dérapé et on a baisé comme des folles, apparemment je lui plais beaucoup.
-      C'est bien ça qui m'inquiète…Tu vas la revoir ? C'est ta maîtresse ? Elle en dit quoi, Sarah, que tu te défonces aux amphétamines pour baiser avec cette gouinasse de Pauline ?
-      Rien, si ce n'est qu'elle m'a mise en garde contre la prise fréquente de substances euphorisantes, qui peuvent causer des dégâts et engendrer une accoutumance. 
-      À toi de gérer ta consommation alors, et d'arrêter au plus vite. Mais tout cela ne répond pas à ma question. On fait quoi, maintenant ?
-      Ah oui…je ne t'ai pas raconté la fin de notre entretien. Bon, avec Sarah, on s'est mises d'accord que pour le moment, les week-ends où Nicolas va chez son père, en gros un sur deux, toi tu peux aller dormir chez elle.
 
Je n'ai pas pu répondre dans la foulée, sidéré par cette proposition hallucinante et inimaginable. Il m'a fallu quelques secondes pour essayer de mettre dans l'ordre dans mes idées.
 
-      Sylvie, Sylvie ma femme, mais tu réalises vraiment ce que tu dis ? Cela ne tient pas debout ! Tu rentres du boulot le vendredi, je t'embrasse et te dis : « A dimanche ma chérie, je vais faire l'amour avec Sarah. » C'est cela votre plan ?
-      Pour le moment, oui. Tu as une autre idée ?
-      Pfff….Non, non je n'ai pas d'autre idée, je suis juste ébahi que vous ayez pu discuter de cela, de notre sexualité, c'est un scénario de mauvais roman érotique, une sorte de candaulisme non assumé, on ne peut pas y croire.
-      Mais tu fais comme tu veux Jean-Pierre, nous ne t'imposons rien. Je ne sais pas si tu as bien compris, alors je te réexplique. Moi, ta femme depuis déjà un quart de siècle, je t'aime toujours et je ne veux pas te perdre, j'ai besoin de toi, et même parfois envie de toi, même si c'est plus rare, je sais. Sarah, elle, est aussi amoureuse de toi, tu lui as redonné goût à l'amour, tu as « sauvé » son gamin, et en plus elle t'apporte sur le plan sexuel tout ce dont moi je te frustre. Tu m'as trompée avec elle, je t'ai aussi trompé, alors on peut se séparer et tout le monde sera malheureux, mais si c'est ce que tu veux je l'admettrai. Par contre, on peut essayer une autre manière d'accepter la situation, sans tout faire voler en éclats. Personne ne peut dire si cela va être vivable, mais pour le savoir il faut essayer. Tu as compris ?
-      C'est bon Sylvie, c'est bon, ne recommence pas à me traiter comme un demeuré, bien sûr que j'ai compris, mais…
-      Stop mon chéri, stop, on arrête de se prendre le chou et de tourner en rond. On a déconné, on a mal géré, maintenant on essaie de réparer. Ce vendredi qui vient Nicolas part chez son père en fin d'après-midi, et toi tu es invité à dîner chez ta mignonne gazelle du désert à vingt heures. Moi je vais au cinéma avec Patricia et Sophie. Ok ?
 
Après tout, si ma femme et mon amante étaient à l'origine de l'initiative, j'aurais été idiot de ne pas tenter de la vivre pour ce qu'elle était, une proposition pour éviter le naufrage collectif. Bravo et merci, Mesdames, vous êtes exceptionnelles.
 
Tard dans la soirée j'ai reçu un message de Sarah, confirmant cette invitation et me demandant si je l'acceptais, ce que j'ai fait sur-le-champ. Nous étions mercredi.
 
Le jeudi, Sylvie et moi sommes allés nous promener au grand air, nous avions besoin de respirer, de quitter nos murs, d'avoir face à nous de grands espaces non bornés, un horizon dégagé après avoir ressenti ces derniers jours une sorte d'enfermement psychologique dont nous étions les seuls responsables, surtout Sylvie qui avait eu recours à des substances aux effets dévastateurs dont les conséquences demeuraient incertaines.
 
-      Tu crois que tu peux encore être heureux avec moi, mon chéri ?
-      Oui, Sylvie, oui sans hésiter. Si ce n'était pas le cas, je serais parti en me résignant au malheur.
-      Moi, je ne crois pas que je pourrais te quitter.
-      Même sous amphétamines ?
 
 Ma femme m'a donné un bon coup de coude dans les côtes en riant, j'ai adoré.
 
