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Couverture de Carnet de voyage à bord de La Malinche, par Manu1982
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 4 · Bon anniversaire mon chéri

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Manu1982
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Carnet de voyage à bord de La Malinche

Chapitre 4 · Bon anniversaire mon chéri

Nous étions depuis quelques jours au port de Syracuse, une ville absolument sublime, avec son cœur historique classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, les catacombes de San Giovanni, jusqu'au parc archéologique de Néapolis et son majestueux théâtre grec ou encore l'oreille de Dionysos, ainsi nommée par Caravage.
Nous ne savions plus où donner de la tête, tellement il y avait de jolies choses à voir et à découvrir, et les Siciliennes étaient magnifiques, belles et sensuelles, voluptueuses et passionnées. Les rues grouillaient de rires tonitruants et d'éclats de voix entre les boutiques et les restaurants.
Ah, tous ses petits restaurants délicieux, fruit de mer, pâte fraîche ou encore pizza, dans lesquels nous nous régalions. Un véritable florilège de délices pour les yeux, les oreilles et les papilles.
On se sentit tout de suite comme chez nous, prenant régulièrement notre petit déjeuner sur la jolie terrasse d'un sympathique bistrot « Via Dei Mergulensi » donnant sur une charmante place piétonne.
Elisabeth était resplendissante, un véritable rayon de soleil illuminant tout ce qui pouvait passer à proximité de son aura sensuelle. Nous étions à la terrasse de notre petit bistrot préféré et elle commença à me faire du pied, remontant doucement la pointe d'un de ses petits escarpins le long de ma jambe. Son regard coquin était sans équivoque.
La veille au soir, nous nous étions goinfrés dans un restaurant de pâtes fraîches et la soirée, une fois n'est pas coutume, fut totalement chaste lorsqu'on échoua, tels deux cachalots sur le lit de notre cabine.
Mais sur cette terrasse, assise face à moi, Bab avait la ferme intention de m'exciter en jouant à la petite salope. Elle monta d'un cran en coquinerie, lorsqu'elle me fit le remake de Basic Instinct. Ma Sharon rousse décroisa ses fines jambes lentement, offrant à ma vue toute l'impudeur de son entre-cuisses parfaitement lisse, la petite coquine n'avait pas de culotte. Ce qui me surpris grandement, car je me rappelais parfaitement l'avoir vue mettre un très joli string blanc, le matin pile sous mes yeux.
Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle attrapa son sac à main et en sortit ledit string roulé en boule, qu'elle jeta sur mon entrejambe. Je m'en saisis aussitôt, pour éviter que les quelques badauds présents ne se transformèrent en émeutiers en rut, autour de la petite salope assise en face de moi. Je remontai jusqu'à mon nez ma main, où sa dentelle était maintenant prisonnière, pour en humer les délicieuses effluves qui s'en échappaient doucement.
Quel parfum exquis, elle devait avoir commencé à mouiller sa petite culotte en préparant son coup, ou peut-être s'était-elle caressée avec aux toilettes avant de la retirer. Ce parfum enivrant, ces idées coquines et son regard gourmant, me firent bander en un instant. Elle s'en aperçut et un large sourire sur son visage apparut :
— Contente de voir que je te fais toujours de l'effet, me dit-elle.
— Pourquoi tu en doutais ?
— Hier soir, tu n'as pas voulu de moi !
— Hier soir, nous étions incapables de bouger l'un comme l'autre.
— Peut-être, mais ce n'est pas une raison, et maintenant, je suis en manque.
