Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE — Chapitre 10 · Mission solitaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE
Chapitre 10 · Mission solitaire
Résumé : Guillaume de Minihic, agent établi du SOE en France poursuit ses actions dans une guerre en passe de devenir mondiale
L'attaque japonaise sur Pearl Harbor est une triste nouvelle, mais nous comprenons tous deux qu'un géant va entrer dans la bataille.
Quelques jours plus tard, l'embrasement est définitivement mondial. Connaissant la puissance industrielle américaine j'ai un petit espoir pour la suite. Du moins, si les wunderwaffen que la radio collaboratrice évoque plus ou moins régulièrement n'interviennent pas avant, après tout cela fait dix ans que les budgets militaires sont presque illimités au-delà du Rhin !
De plus, Agatha ma chère épouse - si proche dans mes pensées et pourtant si loin par la faute de cette folie - m'a assez parlé du génie scientifique de l'époux d'Helga. Car, si celle-ci est un génie du mal, avide de le faire et le savourant, lui est un défricheur de nouvelles pistes scientifiques. C'est d'ailleurs parce qu'Agatha l'a, par pur hasard entendu dire « die Glocke « que Helga a déclenché son enquête.
Le couple est très rarement hors de leur pays – le voyage d'Helga dans les Antilles se situant juste avant leur mariage – et je ne vais pas rater cette occasion ! Le problème est la façon de faire…
Quelques jours plus tard, l'embrasement est définitivement mondial. Connaissant la puissance industrielle américaine j'ai un petit espoir pour la suite. Du moins, si les wunderwaffen que la radio collaboratrice évoque plus ou moins régulièrement n'interviennent pas avant, après tout cela fait dix ans que les budgets militaires sont presque illimités au-delà du Rhin !
De plus, Agatha ma chère épouse - si proche dans mes pensées et pourtant si loin par la faute de cette folie - m'a assez parlé du génie scientifique de l'époux d'Helga. Car, si celle-ci est un génie du mal, avide de le faire et le savourant, lui est un défricheur de nouvelles pistes scientifiques. C'est d'ailleurs parce qu'Agatha l'a, par pur hasard entendu dire « die Glocke « que Helga a déclenché son enquête.
Le couple est très rarement hors de leur pays – le voyage d'Helga dans les Antilles se situant juste avant leur mariage – et je ne vais pas rater cette occasion ! Le problème est la façon de faire…
Plus tard avec Françoise, nous en discutons longtemps, écartant les options au fur et à mesure.
— Une bombe ? Fait ma complice.
— Le seul endroit où nous savons qu'ils seront est l'hôtel et, comme tous les officiers y logent, il est impossible d'y placer le moindre engin. Il y a quelques semaines, un groupe local a essayé, deux morts dans la rue adjacente et, en réponse vingt otages fusillés.
— Du poison ? Mon ancêtre Fanch a laissé quelques recettes…
— Je note mais nous ignorons leurs déplacements, les sites des repas.
— Bon sang c'est rageant, mon gars ! En fait la seule chose que nous savons c'est la date de leur départ. Oui, je l'ai eu par un agent.
— En aéroplane ?
— Non, par la route de Paris, mais elle sera surveillée. Surtout au niveau du pont.
Comme je me tourne vers elle, l'air interrogateur, elle reprend :
— À trente kilomètres de la cité, en plus le fleuve est en crue. Mais je te l'ai dit cher ami, le pont est surveillé.
— Et les environs ?
— C'est la lande, caillasse, ajoncs,… Hmm toi tu as une idée.
— Très vague, il faudrait que je voie le site.
— Une bombe ? Fait ma complice.
— Le seul endroit où nous savons qu'ils seront est l'hôtel et, comme tous les officiers y logent, il est impossible d'y placer le moindre engin. Il y a quelques semaines, un groupe local a essayé, deux morts dans la rue adjacente et, en réponse vingt otages fusillés.
— Du poison ? Mon ancêtre Fanch a laissé quelques recettes…
— Je note mais nous ignorons leurs déplacements, les sites des repas.
— Bon sang c'est rageant, mon gars ! En fait la seule chose que nous savons c'est la date de leur départ. Oui, je l'ai eu par un agent.
— En aéroplane ?