-      Imbécile, n'empêche que tu en as bien profité de mes essais de stupéfiants, et moi aussi en fait. C'est une expérience que je ne renouvellerais pas, mais elle m'a appris des choses sur moi-même, beaucoup de choses…pour autant que j'aie encore été moi-même sous speed !
-      Ça, je ne peux pas dire le contraire…
-      Tu as eu peur ?
-      J'ai subi plus que profité ! Tes yeux lançaient d'étranges éclairs, ta voix avait changé et tu criais beaucoup, tu cherchais à me dominer sans cesse, à m'humilier, tu n'avais plus aucune pudeur, plus de barrières. Par contre tu m'as fait l'amour de manière complètement libérée, exprimant des désirs jamais évoqués de toute notre vie commune.
-      Je n'en reviens pas moi-même, qu'une petite pastille puisse ainsi effacer des années de retenue, me pousse à me livrer sans aucune hésitation à des pratiques que j'ai toujours refusées, avec une femme de surcroît, et dont j'ai même eu l'impression de tirer du plaisir. Ce n'était pas moi, ce n'était pas naturel, d'ailleurs j'ai jeté à la poubelle les trois doses qu'il me restait et que m'avait refilées Pauline. Donc mon chéri, n'imagine pas que ce soir tu vas encore pouvoir m'écarter les fesses ou me remplir la bouche, désolée. 
-      Je n'avais pas de telles intentions, tu me vexes.
-      Oh…après tout ce que je t'ai fait ? Rassure-toi, comme j'ai cru comprendre que Sarah est bien plus libre de corps et d'esprit que moi, tu vas sûrement passer un excellent week-end ! Elle est franchement excitante ta petite maîtresse du Sahara, elle a des seins magnifiques et quand je la tenais dans mes bras il m'est venu de drôles d'idées tu sais…Mais comme j'étais encore speedée, mieux vaut oublier !
-      Oh s'il te plaît Sylvie, ne dis pas n'importe quoi, arrête ces provocations. 
-      Rassure-toi mon chéri, je ne vais pas te la piquer ta mignonne petite Beurette !
 
Le vendredi, Sylvie est partie vers dix-huit heures, dans son habituel style jeans, t-shirt et pull, je regrettais déjà la mode aux amphétamines dont ma libido s'accommodait bien mieux. 
 
Sarah m'a envoyé un texto pour me demander de la rejoindre, un peu plus tôt que prévu. Sa porte s'est ouverte lentement, pour laisser apparaître ma petite Berbère en tenue de soirée, robe longue fendue très haut, décolleté profond, maquillage rehaussant son visage aux traits délicats et ses grands yeux clairs (assez courants chez les Berbères), talons hauts, rondeurs magnifiées, une beauté à faire chavirer tout homme qui l'aurait ainsi croisée.
 
-      Sarah, tu es LA beauté, tu es mon étoile du désert et tu m'as guidé jusqu'à ton oasis enchantée, comment être certain que je ne rêve pas ?
-      Embrasse-moi, poète, et tu verras que je suis juste ta petite voisine du dessus !
 
Nous nous sommes installés sur le canapé pour boire l'apéritif, je ne pouvais détacher mes yeux de ma gracieuse amante, sa robe fendue sur sa cuisse ambrée dégageait un formidable érotisme, que son profond décolleté entretenait pendant que son regard de braise et ses lèvres carmin enflammaient mes sens.
 
-      Je te plais comme ça, gentleman ? Je n'ai pas trop l'air d'un petit boudin endimanché qui veut séduire son gentil voisin ?
-      Sarah, comment tu peux dire de pareilles sottises ? Tu es magnifique, désirable, sensuelle et je dois faire des efforts insensés pour ne pas me montrer indécent ni vulgaire face à ton corps si bien mis en valeur !
-      Tu me trouves aussi belle que ta femme ? J'ai essayé de m'habiller de manière aussi séduisante et sexy qu'elle, mais c'est difficile vu ma petite taille et mes rondeurs !
-      Quelle drôle de question…Il ne m'est jamais venu l'idée de vous comparer, ce serait pour le moins maladroit. Pourquoi tu me demandes ça ? 
-      Parce que mercredi, quand je l'ai vue, je l'ai trouvée sublime. Elle est bien plus grande que moi, mince, elle a des yeux incroyables et s'habille avec beaucoup de classe et d'élégance, c'est une très belle femme Jean-Pierre, vraiment, très sensuelle, presque envoûtante et je me sentais minable face à elle, redevenue la « petite bougnoule basse du cul », comme un pauvre connard d'amant éconduit m'a qualifiée autrefois.
-      Sarah ! Je t'interdis de tenir de pareils propos ! Quel est l'enfoiré qui t'a insultée de la sorte ?
-      C'était il y a vingt ans, Jean-Pierre, calme-toi, ce que je veux te dire c'est que je trouve invraisemblable qu'avec une femme aussi parfaite que la tienne, tu te sentes amoureux de moi, et qu'en plus cette femme t'y encourage ! Je n'ai jamais entendu une pareille histoire, aussi ridicule que tordue, aussi invraisemblable qu'irréaliste, et il a en plus fallu que ça tombe sur moi ! J'hallucine…À propos, maintenant qu'elle doit être sortie de ses vapes Sylvie, tu es sûr qu'elle ne regrette pas sa « proposition » ?
-      Non Sarah, on en a discuté encore hier, et ses facultés de discernement étaient on ne peut plus normales, d'ailleurs elle a foutu à la poubelle les doses d'amphétamines qui lui restaient. Moi aussi je suis incrédule, mais ça ne remet pas en cause mon amour pour toi.
-      Elle t'a tout raconté alors ?
-      Je crois bien que oui, avec des détails plutôt intimes qui m'ont choqué mais comme tu y étais, pas la peine d'y revenir. Allez, le mieux est de profiter du moment présent, puisque l'avenir est plutôt incertain ! Santé, ma beauté du sud !
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Chapitre 6 · L'amour 4.0
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aime28
25 juillet 2024 à 10:36
Très jolie suite
J’adore
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aime28
25 juillet 2024 à 10:19
Très jolie suite
J’adore
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