— Tu t'es caressée dans les toilettes avant de l'enlever ?
— Oui, un petit peu, mais ça n'a fait qu'empirer les choses, ma chatte réclame ta langue, tes doigts et ta bite.
— Je ne suis pas assez souple pour lui garantir les trois en même temps, mais je pense pouvoir faire quelque chose rapidement pour la soulager. Suis-moi !
J'avais vu des images qui m'avaient plu, quelques jours plus tôt, en recherchant quoi visiter à Syracuse. Nous étions à quelques rues de l'endroit et je l'avais déjà repéré en passant devant lors d'une promenade.
Cinq minutes plus tard, on arriva devant l'entrée du musée Archimède & Leonardo da Vinci, qui venait juste d'ouvrir ses portes en ce milieu de matinée. J'espérai que l'endroit où je l'emmenai soit totalement désert. Nous passâmes à vive allure devant des maquettes du génie. Lorsque je trouvai l'endroit recherché, il n'y avait personne, parfait.
Une sorte de galerie des glaces, des miroirs inclinés dans une multitude de directions nous entourait, renvoyant notre reflet à l'infini. Bab était surprise par l'endroit, regardant de tous les côtés. Je me collai dans son dos, l'enveloppant dans mes bras.
Ma main gauche saisit un de ses seins et la droite remonta sous sa robe, pour tenter d'éteindre l'incendie qui y couvait. Son souffle s'accéléra aussitôt, ses jambes s'écartèrent, me permettant une exploration approfondie. Elle sentit mon membre dur contre son cul et passa ses mains entre nous pour le dégager. Elle se cambra et guida sans sommation mon sexe dans sa petite chatte en gémissant :
— Prends-moi fort.
Elle se pencha en avant totalement cambrée, la robe retroussée sur sa jolie chute de reins, je la retenais par les avant-bras qu'elle tendait vers l'arrière. Mes coups de reins furent puissants et profonds, arrachant des petits râles de plaisir, que Bab contenait à grande peine, pour ne pas attirer l'attention sur nous. Nous voir dans cette position, reflétés à l'infini par tous ces miroirs, était un spectacle particulièrement excitant. Nous jouîmes en moins de cinq minutes.
Enfin satisfaite, elle remit son string en me souriant, pour éviter que tout mon sperme ne coule pendant le reste de la visite de ce beau musée, qui, soit dit en passant, méritait vraiment le détour.
En ressortant de la galerie des glaces, nous croisâmes un petit groupe de moines, visitant le musée. Certains ne purent empêcher leurs yeux, de dévier vers la sublime femme qui me tenait par la main.
— Tu crois qu'ils ont vu ou entendu quelque chose ? Me demanda Elisabeth.
— Tu sais, la bite ne fait pas le moine, chasse le naturiste, il revient au bungalow.
— Putain…Il ne s'arrête jamais…
— Dis-toi que s'ils ont vu quelque chose, ça enchantera pendant des années, leurs longues soirées d'hiver, lui dis-je, en voyant un petit sourire en coin apparaitre sur son visage, tandis que ses yeux se mirent à pétiller d'un éclat coquin.
Cela faisait presque deux mois que nous étions partis en boat trip et une semaine que nous étions à Syracuse. On se préparait pour sortir dans un petit restaurant que Bab avait remarqué lors d'une promenade dans l'après-midi. Elle mit un soin tout particulier dans sa tenue ce soir-là, un joli et léger maquillage, une très sexy lingerie en dentelle, les superbes talons hauts que je lui avais offert quelques jours plutôt et une magnifique robe moulante, que je ne lui avais encore jamais vue.
— Waouh, tu es absolument sublime, ma belle.
— Merci, j'avais envie de te faire plaisir et de me faire toute belle pour toi ce soir.
— Ben c'est réussi. Tu es époustouflante.