— Non, par la route de Paris, mais elle sera surveillée. Surtout au niveau du pont.
Comme je me tourne vers elle, l'air interrogateur, elle reprend :
— À trente kilomètres de la cité, en plus le fleuve est en crue. Mais je te l'ai dit cher ami, le pont est surveillé.
— Et les environs ?
— C'est la lande, caillasse, ajoncs,… Hmm toi tu as une idée.
— Très vague, il faudrait que je voie le site.
Deux semaines plus tard, je suis allongé dans le froid de cet hiver breton de début 1942. Un épais tapis m'isole du sol sur lequel je repose depuis l'aube. Je suis bien emmitouflé et la « décoration« de mon long manteau me rend invisible entre les buissons. Le soleil levant est dans mon dos et j'ai une vue parfaite sur le pont en contrebas. Aucun soldat ennemi n'est monté ici, surtout que je suis à six cents mètres de ma cible. Mon fusil Springfield M1903 équipé de sa lunette A4 est tout aussi camouflé. J'ai réglé la mire, tenu compte du vent et calculé que je disposerais de douze secondes pour identifier la voiture entre le dernier tournant et l'arrivée sur le pont. Heureusement que le goût du luxe du couple les a poussés à se déplacer avec une Mercedes 770. Voiture qui, de surcroît a une livrée bien brillante selon notre agent. Oh, je ne peux espérer toucher le couple à l'arrière qui a toujours les rideaux intérieurs en place mais, le pneu et le chauffeur sont un coup à tenter. Surtout qu'ils roulent toujours très vite et que le rebord du pont est bas et fragile…
J'ai appris à tirer depuis ma prime jeunesse et possédais d'ailleurs la même arme. Je me sens aussi prêt qu'on peut l'être. La seule chose qui me chiffonne un peu est que Helga ne saura pas qui a agi, mais bon, l'essentiel est que tout fonctionne comme je l'espère !
Une heure se passe encore, puis une seconde et je me félicite d'avoir rajouté deux couches de vêtements lorsque je vois arriver le vieux camion jaune de Marcel, signal que la Mercedes ne va pas tarder. Je respire calmement, profondément, oubliant tout ce qui n'est pas le vent et le pont là-bas au loin. Je suis dans cet état « d'ailleurs« lorsque la longue voiture de luxe arrive. Je ne fais plus qu'un avec l'arme. Le premier tir explose le pneu et, à cette vitesse la voiture tangue tout de suite, je vide deux balles sur le chauffeur et les deux dernières sur les rideaux rouges. Je cesse de respirer en observant le lourd véhicule quitter la route, fracasser le petit rebord et plonger dans le fleuve aux eaux boueuses et impétueuses. Ensuite c'est le rush, les autres véhicules qui freinent , les soldats qui scrutent un flot qui ne les rendra pas de sitôt !
J'ai appris à tirer depuis ma prime jeunesse et possédais d'ailleurs la même arme. Je me sens aussi prêt qu'on peut l'être. La seule chose qui me chiffonne un peu est que Helga ne saura pas qui a agi, mais bon, l'essentiel est que tout fonctionne comme je l'espère !
Une heure se passe encore, puis une seconde et je me félicite d'avoir rajouté deux couches de vêtements lorsque je vois arriver le vieux camion jaune de Marcel, signal que la Mercedes ne va pas tarder. Je respire calmement, profondément, oubliant tout ce qui n'est pas le vent et le pont là-bas au loin. Je suis dans cet état « d'ailleurs« lorsque la longue voiture de luxe arrive. Je ne fais plus qu'un avec l'arme. Le premier tir explose le pneu et, à cette vitesse la voiture tangue tout de suite, je vide deux balles sur le chauffeur et les deux dernières sur les rideaux rouges. Je cesse de respirer en observant le lourd véhicule quitter la route, fracasser le petit rebord et plonger dans le fleuve aux eaux boueuses et impétueuses. Ensuite c'est le rush, les autres véhicules qui freinent , les soldats qui scrutent un flot qui ne les rendra pas de sitôt !
