Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les découvertes de Manon — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les découvertes de Manon
Chapitre 4
Vendredi 16 décembre
Lydie avait un restaurant de prévu avec Charlie.
‒ Ce soir… Tu viens avec nous ? Tu feras sa connaissance. Depuis le temps que je te parle de lui. Et que je lui parle de toi. Mais si, viens ! »
‒ Ce soir… Tu viens avec nous ? Tu feras sa connaissance. Depuis le temps que je te parle de lui. Et que je lui parle de toi. Mais si, viens ! »
Il s'est penché pour me faire la bise. Un colosse. Un véritable colosse. Un bon mètre 90. Pas loin d'une centaine de kilos, sûrement.
‒ Oh, plus que ça. 103, pour être précise.
Des mains gigantesques
‒ Que s'il t'en colle une, tu viens pas en chercher une deuxième. Et pourtant il a un appareillage minuscule. Qu'avec le contraste, c'est encore plus saisissant. Parce qu'un type baraqué comme lui tu t'attends vraiment pas à ça. Oh, mais tu vas voir. Il te montrera tout à l'heure. Il y a pas de problème avec lui. Il assume. Il est comme ça ? Eh ben voilà, oui, il est comme ça. Il y a des filles que ça rend curieuses ? Que ça étonne ? Que ça interloque ? Que ça fait franchement rigoler ? Et alors ? Qu'elles en profitent ! Qu'elles s'amusent ! Il leur aura au moins offert ce plaisir-là, à défaut de pouvoir leur en offrir un autre. Qu'elles pourront trouver tant qu'elles voudront ailleurs. Ce ne sont pas les candidats qui manquent. Non, Charlie il est d'une fréquentation hyper agréable pour une nana. Ne serait-ce que pour parler. Un temps fou j'y passe, moi, avec lui. Parce que les mecs, la plupart, ils en ont strictement rien à foutre de discuter avec toi. C'est juste histoire de t'amener dans leur lit. Pas lui. Il t'écoute. Il t'écoute vraiment. Et il se dit. Il se dit vraiment. Tel qu'il est. Ça lui servirait à quoi de frimer ?
‒ Oh, plus que ça. 103, pour être précise.
Des mains gigantesques
‒ Que s'il t'en colle une, tu viens pas en chercher une deuxième. Et pourtant il a un appareillage minuscule. Qu'avec le contraste, c'est encore plus saisissant. Parce qu'un type baraqué comme lui tu t'attends vraiment pas à ça. Oh, mais tu vas voir. Il te montrera tout à l'heure. Il y a pas de problème avec lui. Il assume. Il est comme ça ? Eh ben voilà, oui, il est comme ça. Il y a des filles que ça rend curieuses ? Que ça étonne ? Que ça interloque ? Que ça fait franchement rigoler ? Et alors ? Qu'elles en profitent ! Qu'elles s'amusent ! Il leur aura au moins offert ce plaisir-là, à défaut de pouvoir leur en offrir un autre. Qu'elles pourront trouver tant qu'elles voudront ailleurs. Ce ne sont pas les candidats qui manquent. Non, Charlie il est d'une fréquentation hyper agréable pour une nana. Ne serait-ce que pour parler. Un temps fou j'y passe, moi, avec lui. Parce que les mecs, la plupart, ils en ont strictement rien à foutre de discuter avec toi. C'est juste histoire de t'amener dans leur lit. Pas lui. Il t'écoute. Il t'écoute vraiment. Et il se dit. Il se dit vraiment. Tel qu'il est. Ça lui servirait à quoi de frimer ?
Son portable a sonné.
‒ Allô, oui… Excusez-moi !
Elle s'est éloignée. Il m'a souri.
‒ Je l'adore, Lydie. Je l'adore vraiment. Si je l'avais pas !
‒ C'est vrai que ça doit pas être tous les jours facile pour vous !
‒ Quoi donc ?