Elle me sourit à pleines dents, avant de m'embrasser à pleine bouche et nous partîmes en direction de ce petit restaurant. Une fois installés, une très jolie serveuse d'environ 35 ans vint prendre notre commande, belle italienne aux formes généreuses, dans une robe à fleurs qui contenait difficilement une poitrine, encore plus imposante que celle de ma chérie. Lorsqu'elle repartit, je ne pus empêcher mon œil de dévier vers son cul, cambré et superbement moulé dans sa robe, laissant entrevoir la fine dentelle de son string à travers le tissu. Évidemment, Bab me grilla aussitôt.
— Elle a l'air de te plaire, la serveuse, me dit-elle.
— Désolé, ce n'était pas très galant de ma part, j'avoue.
— Ne t'excuse pas, je lui ai maté les nichons autant que toi.
— Ah bon ? Et tu aimerais que…
— T'emballe pas non plus et arrête de la mater, OK ?
Le souvenir d'une ancienne conversation avec Bab me revint en tête. De temps en temps, elle n'était pas contre prendre un peu de plaisir avec une jolie femme, m'avait-elle dit. Bon, ne pas t'emballer et la mater, tu devras arrêter, elle venait aussi de me le dire à l'instant. Et puis j'avais devant moi la plus jolie femme de tout le restaurant, pas besoin de regarder ailleurs alors que j'avais sous les yeux une telle beauté.
Un peu plus tard dans la soirée, je partis aux toilettes et en ressortant, la jolie serveuse riait aux éclats en discutant avec Bab. En m'approchant de notre table, elle repartit en cuisine et lorsqu'elle me croisa, son regard fit un aller-retour de haut en bas sur ma personne, avec un petit sourire en coin.
Je ne compris que plus tard ce qu'elles venaient de manigancer. Après notre repas, Bab voulut aller boire un verre dans un petit bar avec concert, à quelques rues de là. Puis elle reçut un texto et m'entraina avec elle, jusqu'à la porte d'un immeuble de la même rue où elle sonna.
Je ne comprenais pas grand-chose à son manège, mais je lui fis confiance, car son regard plein de désir m'y invitait. On monta et lorsque la porte de l'appartement s'ouvrit sur la jolie serveuse en toute petite tenue, les connexions se firent enfin dans mon cerveau.
Elisabeth avait organisé une sorte de partie fine avec la serveuse pendant le repas. Elle rentra en premier sans un mot, allant directement dans le salon, suivie de la jolie italienne. Je refermai la porte derrière moi, sans encore vraiment réaliser ce qui allait suivre.
J'appris un peu plus tard que la jolie serveuse sicilienne s'appelait Monica. Elle embrassa directement Bab sur la bouche et lui dézippa la fermeture de sa robe qui tomba à ses pieds. Je me retrouvai en face de deux femmes absolument splendides, uniquement vêtues de lingerie fine. Bab avait sur sa peau blanche un sublime ensemble noir et Monica un joli ensemble de dentelle blanche, qui ressortait merveilleusement sur sa peau mate.
J'étais déjà à l'étroit dans mon boxer, Bab me fit signe de les rejoindre. Je sortis enfin de ma torpeur en m'approchant doucement de ces deux succubes, pour joindre ma bouche aux leurs, dans un délicieux baiser à trois langues. Mes mains s'aventurant sur leurs beaux fessiers, caressant la fine dentelle de leurs strings, effleurant le galbe de leurs hanches.
Monica avait un cul plus gros que celui de ma chérie et plus moelleux, disons pour rester courtois. Mais en même temps, peu de femmes au monde pouvaient rivaliser avec le corps d'Elisabeth, qui sincèrement, approchait la perfection quel que soit l'angle sous lequel vous l'observait. Monica avait 38 ans et c'était vraiment une très belle femme, qui transpirait la sensualité. Elle me faisait penser à l'actrice italienne Gina Lollobrigida au même âge, avec ce fessier callipyge et ses seins débordants.