Pour ma part, je rampe derrière la bosse de terrain puis, une fois sûr d'être hors de vue, me met en marche. D'abord lentement,laissant le temps aux muscles de se réchauffer puis à allure soutenue. J'ai laissé mon arme dans un creux, ce serait trop bête de me faire prendre maintenant. Je marche rapidement tout en étant attentif à tout mouvement suspect et c'est là que survient l'accident bête, l'entrée d'un terrier de lapin qui s'effondre sous mon pas et ma cheville qui se tord. Je me retrouve immédiatement au sol et la première chose que je vois est mon vélo à quelques pas. Se louper juste avant l'arrivée, m… Je sors une chemise de mon sac, la déchire et bande mon pied avec soin. Je me relève et boitille péniblement vers mon cycle avant de commencer à pédaler. Il ne me faut que quelques mètres pour comprendre que cela va être difficile surtout avec la pente que je dois franchir. Je m'arqueboute sur la selle, me concentre sur le mouvement immédiat, un coup de pédale après l'autre, lancinante pointe de douleur. Je lève les yeux et en voyant ce qui m'attend, doit retenir mon envie de faire demi-tour et de dévaler la pente. Cela ne servirait à rien car, à côté des deux soldats qui contrôlent, il y a encore un véhicule et deux motos, ils n'auraient donc que l'embarras du choix pour rattraper un suspect s'enfuyant. Mentalement je fais un inventaire, mais je n'ai rien de compromettant sur moi et l'opinel dans mon sac est identique à celui que chaque français possède. Une carriole vide tirée par un cheval me dépasse tellement je suis lent et quand j'arrive enfin au sommet, la jeune femme qui la mène est en passe de voir sa carriole fouillée. Mais les soldats et elle me voient et s'étonnent tout de suite de mon visage en sueur. Puis en voyant ma cheville bandée, comprennent. Mes papiers sont expédiés rapidement et Pauline comme elle se présente, me fait asseoir à côté d'elle pendant qu'un des soldats hisse mon vélo à l'arrière avant de nous enjoindre d'y aller. Au bout d'une centaine de mètres, comme dans une pièce de théâtre, on se retourne, on voit que la patrouille gère déjà d'autres personnes et chacun de nous lâche un soupir de soulagement. Le regard de Pauline, une brune dans la quarantaine aux formes un peu épanouies, et qu'elle a a laissé glisser quelques secondes de trop sur le fond de sa carriole et je réalise qu'elle n'est pas tout à fait ce qu'elle paraît être. Mais, si j'ai remarqué son regard, elle a senti ma réaction. Un petit sourire en coin apparaît sur ses lèvres pleines tandis qu'elle fait claquer doucement les rênes. La carriole avance au pas tranquille du cheval, nous éloignant peu à peu du contrôle.
— Tu as mal ? demande-t-elle d'une voix plus basse, presque rauque.
— Ça tire, mais ça ira.
— Menteur. Tu es blanc comme un linge. Chez moi, c'est à quelques kilomètres. J'ai de quoi te soigner… et personne ne viendra te chercher là-bas.
Je hoche la tête. Je n'ai guère le choix, et quelque chose chez cette femme m'intrigue. Son regard est trop assuré, trop chaud pour une simple paysanne.
— Tu as mal ? demande-t-elle d'une voix plus basse, presque rauque.
— Ça tire, mais ça ira.
— Menteur. Tu es blanc comme un linge. Chez moi, c'est à quelques kilomètres. J'ai de quoi te soigner… et personne ne viendra te chercher là-bas.
Je hoche la tête. Je n'ai guère le choix, et quelque chose chez cette femme m'intrigue. Son regard est trop assuré, trop chaud pour une simple paysanne.
Arrivés à sa ferme isolée, elle m'aide à descendre. Son corps est doux et généreux contre le mien. Elle sent le foin, le lait et la femme.Elle me soutient jusqu'à la grande cuisine, m'installe sur une chaise près du feu et s'agenouille devant moi sans cérémonie.Ses doigts habiles défont le bandage de fortune.
— Entorse. Pas trop grave, mais il faut refroidir ça.
Elle revient avec un linge humide et froid, puis un onguent qui sent fort. Pendant qu'elle masse doucement ma cheville, sa poitrine lourde appuie contre ma cuisse. Je sens mon sexe durcir malgré la douleur. Elle le remarque aussitôt, ses yeux remontent lentement le long de mon corps.