‒ Ben d'être comme ça. Comme vous êtes…
‒ Oh, non ! Non ! Détrompez-vous ! Non. C'est même une chance, aussi bizarre que ça puisse paraître. Parce que si j'avais été comme tout le monde, j'aurais fait comme tout le monde : je me serais offert, à la queue leu leu, toutes les nanas qui me tombaient sous la main. Et je serais passé à côté de plein de choses. De plaisirs beaucoup plus subtils. Beaucoup plus raffinés. D'ailleurs, si j'en crois Lydie, qui m'a un peu parlé de vous, vous en savez, vous aussi quelque chose, non ? Vous avez des yeux. Vous vous en servez, à ce qu'elle m'a dit, allègrement. Et je suis bien tranquille que vous trouvez, le plus souvent, bien davantage votre compte à contempler longuement, le cœur battant, les attributs masculins qui s'offrent à vous, volontairement ou pas, qu'à les utiliser d'une façon finalement terriblement banale.
‒ Ah, ça, c'est sûr !
‒ Et si vous êtes là avec nous, avec moi, ce soir, c'est bien que…
Lydie a surgi derrière moi.
‒ Ah, ben on a fait connaissance à ce que je vois. On est en pleine conversation. Bon, mais allez, on y va ? »
‒ Allô, oui… Excusez-moi !
Elle s'est éloignée. Il m'a souri.
‒ Je l'adore, Lydie. Je l'adore vraiment. Si je l'avais pas !
‒ C'est vrai que ça doit pas être tous les jours facile pour vous !
‒ Quoi donc ?
‒ Ben d'être comme ça. Comme vous êtes…
‒ Oh, non ! Non ! Détrompez-vous ! Non. C'est même une chance, aussi bizarre que ça puisse paraître. Parce que si j'avais été comme tout le monde, j'aurais fait comme tout le monde : je me serais offert, à la queue leu leu, toutes les nanas qui me tombaient sous la main. Et je serais passé à côté de plein de choses. De plaisirs beaucoup plus subtils. Beaucoup plus raffinés. D'ailleurs, si j'en crois Lydie, qui m'a un peu parlé de vous, vous en savez, vous aussi quelque chose, non ? Vous avez des yeux. Vous vous en servez, à ce qu'elle m'a dit, allègrement. Et je suis bien tranquille que vous trouvez, le plus souvent, bien davantage votre compte à contempler longuement, le cœur battant, les attributs masculins qui s'offrent à vous, volontairement ou pas, qu'à les utiliser d'une façon finalement terriblement banale.
‒ Ah, ça, c'est sûr !
‒ Et si vous êtes là avec nous, avec moi, ce soir, c'est bien que…
Lydie a surgi derrière moi.
‒ Ah, ben on a fait connaissance à ce que je vois. On est en pleine conversation. Bon, mais allez, on y va ? »
J'avais beau m'y attendre, je n'ai pas pu retenir, quand elle lui a tout sorti, une exclamation de surprise.
‒ Oui, hein ! C'est fou ! Mais approche-toi ! Plus près. Et regarde ! Profites-en ! T'es là pour ça, non ?
C'était… Jamais j'aurais pensé que ça pouvait exister, moi ! Pas à ce point-là. Un tout petit bout de peau tout fripé, ça lui faisait. Un centimètre, pas plus. Et son sac à boules ! Tu te demandais ce qui pouvait bien tenir là-dedans.
‒ Oh, mais touche ! Touche ! Vas-y ! Ça le dérangera pas. Il a l'habitude.
Il a fait signe que oui. De la tête. Oui, je pouvais toucher. Pas plus grosses que des noix, elles étaient. Je les ai fait rouler sous mes doigts.
‒ Il bande.
Il bandait, oui. C'est-à-dire qu'un autre centimètre, ça avait pris. Peut-être un et demi. Pas plus. Et puis alors l'épaisseur c'était fin, mais fin !
‒ Et il peut pas plus. Il est au maximum, là. Alors tu comprends bien que…
J'ai voulu retirer ma main. Il l'a retenue. Gardée posée sur lui.
‒ Ne bouge pas ! S'il te plaît, ne bouge pas ! Reste juste comme ça.
Longtemps. Et puis c'est venu. Tout d'un coup. Tout seul. Sans rien faire. Ça a pas giclé. Ça a juste coulé. Tout doucement. Deux-trois gouttes. Il a porté ma main à ses lèvres.