Elles m'orientèrent vers le canapé, sur lequel je m'assis et s'agenouillèrent côte à côte devant moi, dégrafant mes frusques à quatre mains. Bab avait le regard le plus coquin que je lui avais vu jusqu'à présent, elle me dit amoureusement :
— Bon anniversaire, mon chéri.
— Merci, mais ce n'est que dans quinze jours, tu sais.
— L'occasion s'est présentée ce soir, désolé si le timing ne convient pas à Monsieur.
— Si, je pense que ça devrait tout à fait me convenir… Et toi, ça te va ?
— Je crois que l'on va tous les deux s'éclater ce soir, me fit-elle souriante en finissant d'enlever mon boxer.
Elle saisit d'une main ma bite et commença à la lécher, puis la langue de Monica rejoignit la sienne pour un ballet magistral. Elles remontaient ensemble jusqu'à mon gland, s'embrassant l'une et l'autre tout en jouant avec. Puis Bab engouffra mon sexe dans sa bouche en plongeant son regard dans le mien, tandis que Monica goba mes couilles une à une. La sensation était divine, Bab laissa ensuite la place à notre partenaire du soir, qui me suça avec beaucoup de dextérité. Elisabeth remonta vers ma bouche et m'embrassa, son regard pétillait d'envie, elle me dit :
— Si tu continus à me regarder avec autant d'amour dans les yeux Tom, je vais demander à Monica de nous accompagner jusqu'en Grèce.
— Je t'aime, mon Ange.
— Moi aussi, je t'aime, profites, laisse-toi aller et prends ton pied.
Elle redescendit partager mon sexe avec sa complice, leurs langues titillant mon frein ensemble, la main de Bab me branlant et celle de Monica caressant mes bourses. J'étais sur le point de jouir, mon orgasme arriva du tréfond de mes couilles comme un tsunami. Bab qui me connaissait bien s'en aperçut et dirigea un peu ma bite vers elle.
Un premier jet de sperme jaillit sur son visage, elles continuèrent leurs langues à langues sur mon frein, la main de ma chérie inclina mon sexe vers Monica, qui reçut deux jets sur sa joue, puis Bab engouffra dans sa bouche mon gland, pour finir de me vider. Elle me relâcha pour embrasser Monica, dans un baiser d'une inouïe sensualité, ma semence naviguant d'une bouche à l'autre, dégoulinant sur leurs mentons, tombant par petit filet sur leurs poitrines pressées l'une contre l'autre.
Le spectacle qui se jouait devant mes yeux, digne d'une scène porno, était pourtant d'un érotisme absolu. J'avais toujours fantasmé sur une fellation à deux bouches, Bab venait de réaliser mon fantasme au-delà de tout ce que j'avais pu imaginer jusqu'à présent. Et à y regarder de plus près, elle y prenait un réel plaisir aussi, léchant mon sperme sur le visage et les seins de Monica, récupérant avec ses doigts celui tombé sur sa poitrine, pour le glisser en riant dans la bouche de la jolie serveuse, qui apparemment, n'en était pas à sa première dégustation. Le regard qu'elles échangèrent parlait pour elles, tant il était chargé de désir envers l'autre.
Monica se releva et nous tendit la main à tous les deux, pour nous entrainer dans sa chambre. Je finis d'enlever ma chemise tandis qu'elles se dégrafèrent mutuellement leurs soutiens, tout en s'embrassant sur le lit. La main de la belle italienne se glissa dans le string de ma chérie, qui fut électrisée au premier contact, relevant la tête en gémissant.