— Tu me sembles bien vivant mon gars … Pour quelqu'un qui semble avoir frôlé la mort.
Je ne réponds pas, ce serait dangereux de parler de toute cela.. Elle se relève, ferme le verrou de la porte et tire les rideaux. Quand elle se retourne, elle a déjà déboutonné le haut de sa blouse. Deux seins lourds, blancs, aux larges aréoles brunes jaillissent, libres et beaux. Son regard est brillant, presque de feu et elle fait :
— Moi aussi, j'ai frôlé la mort aujourd'hui. Et je le fais depuis deux ans, depuis que j'ai perdu mon mari. C'est peut-être pour cela que je fais ce que, enfin ce que nous faisons. Pas la peine, pas le droit d'en parler, Mais aujourd'hui, j'ai envie d'autre chose, envie de me sentir un peu juste un peu vivante.
Elle s'approche, me sourit et m'embrasse de façon plutôt impatiente. En quelques minutes et, sans vraiment savoir comment, on se retrouve dans sa petite chambre, un endroit clair aux murs blanchis à la chaux. Elle m'observe, un peu songeuse, voire craintive, regarde le plafond un instant puis ses yeux reviennent sur moi, gourmands. Ses mains habiles et fortes ouvrent mon pantalon et libèrent ma verge déjà dure. Elle m'empoigne, me caresse, souffle en savourant le contact puis termine de me déshabiller. J'ai l'impression bizarre d'être une espèce de cadeau à déballer. Une fois nu –hors mon bandage – elle se recule et laisse tomber ses vêtements. Corps un peu lourd et pulpeux, peau claire en dehors des avant-bras, cicatrices de vie, buisson brun, une vraie femme qui, m'apparaît plus jolie que bien d'autres plus jeunes qu'elle. Elle me caresse le corps, savourant le contact puis vient s'asseoir sur moi et je n'ai pas besoin d'invitation pour la caresser. Elle gémit rapidement, heureuse d'enfin être femme sans souci, bulle de paix dont elle profite. Je grogne, lorsque elle se baisse et commence à me sucer avec une avidité tranquille, lente et mouillée, faisant rouler sa langue autour du gland tout en me branlant d'une main impatiente.. Ses seins lourds que je caresse avec plaisir se balancent au rythme de ses mouvements. Et puis, inévitablement, elle s'installe à califourchon sur moi, guide mon sexe et s'empale lentement avec un long soupir de contentement.
— Ah…que c'est bon… murmure-t-elle.
Elle commence à bouger, roulant des hanches avec force. Sa poitrine opulente danse devant mon visage avant que je ne suce un téton après l'autre tout en la caressant sensuellement.. Elle gémit sans retenue, sa chatte chaude et trempée m'enserre parfaitement. C'est un peu sauvage, mais une action vraie, sans retenue, impatiente et joyeuse. Elle jouit la première, dans un long frisson, enfonçant mon visage entre ses seins tandis que son vagin pulse violemment autour de ma queue. Elle pousse des cris rauques à chaque pénétration et, passé son plaisir, elle continue sur la même vague
— Plus fort… oui… baise-moi comme ça !
Je m'exécute avec plaisir, la faisant encore crier un peu avant qu'elle ne se retire, m'avale à nouveau et, lorsque je jouis dans sa bouche chaude et accueillante, elle m'avale avec les yeux clos, un sourire de plaisir sur son visage.
Ensuite, nous restons un long moment enlacés, essoufflés. Elle caresse doucement ma nuque, un sourire repu sur les lèvres.
— Tu peux rester deux jours. Le temps que ta cheville dégonfle… Ensuite j'aurais un euh travail nocturne à faire.
Elle embrasse mon torse et ajoute, mutine :
— En attendant, je n'en ai pas encore fini avec toi…
— Entorse. Pas trop grave, mais il faut refroidir ça.
Elle revient avec un linge humide et froid, puis un onguent qui sent fort. Pendant qu'elle masse doucement ma cheville, sa poitrine lourde appuie contre ma cuisse. Je sens mon sexe durcir malgré la douleur. Elle le remarque aussitôt, ses yeux remontent lentement le long de mon corps.
