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Couverture de Elodie, Force et courage entre la France et le Texas, par yug0lit0
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Elodie, Force et courage entre la France et le Texas — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Elodie, Force et courage entre la France et le Texas

Chapitre 3

Quand je suis parti de l'hôtel, je voyais le monde différemment. J'avais l'impression que je pouvais tout faire, tout affronter. Ce qui était ma honte était parti en fumée et j'avais l'impression que tout était possible dorénavant. Je me sentais femme forte. Quand je suis arrivée à la maison, mes parents m'ont engueulé. Cette fois je ne me suis pas laissé faire. Je leur ai dit que si je revenais tard le soir c'était parce que j'allais voir mon futur employeur pour finaliser mon embauche. Mes parents m'ont fait part de leurs doutes concernant ce job tombé du ciel. Je leur ai alors dit que le lendemain, le vendredi soir donc, l'assistante du patron viendrait avec moi pour la signature du contrat, à la maison. Là ils ont fermé leur gueule.
 
« Ah bon sang ! Ce que ça faisait du bien. Enfin ma poissonnière de mère se tait … Laissez-moi savourer ce moment ». Voilà à quoi je pensais au fond de moi. Ayant déjà mangé, je suis parti dans ma chambre et je me suis allongée. Je repensais à ce qu'il s'était passé : moi nue avec ce gros type allongé sur moi, sa queue qui coulissait en moi … je posais ma main sur mon entrejambe et je souriais à l'avenir. Le sexe, en tout cas ce que j'en avais vécu, ne m'avait pas paru si désagréable. Au contraire même, j'avais plutôt apprécié. 
 
Le Patron ne m'avait pas semblé être un mauvais bougre. J'ai commencé à réfléchir sur lui. Il était beau et athlétique quand il était jeune et au moment de notre rencontre, il ressemblait à un hippopotame. Je savais qu'il avait perdu ses parents … aurait-il consolé sa peine dans la nourriture ? Et puis pourquoi le sexe ? Parce qu'il n'arrivait plus à draguer ? Il ne plaisait plus ? C'est vrai que vu comme ça il n'était pas plaisant mais j'étais sûr qu'il y avait quelque chose à gratter sous la surface … « Toutes ces questions j'aurai tout le loisir d'en trouver les réponses plus tard » me suis-je dit ce soir là.
 
Vendredi matin, j'arrivais à la boutique et j'étais surprise de constater qu'il y avait de la lumière à la fenêtre du bureau d'Edouard. Je suis entré et l'alarme n'avait pas été activée. Je suis allé voir dans le bureau et là je voyais Edouard, la tête sur le clavier de son ordinateur en train de ronfler. « Et ben ! La nuit a été dure pour lui ». Je n'ai pas tourné le couteau dans la plaie, je lui ai fait un café que j'ai déposé sur sa table et je l'ai réveillé. 
 
Comme je le pensais, il me confirma avoir dormi ici. Il n'a fini ce que Nathaly lui avait demandé qu'à 4h du matin. Il n'avait pas l'air en forme. Je n'ai pas pu résister à l'idée de lui dire « Ah bah oui mais c'est ça quand on trafique les chiffres d'une employée pour la faire virer. Fallait bien qu'il y ait des conséquences ». Il n'a pas moufté. 
 
Comme chaque jour le Boss et Nathaly se sont pointés et se sont dirigés directement vers le bureau d'Edouard. Peu de temps après, on m'a convoqué pour me remettre mon solde de tout compte. J'ai joué l'employée dépitée mais nous étions trois dans cette pièce à savoir que c'était de la comédie. Le boss, en voulant passer pour un bon prince, m'a quand même donné un chèque en plus, accompagné d'un petit « Sorry ». Nathaly qui jouait la traductrice, me disait que c'était pour que je puisse rebondir. Me sachant virée, j'étais quand même resté pro. Je me suis tourné vers le boss et lui ai dit en face que j'aurais préféré garder mon boulot à la place et je suis retourné à ce que je faisais. 
 
Ce que seul Edouard ignorait dans cette pièce, c'était que toute cette mise en scène n'était que pour sauver les apparences. Par contre, lui le chèque de 10 000 € semblait réel. Pour moi,  ce que je me suis dit « celui-là je me le garde ». Hors de question que ma mère mette la main dessus. Plus tard on me présenta ce chèque comme l'équivalent discount d'un « golden parachute » ou, en français, un cadeau de depart.
 