Elles s'allongèrent en retirant les derniers remparts de dentelle recouvrant leurs anatomies. Je les rejoignis en me glissant dans le dos de Bab, embrassant son cou et caressant sa poitrine pendant que Monica lui fouillait la chatte de ses doigts, tout en dévorant sa bouche. Elisabeth fut prise d'un bel orgasme, tout son corps se mit à trembler, elle abandonna la bouche en face d'elle, se retournant légèrement vers moi, cherchant mes lèvres qui rejoignirent aussitôt les siennes.
Puis elles passèrent en 69, Monica dessus, je vis Bab se jeter comme une affamée sur la belle chatte qui venait de se présenter devant son joli minois. Monica gémit de plaisir instantanément et m'indiqua le tiroir de la table de nuit, que j'ouvris sur une boite de capote. Mon italien n'était vraiment pas terrible, mais je compris tout de même le sens de son propos :
— Fanculo a me !
Baise moi
Je me positionnai derrière elle, juste au-dessus d'une Bab totalement absorbée par le sexe qu'elle était en train de dévorer. Ma bite avait rapidement repris de la vigueur devant la sensualité que dégageaient ces deux femmes, s'abandonnant dans une luxure saphique, tout en me permettant d'en jouir avec elles. Une fois la capote enfilée, je glissai en elle. Sa chatte était douce, humide et accueillante. La langue de ma chérie, vint aussitôt jouer un peu avec mes couilles et je démarrai un lent et profond va-et-vient.
Cette femme magnifique nous avait ouvert sa porte et ses cuisses, elle nous avait déjà fait jouir intensément Bab et moi, je me devais, ne serait-ce que par courtoisie, de lui rendre la pareille. Bab était déjà attelée à la tâche et je trouvai rapidement un rythme qui convenait à Monica. Sous nos actions combinées, elle ne tarda pas à avoir un bel orgasme.
Je ressortis de la belle italienne, Bab telle une judokate, fit un ippon à Monica pour inverser les positions, elle me regarda avec l'œil fou d'envie, son bassin ondulant lentement sur la bouche coincée entre ses cuisses, tout en me disant :
— À mon tour maintenant, viens baiser ta petite salope, mon amour.
Je ne me fis pas prier, j'enlevai la capote et je me mis en position pour prendre Bab qui n'attendait plus que ça. Je repris le même rythme qu'avec l'italienne, lent et profond. À chaque fois que je venais en buter dans la matrice de ma chérie, Monica passait un grand coup de langue sur mes couilles. Bab avait redressé la tête, plongeant son regard dans le mien, à travers le miroir de l'armoire en face de nous. Elle me dévorait des yeux, tout en doigtant énergiquement Monica avec deux doigts.
Les mains de l'italienne étaient agrippées au cul de Bab, puis je vis un doigt s'approcher du petit trou de ma chérie, pour l'investir doucement. Les yeux d'Elisabeth s'ouvrirent en grand, puis ses cordes vocales entrèrent en action, lorsque Monica ajouta un deuxième doigt. Le reflet dans le miroir me montra que Bab fit de même avec le cul de la sicilienne. Un peu plus tard, je ressortis de la chatte de ma chérie et me positionnai devant son œillet, qui fut aussitôt libéré de ces doigts inquisiteurs.
Lorsque je fus dans le petit cul de Bab, Monica arrêta de lui lécher le clitoris, pour mieux utiliser sa main en rentrant doucement deux doigts dans la douce chatte que je venais d'abandonner.
Ses doigts et ma bite se coordonnèrent de chaque côté de la fine paroi nous séparant. Bab venait d'abandonner les trous avec lesquels elle jouait, pour agripper les draps. Mon orgasme arriva sans aucune possibilité de le retenir. Je jouis tout au fond du cul de ma bien-aimée, dont les yeux étaient déjà partis, noyés dans un immense orgasme qu'elle hurla en tremblant.