— Tu me sembles bien vivant mon gars … Pour quelqu'un qui semble avoir frôlé la mort.
Je ne réponds pas, ce serait dangereux de parler de toute cela.. Elle se relève, ferme le verrou de la porte et tire les rideaux. Quand elle se retourne, elle a déjà déboutonné le haut de sa blouse. Deux seins lourds, blancs, aux larges aréoles brunes jaillissent, libres et beaux. Son regard est brillant, presque de feu et elle fait :
— Moi aussi, j'ai frôlé la mort aujourd'hui. Et je le fais depuis deux ans, depuis que j'ai perdu mon mari. C'est peut-être pour cela que je fais ce que, enfin ce que nous faisons. Pas la peine, pas le droit d'en parler, Mais aujourd'hui, j'ai envie d'autre chose, envie de me sentir un peu juste un peu vivante.
Elle s'approche, me sourit et m'embrasse de façon plutôt impatiente. En quelques minutes et, sans vraiment savoir comment, on se retrouve dans sa petite chambre, un endroit clair aux murs blanchis à la chaux. Elle m'observe, un peu songeuse, voire craintive, regarde le plafond un instant puis ses yeux reviennent sur moi, gourmands. Ses mains habiles et fortes ouvrent mon pantalon et libèrent ma verge déjà dure. Elle m'empoigne, me caresse, souffle en savourant le contact puis termine de me déshabiller. J'ai l'impression bizarre d'être une espèce de cadeau à déballer. Une fois nu –hors mon bandage – elle se recule et laisse tomber ses vêtements. Corps un peu lourd et pulpeux, peau claire en dehors des avant-bras, cicatrices de vie, buisson brun, une vraie femme qui, m'apparaît plus jolie que bien d'autres plus jeunes qu'elle. Elle me caresse le corps, savourant le contact puis vient s'asseoir sur moi et je n'ai pas besoin d'invitation pour la caresser. Elle gémit rapidement, heureuse d'enfin être femme sans souci, bulle de paix dont elle profite. Je grogne, lorsque elle se baisse et commence à me sucer avec une avidité tranquille, lente et mouillée, faisant rouler sa langue autour du gland tout en me branlant d'une main impatiente.. Ses seins lourds que je caresse avec plaisir se balancent au rythme de ses mouvements. Et puis, inévitablement, elle s'installe à califourchon sur moi, guide mon sexe et s'empale lentement avec un long soupir de contentement.
— Ah…que c'est bon… murmure-t-elle.
Elle commence à bouger, roulant des hanches avec force. Sa poitrine opulente danse devant mon visage avant que je ne suce un téton après l'autre tout en la caressant sensuellement.. Elle gémit sans retenue, sa chatte chaude et trempée m'enserre parfaitement. C'est un peu sauvage, mais une action vraie, sans retenue, impatiente et joyeuse. Elle jouit la première, dans un long frisson, enfonçant mon visage entre ses seins tandis que son vagin pulse violemment autour de ma queue. Elle pousse des cris rauques à chaque pénétration et, passé son plaisir, elle continue sur la même vague
— Plus fort… oui… baise-moi comme ça !
Je m'exécute avec plaisir, la faisant encore crier un peu avant qu'elle ne se retire, m'avale à nouveau et, lorsque je jouis dans sa bouche chaude et accueillante, elle m'avale avec les yeux clos, un sourire de plaisir sur son visage.
Ensuite, nous restons un long moment enlacés, essoufflés. Elle caresse doucement ma nuque, un sourire repu sur les lèvres.
— Tu peux rester deux jours. Le temps que ta cheville dégonfle… Ensuite j'aurais un euh travail nocturne à faire.
Elle embrasse mon torse et ajoute, mutine :
— En attendant, je n'en ai pas encore fini avec toi…
La saga de Liberta débute en 1658 avec "Le début d'une saga familiale - Prélude à Liberta" - se poursuit en 1662 avec "Des Pirates très particuliers", en 1855 avec "Orégon trail" et en 1932 avec "Enquête en Orégon"
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Un agréable moment de détente, même si quelques fois, le sujet historique mériterait un développement plus poussé, mais ne faisons pas la fine, bouche et apprécions comme il se doit le travail de l’écrivain.