‒ Merci.
Et puis…
‒ Tu voudrais pas… ? Tu voudrais pas rester dormir avec moi ?
Je me suis déshabillée sans un mot et je suis venue m'allonger contre lui. Lydie aussi. De l'autre côté.
Samedi 24 décembre
‒ Oui, hein ! C'est fou ! Mais approche-toi ! Plus près. Et regarde ! Profites-en ! T'es là pour ça, non ?
C'était… Jamais j'aurais pensé que ça pouvait exister, moi ! Pas à ce point-là. Un tout petit bout de peau tout fripé, ça lui faisait. Un centimètre, pas plus. Et son sac à boules ! Tu te demandais ce qui pouvait bien tenir là-dedans.
‒ Oh, mais touche ! Touche ! Vas-y ! Ça le dérangera pas. Il a l'habitude.
Il a fait signe que oui. De la tête. Oui, je pouvais toucher. Pas plus grosses que des noix, elles étaient. Je les ai fait rouler sous mes doigts.
‒ Il bande.
Il bandait, oui. C'est-à-dire qu'un autre centimètre, ça avait pris. Peut-être un et demi. Pas plus. Et puis alors l'épaisseur c'était fin, mais fin !
‒ Et il peut pas plus. Il est au maximum, là. Alors tu comprends bien que…
J'ai voulu retirer ma main. Il l'a retenue. Gardée posée sur lui.
‒ Ne bouge pas ! S'il te plaît, ne bouge pas ! Reste juste comme ça.
Longtemps. Et puis c'est venu. Tout d'un coup. Tout seul. Sans rien faire. Ça a pas giclé. Ça a juste coulé. Tout doucement. Deux-trois gouttes. Il a porté ma main à ses lèvres.
‒ Merci.
Et puis…
‒ Tu voudrais pas… ? Tu voudrais pas rester dormir avec moi ?
Je me suis déshabillée sans un mot et je suis venue m'allonger contre lui. Lydie aussi. De l'autre côté.
Samedi 24 décembre
Ça a frappé. J'étais encore au lit. Ça a insisté. Encore…
‒ C'est qui ?
‒ C'est moi, Lancelot… Je te dérange ?
‒ Non. Attends ! Le temps d'enfiler un peignoir et je t'ouvre. Il s'est glissé dans l'embrasure de la porte.
‒ Décidément, nous et les peignoirs, c'est une longue histoire. Bon, mais c'est vrai ? Je te dérange pas ? Non, parce que je voulais être le premier à te souhaiter un joyeux Noël. Et puis aussi, j'avais besoin de discuter un peu avec toi. Ça me manque. Plusieurs fois j'ai failli venir depuis l'autre jour. ‒ Ben, fallait…
‒ J'ai pas osé…
‒ Ce que tu es bête !
‒ C'est pas mal chez toi, dis donc ! Petit, mais drôlement bien arrangé.
Il s'est approché de la fenêtre. A jeté un coup d'œil dehors.
‒ Et pour voir ce qui se passe chez nous t'es carrément aux premières loges en plus si t'as envie. Oh, la vache, oui, je pensais pas à ce point-là quand même. En douce que tu sais ce qu'il croit Gaëtan ? Que tu t'en prives pas. Que tu nous mates tant et plus… « Je suis sûr que c'est le genre de fille à ça. » « Tu l'as vue faire ? » « Non. Non, parce qu'elle est très maligne. Elle fait attention, mais j'en mettrais ma main au feu. » Et il veut toujours que ce soit devant le canapé qu'on le fasse du coup. Là où on est le plus en vue. « Qu'elle en profite ! Qu'elle voie comment tu m'offres bien docilement ton petit cul. Comment je viens entre tes fesses. » Et moi, à force de l'entendre répéter que t'es là, que tu regardes, je finis par le croire. Et tu sais ce que je m'imagine dans ma tête ? C'est que c'est toi derrière moi. Que c'est toi qui me le fais avec un gode-ceinture. On va chercher de ces trucs des fois, hein !