Ma journée s'était bien passée (pour une fois). Le boss était parti seul un peu avant la fermeture. Quand Nathaly en a eu assez, elle m'a proposé de me ramener chez moi en taxi. J'ai accepté sachant que c'était le stratagème choisi pour l'amener chez moi. On est parti laissant Edouard fermer la boutique.
 
Une fois à la maison J'ai présenté Nathaly à mes parents. Mon père, en la voyant, a failli se casser la gueule. Son regard semblait irrémédiablement attiré par les meules de notre invité. Plusieurs fois ma mère a dû lui donner un coup de coude pour le remettre en place. On a procédé à la signature et j'ai eu un exemplaire de mon contrat de travail en PDF sur ma boite mail perso. Je l'ai imprimé et ma mère n'arrivait pas à le lire. « Normal, banane ! C'est en anglais » ai-je pensé à ce moment-là. Nathaly sortit aussi une enveloppe contenant tout ce que j'allais devoir faire en matière de procédure administrative (passeport, VISA, … ) et aussi un autre chèque de 10 000 € qu'elle décrivit comme étant un « Golden Hello » ou cadeau de bienvenu en français pour mon nouveau boulot.
 
Dès que j'ai sorti le chèque de l'enveloppe, ma mère me l'a pris en s'exclamant « ça nous sera bien utile ». Nathaly le lui a délicatement repris alors des mains pour me le redonner en précisant « ça lui sera utile pour elle, n'est-ce pas ? Ce serait dommage qu'elle ne puisse pas venir  faute de moyen ». C'était clair que ma mère n'a pas apprécié se faire remettre en place comme ça. Moi par contre j'ai kiffé.
 
Nathaly avait bien constaté l'attitude de mes parents. Elle leur annonça alors devoir partir avec moi pour un rendez-vous important et nous sommes sorties de la maison. Sur le ton de l'humour et comme l'avait fait le docteur Brown à marty Mac-Fly en voyant son père dans le premier film « Retour vers le futur », elle m'a alors dit une fois dans le taxi « Vous êtes tellement différents. A mon avis vous avez été adoptée ».
 
Quand on est arrivé à l'hôtel, Mr Goldman nous attendait dans le hall. On est parti au restaurant et on a mangé à trois. Moi et Nathaly on a mangé léger … en tout cas plus léger que le boss qui se bâfrait l'équivalent de presque le double nos deux repas réunis. Il mâchait à peine, il gobait. Il ne savourait pas. Me voyant le regarder, Nathaly m'expliqua que ça aussi j'allais devoir y faire attention, le régime alimentaire du patron. Heureusement il n'a pas roté à table et n'a pas mangé avec les mains.
 
On est reparti, retour à l'hôtel, et une fois dans la suite, le boss s'est affalé dans le canapé et, nous regardant toutes les deux, il a lancé « SexBomb » de Tom Jones sur son téléphone et nous a demandé de nous déshabiller avec un « Come on girls, Clothes off ». 
 
Moi et Nathaly on lui faisait un show et ça semblait lui plaire en entendant ses « Yeah Babies ». Il nous invita à le rejoindre et on était toutes les deux nues et blotties contre lui. Un coup il m'embrassait, un autre coup c'était Nathaly. Moi j'avais ma main dans sa chemise pour lui caresser la graisse et Nathaly avait ouvert sa braguette et pour y glisser sa main. Quand Nathaly l'a senti bien dur, elle a sorti l'engin et a commencé à le sucer pendant qu'avec le boss, on se roulait des pelles alors qu'il me plotait les seins.
 
Ensuite il m'a demandé de le sucer avec Nathaly. Nos bouches s'alternaient sur le gland du boss. Il avait une main sur chacune de nos têtes. On l'entendait grogner, un peu comme un chat qui ronronne. Puis il nous a dit un grand « stop, now go to bed » en désignant la porte de la chambre. Il s'est relevé et s'est débarrassé du reste de ses fringues avant de nous entrainer bras dessus, bras dessous et une de chaque côté.
 
Une fois dans la chambre, il s'est allongé sur le lit. Je ne sais pas ce qui m'a pris mais, sans qu'il ne le demande, je l'ai rejoint et je me suis empalé sur son pieu, si fièrement dressé. Je voyais Le boss étonné de mon initiative. Il m'encourageait par un « Yeah Baby ! Move your body ». Moi je voulais essayer d'autre position alors j'ondulais du bassin, mes mains en appuis sur son gros ventre, pour voir ce que ça faisait. Pendant ce temps-là, Nathaly s'était assise sur le visage du boss qui a commencé à la lécher. Pendant que la bouche du boss s'occupait de l'entrejambe de son assistance, Nathaly s'est penché un peu pour que les mains du boss atteignent sa poitrine. J'en étais presque jalouse car j'avais aussi aimé ça avant. J'ai continué jusqu'à ce que le boss nous demande d'échanger.
 