Elle se dégagea sur le côté, les cuisses serrées, toutes tremblotantes, les mains sur le visage. Je vins m'allonger à ses côtés en la prenant dans mes bras. Monica se releva, un grand sourire aux lèvres, elle nous observa un instant, le regard brillant, puis elle sortit doucement de sa chambre, nous laissant tranquillement nous remettre de nos émotions.
— Je viens d'avoir le plus gros orgasme de toute ma vie, me dit Bab après que son pouls reprit un rythme normal.
— Je dois t'avouer que cette soirée rentrera dans les annales.
— Tu trouves toujours les mots les plus adaptés à la situation, dit-elle en rigolant.
— Je t'aime, mon amour, merci pour ce merveilleux cadeau.
— Il n'y a pas que toi qui en a profité, me fit-elle un brin mutine.
— Oui, il m'a semblé comprendre que tu avais pris un peu de plaisir aussi. Si nous allions voir cette jolie serveuse pour la remercier, car elle a été franchement adorable.
Lorsqu'on ressortit de la chambre des plaisirs, Monica, entièrement nue dans son salon, venait d'ouvrir une bouteille de chianti et le servait habilement, dans trois jolis verres à pied. Bab s'approcha d'elle et lui déposa un doux bisou sur ses lèvres pulpeuses, en lui chuchotant un petit « Grazie bellezza mia »
Merci ma belle
, je m'approchai et en fit de même.
Monica souriait, nous étions encore tous les trois nus en levant nos verres pour trinquer. Elle nous raconta, mélangeant l'italien, un peu d'anglais et de français, qu'elle était tout de suite tombée sous le charme de Bab, lorsqu'elle s'était arrêtée devant le restaurant, plus tôt dans la journée. Elles avaient eu à ce moment-là, un profond « eyes contact ».
Je compris que la toilette très soignée et l'insistance de Bab pour venir manger dans ce restaurant, avait été un petit peu calculé par ma belle. Et quand Monica nous avait vu rentrer dans le restaurant en début de soirée, elle n'avait pu s'empêcher de venir flirter gentiment avec Bab, lorsque je fus parti aux toilettes. Elisabeth avait sauté sur l'occasion, lui proposant séance tenante un plan à trois « surprises » pour mon anniversaire. Monica avait explosé de rire en acceptant la proposition indécente et elles avaient échangé leurs numéros de téléphone. Le bar avec concert après le restaurant, n'était qu'un prétexte pour attendre la fin du service de la jolie Sicilienne.
J'étais impressionné du culot de Bab, elle avait senti instantanément l'ouverture de Monica et s'était engouffrée dans la brèche, pour nous entrainer dans une soirée de délice et de volupté.
Cette femme était absolument extraordinaire, elle m'avait partagé par amour. Plus tard, elle me raconta, qu'elle avait eu autant l'impression de me partager, que d'être partagée et c'est cela qui fit toute la différence à ses yeux.
À belle Syracuse…
Avant de repartir de chez Monica, je vis Bab noter sur son petit carnet de voyage cette phrase de Paul Masson : « Souvent deux amants se désaltèrent à la même coupe de volupté ; mais l'un trinque avec du petit bleu, l'autre avec du Syracuse. »
Puis elle rajouta : « Mais nous, ce soir-là, nous étions trois trinquant à Syracuse… »
Le prochain chapitre nous mènera à Venise… A moins que ce ne soit Las Vegas…
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Chapitre 5 · Et si on jouait ?
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Conteuse
30 août 2024 à 16:24
Ce chapitre est le premier que je publie en tant qu’auteur certifié et je tenais à remercier quelqu’un qui m’a permis d’obtenir cette certification, bien difficile à avoir pour moi, suite à plusieurs refus de texte dus à un trop grand nombre de fautes d’orthographe et de conjugaison.