‒ Faut reconnaître…
‒ C'est idiot. C'est complètement idiot. Je sais pas ce qui m'a pris de te parler de ça. C'est que je suis en confiance avec toi. Comme je l'ai jamais été avec personne. Sûrement que c'est pour ça. ‒ C'est gentil ce que tu me dis là…
‒ Et c'est vrai…
‒ Moi aussi, j'aurai des choses à te dire.
‒ Ah, oui ? Quoi ?
‒ Tu verras bien…
‒ C'est qui ?
‒ C'est moi, Lancelot… Je te dérange ?
‒ Non. Attends ! Le temps d'enfiler un peignoir et je t'ouvre. Il s'est glissé dans l'embrasure de la porte.
‒ Décidément, nous et les peignoirs, c'est une longue histoire. Bon, mais c'est vrai ? Je te dérange pas ? Non, parce que je voulais être le premier à te souhaiter un joyeux Noël. Et puis aussi, j'avais besoin de discuter un peu avec toi. Ça me manque. Plusieurs fois j'ai failli venir depuis l'autre jour. ‒ Ben, fallait…
‒ J'ai pas osé…
‒ Ce que tu es bête !
‒ C'est pas mal chez toi, dis donc ! Petit, mais drôlement bien arrangé.
Il s'est approché de la fenêtre. A jeté un coup d'œil dehors.
‒ Et pour voir ce qui se passe chez nous t'es carrément aux premières loges en plus si t'as envie. Oh, la vache, oui, je pensais pas à ce point-là quand même. En douce que tu sais ce qu'il croit Gaëtan ? Que tu t'en prives pas. Que tu nous mates tant et plus… « Je suis sûr que c'est le genre de fille à ça. » « Tu l'as vue faire ? » « Non. Non, parce qu'elle est très maligne. Elle fait attention, mais j'en mettrais ma main au feu. » Et il veut toujours que ce soit devant le canapé qu'on le fasse du coup. Là où on est le plus en vue. « Qu'elle en profite ! Qu'elle voie comment tu m'offres bien docilement ton petit cul. Comment je viens entre tes fesses. » Et moi, à force de l'entendre répéter que t'es là, que tu regardes, je finis par le croire. Et tu sais ce que je m'imagine dans ma tête ? C'est que c'est toi derrière moi. Que c'est toi qui me le fais avec un gode-ceinture. On va chercher de ces trucs des fois, hein !
‒ Faut reconnaître…
‒ C'est idiot. C'est complètement idiot. Je sais pas ce qui m'a pris de te parler de ça. C'est que je suis en confiance avec toi. Comme je l'ai jamais été avec personne. Sûrement que c'est pour ça. ‒ C'est gentil ce que tu me dis là…
‒ Et c'est vrai…
‒ Moi aussi, j'aurai des choses à te dire.
‒ Ah, oui ? Quoi ?
‒ Tu verras bien…
Mardi 27 décembre
‒ En tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'il t'a sacrément appréciée Charlie. Il arrête pas de me chanter tes louanges depuis l'autre jour. Chaque fois que je l'ai au téléphone, j'y ai droit.
‒ Ah, oui ? De mon côté aussi, je l'ai vraiment trouvé très agréable. C'est quelqu'un que je reverrai avec infiniment de plaisir.