Ainsi Nathaly s'est retrouvée sur son pieu et moi à me faire brouter le minou par le boss. J'étais contente car j'aimais ça. C'était bon, je sentais que ça venait et ça a éclaté comme une explosion de plaisir. On s'est toutes les deux retirée et il a alors demandé le cul de Nathaly. Elle s'est mise en position et je l'ai vu en train d'enculer copieusement son assistante. Ça me paraissait violent mais Nathaly semblait apprécier. A ce moment-là, je ne me sentais pas d'encaisser autant avec mon peu d'expérience. Je me suis rapproché du boss pour l'embrasser et lui caresser le ventre, puisque visiblement il aimait ça. Puis à un moment il s'est retiré pour me dire de remplacer son assistante. Je me suis positionné mais je tremblais. Nathaly l'ayant vu, elle signala au boss qu'il était préférable de rester sur du classique avec moi pour le moment. Après un « OK All right », il me retourna sur le dos et s'introduisit alors dans mon vagin après que Nathaly lui dise qu'elle avait une pilule pour moi. 
 
J'étais allongé sur le lit face au boss, allongé sur moi. Je sentais sa queue aller et venir en moi. Il m'embrassait de temps à autre. C'était comme la veille. J'aimais cette sensation de plaisir qui montait et qui m'envahissait de l'intérieur. Ainsi il a continué, me caressant les seins de temps en temps, il accélérait, soupirait de plus en plus fort jusqu'à pousser un gros soupire rauque. Comme la veille, il avait joui en moi. Ce n'est qu'après quelques secondes pour reprendre son souffle qu'il m'embrassa avant de se relever. Nathaly m'a demandé si ça allait. J'ai répondu par l'affirmative. C'est là que j'ai pris conscience que je pouvais prendre gout au sexe. En tout cas le patron savait y faire ou, en tout cas, savait faire en sorte que j'aime ça. 
 
J'étais perdue dans mes pensées quand le boss claqua des doigts en prétextant avoir soif. C'est là que j'ai été témoin d'une scène surréaliste. Moi qui m'attendais à voir Nathaly lui apporter un verre, j'ai alors vu Nathaly soupeser seins et j'ai vu M Goldman les empoigner pour y boire du lait dont je voyais couler quelques gouttes. Ainsi, j'ai vu le boss boire quelques gorgées de lait à chaque seins et ponctuer le tout d'un rot bien gras. Je me suis levé et j'ai commencé à me rhabiller. Au moment où j'avais fini, nathaly s'était elle aussi rhabillée. Elle se proposa alors de me raccompagner à l'entrée de l'hôtel pour parler de la suite « entre filles ». Le boss qui avait remis sa chemise et son pantalon, m'a alors complimenté pour ma participation. Il m'a aussi dit qu'il avait hâte qu'on se retrouve aux Etats Unis. Il me salua en me faisait un élégant baisemain, comme la veille.
 
Une fois dans le hall de l'hôtel, Nathaly, voulu me parler là où le boss ne nous entendrait pas. Elle sorti alors un bocal de son sac. Il contenait une centaine de pilule. Elle m'expliqua alors que, comme le patron aimait les grosses poitrines, elle prenait cette pilule quotidiennement, la même que celle qu'elle m'avait donné. Elle m'a dit qu'en plus de son côté contraceptif, elle provoquait des montées de lait. Suivant les individus, ça allait se voir d'ici 15 jours, 3 semaines. Elle me conseilla aussi d'investir dans un tire-lait car, si les seins ne sont pas vidés régulièrement, ils peuvent devenir douloureux. 
 
Elle m'a aussi dit qu'ils allaient se charger de la carte verte afin que je puisse rester aux états unis. En fait nous allions être en constante communication avec Nathaly en vue de préparer mon arrivée. Tout cela me rassurait car ça voulait dire que la liberté que j'attendais tant était en vue.
 