Cette personne n’a pas simplement corrigé ces trois premiers chapitres pour que je les envoie ensuite à la validation. Non, elle m’a donné de véritables cours d’orthographe et de conjugaison pendant plusieurs semaines, en prenant le temps de m’écrire des notes, des remarques pour que je corrige ensuite moi-même mes textes.

Grâce à elle, j’ai compris certaines subtilités qui m’échappaient concernant l’emploi du passé simple, de l’imparfait ou du plus que parfait (bon, je dois encore écrire des conneries, j’en suis persuadé, mais nettement moins qu’avant :) ).

Son implication auprès de moi, sans rien demander en retour, fut extrêmement instructive, malgré nos divergences (parce que je suis un peu têtu, mine de rien) et parfois quelques quiproquo (parce que je suis un peu con sur les bords aussi).

Bref, un grand merci à toi @Conteuse pour ton aide précieuse, qui m’a permis d’obtenir cette certification et même une médaille sur le chapitre 1 au passage. Comme je ne sais pas où t’envoyer un bouquet de fleurs, le mieux que je puisse faire, c’est essayer de rester au niveau pour les chapitres suivants.

Merci Ysaline.

Biz

Manu

Tu as eu une excellente professeure. Et patiente, apparemment.
Mais il faut te féliciter : car bien peu d'auteur.e.s font l'effort d'apprendre (à l'âge adulte) pour s'améliorer.
L'orthographe français est très difficile et jamais acquis. Je vérifie personnellement encore souvent, même sur ce que je crois acquis, et je n'hésite pas à prendre toujours des "leçons" (merci internet !) ;)

Une excellente prof ça c’est une certitude, patiente elle l’est forcément devenue à cause de moi :lol:
Ce qui est sur c’est que l’on apprend tous les jours et tout au long de sa vie mais ma tête de linotte a quand même tendance à en laisser passer quelques une :rolleyes:
Merci pour ton gentil commentaire @Docsevere :)

Bon arrêtez,
Parce que là, ça devient un peu embarrassant... 😔
Soyez respectueux
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Manu1982
30 août 2024 à 08:54
Ce chapitre est le premier que je publie en tant qu’auteur certifié et je tenais à remercier quelqu’un qui m’a permis d’obtenir cette certification, bien difficile à avoir pour moi, suite à plusieurs refus de texte dus à un trop grand nombre de fautes d’orthographe et de conjugaison.

Cette personne n’a pas simplement corrigé ces trois premiers chapitres pour que je les envoie ensuite à la validation. Non, elle m’a donné de véritables cours d’orthographe et de conjugaison pendant plusieurs semaines, en prenant le temps de m’écrire des notes, des remarques pour que je corrige ensuite moi-même mes textes.

Grâce à elle, j’ai compris certaines subtilités qui m’échappaient concernant l’emploi du passé simple, de l’imparfait ou du plus que parfait (bon, je dois encore écrire des conneries, j’en suis persuadé, mais nettement moins qu’avant :) ).

Son implication auprès de moi, sans rien demander en retour, fut extrêmement instructive, malgré nos divergences (parce que je suis un peu têtu, mine de rien) et parfois quelques quiproquo (parce que je suis un peu con sur les bords aussi).

Bref, un grand merci à toi @Conteuse pour ton aide précieuse, qui m’a permis d’obtenir cette certification et même une médaille sur le chapitre 1 au passage. Comme je ne sais pas où t’envoyer un bouquet de fleurs, le mieux que je puisse faire, c’est essayer de rester au niveau pour les chapitres suivants.

Merci Ysaline.

Biz

Manu

Tu as eu une excellente professeure. Et patiente, apparemment.
Mais il faut te féliciter : car bien peu d'auteur.e.s font l'effort d'apprendre (à l'âge adulte) pour s'améliorer.
L'orthographe français est très difficile et jamais acquis. Je vérifie personnellement encore souvent, même sur ce que je crois acquis, et je n'hésite pas à prendre toujours des "leçons" (merci internet !) ;)

Une excellente prof ça c’est une certitude, patiente elle l’est forcément devenue à cause de moi :lol:
Ce qui est sur c’est que l’on apprend tous les jours et tout au long de sa vie mais ma tête de linotte a quand même tendance à en laisser passer quelques une :rolleyes:
Merci pour ton gentil commentaire @Docsevere :)
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Manu1982
30 août 2024 à 08:44
Superbe et entraînant ! La suite de ce voyage au fil de l'eau et au fil des mots est particulièrement prenante.
J'ai beaucoup aimé l'idée de la galerie de miroirs, quelle belle idée érotique ! Et que dire de la suite et de ce gentil traquenard dans lequel Bab embarque ton héros pour un plan à trois des plus chauds ?
Je n'aurais plus qu'une chose à dire : vivement Las Vegas ! ;)

Arriver jusqu'à Las Vegas avec La Malinche, ça va pas être simple. :lol: :lol: :lol:

:lol: Je vais réfléchir à y mettre des roues sur la Malinche mais ce ne sera plus le même genre d’histoire :)
PS: Je n’avais pas vu ta nouvelle signature @Conteuse merci pour ce petit lien :)
Soyez respectueux
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Manu1982
30 août 2024 à 08:37
Alors lis bien le CH5 de mon Carnet de voyage… :)

Tu m'intrigues, là 🙄... Tu n'aurais pas fait ça, quand même 😳 ? Comment tu me teases ! C'en est indécent 😅 !