‒ Oui, oh, ben, ça, c'est facile. La seule chose… Méfie-toi : parce que plus on le côtoie et moins on peut se passer de lui. Pour plein de raisons. C'est un véritable puits de science, ce type. Et qui la ramène pas. Qui la ramène jamais. Et qui t'écoute. Qu'arrive à te faire dire des trucs que tu pensais bien ne jamais pouvoir avouer à personne. À t'en faire découvrir d'autres que jamais tu serais allée t'imaginer que tu pouvais les avoir en toi. Et même… ça va peut-être te paraître bizarre, mais sexuellement t'arrives à bien t'éclater avec lui. Mieux même, souvent, qu'avec des types beaucoup mieux lotis. Par exemple, par exemple la plupart des types, si tu les prends dans ta bouche, tu t'étouffes avec. Surtout que souvent ils cherchent à s'enfoncer le plus loin possible en plus. Ils peuvent pas s'empêcher. Avec lui il y a pas de risque que t'aies ce problème. Tu peux te l'engouffrer tout entier – tout le service trois-pièces en même temps – et le savourer tranquillement. C'est pas souvent qu'on a des occasions comme ça. Et c'est vraiment super comme sensation. C'est comme… J'ai jamais trouvé personne avec un bout aussi soyeux. Et je peux te dire que, quand tu te le promènes là où il faut, ça te laisse pas indifférente. Ça te rend folle, oui ! Non… Je peux te dire que c'est vraiment l'exception Charlie. Jamais tu le verras s'aventurer sur un terrain où il sait qu'il peut pas assurer. Alors que les autres. Pratiquement tous les types qu'en ont une vraiment minuscule – et je commence à en connaître depuis le temps ! – ils veulent absolument te prouver qu'ils peuvent te faire jouir avec. Seulement ça ! Et ils deviennent odieux. Je te raconterai. Quand on aura un peu plus de temps. Je te raconterai. Tu verras ça. C'est à mourir de rire, certains…
‒ Ah, oui ? De mon côté aussi, je l'ai vraiment trouvé très agréable. C'est quelqu'un que je reverrai avec infiniment de plaisir.
‒ Oui, oh, ben, ça, c'est facile. La seule chose… Méfie-toi : parce que plus on le côtoie et moins on peut se passer de lui. Pour plein de raisons. C'est un véritable puits de science, ce type. Et qui la ramène pas. Qui la ramène jamais. Et qui t'écoute. Qu'arrive à te faire dire des trucs que tu pensais bien ne jamais pouvoir avouer à personne. À t'en faire découvrir d'autres que jamais tu serais allée t'imaginer que tu pouvais les avoir en toi. Et même… ça va peut-être te paraître bizarre, mais sexuellement t'arrives à bien t'éclater avec lui. Mieux même, souvent, qu'avec des types beaucoup mieux lotis. Par exemple, par exemple la plupart des types, si tu les prends dans ta bouche, tu t'étouffes avec. Surtout que souvent ils cherchent à s'enfoncer le plus loin possible en plus. Ils peuvent pas s'empêcher. Avec lui il y a pas de risque que t'aies ce problème. Tu peux te l'engouffrer tout entier – tout le service trois-pièces en même temps – et le savourer tranquillement. C'est pas souvent qu'on a des occasions comme ça. Et c'est vraiment super comme sensation. C'est comme… J'ai jamais trouvé personne avec un bout aussi soyeux. Et je peux te dire que, quand tu te le promènes là où il faut, ça te laisse pas indifférente. Ça te rend folle, oui ! Non… Je peux te dire que c'est vraiment l'exception Charlie. Jamais tu le verras s'aventurer sur un terrain où il sait qu'il peut pas assurer. Alors que les autres. Pratiquement tous les types qu'en ont une vraiment minuscule – et je commence à en connaître depuis le temps ! – ils veulent absolument te prouver qu'ils peuvent te faire jouir avec. Seulement ça ! Et ils deviennent odieux. Je te raconterai. Quand on aura un peu plus de temps. Je te raconterai. Tu verras ça. C'est à mourir de rire, certains…
Vendredi 30 décembre
Angèle a débarqué sans crier gare, sur le coup de sept heures du soir.
‒ Hou la la, ma pauvre ! Ça fait une éternité, je sais. Mais une de ces vies, j'te mène. J'ai plus un moment à moi.
Elle a filé direct à la fenêtre
‒ Et alors ? Les deux autres en face. Ça en est où ?
Je lui ai raconté. La visite de Barnabé2-Lancelot. Notre conversation tous les deux.
‒ Et le 1 ?
Ben le 1, je le voyais de temps en temps au bar. Mais vraiment de temps en temps. Parce que de moins en moins j'y allais là-bas. De toute façon, l'impression qu'il me donnait, c'était de vouloir à toute force garder ses distances
‒ Et pourquoi à ton avis ?
‒ Alors ça !
‒ Il y aurait peut-être une explication. Qui vaut ce qu'elle vaut. Suppose qu'il soit pas vraiment homo, ton Barnabé2.