Je suis rentrée chez moi et mes parents, pour une fois ne m'ont pas engueulé. « Je suis tombé dans une faille spatio-temporelle ou quoi ? » me suis-je demandé sur le coup. Ma mère était ravie de ce nouveau boulot. « Qui etes vous Madame ? Qu'avez-vous fait de ma mère ? » Me suis-je dit après qu'elle m'ait complimenté. Elle était surtout ravie du chèque que j'allais gagner chaque mois. Je leur ai dit que je comptais garder mon compte français et y mettre 2 000 Euros dessus chaque mois pour les aider. A l'annonce de cette somme, elle m'a regardé bizarrement. Je lui ai expliqué que j'allais avoir besoin du reste pour m'installer prendre un logement (même si j'avais cru comprendre qu'un logement de fonction allait m'être octroyé). Même si ma mère espérait une plus grosse part du gâteau, elle m'a dit qu'elle comprenait. Je suis monté dans ma chambre et je me suis mise à divaguer dans mes rêveries en vue de ma nouvelle vie. 
 
Pour être honnête, au départ, j'avais envie de ne plus rien leur donner, estimant m'être fait suffisamment exploiter. Si je leur laissais de l'argent c'était surtout pour Pierre. Je ne voulais pas qu'ils lui fassent la même chose qu'à moi. Ce petit Bout m'a toujours été d'un grand réconfort. Il n'avait pas toujours compris ce qu'il se passait mais, Avec papy, c'était le seul de la famille avec qui j'avais de bons rapports … Il y avait bien Papa aussi même si il s'effaçait complètement devant Maman, surtout depuis son accident.
 
Le Samedi matin fut comme les autres jours. Levé tôt, arrivé tôt au boulot. Bref comme d'hab. Edouard s'est bien essayé à quelques pics qui restèrent sans effets. Par contre quand il m'a mis la main au cul, je me suis retourné et PAF ! Une grosse mandale dans la gueule. Pendant qu'il réalisait à peine ce qui venait de se passer moi, j'étais euphorique. « Yes ! Un petit cadeau avant de partir » lui ai-je dit. Il est parti vexé. Quand le Big Boss est arrivé, avec Edouard, ils sont restés quelques heures dans son bureau avant de partir. Au moment de partir, le gros, devant tout le monde, m'a quand même fait un « Sorry for your job ». J'ai alors dit que j'aurais préféré le garder devant tout le monde, Bref on a rejoué notre sketch mais en publique. Nathaly a joué son rôle de traductrice et il a quand même dit que comme j'avais déjà tout pour partir, que je pouvais quitter le boulot dès ce midi si je le voulais. Je ne me suis pas fait prier. Je me suis carapaté directe.
 
« LIBEREE, DELIVREE » tout le monde connait la chanson de la reine des neiges ? C'était mon état d'esprit. C'était limite si je ne dansais pas dans la rue. J'ai fait un peu de shopping, je suis allé au cinéma … ça m'a fait du bien. Je suis allé voir Papy et il m'a bien fait comprendre qu'il était sceptique au sujet de ce boulot providentiel. Quand je lui ai montré le contrat de travail avec tous les documents et que je lui ai raconté ce qu'il s'était passé avec Edouard (sans parler de mes rendez-vous avec le big boss bien sûr), il m'a montré son admiration. Je lui ai proposé de l'aider financièrement. Il m'a répondu « Ma Lolo, garde ton argent ». Au moins je lui aurai proposé.
 
Mon départ pour les Etats Unis n'a pu se faire que deux mois plus tard. Le temps pour moi d'obtenir mon passeport et mon Visa. J'ai soupçonné mon futur employeur d'avoir fait jouer des relations pour que ça aille aussi vite. Deux mois, ça laissait le temps pour mon préavis de se terminer. Durant ce temps, par deux fois, Edouard est venu manger à la maison. Autant vous dire que j'ai trouvé une excuse pour ne pas être présente. Ça a été deux mois de vacances. J'en ai profité pour passer plus de temps avec Papy dans sa boutique. Il se faisait vieux et J'avais peur de ne plus le revoir. Peu de temps avant mon départ, il m'a donné un bijou, que j'ai toujours d'ailleurs, un pendentif en or qui s'ouvre et une photo de lui à l'intérieur. Aujourd'hui encore je chéri ce cadeau comme un trésor qui ne me quitte jamais.
 