Moi j’ai fais quelque chose ? Non, non… enfin si peut-être… L’indécence est parfois délectable :)
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
29 août 2024 à 20:54
Superbe et entraînant ! La suite de ce voyage au fil de l'eau et au fil des mots est particulièrement prenante.
J'ai beaucoup aimé l'idée de la galerie de miroirs, quelle belle idée érotique ! Et que dire de la suite et de ce gentil traquenard dans lequel Bab embarque ton héros pour un plan à trois des plus chauds ?
Je n'aurais plus qu'une chose à dire : vivement Las Vegas ! ;)
Modifié 29 août 2024 à 20:55
Soyez respectueux
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Wedreca
29 août 2024 à 19:22
Alors lis bien le CH5 de mon Carnet de voyage… :)

Tu m'intrigues, là 🙄... Tu n'aurais pas fait ça, quand même 😳 ? Comment tu me teases ! C'en est indécent 😅 !
Soyez respectueux
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Manu1982
29 août 2024 à 15:24
Voilà un chapitre que tes lecteurs masculins ont dû particulièrement apprécier ;). Après, j'avoue qu'en tant que femme, je ne l'ai pas moins savouré :).

En effet, tu sembles vouloir nous faire voyager... et ta prochaine escale pourrait être des plus excitantes.
Je connais bien Venise, pour y avoir vécu des expériences pour le moins... marquantes :P.
Donc, si tu croises une magnifique blonde tout de rouge vêtue, prend garde... Il se pourrait bien que ce soit une sirène dont le chant t'emporte à jamais.

Merci @Wedreca content que ce chapitre t’es plus… Tu connais bien Venise ? Ah bon… et qui te dis que je n’ai pas déjà croisé cette magnifique blonde tout de rouge vêtue… ;)

Parce que sinon, tu serais dans le 4ème et 5ème chapitre de The Wet Dream Catcher 😉.

Alors lis bien le CH5 de mon Carnet de voyage… :)
Soyez respectueux
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Wedreca
29 août 2024 à 15:00
Voilà un chapitre que tes lecteurs masculins ont dû particulièrement apprécier ;). Après, j'avoue qu'en tant que femme, je ne l'ai pas moins savouré :).

En effet, tu sembles vouloir nous faire voyager... et ta prochaine escale pourrait être des plus excitantes.
Je connais bien Venise, pour y avoir vécu des expériences pour le moins... marquantes :P.
Donc, si tu croises une magnifique blonde tout de rouge vêtue, prend garde... Il se pourrait bien que ce soit une sirène dont le chant t'emporte à jamais.

Merci @Wedreca content que ce chapitre t’es plus… Tu connais bien Venise ? Ah bon… et qui te dis que je n’ai pas déjà croisé cette magnifique blonde tout de rouge vêtue… ;)

Parce que sinon, tu serais dans le 4ème et 5ème chapitre de The Wet Dream Catcher 😉.
Soyez respectueux
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Wedreca
29 août 2024 à 14:11
Voilà un chapitre que tes lecteurs masculins ont dû particulièrement apprécier ;). Après, j'avoue qu'en tant que femme, je ne l'ai pas moins savouré :).

En effet, tu sembles vouloir nous faire voyager... et ta prochaine escale pourrait être des plus excitantes.
Je connais bien Venise, pour y avoir vécu des expériences pour le moins... marquantes :P.
Donc, si tu croises une magnifique blonde tout de rouge vêtue, prend garde... Il se pourrait bien que ce soit une sirène dont le chant t'emporte à jamais.
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Jojo33bdx
29 août 2024 à 11:33
MA-GNI-FI-QUE !!! c'est le premier mot qui me vient en lisant cette histoire.
L'évocation façon "carnet de voyage" des merveilles à découvrir dans cette ville, et surtout la non-moins magnifique description de ce "plan à trois" !!!
Un grand bravo pour cette "retranscription" et en attente toujours aussi impatiente du chapitre suivant.
Bonne journée.
Modifié 29 août 2024 à 11:36
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