‒ T'as vu comme moi…
‒ Non, mais ce que je veux dire… Qu'au fond de lui-même, il le soit pas vraiment. Qu'il soit bi plutôt. Ou même pas d'ailleurs. Que ce soit l'autre qui l'ait complètement manipulé. Qui ait réussi à lui faire croire ce qu'il avait envie qu'il croie. Parce que ça l'arrangeait. Bon, et là-dessus toi, tu déboules. Tu leur tombes sur le râble pendant qu'ils font leurs courses. Et s'il avait complètement flashé sur toi, Barnabé2. Ce qui est loin d'être exclu, vu ce que tu me racontes. S'il lui avait chanté tant et plus tes louanges à son copain. S'il l'avait saoulé de toi. Tu parles que si c'est ça il a tout de suite senti le danger, l'autre. Pas étonnant qu'il te batte froid maintenant. Et qu'il se débrouille pour que ce soit toujours devant la fenêtre, bien en vue, que ça se passe entre eux. Des fois que tu serais à l'affût. Il en sait rien du tout, mais des fois que… Ce serait une façon de te dire que t'as aucune chance, puisque c'est les mecs qu'il aime.
‒ Ah, oui ! Oui, ça se tient ton truc. Ça se tient même vachement.
‒ Un peu que ça se tient… Et même… Pourquoi, à ton avis, il lui répète, à son copain, avec tant d'insistance, qu'il est sûr que tu regardes ? Parce que s'il sait que tu sais qu'il est homo, il va forcément en conclure qu'il a aucune chance avec toi. Que tu vas pas t'intéresser à lui. Ça marche dans les deux sens, son truc
‒ Quel salaud ! Non, mais quel salaud !
‒ Hou la la, ma pauvre ! Ça fait une éternité, je sais. Mais une de ces vies, j'te mène. J'ai plus un moment à moi.
Elle a filé direct à la fenêtre
‒ Et alors ? Les deux autres en face. Ça en est où ?
Je lui ai raconté. La visite de Barnabé2-Lancelot. Notre conversation tous les deux.
‒ Et le 1 ?
Ben le 1, je le voyais de temps en temps au bar. Mais vraiment de temps en temps. Parce que de moins en moins j'y allais là-bas. De toute façon, l'impression qu'il me donnait, c'était de vouloir à toute force garder ses distances
‒ Et pourquoi à ton avis ?
‒ Alors ça !
‒ Il y aurait peut-être une explication. Qui vaut ce qu'elle vaut. Suppose qu'il soit pas vraiment homo, ton Barnabé2.
‒ T'as vu comme moi…
‒ Non, mais ce que je veux dire… Qu'au fond de lui-même, il le soit pas vraiment. Qu'il soit bi plutôt. Ou même pas d'ailleurs. Que ce soit l'autre qui l'ait complètement manipulé. Qui ait réussi à lui faire croire ce qu'il avait envie qu'il croie. Parce que ça l'arrangeait. Bon, et là-dessus toi, tu déboules. Tu leur tombes sur le râble pendant qu'ils font leurs courses. Et s'il avait complètement flashé sur toi, Barnabé2. Ce qui est loin d'être exclu, vu ce que tu me racontes. S'il lui avait chanté tant et plus tes louanges à son copain. S'il l'avait saoulé de toi. Tu parles que si c'est ça il a tout de suite senti le danger, l'autre. Pas étonnant qu'il te batte froid maintenant. Et qu'il se débrouille pour que ce soit toujours devant la fenêtre, bien en vue, que ça se passe entre eux. Des fois que tu serais à l'affût. Il en sait rien du tout, mais des fois que… Ce serait une façon de te dire que t'as aucune chance, puisque c'est les mecs qu'il aime.
‒ Ah, oui ! Oui, ça se tient ton truc. Ça se tient même vachement.
‒ Un peu que ça se tient… Et même… Pourquoi, à ton avis, il lui répète, à son copain, avec tant d'insistance, qu'il est sûr que tu regardes ? Parce que s'il sait que tu sais qu'il est homo, il va forcément en conclure qu'il a aucune chance avec toi. Que tu vas pas t'intéresser à lui. Ça marche dans les deux sens, son truc
‒ Quel salaud ! Non, mais quel salaud !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()