Durant ces deux mois, j'ai pris ma petite pilule. J'ai commencé à voir des changements au niveau de ma poitrine au bout de quelques semaines. Déjà, après 15 jours, mes sous-vêtements me paraissaient de plus en plus serrés. J'ai trouvé une solution pour cacher mes obus : je me bandais la poitrine. Par contre il a aussi fallu que j'investisse dans un tire-lait sinon, comme je me l'étais dit « Au states, c'est du yaourt que j'aurais dans les nibards ». En plus du tire-lait, j'ai aussi investi dans des sextoy. Je venais de gouter au sexe et ça m'avait plu. Il n'était pas rare que je me regarde des pornos sur internet pour voir ce qui était possible de faire et que je me fasse du bien avec mes jouets. Sujet principalement recherché : fat guy (ou gros bonhomme en français). C'était principalement des scènes de PDG avec secrétaire, de prof avec élève, livreur de pizza avec une cliente, … Toutes ces situations étaient exagérées mais ça donnait des idées et je me faisais du bien en même temps.
 
La veille de mon départ, j'ai eu papy par téléphone qui m'a souhaité bonne chance. Mon petit frère ne voulait pas que je parte. Il avait l'impression que je l'abandonnais. Je lui ai dit qu'on pourrait se parler par skype qui commençait à se démocratiser et j'avais prévu de revenir au moins pour les fêtes en France. Maman étant parti travailler, c'était papa qui m'a accompagné à Roissy. Il m'a déposé et n'est pas resté. Quand il est parti, je voyais Pierre, collé à la vitre les larmes aux yeux. J'avoue que ça m'a fait quelque chose aussi. Après quelques minutes je me suis dirigé vers les toilettes et là j'ai retiré mes bandages. Je me suis changé et j'étais bien plus à l'aise. Je sentais le regard des hommes sur moi. Comme quoi, ma nouvelle silhouette faisait de l'effet. J'ai pris l'avion et au moment du décollage je me suis dit « Libre, je suis enfin libre ».
 
Quand je suis descendu de l'avion, j'étais tout sourire. Pour moi c'était l'aventure qui allait tout changer. Juste après avoir récupéré mes bagages et passé la douane, j'ai vu Nathaly qui m'attendait. Elle était ravie de me voir. Elle n'a pas manqué de remarquer ma nouvelle silhouette. « Whaow ! Vous avez plus de boobs que moi » ont été ses paroles. On est monté dans un taxi, direction Goldman Precious Corp.
 
On est descendu du taxi et je voyais ce gros bâtiment du centre des affaires de Houston. Je me suis réajusté et on est entré. Tous les hommes qu'on croisait se retournaient sur notre passage. Tous sauf un : Kevin Goldman, le petit cousin du patron. Geek absolu devant l'éternel, il ne nous avait à peine vu. Il était l'archétype du Nerd boutonneux avec des lunettes se déplaçant en roller même dans le bâtiment. Nathaly me le présenta comme le responsable de l'informatique local. Visiblement il serait surdoué mais incompris et totalement associable sauf pour le big boss qui l'a engagé. On est monté au dernier étage puis au fond d'un grand couloir : La porte du bureau du patron. Quand on est entré, il était au téléphone. Il a écourté son appel et nous a rejoints.
 
Le big boss devant moi avait la même lueur dans les yeux que j'avais vu lors de nos rendez-vous coquins à Paris. Il ordonna sèchement à Nathaly de verrouiller la porte de son bureau avec un « Lock the door ». Il me fit un baise-main. Ces yeux étaient irrémédiablement attirés par ma nouvelle poitrine. Il déboutonna alors mon chemisier, me fit retirer le haut et posa ses mains sur mes seins. Il les massa un long moment avant de les empoigner, un dans chaque main et d'approcher sa bouche de chacun des mamelons. J'étais en train d'allaiter mon patron. Il ronronnait. Moi ça me faisait du bien. Ça faisait un moment que je n'avais pas utiliser mon tire-lait pour ce moment. Quand il a eu fini, il lâcha un rot bien gras et retourna s'assoir. Après avoir posé son gros cul dans son fauteuil, il commença à défaire sa ceinture et ouvrir sa braguette. Je me suis mise à genou et je l'ai sucé. Ma nouvelle vie allait commencer et, ici aux états Unis, j'avais l'impression d'avoir une totale liberté d'action.
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yug0lit0
17 avril 2024 à 07:56
Toute l'histoire est déjà validée et sera publiée durant le moi d'avril.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de maxmax24
maxmax24
17 avril 2024 à 04:48
J’adore cette histoire hâte de lire la suite !
Soyez respectueux
Répondre

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